Archive pour le Tag 'Trump !!!'

Page 3 sur 18

Appel à la démission de Trump

Appel à la démission de Trump

Des élus, le «Washington Post» et des acteurs du monde économique appellent le vice-président Mike Pence à déclarer le président américain «inapte», en vertu du 25e amendement.

 

Après le discours complètement incendiaire de Trump vis-à-vis DES INSTITUTIONS, DES MÉDIAS, DES PARTIS, UN CERTAIN NOMBRE DE RESPONSABLES POLITIQUES et  ÉCONOMIQUES APPELLEnt À LA SUSPENSION DE Trump CONSIDÉRÉE COMME « MENTALEMENT MALADE ».

 

 

L’envahissement du Capitole  par les troupes de Trump constitue indiscutablement une forme de crime contre la démocratie. Tous les démocrates de la commission judiciaire de la Chambre des représentants ont ainsi adressé un courrier à Mike Pence pour lui demander d’invoquer le 25e amendement «dans l’intérêt de la démocratie». Pour eux, le président sortant «est malade mentalement et incapable de gérer et d’accepter les résultats de l’élection de 2020».

 

C’est le cas également du comité éditorial du Washington Post, qui appelle ce mercredi soir à relever le président de ses fonctions: «Le refus du président Trump d’accepter sa défaite électorale et ses incitations incessantes envers ses partisans ont conduit mercredi à l’impensable: un assaut contre le Capitole américain par une foule violente qui a submergé la police et chassé les élus du Congrès de ses salles d’audience alors qu’ils débattaient du vote du collège électoral. La responsabilité de cet acte de sédition incombe directement au président, qui a montré constamment que l’exercice de ses fonctions constituait une grave menace pour la démocratie américaine. Il devrait être relevé de ses fonctions.». Cet appel a moins d’événements encore plus graves a peu de chances d’être entendu pour deux raisons d’abord parce qu’il faut réunir un nombre important de parlementaires ensuite parce que le départ de trames est très proche à savoir le 20 janvier.

 

Trump : ses comptes-Twitter et Facebook bloqués

Trump  : ses comptes-Twitter et Facebook bloqués

 

Suite aux déclarations de type insurrectionnel de Trump  qui conteste toujours la victoire de Biden Twitter et Facebook ont gelé les comptes du président américain. Twitter a justifié ces mesures par “la situation de violence sans précédent en cours” dans la capitale américaine Washington.

Facebook, Instagram et YouTube, qui appartient à Google, ont quant à eux retiré une vidéo dans laquelle Donald Trump réitère que l’élection présidentielle du 3 novembre lui a été volée, alors même qu’il appelle dans la même vidéo ses partisans à “renter chez eux” après que des émeutiers ont pénétré dans le Capitole.

Les géants du numérique ont fait face avant l’élection présidentielle américaine de novembre à des pressions croissantes pour lutter davantage contre la désinformation sur leurs plateformes.

Turpitudes politiques : Trump a demandé de truquer le vote à son avantage !

Turpitudes politiques : Trump a demandé de truquer le vote à son avantage !

Dans un extraordinaire appel téléphonique passé samedi depuis la Maison-Blanche, et dont le Washington Post a publié dimanche l’enregistrement et la transcription, le président américain a, pendant une heure de conversation, tenté d’obtenir de Brad Raffensperger la modification du résultat de l’élection en sa faveur.
«Tout ce que je veux, c’est trouver 11.780 votes, ce qui est un peu plus que ce que nous avons. Parce que nous avons gagné l’État », dit Trump.

 

Sans se départir de son sang-froid, Brad Raffensperger a chaque fois poliment mais fermement refusé d’accéder à ces demandes de revenir sur le résultat d’un vote plusieurs fois recompté et certifié. «Nous ne sommes pas d’accord sur le fait que vous avez gagné», a répondu le secrétaire d’État. «Il y a eu plusieurs recours en justice… Nous avons procédé à un recomptage manuel, de tous les bulletins de vote et les avons comparés aux résultats des comptages par les machines et nous avons obtenu pratiquement le même résultat… je ne pense pas qu’il y ait un problème à ce sujet.» Quant aux électeurs décédés, «ils étaient deux… Nous pensons que nous avons eu une élection régulière», a dit Raffensperger.

 

Bref Trump  exercer une inqualifiable pression politique sur un responsable pour modifier à son avantage les résultats du vote présidentiel

USA: opposition des sénateurs républicains sur la hausse de l’aide aux particuliers….. contre l’avis de Trump

USA: opposition des sénateurs républicains sur la hausse de l’aide aux particuliers….. contre l’avis de Trump

Nouveau rebondissement aux États-Unis alors qu’un accord se profilait sur le plan de relance entre démocrates et républicains contre l’avis initial de l’actuel président des États-Unis, ce sont maintenant les sénateurs républicains qui s’opposent à une partie de ce plan concernant l’aide aux particulier et contre l’avis de Trump  (qui a changé d’opinion).

On se demande si les républicains n’ont pas été contaminés par la folie de Trump .

Le plan budgétaire d’environ 900 milliards de dollars approuvé la semaine dernière par le Congrès pour compenser l’impact de la crise du coronavirus prévoit un chèque de 600 dollars pour les particuliers.

Donald Trump a menacé la semaine dernière de ne pas ratifier ce nouveau plan de relance si le Congrès n’augmentait pas le montant de l’aide directe aux Américains.

Le président sortant a finalement fait marche arrière dimanche, alors que la menace d’une fermeture partielle des administrations (“shutdown”) se faisait de plus en plus précise, le texte voté au Congrès prévoyant aussi 1.400 milliards de dollars de financements fédéraux.

Mais les élus démocrates, qui souhaitaient de longue date une aide directe aux Américains de 2.000 dollars, ont utilisé l’un de leurs rares points de convergence avec Donald Trump pour organiser lundi un vote sur cette proposition.

D’après la commission bipartite des impôts, qui prépare l’estimation des coûts des projets de loi présentés au Congrès, quelque 464 milliards de dollars seront nécessaires pour financer la proposition.

Le chef de la minorité démocrate au Sénat, Chuck Schumer, a fait part de son intention de voter la hausse de l’aide directe. Le chef de la majorité républicaine, Mitch McConnell, n’a pas évoqué de possible vote après avoir salué la ratification du projet de loi par Donald Trump.

En plus de la question du plan de relance, le Sénat doit se prononcer sur le veto opposé par Donald Trump au projet de budget de la Défense pour 2021. Un vote est attendu dans la semaine, après que la Chambre des représentants s’est prononcée lundi pour contourner le veto du président sortant. Bref politiquement, c’est en ce moment une grande confusion qui règne aux États-Unis en attendant la mise en place de Joe Biden.

Joe Biden dénonce l’attitude d’obstruction de Trump

Joe Biden dénonce l’attitude d’obstruction de Trump 

 

Progressivement le ton monte chez le futur président américain, Joe Biden . Le futur président s’agace de plus en plus des tentatives d’obstruction de TRUMP sur le budget et sur la santé. Le président élu américain Joe Biden, qui prendra ses fonctions le 20 janvier prochain, s’est entretenu lundi 28 décembre avec les prochains responsables de la diplomatie et de la sécurité de son administration. Lors d’une brève allocution à l’issue de cette rencontre, il a déploré «l’obstruction» de certains responsables du Pentagone dans la transition en cours. «Nous n’avons tout simplement pas toute l’information dont nous avons besoin», a-t-il affirmé, dénonçant une attitude «irresponsable».

États-Unis : encore une claque pour Trump sur la Défense

États-Unis : encore une claque pour Trump sur la Défense

 

Deuxième claque coup sur coup pour le président américain qui s’est opposé d’abord au plan de relance économique alors que républicains et démocrates s’étaient mis d’accord. Du coup , Trump a dû reculer et suivre l’avis du congrès.

 

La deuxième claque adressée au président américain concerne son veto à propos du budget de la défense. Là aussi républicains et démocrates se sont mis d’accord pour passer par-dessus le veto du président..

 

Une claque pour celui qui se targue d’ordinaire d’un fort soutien dans son camp. Et un mauvais présage pour le milliardaire avant le vote final au Sénat attendu cette semaine. Si la chambre haute, à majorité républicaine, rejette à son tour ses objections, ce sera la première fois que le Congrès contourne un veto du 45e président des Etats-Unis.

 

Bien qu’il conteste encore sa défaite face à Joe Biden, Donald Trump lui cédera la présidence le 20 janvier. Il est encore président jusque-là mais, dans les cercles du pouvoir, sa parole ne porte plus. Dans un étrange télescopage, le New York Post, l’un des rares journaux qui a grâce à ses yeux, a publié dimanche dans la soirée un éditorial cinglant l’appelant à mettre fin à cette «triste comédie» et à reconnaître la victoire de Joe Biden.

 

Trump veut bloquer le plan de 900 milliards

Trump veut bloquer le plan de 900 milliards

 

Alors que les parlementaires démocrates et républicains se sont mis d’accord enfin sur un plan de 900 milliards destinés au soutien économique,  Trump il dénonce la loi qu’il a pourtant laissée à son secrétaire au Trésor, Steven Mnuchin, le soin de négocier avec les leaders du Congrès. Un secrétaire au Trésor qui a approuvé le plan.

 

Trump, lui, qualifie ce texte de «honte», truffé «de gaspillages et d’éléments superflus». Et demande qu’il soit amendé pour augmenter de 600 à 2.000 dollars le montant des chèques, qui sont censés être envoyés dès la semaine prochaine à des millions d’Américains.

 

Le projet comprend d’une part l’enveloppe de 900 milliards jugée indispensable pour aider les entreprises et ménages à surmonter la crise. Et il est par ailleurs incorporé à une loi de finance massive de 1.400 milliards de dollars, visant à financer le fonctionnement des agences fédérales jusqu’en septembre prochain.

 

 

Trump évoque l’idée d’une loi martiale et de confier le pouvoir à l’armée !

Trump évoque l’idée d’une loi martiale et de confier le pouvoir à l’armée !

 

L’idée de confier le pouvoir exécutif et judiciaire à l’armée a été évoquée depuis début décembre chez les plus fervents supporters de Donald Trump et permettrait, selon ses partisans, de confier aux militaires l’organisation d’un nouveau scrutin présidentiel.

La loi martiale n’a plus été utilisée par le gouvernement fédéral depuis la Seconde guerre mondiale. Selon une étude du centre de réflexion juridique Brennan Center for Justice, publiée en août, Donald Trump aurait besoin de l’accord du Congrès pour l’instaurer. «Cela n’arrivera pas», a anticipé dimanche, sur la chaîne CNN, le sénateur républicain Mitt Romney, pour qui «tout cela ne va nulle part».

.À part Mitt Romney, aucun élu conservateur d’importance n’a ainsi condamné l’idée de recourir à la loi martiale.

«Tout élu ou candidat républicain qui garde le silence sur ce sujet ne mérite pas de diriger», s’est indigné dimanche Pat Garofalo, élu républicain à la Chambre des représentants du Minnesota.

Trump : maintenant seul au monde et bientôt face à la justice

Trump : maintenant seul au monde et bientôt face à la justice

 

 

Progressivement Donald Trump est lâché par son entourage et par les républicains. Devant ces défections, le président américain se réfugie dans les golfs qu’il possède. Officiellement , il réfute toujours le succès de Biden. Mais son parti le lâche officiellement,. Mitch McConnell, leader de la majorité républicaine au Sénat a mis fin à six semaines de faux suspense, «félicitant» le président élu Joe Biden et sa colistière Kamala Harris pour leur victoire, après le vote de confirmation du collège électoral, le 14 décembre.

 

Le camouflet pour l’occupant de la Maison-Blanche est à la hauteur de ses efforts herculéens, et au final dérisoires, pour inverser le résultat des urnes. Lors d’un appel téléphonique avec tous les élus républicains du Congrès.

 

Donald Trump pourrait bien maintenant être affronté à la justice pour ses erreurs de gestion politique autant que pour les infractions commises dans la gestion de ses affaires personnelles. Cela d’autant plus qu’il a toujours refusé de publier sa feuille d’impôt. Après avoir attaqué la probité du fils de Biden, le président TRUMP pourrait bien être victime d’un effet de boomerang.

 

Règlement de compte Trump: une enquête fiscale sur le fils de Joe Biden

Règlement de compte Trump: une enquête fiscale sur le fils de Joe Biden

 

Ce n’est sans doute que le début d’un vaste processus de règlement de comptes. En effet, à l’initiative de Trump  une enquête fiscale a été diligentée concernant le fils de au Biden. On sait évidemment que Trump lui-même, sa famille sont eux-mêmes soupçonnés de fraude fiscale.

Cette affaire pourrait bien revenir comme boomerang dans la figure de Trump par parenthèses n’a jamais voulu diffuser sa situation fiscale.

Le président sortant Donald Trump avait qualifié au cours de la campagne présidentielle la famille Biden d’«entreprise criminelle», pointant notamment les affaires de Hunter Biden en Ukraine et en Chine au moment où son père était vice-président de Barack Obama (2009-2017). Il accuse notamment Joe Biden d’avoir obtenu le limogeage d’un procureur ukrainien pour protéger de poursuites pour corruption contre une entreprise gazière, Burisma, dont son fils siégeait alors au conseil d’administration.

 

Cette «affaire ukrainienne» avait valu à Donald Trump une procédure historique en destitution après avoir été accusé par l’opposition démocrate d’avoir abusé de ses fonctions présidentielles en faisant pression sur l’Ukraine pour qu’elle enquête sur son rival politique et les activités commerciales de son fils.

 

 

 

États-Unis : rejet du recours de Trump par la Cour suprême

États-Unis : rejet du recours de Trump  par la Cour suprême

 

Le recours de Trump auprès de la cour suprême constituait  l’atout majeur de sa contestation des résultats. Trump affirmait  en effet que l’État de Pennsylvanie, état stratégique pour l’élection, avait enregistré des fraudes massives. La Cour suprême des Etats-Unis a rejeté mardi un recours déposé par des alliés républicains de Donald Trump qui réclamaient l’annulation de jusqu’à 2,5 millions de suffrages exprimés dans l’Etat de Pennsylvanie à l’occasion de l’élection présidentielle du 3 novembre.

La victoire du candidat démocrate dans cet Etat des Grands lacs, qui désigne 20 grands électeurs au Collège électoral, a scellé l’annonce de son élection face à Donald Trump.

En l’état des résultats déclarés, le futur 46e président des Etats-Unis est crédité de 306 grands électeurs contre 232 pour le président républicain sortant.

États-Unis TRUMP : le départ aussi de la directrice de la communication

États-Unis TRUMP : le départ aussi de  la directrice de la communication

Aux États-Unis, les départs de proches du président s’amplifient. Signe que le vent a tourné, Alyssa Farah, directrice de la communication de la Maison Blanche, a annoncé jeudi 3 décembre sa démission, dans ce qui s’apparente à une reconnaissance tacite de la défaite de Donald Trump. «Après trois années et demie incroyables, je vais quitter la Maison Blanche pour me consacrer à d’autres projets». Depuis l’élection présidentielle elle s’était montrée particulièrement discrète envers ceux qui pensent et proclament que l’élection a été truquée. Dans le camp républicain, Trump additionne les défections .

Trump: candidat en 2024 !!!

Trump:  candidat en 2024 !!!

 

Le président américain battu ne cesse de ruminer sa défaite l’imputant à une supposée fraude massive. Pour tenter de rebondir et rassurer ses supporters,  Trump vient d’évoquer la possibilité d’une candidature en 2024.

 

Une candidature très hypothétique bien entendu car l’intéressé va surtout rencontrer certaines difficultés juridiques liées non seulement à sa gestion catastrophique de la crise sanitaire mais aussi à des fraudes constatées dans la gestion de ses propres affaires. La perspective de la case judiciaire voir pénitentiaire paraît plus probable que la case présidentielle pour l’intéressé

En théorie, rien ne l’empêche de tenter de nouveau sa chance en 2024. La Constitution américaine interdit d’assumer plus de deux mandats, mais en faire deux non-consécutifs est une possibilité. Un seul homme a réussi ce pari : Grover Cleveland, à la fin du XIXe siècle. Elu en 1884, il fut battu en 1888, puis élu de nouveau en 1892. Il est, dans les livres d’histoire, à la fois le 22e et le 24e président des Etats-Unis. Grover Cleveland avait 56 ans au début de son deuxième mandat. Donald Trump en aurait 78.

Croissance États-Unis : Trump accepte enfin un nouveau plan de relance

Croissance États-Unis : Trump accepte enfin un nouveau plan de relance

 

Après avoir bloqué pendant des semaines le nouveau plan de soutien, le président américain accepte enfin de reprendre à son compte une proposition des républicains. “Le président signera la proposition McConnell, chef de la majorité républicaine du Sénat présentée hier. Nous sommes impatients de progresser sur ce dossier”, a dit Steven Mnuchin, secrétaire d’État au Trésor) à la presse au Congrès.

Mitch McConnell, qui défendait initialement un plan de relance de 500 milliards de dollars (413 milliards d’euros) rejeté par les démocrates, a commencé mardi à faire circuler un nouveau texte après la présentation par un groupe d’élus des deux camps d’un projet de mesures représentant 908 milliards de dollars. Un projet qui pourrait être accepté par les démocrates.

Le nouveau projet du chef de la majorité sénatoriale est très proche du texte qu’il défendait ces derniers mois, selon une source au sein du camp républicain au Sénat. Il inclut 332,7 milliards de dollars de prêts et d’aides aux petites entreprises, selon un document transmis à Reuters.

« Trump: ses troubles psychologiques vont s’aggraver »

« Trump: ses troubles psychologiques vont s’aggraver »

Europe 1 rend compte d’une interview Mary Trump( la nièce du président, psychologue clinicienne de profession).  elle considère que : le futur ex-président des Etats-Unis, vaincu début novembre dans les urnes mais qui refuse toujours d’admettre sa défaite, est bel et bien en proie à des troubles mentaux. « C’est pour ça que je pense depuis longtemps qu’il n’est non seulement pas fait pour ce métier, mais qu’il est aussi dangereux pour notre pays », tranche-t-elle mardi matin sur Europe 1, dont elle était l’invitée exceptionnelle de la matinale.

Et ça ne vas pas s’arranger, pronostique l’autrice du livre-événement Trop et jamais assez, aux éditions Albin Michel. « Plus ça avance, plus on va voir son état se détériorer », prévient Mary Trump, autrice de Trop et jamais assez : comment ma famille a créé l’homme le plus dangereux du monde. « Il faut se rappeler – et je ne dis pas ça pour créer de l’empathie autour de lui – qu’il est sous un stress qu’il n’a jamais connu avant. Il est dans une situation qu’il n’a jamais vécue : pour la première fois de sa vie, il doit se confronter à une défaite contre laquelle il ne peut rien faire, rien tenter. Et honnêtement, ça l’effraie beaucoup », analyse la psychologue.

Une chose est sûre : Mary Trump ne voit pas son oncle, âgé de 74 ans, se représenter en 2024, comme certaines rumeurs le disent. « J’ai entendu des gens dire – et lui-même l’a dit d’ailleurs je crois – qu’il comptait peut-être se présenter à nouveau à la présidence en 2024. Mais en plus d’autres problèmes, il a des troubles psychologiques qui n’ont jamais été traités et qui vont s’aggraver au fil du temps », explique-t-elle.

Trump : l’image d’une démocratie d’un pays sous-développé

Trump :  l’image d’une démocratie d’un pays sous-développé

Du fait de l’attitude de Trump, les États-Unis donnent l’image d’une démocratie type pays sous-développé où l’ancienne élu s’accroche désespérément pouvoir alors qu’il a été battu dans les urnes. Lâché par nombre de cadres républicains et par les grands patrons ,Trump fait quelques pas en arrière. Cependant il fait toujours de la résistance pour reconnaître sa défaite.

 

Une posture qui peut assurer ses supporters mais qui ne servira pas l’image de ce président fantasque et irresponsable. Trump a donc ouvert l’idée à une transition mais avec des réserves : «Ce sera quelque chose de très difficile à accepter, parce que nous savons qu’il y a eu une fraude massive», a-t-il répondu. Quittera-t-il alors la Maison Blanche le 20 janvier, jour de la prestation de serment du prochain président des États-Unis ? «Bien sûr que je le ferai. Et vous le savez», a-t-il répondu du bout des lèvres. «Je pense qu’il va se passer beaucoup de choses d’ici le 20» janvier, a tenu aussi à avancer le président sortant.

Ces mots, dans la bouche de Donald Trump, ont de l’importance, car son refus d’admettre la victoire de son adversaire est unique dans l’histoire du pays. Même si le passage de relais entre lui et Joe Biden au début de l’an prochain ne faisait déjà plus guère de doute. Le collège des grands électeurs se réunira le 14 décembre pour désigner officiellement le vainqueur de l’élection, en entérinant le résultat issu du scrutin populaire du 3 novembre. Ce devrait être une formalité. Donald Trump a en revanche refusé de dire s’il assisterait à l’inauguration de son rival démocrate.

Trump fait toujours de la résistance: l’image d’une démocratie d’un pays sous-développé

Trump fait toujours de la résistance:  l’image d’une démocratie d’un pays sous-développé

u fait de l’attitude de Trump, les États-Unis donnent l’image d’une démocratie type pays sous-développé où l’ancienne élu s’accroche désespérément pouvoir alors qu’il a été battu dans les urnes. Lâché par nombre de cadres républicains et par les grands patrons ,Trump fait quelques pas en arrière. Cependant il fait toujours de la résistance pour reconnaître sa défaite.

 

Une posture qui peut assurer ses supporters mais qui ne servira pas l’image de ce président fantasque et irresponsable. Trump a donc ouvert l’idée à une transition mais avec des réserves : «Ce sera quelque chose de très difficile à accepter, parce que nous savons qu’il y a eu une fraude massive», a-t-il répondu. Quittera-t-il alors la Maison Blanche le 20 janvier, jour de la prestation de serment du prochain président des États-Unis ? «Bien sûr que je le ferai. Et vous le savez», a-t-il répondu du bout des lèvres. «Je pense qu’il va se passer beaucoup de choses d’ici le 20» janvier, a tenu aussi à avancer le président sortant.

Ces mots, dans la bouche de Donald Trump, ont de l’importance, car son refus d’admettre la victoire de son adversaire est unique dans l’histoire du pays. Même si le passage de relais entre lui et Joe Biden au début de l’an prochain ne faisait déjà plus guère de doute. Le collège des grands électeurs se réunira le 14 décembre pour désigner officiellement le vainqueur de l’élection, en entérinant le résultat issu du scrutin populaire du 3 novembre. Ce devrait être une formalité. Donald Trump a en revanche refusé de dire s’il assisterait à l’inauguration de son rival démocrate.

Trump : bientôt en prison ?

Trump : bientôt en prison ?

 

Il est probable que Trump nourrisse  encore des ambitions pour se représenter encore un jour à l’élection présidentielle par exemple dans quatre ans. Pourtant, l’avenir politique de Trump pourrait bien être compromis par des poursuites judiciaires le concernant non seulement vis-à-vis de certaines décisions politiques qui frisent l’illégalité mais aussi pour d’anciennes affaires relatives à la gestion de son business propre.

 

L’intéressé a en effet entretenu des relations douteuses non seulement avec la fiscalité ( c’est pourquoi il n’a jamais voulu publier sa feuille d’impôt.) Mais aussi avec certains états notamment la Russie. Il pourrait aussi être accusé de certaines mesures anticonstitutionnelles et de déclarations favorisant l’insécurité du pays D’après le « Washington Post », les procès sur ses affaires et son comportement se multiplieront contre lui dès son départ de la Maison-Blanche.

Si certains dirigeants démocrates espèrent que le 45e président rende des comptes, Joe Biden n’a exprimé aucun désir de voir Trump passer devant la justice. Le président élu s’est contenté de dire qu’il n’avait pas à interférer avec la justice. Pour le moment, Donald Trump est surtout en train de perdre sa bataille judiciaire - coordonnée par son fidèle Rudy Giuliani - pour invalider la victoire du démocrate.

APPEL de TRUMP POUR « INVERSER » LE RÉSULTAT DE L’ÉLECTION

APPEL de TRUMP POUR « INVERSER » LE RÉSULTAT DE L’ÉLECTION

A  peine avait-il accepté que commence le processus de transition que TRUMP  se contredisait encore en déclarant de manière irresponsable. « Nous devons inverser cette élection », a-t-il déclaré. Les démocrates « ont triché ». « Ça a été un scrutin frauduleux », a-t-il ajouté.

« C’est une élection que nous avons gagnée facilement. Nous l’avons largement emporté », a déclaré le président sortant. « Cette élection a été truquée. » Une déclaration faite en direction des militants de la Pennsylvanie dont Trump conteste les résultats.

Les résultats de cet État-clé ont pourtant été certifiés officiellement mardi en faveur de Joe Biden. Aucune fraude massive n’a été démontrée lors de la présidentielle du 3 novembre. Le démocrate a remporté plus de 80 millions de voix contre près de 74 millions pour Donald Trump.

Paradoxalement (surtout pressé par certains amis républicains, il a toutefois consenti à donner lundi soir son feu vert à l’ouverture du processus de transition vers une présidence Biden. Tout en continuant à crier à la fraude, mais de plus en plus seul dans le camp républicain.

Trump enfin OK pour une transition du pouvoir

Trump enfin OK pour une transition du pouvoir

 

Il aura fallu attendre plus de deux semaines pour que Trump à demi-mots reconnaissent la victoire de Biden et accepte la transition du pouvoir. En attendant , il s’est enfoncé dans des procédures juridiques pathétiques et a entretenu un climat délétère de division chez les Américains. Il a pris aussi quelques décisions irresponsables tant en matière d’économie qu’en matière de géopolitique.

Bref il a tout fait pour rendre difficile la tâche de Biden. Sous la pression cependant de républicains qui le lâchent les uns après les autres, Donald Trump a fini par ordonner à son administration de commencer la transition avec Joe Biden. Par un message tordu sur son compte Twitter, et sans reconnaître formellement sa défaite, le président américain a « recommandé » à la responsable de l’administration générale des services, Emily Murphy de «faire le nécessaire conformément aux protocoles initiaux», «dans l’intérêt de notre pays ». «J’ai dit à mes équipes de faire de même», a conclu Trump.

Sans élégance ni cérémonie, le président a reconnu dans les faits, à défaut d’y mettre les formes, que son adversaire démocrate pourrait bien être son successeur en janvier prochain. «Notre lutte continue » tout de même écrit Trump, «nous continuons à faire valoir nos droits, et je pense que nous l’emporterons» .

La pression s’était accrue ces derniers jours sur Emily Murphy, un nombre croissant de républicains, d’experts en sécurité nationale et de chefs d’entreprise ayant déclaré qu’il était temps que le processus de transition commence.

12345...18



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol