Archive pour le Tag 'Trump !!!'

Page 2 sur 18

Trump : nouveau procès en destitution

Trump : nouveau procès en destitution

 

Le processus est maintenant lancé même si la procédure demandera du temps. L’objectif est de destituer Trump mais surtout de lui interdire de se représenter à nouveau en 2024. La chambre des représentants (députés) a voté cette procédure avec 232 voix contre 197

La Chambre a adopté un seul article de destitution – une accusation formelle – accusant Trump d ‘«incitation à l’insurrection», axé sur un discours incendiaire qu’il avait prononcé une semaine plus tôt devant des milliers de partisans peu de temps avant que la foule pro-Trump ne se déchaîne dans le Capitole.

La mise en accusation devra passer aussi devant le Sénat où désormais grâce à la voix du président, les démocrates disposent aussi de la majorité. Le procès en destitution pourra donc se tenir.

La foule a perturbé la certification officielle de la victoire de Biden sur Trump lors des élections du 3 novembre, a envoyé les législateurs dans la clandestinité et laissé cinq personnes mortes, dont un policier.

Au cours de son discours, Trump a répété de fausses déclarations selon lesquelles l’élection était frauduleuse et a exhorté les partisans à marcher sur le Capitole, leur disant «d’arrêter le vol», «montrer leur force», «lutter beaucoup plus fort» et utiliser «des règles très différentes».

Aucun président américain n’a jamais été démis de ses fonctions par mise en accusation. Trois – Trump en 2019, Bill Clinton en 1998 et Andrew Johnson en 1868 – avaient auparavant été destitués par la Chambre mais acquittés par le Sénat.

Dix républicains ont voté pour la destitution, dont Liz Cheney, la troisième républicaine de la Chambre.

« Trump : le réveil tardif de Wall Street »

« Trump : le réveil tardif de Wall Street »

 

 

 

 

Alors que les milieux d’affaires avaient « laissé faire » un président dont l’action leur était de fait favorable, l’intrusion au Capitole du 6 janvier leur a, bien tardivement, ouvert les yeux, observe, dans sa chronique, Arnaud Leparmentier, correspondant du « Monde » à New York.

Chronique.

 

L’élection de 2016 avait été prétendument perdue par les démocrates à cause des ingérences russes – en réalité, parce qu’Hillary Clinton était une mauvaise candidate. Quatre ans plus tard, l’Amérique dénonce « the mob », la foule, la « populace »  qui a envahi le Capitole. Un terme des plus péjoratif qui crée de nouveau une sorte d’altérité, d’étrangeté, comme pour signifier « ce n’est pas nous, ce n’est pas l’Amérique ». Mais si. En réalité, la foule était le gratin des 74 millions d’électeurs de Donald Trump. Et la dénonciation de ces méchants dingues ne saurait masquer la responsabilité de ceux qui n’ont rien dit ni rien vu pendant des années, à savoir les milieux d’affaires et les républicains bon teint.

Ces derniers pensaient de Trump, comme d’autres naguère, « on n’en fera qu’une bouchée ». Ils étaient ravis de pousser leur agenda ultraconservateur derrière la marionnette Trump. Jusqu’à ce funeste 6 janvier, où les masques sont tombés : the mob était peut-être instrumentalisée, mais Trump, lui, tentait bien un putsch, à savoir inverser par la violence la certification constitutionnelle des élections. On avait tout faux, ce type est un « fasciste »commentait le surlendemain un haut conseiller de la Maison Blanche au New York Magazine. Un peu tard, et lâchement comme toujours, sous couvert d’anonymat.

Car, pendant des années, les milieux économiques et républicains se sont réjouis en silence de Donald Trump, qui baissait les impôts et dérégulait l’économie. Certes, les cercles de patrons conseillant la Maison Blanche furent dissous en 2017 après les émeutes de Charlottesville (Virginie) qui firent une morte écrasée volontairement par un néonazi. Trump avait déclaré qu’il y avait des gens bien des deux côtés des manifestants. Mais au fond, Donald Trump était avant un tout un acteur de téléréalité, un catcheur grotesque. L’entrée en « résistance » proclamée après son élection était invisible à New York – le PDG de JPMorgan, Jamie Dimon, étant une rare voix dissonante – et un slogan en Californie. Car qu’avait-il fait d’irrémédiable pour les Américains ? Pas grand-chose en réalité.

Le discours ouvriériste modéré de Biden

Hors de la capitale Washington, la vie suivait son cours plutôt paisiblement, l’économie était florissante, tandis que les violences faites aux Afro-Américains existaient sous Obama. A l’étranger : un chaos indescriptible dans les relations internationales, mais pas de nouvelle guerre. Son plus grand crime reste d’avoir séparé à la frontière des centaines d’enfants de migrants de leurs parents. Jusqu’à ces élections, qui ont montré que Donald Trump voulait voler aux Américains les élections et leur démocratie.

Deutsche Bank lâche Trump

Deutsche Bank lâche Trump

En raison notamment des événements du Capitole et de la mise en cause de la démocratie américaine parTtrump, , la banque allemande a décidé d’une certaine manière de couper les ponts avec le milliardaire américain. Des raisons politiques mais aussi sans doute des raisons financières car après le départ de trump comme président, les affaires du milliardaire pourraient connaître des suites judiciaires très préjudiciables.( Business américain mais aussi business international).

 

Deutsche Bank, qui est le plus grand créancier de la Trump Organization, le conglomérat du président, actuellement dirigé par ses deux fils, ne devrait toutefois pas complètement couper les ponts avec le locataire de la Maison Blanche, puisqu’il lui doit encore environ 340 millions de dollars (279,67 millions d’euros) de prêts en cours accordés. Ces prêts concerneraient un terrain de golf à Miami et des hôtels à Washington et Chicago.

Deutsche Bank a une histoire compliquée avec le président en exercice. L’établissement allemand est l’une des seules grandes banques occidentales à avoir continué à prêter de l’argent à l’empire de Donald Trump après la mise en faillite de plusieurs de ses casinos dans les années 1990. Ce rôle lui vaut d’être au centre de nombreuses enquêtes aux États-Unis. La banque a notamment été sollicitée à plusieurs reprises pour fournir des documents, dans le cadre de l’enquête sur les soupçons de collusion entre la campagne du milliardaire américain et la Russie par exemple, ou sur des prêts liés à l’entreprise immobilière de la famille de Jared Kushner.

 

La banque américaine Signature Bank, où siégeait autrefois la fille de Donald Trump, Ivanka, prend elle aussi ses distances. D’après les confidences d’un porte-parole de l’établissement au New York Times, deux des comptes personnels de Donald Trump devraient bientôt être fermés. Ces comptes représentent un montant d’environ 5,3 millions de dollars, selon une porte-parole.

 

Signature Bank s’est aussi engagée «à ne plus collaborer à l’avenir avec aucun des membres du Congrès ayant voté contre» la certification de l’élection de Joe Biden à la présidence des États-Unis le 6 janvier, a ajouté la porte-parole.

Twitter a brutalement supprimé 70 000 comptes proches de Trump.

Twitter a brutalement supprimé 70 000 comptes proches de Trump.

«Ces comptes partageaient des contenus dangereux, associés à QAnon, à grande échelle. Ils étaient essentiellement consacrés à la propagation de ces théories du complot sur tout le service», a expliqué Twitter dans un communiqué. Le nombre de comptes évincés est élevé car de nombreux individus en possédaient plusieurs. QAnon est une mouvance conspirationniste d’extrême droite. Ses adeptes défendent l’idée que Donald Trump mène une guerre secrète contre une secte libérale mondiale composée de pédophiles satanistes.

La plupart des grandes plateformes ont pris des mesures sans précédent depuis que des partisans du milliardaire .

 

Pour justifier leur décision, les deux réseaux ont notamment fait référence à des risques de violences futures, d’ici la cérémonie d’investiture de Joe Biden. «Des plans pour de futures manifestations armées prolifèrent sur Twitter et ailleurs, y compris pour une deuxième attaque du Capitole le 17 janvier 2021», avait relevé Twitter vendredi.

 

Certes on objectera juste titre que la régulation de l’information ne saurait être la responsabilité exclusive des grands du numérique et que les Etats doivent mettre en place rapidement une éthique, des contrôles et des sanctions. Il faudra aussi clarifier le statut juridique de ces grands du numérique qui ne sont pas considérés aujourd’hui comme des médias. Reste qu’il fallait faire dans l’urgence après les événements du capitole mais aussi en perspective des violences possibles recensées par le FBI à l’occasion de la cérémonie d’institution de Biden.

 

Trump : destitution avant ou après la fin de son mandat

Trump : destitution avant ou après la fin de son mandat

il ne reste que neuf jours avant la fin du mandat de Trump. Un délai sans doute trop court pour obtenir une destitution par le Parlement. Reste que la procédure engagée pourrait se poursuivre après le départ de Trump. L’objectif n’est pas tellement de l’éjecter de Maison-Blanche mais surtout d’empêcher une éventuelle candidature en 2024

Mais il est peu probable qu’une censure satisfasse les démocrates furieux. La présidente de la Chambre, Nancy Pelosi, a déclaré lundi aux députés démocrates lors d’une conférence téléphonique qu’elle refusait une simple censure à l’égard de Trump et qu’elle souhaitait une véritable destitution au motif de tentative d’insurrection.

Des milliers de partisans de Trump ont pris d’assaut le siège du Congrès mercredi dernier, forçant les législateurs qui certifiaient la victoire électorale du président démocrate élu Joe Biden à se cacher dans un assaut déchirant contre le cœur de la démocratie américaine qui a fait cinq morts.

La violence s’est produite peu de temps après que Trump a exhorté ses partisans à marcher sur le Capitole lors d’un rassemblement où il a répété de fausses déclarations selon lesquelles les élections du 3 novembre avaient été «truquées» contre lui.

Les démocrates ont officiellement introduit lundi une accusation de destitution, accusant Trump d ‘«incitation à l’insurrection».

Les démocrates de la Chambre ont destitué Trump en décembre 2019 pour avoir fait pression sur l’Ukraine pour qu’elle enquête sur Biden, mais le Sénat contrôlé par les républicains a voté pour ne pas le condamner.

Même si la Chambre destituait à nouveau Trump, le Sénat ne devrait pas retourner à Washington avant le 19 janvier.

Le chef démocrate du Sénat, Chuck Schumer, a exploré des moyens de rappeler la chambre à une session d’urgence, a déclaré un assistant démocrate principal, bien que le chef de la majorité républicaine, Mitch McConnell, devrait y consentir.

Une condamnation pour destitution nécessite une majorité des deux tiers, ce qui nécessiterait au moins 17 votes républicains. Jusqu’à présent, seule une poignée de législateurs républicains ont déclaré publiquement qu’ils envisageraient de voter pour la destitution.

Les démocrates prendront le contrôle du Sénat une fois que les vainqueurs du récent second tour des élections en Géorgie seront assis, ce qui créera un partage 50-50 avec la vice-présidente élue Kamala Harris qui tiendra le vote décisif après son entrée en fonction avec Biden.

Afghanistan : violation de la loi par Trump

Afghanistan : violation de la loi par Trump

Sans doute pour faire parler de lui, Trump décide de passer outre une loi qui interdit actuellement de diminuer les effectifs américains en Afghanistan. Une manière pour Trump d’exister dans un champ politique de plus en plus réduit et qui pourrait même aboutir à une destitution avant la fin de son mandat ou après.  L’action du Pentagone mettra probablement en colère les législateurs républicains et démocrates opposés à de nouvelles réductions de troupes et renouvellera les inquiétudes concernant le mépris de l’administration Trump sortante pour le Congrès, même dans ses derniers jours.

«S’ils poursuivent le retrait, ce serait une violation de la loi», a déclaré un assistant du Congrès, s’exprimant sous couvert d’anonymat.

L’arrêt du retrait pourrait mettre en péril le processus de paix en Afghanistan soutenu par les États-Unis, car un accord de février 2019 avec les talibans appelle à un retrait complet des troupes américaines d’ici mai en échange des garanties de sécurité des insurgés.

La législation a donné à Trump le pouvoir de dérogation d’urgence pour poursuivre le retrait. Mais il a dit qu’il devait dire au Congrès pourquoi une renonciation est «importante» pour l’intérêt national et expliquer en détail pourquoi.

L’assistant du Congrès a déclaré que la Maison Blanche n’avait fourni aucune communication de renonciation.

Certains responsables militaires américains ont exhorté Trump à ne pas couper la force au milieu d’une vague de violence en Afghanistan et ce qu’ils ont dit était l’incapacité des talibans à mettre fin à la coopération avec Al-Qaïda comme l’exige l’accord de février 2020 avec les insurgés.

Un autre responsable américain a déclaré que le retrait était déjà en cours lorsque la loi est entrée en vigueur, et que ce n’était pas quelque chose qui pouvait être changé «en un clin d’œil».

Le responsable n’a pas exclu la loi ralentissant le retrait avant que Trump ne quitte ses fonctions le 20 janvier, lorsqu’il est remplacé par le démocrate Joe Biden, le vainqueur de l’élection présidentielle du 3 novembre.

Trump : la destitution, la prison ou l’asile

 

On sait que les États-Unis ont toujours entretenu des relations sulfureuses avec la cour pénale internationale. Du coup on voit mal les États-Unis accepter  que Trump paraisse devant cette juridiction. Mais il n’est pas interdit par contre que l’ONU  émette l’idée d’un tribunal international pour  juger de l’action de Trump dans beaucoup de domaines. Le choix de Trump est désormais assez limité. Il peut démissionner rapidement ce qui lui éviterait la perspective d’une destitution plus infamante lui interdisant par ailleurs la perspective d’une nouvelle candidature en 2024. Mais psychologiquement très dérangé, trump pourrait utilement être soigné dans un asile psychiatrique. L’intéressé est dangereusement narcissique et prêt à tout pour satisfaire son orgueil et sa fantaisie. Ce type est un idiot notoire et un malade mental qui devrait interroger les États-Unis sur l’état de leur  démocratie. Comment un tel individu a-t-il pu se présenter et être élu. Pire, il n’a subi que des critiques assez marginales au cours de quatre ans d’excès de toutes sortes promettant par exemple de construire un mur pour arrêter l’immigration et le virus !

Même les avocats célèbres refusent de défendre trame. Il a eu du mal à attirer des talents juridiques de premier ordre depuis l’enquête de l’ancien conseiller spécial Robert Mueller sur l’ingérence russe dans l’élection présidentielle de 2016, et la condamnation généralisée de la violence au Capitole peut décourager d’autres personnes de s’inscrire.

L’avocat de la Maison Blanche, Pat Cipollone, a aidé à diriger l’équipe de la défense lors d’un procès de destitution l’année dernière, lorsque Trump a été accusé d’abuser de son pouvoir en demandant au gouvernement ukrainien d’annoncer des enquêtes pour discréditer Biden, son rival politique démocrate.

Les avocats personnels de longue date de Trump, tels que Jay Sekulow, ne devraient pas défendre le président, ont déclaré des sources proches du dossier, bien que Sekulow ait été impliqué dans tout, de l’enquête Mueller à la destitution de l’Ukraine en passant par la lutte contre une assignation à comparaître pour les déclarations de revenus de Trump.

Alan Dershowitz, le professeur émérite de droit de Harvard qui a plaidé dans le cadre de la défense dans le procès de destitution de Trump l’année dernière, a déclaré à Reuters vendredi qu’il serait honoré d’aider à défendre Trump compte tenu des problèmes du premier amendement, si on lui demandait.

Mais dimanche, il a déclaré qu’il n’avait pas pris de décision. Il a également déclaré qu’il ne pensait pas qu’il y aurait un rôle significatif pour un avocat cette fois-ci, avec une mise en accusation rapide à la Chambre et un procès improbable au Sénat.

Reste seulement l’autre fou, l’avocat Giuliani , un fervent partisan de Trump depuis sa première candidature à la présidence. Il est devenu un avocat personnel pour lui lors de l’enquête Mueller, qui a révélé que Trump avait entravé l’enquête mais s’est arrêté avant de conclure qu’il avait commis un crime.

La propre pression de Giuliani sur l’Ukraine a contribué au procès de destitution de Trump l’année dernière et il a également joué un rôle dans les événements ayant conduit à la violence au Capitole, qui a entraîné la mort de cinq personnes, dont un policier.

Lors d’un rassemblement avant l’émeute, Trump a répété sa fausse affirmation selon laquelle il avait remporté l’élection et a dit à ses partisans de marcher vers le Capitole et «d’arrêter le vol». Giuliani a également prononcé un discours lors du rassemblement, disant: «Faisons un procès par le combat.»

Certains législateurs ont déclaré que Giuliani devrait être radié. Bref il ne reste pas grand monde pour défendre un aliéné, narcissique et pervers. L’envahissement de l’acropole initiée par trame aura fait cinq morts qui peut-être ne justifieront même pas d’un procès tellement la démocratie américaine est malade.

Trump: l’effondrement d’un pantin

Trump: l’effondrement d’un pantin

 

 

Le clown a sans doute fait son dernier numéro. Quoi qu’il décide désormais son administration ne le suivra pas y compris dans le domaine de la défense. Il risque même maintenant d’être destitué, une situation encore plus pitoyable que la démission. Trump est d’ailleurs lâchée non seulement par les ténors du parti républicain mais par son administration proche et ses collaborateurs.

 

C’est l’effondrement d’un pantin. On peut légitimement se demander comment un grand pays comme les États-Unis ont permis à un tel homme de gouverner le pendant quatre ans. En effet , l’intéressé est à la fois stupide, narcissique et pervers . Il y a longtemps que cette stupidité aurait dû être dénoncée.

 

Il suffit pour cela d’écouter trame pour se rendre compte qu’ils possèdent sans doute moins de 1000 mots de vocabulaire. Un discours d’une pauvreté accablante que les superlatifs employés par Trump ne peuvent que confirmer.. Pas étonnant Trump  a évité le parcours universitaire classique. Il s’est fait en effet remplacer le jour des examens et toute sa vie , il a il a triché y compris dans ses affaires personnelles.

 

Un personnage sans culture mais complètement narcissique élevée comme un enfant gâté qui considère la démocratie comme son jouet personnel et n’accepte pas la moindre contestation. En plus un personnage pervers capable dans la même journée d’affirmer une chose et son contraire. Ainsi l’heure des événements du capitole,  il a clairement engagé ses troupes a envahi ce haut lieu de la démocratie mais à plusieurs reprises a aussi invité ses partisans à la modération et même condamné les plus excités. Bref un pompier pyromane, irresponsable et idiot

«Il nous a perdus. Il a perdu sa propre administration. Comme je l’ai dit, beaucoup d’entre nous se sentent trahis », a déclaré un haut responsable de l’administration d’une agence en dehors de la Maison Blanche. «Pour ce qui est de prendre une direction sur la politique ou tout type de changement de dernière minute, je pense que nous résistons tous.»

Dans tout le gouvernement, les responsables comptent les jours jusqu’à la fin du mandat de Trump le 20 janvier.

«Tout ce que j’ai entendu, c’est que c’est un effondrement complet. Mais le président ne recule pas. Ils vont doubler sur ce point », a déclaré un ancien responsable de la Maison Blanche.

Trump dans une vidéo jeudi a qualifié l’attaque du Congrès d ‘«odieuse» et a promis un transfert de pouvoir en douceur à la prochaine administration. Il n’a pas admis avoir perdu l’élection, ni abandonné son affirmation non fondée selon laquelle elle était frauduleuse, ni mentionné le président élu Joe Biden par son nom.

Trump et son entourage tentent de détourner l’attention du siège du Capitole et de revenir sur ses principales politiques dans les derniers jours de sa présidence.

 

Certains à la Maison Blanche voient tout mouvement visant à souligner ses réalisations perçues comme sourdes.

« Personne ne s’y intéresse. Du tout », a déclaré un responsable actuel de la Maison Blanche. «Tout le monde est … vaincu et honnêtement, ils veulent juste que les deux prochaines semaines passent.

L’ambiance a été encore aggravée par l’effondrement des relations entre Trump et le vice-président Mike Pence.

Trump a fustigé Pence pour ne pas avoir trouvé un moyen d’empêcher le Congrès de certifier les résultats des élections, un pouvoir que le vice-président n’a pas. Il n’a pas non plus contacté Pence pour vérifier sa sécurité pendant l’émeute au Congrès, lorsque Pence a été évacué avec les législateurs.

Les deux hommes ne parlent plus, une fin frappante à leurs quatre années à la Maison Blanche, où Pence avait été un lieutenant fidèle à travers de multiples crises.

Trump : destitué ou discrédité ?

Trump : destitué ou discrédité ?

 

Le président Trump  après son incitation à envahir le Capitole est menacé de destitution par les démocrates désormais majoritaires au Sénat comme à la chambre des représentants. Compte tenu des délais, il paraît cependant peu vraisemblable que le 25e amendement puisse être sollicité pour obtenir la démission de Trump. Pire peut-être que la destitution sera sans doute son discrédit qui restera inscrit dans l’histoire.

Cette affaire d’invasion du Capitole restera dans les annales d’autant qu’il a fait cinq morts pour rien. Pelosi, leader des démocrates a demandé de rédiger un projet de loi visant à invoquer le 25e amendement de la Constitution américaine, qui permet la révocation d’un président incapable de remplir les fonctions de la fonction.

Trump « a fait quelque chose de si grave – qu’il devrait y avoir des poursuites contre lui », a déclaré Pelosi à « 60 Minutes » de CBS selon un premier extrait de l’interview.

L’intensification des efforts pour évincer Trump de la Maison Blanche a attiré un soutien dispersé des républicains, dont le parti a été brisé par les actions du président. Les démocrates ont pressé le vice-président Mike Pence de considérer le 25e amendement, mais un conseiller de Pence a déclaré qu’il s’opposait à l’idée.

Les chances que Trump soit effectivement destitué avant le 20 janvier, lorsque le président élu Joe Biden sera assermenté, restent longues. Toute mise en accusation à la Chambre déclencherait un procès au Sénat contrôlé par les républicains, qui devrait être suspendu jusqu’au 19 janvier et qui a déjà acquitté Trump une fois auparavant.

Trump a déclaré qu’il ne serait pas à l’inauguration de Biden, mais Pence y assistera, a déclaré samedi un haut responsable de l’administration.

Le chef de la majorité, Mitch McConnell, a envoyé une note à ses collègues sénateurs républicains suggérant qu’un procès ne commencerait pas avant que Trump ne soit démis de ses fonctions, a déclaré une source proche du document. Une condamnation au Sénat nécessite un vote des deux tiers.

Les démocrates prendront le contrôle du Sénat plus tard ce mois-ci, après que la Géorgie ait certifié deux élections au second tour remportées par des challengers démocrates.

Trump me sera sans doute pas destitué mais il y aura de lourdes conséquences pour lui. Sans doute des suites judiciaires pour sanctionner sa responsabilité dans la tentative d’insurrection, aussi le souvenir indélébile d’un président devenu fou pour n’avoir pas accepté sa défaite.

Donald Trump, comme Poutine, veut se gracier lui-même!

Donald Trump, comme Poutine, veut se gracier lui-même!

 

 

Incroyable mais vrai, Donald Trump envisageait sérieusement de s’autogracier comme vient d’ailleurs de le faire Poutine. Le dictateur russe en effet décidé de passer un coup d’éponge sur tous les crimes et délits de tous les dirigeants soviétiques actuels et passés y compris lui-même.

 

Ces dernières semaines, comme la presse américaine le rapporte il a aussi interrogé ses collaborateurs et ses avocats au sujet de la possibilité de se gracier lui-même.

La tentative serait inédite dans l’histoire de la présidence américaine, mais la situation juridique de Donald Trump promet de l’être également à échéance de son immunité. Il est menacé par des procédures juridiques à son encontre sur plusieurs fronts, de ses déclarations d’impôt à des obstructions pour entraver l’enquête du procureur spécial Robert Mueller, et l’invasion mercredi du Congrès par certains de ses partisans, chauffés à blanc par son discours, noircit encore son tableau.

 

Comme souvent, par sa manière d’exercer sa charge ou de l’envisager, Donald Trump teste les limites de la Constitution américaine. En effet, les experts en droit constitutionnel semblent dans le plus grand flou au moment de déterminer la capacité ou non du président d’effacer sa propre ardoise avant de quitter la Maison blanche. CNN cite une note du Département de la Justice assurant que, si le président n’a pas ce privilège le concernant, son vice-président peut quant à lui le gracier. Toutefois, il ne s’agit seulement que d’une exégèse et non d’une conclusion définitive.

Donald Trump a déjà évoqué publiquement l’idée. Ainsi, en juin 2018, il avait tweeté: « Comme ça a été dit par de nombreux experts juridiques, j’ai le droit absolu de me gracier moi-même, mais pourquoi je ferais une chose pareille alors que je n’ai rien à me reprocher? ».

TRUMP : refus d’assister à la prestation de serment de Biden

TRUMP : refus d’assister à la prestation de serment de Biden

 

Encore un caprice supplémentaire de la part de Trump coupable évidemment d’insurrection et d’envahissement du Capitole qui a aussi coûté la vie à cinq personnes. Ttump  refuse de participer à la cérémonie de prestation de serment de Biden. Un nouveau crachat en direction de la démocratie. Une attitude qui relève peut-être moins de considérations politiques que de perturbations psychiatriques chez l’intéressé. Beaucoup de personnalités politiques considèrent que Trump  est en effet un malade mental en plus d’être inculte et extrémiste.

En boudant le serment de Joe Biden, Donald Trump s’enlise dans une fin de mandat chaotique, alors qu’il avait promis une passation de pouvoir « ordonnée ». Ce refus marque une nouvelle fois sa dénégation de la victoire démocrate aux élections et fera de lui le premier président à refuser d’assister à la prestation de serment de son successeur depuis Andrew

 

Trump : un bilan dramatique pour l’emploi

Trump : un bilan dramatique pour l’emploi

Comme l’a rapporté vendredi le ministère du Travail, l’emploi total aux États-Unis a chuté de 140000 à 142,6 millions en décembre, soit environ 10 millions d’emplois de moins qu’avant le déclenchement de la pandémie de coronavirus.

On constate un écart d’environ 3 millions d’emplois entre le niveau de décembre 2020 et celui de janvier 2017, lorsque Trump a pris ses fonctions.

La dernière année au pouvoir de Trump a été ponctuée de superlatifs économiques, tous provoqués par le COVID-19 et la vague de restrictions sur les affaires et l’activité imposées pour essayer de contenir sa propagation rapide et mortelle.

L’épidémie – qui a maintenant infecté près de 21,5 millions de résidents américains et tué plus de 365 000 personnes – a déclenché la récession la plus rapide et la plus profonde de l’après-guerre.

Le taux de chômage est passé d’un creux d’un demi-siècle de 3,5% en février 2020 à 14,8% en seulement deux mois, alors que plus de 22 millions de personnes ont été mises au chômage. Bien qu’il soit descendu depuis à 6,7%, il est de 2 points de pourcentage plus élevé qu’il ne l’était lors de son assermentation.

Sur ce front, au moins, Trump a de la compagnie: il est le troisième président républicain d’affilée à quitter ses fonctions avec un taux de chômage plus élevé que lors de son investiture. Le président George W. Bush et le président George HW Bush ont supervisé la hausse des taux de chômage pendant leur mandat.

Les démocrates pour la destitution de Trump

Les démocrates pour la destitution de Trump

 

Dernière humiliation pour Trump, la demande par les démocrates de sa destitution pour incompétence.

La démarche n’est peut-être pas tellement de le destituer à quelques jours de la fin de son mandat mais de le discréditer juridiquement pour qu’il ne puisse pas se représenter en 2024

 

Trump a exhorté des milliers de partisans à marcher sur le Capitole alors que le Congrès se réunissait pour certifier sa défaite face au démocrate Joe Biden, provoquant le chaos dans lequel des foules ont pénétré dans le bâtiment, forcé l’évacuation des deux chambres et laissé un policier et quatre autres morts dans leur sillage.

«Après un examen attentif des récents Tweets du compte @realDonaldTrump et du contexte qui les entoure, nous avons suspendu définitivement le compte en raison du risque d’incitation à la violence», a déclaré Twitter.

Les plans de futures manifestations armées proliféraient sur et en dehors de Twitter, a ajouté la société, y compris une proposition d’attaque secondaire contre le Capitole le 17 janvier.

La présidente de la Chambre, Nancy Pelosi, a déclaré vendredi que si Trump ne démissionnait pas, elle avait chargé le comité du règlement de la Chambre de procéder à une motion de destitution et à une législation sur le 25e amendement de la Constitution américaine, qui prévoit la destitution d’un président incapable .

Un sondage Reuters / Ipsos mené jeudi et vendredi a révélé que 57% des Américains souhaitent que Trump soit démis de ses fonctions immédiatement après les violences de mercredi. Près de 70% ont également désapprouvé les actions de Trump à la veille du déchaînement du Capitole.

 

La sénatrice républicaine Lisa Murkowski a déclaré que Trump devrait démissionner immédiatement et que si le parti ne peut pas se séparer de lui, elle n’est pas certaine d’avoir un avenir avec lui.

«Je veux qu’il démissionne. Je veux qu’il sorte. Il a causé suffisamment de dégâts », a déclaré le sénateur de l’Alaska au Anchorage Daily News.

Des articles de mise en accusation, qui sont des accusations formelles de faute, ont été rédigés par les représentants démocrates David Cicilline, Ted Lieu et Jamie Raskin.

Une copie circulant parmi les membres du Congrès accuse Trump d ‘«incitation à la violence contre le gouvernement des États-Unis» dans le but d’annuler sa défaite face à Biden lors de l’élection présidentielle de 2020.

Les articles citent également l’appel téléphonique d’une heure de Trump la semaine dernière avec le secrétaire d’État géorgien Brad Raffensperger, dans lequel Trump a demandé au responsable de «trouver» suffisamment de votes pour annuler la victoire de Biden dans cet État.

Des tweets de Trump ont attaqué gravement des personnalité

Des tweets de Trump ont attaqué gravement des personnalités

 

Les tweets honteux de Trump sont légion. Le pire peut-être et le plus raciste est celui qui a été adressé à Pelosi, la chef des démocrates au Parlement .

 

Juillet 2019: «Tellement intéressant de voir des femmes du Congrès démocrates ‘progressistes’, originaires de pays dont les gouvernements sont une catastrophe complète et totale, la pire, la plus corrompue et la plus inepte du monde (si elles ont même un gouvernement qui fonctionne) , maintenant à haute voix … et en disant vicieusement au peuple des États-Unis, la nation la plus grande et la plus puissante du monde, comment notre gouvernement doit être dirigé. Pourquoi ne reviennent-ils pas pour aider à réparer les endroits totalement brisés et infestés de crimes d’où ils sont venus. Revenez ensuite et montrez-nous comment … c’est fait. Ces endroits ont grandement besoin de votre aide, vous ne pouvez pas partir assez vite. Je suis sûr que Nancy Pelosi serait très heureuse de trouver rapidement des arrangements de voyage gratuits! »

 

Un autre tweet qui témoigne de sa nullité ; en Avril 2019: «Que sais-je de l’image de marque, peut-être rien (mais je suis devenu président!), Mais si j’étais Boeing, je FIXERais le Boeing 737 MAX, ajouterais quelques fonctionnalités supplémentaires et renommer l’avion avec un nouveau nom . Aucun produit n’a souffert comme celui-ci. Mais encore une fois, qu’est-ce que je sais?

Un autre tweet qui démontre l’incompétence totale de Trump vis-à-vis de la crise sanitaire en Octobre 2020: «Covid, Covid, Covid est le chant unifié du Fake News Lamestream Media. Ils ne parleront de rien d’autre jusqu’au 4 novembre, lorsque l’élection sera (espérons-le!) Terminée. Ensuite, la discussion portera sur la faiblesse du taux de mortalité, de nombreuses chambres d’hôpital et de nombreux tests sur les jeunes.

Twitter suspend définitivement le compte de Trump

Twitter suspend définitivement le compte  de Trump

 

 

C’est sans doute la sanction la plus lourde pour Trump qui chaque jour expédiait des

dizaines et des dizaines de messages sur Twitter. Trump  comptait presque 90 millions d’abonnés. « Après un examen attentif des récents Tweets du compte @realDonaldTrump et du contexte qui les entoure, nous avons suspendu définitivement le compte en raison du risque d’incitation à la violence supplémentaire », a déclaré la société dans un tweet.

C’était la première fois que Twitter interdisait un chef d’État, a confirmé la société.

Trump est accusé de comploter isthme pour avoir refusé le résultat des élections et favoriser l’envahissement du Capitole. Facebook Inc a déclaré plus tôt cette semaine qu’il suspendait son compte jusqu’à au moins la fin de son mandat présidentiel.

Dans un article de blog vendredi, Twitter a déclaré que deux des tweets du président publiés ce jour-là étaient en violation de sa politique contre la glorification de la violence.

Twitter a déclaré que le tweet de Trump selon lequel il n’assisterait pas à l’inauguration de Biden était reçu par un certain nombre de ses partisans comme une confirmation que les élections de novembre n’étaient pas légitimes.

Il a déclaré un autre tweet faisant l’éloge des «Patriotes américains» et affirmant que ses partisans «ne seront pas méprisés ou traités injustement de quelque manière que ce soit !!!» pourrait être considéré comme «une indication supplémentaire que le président Trump ne prévoit pas de faciliter une transition ordonnée».

Les critiques des principales plateformes de médias sociaux, y compris les principaux politiciens démocrates, ont salué la décision de Twitter et ont déclaré qu’elle se faisait attendre depuis longtemps, tandis que les partisans de Trump ont exprimé leur indignation.

Trump après l’assaut du Capitole : les rats quittent le navire

Trump après l’assaut du Capitole : les rats quittent le navire

 

C’est un peu la tradition dans le monde politique, on rejette les perdants ne serait-ce que pour préserver son avenir politique. Nombre de responsables et proches de trump ont quitté le navire ces jours derniers. En vérité, ils auraient pu le faire beaucoup plutôt compte tenu des déclarations complètement irresponsables de Trump  depuis notamment deux mois.

la ministre des Transports Elaine Chao a annoncé sa démission, évoquant son «trouble» face à l’invasion du Congrès américain mercredi. «Notre pays a vécu un événement traumatisant, totalement évitable (…) qui m’a tellement troublée que je ne peux pas l’ignorer», a justifié dans un communiqué celle qui est aussi l’épouse du chef des sénateurs républicains Mitch McConnell.

 

La démission de cette dernière a toutefois été fraîchement accueillie par les élus démocrates, qui réclament la mise à l’écart du pouvoir de Donald Trump après les violences commises par ses partisans. Si la ministre «trouve les événements d’hier à ce point répréhensibles, elle devrait convaincre le cabinet d’invoquer le 25e amendement, et non pas abdiquer la fonction qui lui permet de le faire», a souligné l’élue démocrate de la Chambre des représentants, Alexandria Ocasio-Cortez, estimant que démissionner treize jours avant la fin du mandat de Donald Trump n’était «pas grand-chose de plus que des tentatives de se protéger».

«Ces démissions ne veulent rien dire désormais. Des rats qui quittent le navire en train de couler», a tonné une autre élue de la Chambre, Jackie Speier. «Ils devraient invoquer le 25e amendement.»

 

Immédiatement après les violences, mercredi, le conseiller adjoint à la sécurité nationale Matt Pottinger avait été le premier à jeter l’éponge. La porte-parole de la Première dame Melania Trump, Stephanie Grisham, ancienne porte-parole de la Maison Blanche, avait présenté sa démission dans la foulée.

L’autorité de régulation américaine autorise le blocage des comptes Facebook et Twitter de Trump

L’autorité de régulation américaine autorise le blocage des comptes Facebook et Twitter de Trump

Le principal organisme de réglementation des communications du président américain Donald Trump a déclaré jeudi qu’il ne s’opposait pas aux décisions de Facebook et Twitter de bloquer le président de leurs plateformes de médias sociaux.

« Compte tenu des circonstances que nous avons vues hier … je ne vais pas remettre en question ces décisions », a déclaré jeudi le président de la Federal Communications Commission (FCC) Ajit Pai à C-SPAN, selon un enregistrement de l’interview vu par Reuters. .

Lorsqu’on lui a demandé si Trump était responsable des actions violentes menées mercredi au Capitole américain par les partisans de Trump, Pai a déclaré: «  C’était une terrible erreur de suggérer que les résultats de l’élection, et en particulier le processus qui a abouti hier au Sénat et à la Chambre, pourraient en aucune façon être changé. C’était une terrible erreur et je ne pense pas qu’elle aurait dû être abandonnée.

Pai, qui a été désigné président par Trump en janvier 2017, a déclaré qu’il n’irait pas de l’avant pour définir les nouvelles règles recherchées par le président sortant pour limiter les protections en matière de responsabilité des entreprises de médias sociaux, a confirmé un porte-parole de l’agence.

L’année dernière, Trump a demandé à la FCC d’établir de nouvelles règles pour limiter les protections des entreprises de médias sociaux en vertu de l’article 230, une disposition de la loi de 1996 sur la décence des communications qui protège les entreprises de toute responsabilité pour le contenu publié par leurs utilisateurs et leur permet de supprimer les publications licites mais répréhensibles.

Pai avait déclaré le 15 octobre qu’il irait de l’avant pour définir de nouvelles règles, mais il a déclaré à C-SPAN jeudi qu’il n’y avait pas assez de temps avant que le président élu Joe Biden n’entre en fonction le 20 janvier pour continuer.

Mercredi, les partisans de Trump ont pris d’assaut le Capitole américain et le président a publié une vidéo les soutenant. Twitter et Facebook ont tous deux supprimé la vidéo et ont interdit à Trump de publier de nouveaux messages.

Emeutes au Capitole : la prison ou l’asile pour Trump ?

Emeutes au Capitole : la prison ou l’asile pour Trump ?

 

Il est clair que Trump est largement responsable des événements qui ont conduit des extrémistes à envahir le capital. Il a chauffé à blanc ses supporters avec une immense manifestation et les a même invités à faire pression sur le capital. Il est clair que cette responsabilité de Trump pourrait le conduire en prison ou  à l’asile.

Nombre d’observateurs qui ont condamné Trump  et ses débordements l’ont en effet traité de malade mental. À tout le moins, il aura à rendre compte à la justice de ses appels récurrents face aux institutions.- Des accusations de complot, ainsi que des émeutes et des insurrections seront examinées pour les personnes arrêtées lors de la violation du Capitole américain, ont déclaré jeudi des responsables du ministère de la Justice.

Des membres de la police du Capitole des États-Unis figureront parmi les personnes interrogées en tant que témoins et si des éléments de preuve révèlent que l’un de ces officiers est complice, ils seront inculpés, a déclaré le procureur américain par intérim Michael Sherwin aux journalistes lors d’un point de presse.

«Toutes les options autour de la table», y compris les accusations de complot séditieux, d’émeutes et d’insurrection, a déclaré Sherwin.

Certains agents de la police du Capitole ont été filmés en train de poser pour des selfies avec des émeutiers pro-Trump qui sont entrés par effraction mercredi dans le bâtiment qui abrite la Chambre des représentants et le Sénat.

Etats-Unis : Donald Trump, pompier pyromane

Etats-Unis : Donald Trump, pompier pyromane

Dans le monde la journaliste Sylvie Kauffmann dénonce l’attitude de pompier pyromane de Donald trame. Le président américain a obtenu, mercredi, par une tentative d’insurrection qu’il a incitée, ce qu’il échoue à obtenir depuis deux mois par la voie légale : la suspension de la procédure de certification de la victoire de Joe Biden.

A deux semaines de la fin d’un mandat qu’il refuse obstinément d’achever, le président Donald Trump a obtenu par la force d’une foule d’émeutiers qu’il a dirigée, mercredi 6 janvier, ce qu’il a échoué à obtenir depuis deux mois par la voie légale : la suspension de la procédure de certification de la victoire de Joe Biden, son adversaire démocrate à l’élection présidentielle du 3 novembre.

C’est bien à une tentative d’insurrection, incitée par le président des Etats-Unis en personne et retransmise en direct par les médias, que la nation américaine et le monde entier ont pu assister alors que des centaines de manifestants, chauffés à blanc un peu plus tôt par Donald Trump, prenaient d’assaut le bâtiment à l’intérieur duquel étaient réunies les deux chambres du Congrès pour certifier le résultat des élections. Le chef de l’exécutif les avait encouragés à marcher sur le Capitole, assurant qu’il marcherait avec eux – ce qu’il n’a pas fait – pour revendiquer une victoire dont il continue d’affirmer, contre toute évidence, qu’elle leur a été volée. M. Trump savait parfaitement ce qu’il faisait : fin septembre, il avait demandé au groupe d’extrême droite des Proud Boys, très semblables à ceux qui ont pris d’assaut le Congrès mercredi, de « se tenir prêts » (« stand back and stand by »).

Alors que le vice-président, Mike Pence, et les membres du Congrès étaient évacués par une police rapidement débordée, les trumpistes, dont certains étaient armés, ont envahi le Parlement. Allant jusqu’au bout de sa folie destructrice et narcissique, Donald Trump a assisté à ces images de chaos depuis la Maison Blanche, a envoyé deux tweets demandant aux manifestants d’être pacifiques mais s’abstenant de leur ordonner de se retirer. Puis, jugeant que le spectacle avait assez duré, il a fini par leur demander de rentrer chez eux au bout de deux heures. Dans un message vidéo, il leur a dit qu’il les « aimait » et a répété que cette élection était « frauduleuse » [quelques heures plus tard, cette vidéo a été retirée des plates-formes et Twitter, Facebook et Instagram ont suspendu temporairement les comptes de Donald Trump]. Au même moment, la Garde nationale et des forces d’élite, enfin arrivées, se préparaient à évacuer les partisans trumpistes, avant un couvre-feu imposé à 18 heures locales par la maire de Washington.

Envahissement du Capitole par les troupes de TRUMP : « UNE HONTE » (BUSH, OBAMA ET CARTER)

Envahissement du Capitole par les troupes de TRUMP : « UNE HONTE, (BUSH, OBAMA ET CARTER)

Trois démocrates et un républicain, Bill Clinton, George W. Bush, Barack Obama et Jimmy Carter se sont tour à tour exprimés pour condamner l’intrusion violente du Capitole à Washington par des partisans de Donald Trump, alors que les parlementaires étaient en train de certifier la victoire de Joe Biden lors de la présidentielle de novembre. Des heurts qui ont coûté la vie à au moins une personne, une femme.

Les trois derniers prédécesseurs de l’actuel président américain, qui se sont succédé à la Maison Blanche de 1993 à 2017, n’ont pas eu de mots assez durs pour qualifier les événements de ce mercredi, tout en pointant directement du doigt la responsabilité de celui qui doit quitter le pouvoir dans quelques jours, bien qu’il refuse de reconnaître sa défaite.

Barack Obama a pour sa part affirmé que « l’histoire se souviendra des violences aujourd’hui au Capitole, encouragées par un président qui a menti sans relâche sur l’issue d’une élection, comme d’un moment de déshonneur et de honte pour notre pays ».

12345...18



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol