Archive pour le Tag 'Trump !!!'

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Les Clinton fondateurs de l’État islamique !!! (Trump)

Les Clinton fondateurs de l’État islamique !!! (Trump) 

Bien qu’en délicatesse dans les sondages Trump  multiplie les bavures, cette fois il accuse les Clinton d’être les fondateurs, avec Obama, de l’État islamique. Du coup même dans les rangs républicains on s’interroge sur l’état mental de l’intéressé certain souhaitant même qu’il retire sa candidature. Pour se défendre de l’accusation portée, Donald Trump a déclaré qu’il s’agissait d’ironie ! Des propos qui ont soulevé une nouvelle fois la question de savoir si le candidat républicain était présidentiable. Plus de 70 républicains, choqués par la campagne du milliardaire et inquiets du risque d’une déroute du parti en novembre, ont écrit à leur parti pour qu’il arrête de la financer et qu’il se concentre plutôt sur les élections législatives qui auront lieu en même temps que la présidentielle, a révélé le quotidien Politico, vendredi. « ILS NE COMPRENNENT PAS LE SARCASME ? » a tweeté le candidat républicain, s’attaquant comme il le fait fréquemment aux médias et dans ce cas à la chaîne CNN. C’est la deuxième fois en quelques semaines que M. Trump invoque le sarcasme pour essayer de calmer une tempête de critiques qu’il a déclenchée. Dans le cas de l’EI, l’argument du candidat semble peu probant. Dans un entretien avec Hugh Hewitt, un animateur d’une émission de radio conservatrice qui lui a donné à plusieurs reprises l’occasion de revenir sur l’usage du terme « fondateur », M. Trump a affirmé que c’était bien le mot qu’il voulait utiliser. Donald Trump avait déjà affirmé avoir été sarcastique et sciemment mal compris par une presse hostile lorsqu’il avait incité les services de renseignement russes à retrouver des messages privés d’Hillary Clinton, son adversaire dans la course à la Maison Blanche. Une déclaration qui avait provoqué un tollé, y compris dans les rangs des agences de renseignement américaines. Un ancien directeur de la CIA, qui a servi sous plusieurs présidents y compris républicain, avait même accusé M. Trump d’être un agent de la Fédération de Russie qui s’ignore. Après la nouvelle polémique sur l’EI, l’équipe de campagne de Mme Clinton a affirmé une nouvelle fois « que quiconque capable de tomber si bas, aussi souvent, ne devrait jamais être autorisé à devenir notre commandant-en-chef ». Côté républicain pour les signataires de la lettre à la direction du parti, la coupe est également pleine.  »La capacité de Donald Trump à diviser, son incompétence, ses imprudences et son impopularité record risquent de transformer cette élection en raz-de-marée démocrate », avancent-ils dans cet avertissement au président du parti républicain, Reince Priebus.

(Avec AFP)

Trump déraille encore

Trump déraille encore

Hillary Clinton a estimé mercredi que son rival républicain Donald Trump était allé trop loin en suggérant, selon elle, une résistance des détenteurs d’armes en cas d’élection de la démocrate à la Maison Blanche en novembre.  »Hier, nous avons été les témoins de nouveaux propos qui ont dépassé les bornes, dans une longue lignée de déclarations à l’emporte-pièce », a déclaré Hillary Clinton à Des Moines, dans l’Iowa. La démocrate a énuméré la « cruauté » de son adversaire envers les parents d’un militaire américain musulman tué en Irak en 2004, son ouverture à ce que d’autres pays acquièrent l’arme nucléaire, puis le fait qu’il a, selon elle, « incité à la violence » mardi lors d’un meeting.  »Chacun de ces incidents démontre que Donald Trump n’a pas le caractère requis pour devenir président et commandant en chef des Etats-Unis », a déclaré Hillary Clinton. . Donald Trump a prévenu mardi ses partisans lors d’une réunion publique à Wilmington, en Caroline du Nord, que si Hillary Clinton était élue présidente en novembre, elle pourrait nommer les prochains juges à la Cour suprême dans le but, selon lui, d’abolir le deuxième amendement de la Constitution, qui concerne le droit de posséder des armes. Puis dans une phrase ambigüe et incomplète, il a déclaré: « Si elle a la possibilité de choisir ses juges, il n’y a rien que vous puissiez faire, les amis. Quoique les gens (qui soutiennent le) deuxième amendement… peut-être que si, je ne sais pas ». Cette formulation a été interprétée à gauche et par des éditorialistes comme un appel à peine voilé à une résistance armée. Mais Donald Trump a affirmé qu’il voulait simplement dire que les détenteurs d’armes devaient se faire entendre en allant voter en novembre lors du scrutin présidentiel.

 

(AFP)

Présidentielles États-Unis : Donald Trump plonge

Présidentielles États-Unis : Donald Trump plonge

 

 

Depuis juillet,  les tendances se sont nettement inversées et Hillary Clinton est nettement passée devant Donald Trump. Il faut dire que ce dernier à accumulé  les bavures et les écarts de langage. Certains se sont même demandés si Donald 30 ne souffrait pas de troubles psychologiques. «Donald Trump est-il carrément fou?», s’interroge ainsi Eugene Robinson dans sa chronique du Washington Post. Il y énumère les derniers mensonges du candidat, si grossiers qu’ils ont été dévoilés en cinq minutes: celui d’une prétendue rencontre avec Vladimir Poutine qui n’a jamais eu lieu, celui d’une lettre soi-disant envoyée par la Ligue de football (NFL) pour décaler les débats, etc., dans le même journal, Robert Kagan, figure des néoconservateurs, proclame «Quelque chose ne tourne pas rond chez Donald Trump», c’est potentiellement plus embarrassant pour le candidat républicain. D’autant que l’auteur n’y va pas de main morte: «Le vrai problème, écrit-il, est que cet homme ne peut pas se contrôler. (…) Certaines de ses insultes sont politiquement incorrectes, d’autres sont juste puériles. Il se peut que le politiquement incorrect soit un effet secondaire de sa maladie.» S’il était élu, estime Kagan, «les déficiences de sa personnalité seraient le facteur dominant de sa présidence». Un sondage CBS publié lundi 1er août indique que l’ancienne première dame jouirait d’une confortable avance sur le milliardaire, avec entre 7 et 9 points d’avance. Un écart creusé grâce à un rebond de 4 point pour l’ancienne secrétaire d’État et une progression de seulement 2 points pour Donald Trump. Selon ce sondage, 46 % des sondés auraient l’intention de voter pour la première femme candidate du parti démocrate, contre 39 % qui sont acquis à la cause du magnat de l’immobilier.  Une enquête de CNN-ORC apporte des chiffres allant dans le même sens que la précédente enquête d’opinion. 52 % des votants sont dans le camp de l’ex-First Lady, contre 43 % pour Trump. Donald Trump est en proie à une polémique virulente en ce moment suite à une sortie sur un soldat américain de confession musulmane tué pendant la guerre en Irak.

« Il faut quitter l’OMC » (TRUMP)

« Il faut quitter l’OMC » (TRUMP)

 

En difficulté dans les sondages Trump glisse dangereusement dans la voix du nationalisme y compris sur le plan économique. Quelques heures après avoir annoncé vouloir réaliser des contrôles extrêmement stricts sur tous les Français désirant se rendre aux Etats-Unis, le candidat républicain à la Maison-Blanche s’est attaqué ce dimanche à une autre cible: l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Le candidat républicain à la Maison Blanche Donald Trump a évoqué dans une interview diffusée dimanche une possible sortie des Etats-Unis de l’Organisation mondiale de commerce (OMC), s’il était élu président. »Nous allons renégocier ou sortir » de l’OMC, a-t-il asséné, en réponse au journaliste qui suggérait que ses propositions de négociations commerciales avec le Mexique ne passeraient pas au sein de l’institution. « Ces accords commerciaux sont un désastre. L’Organisation mondiale du commerce est un désastre », a-t-il poursuivi. Le milliardaire s’exprimait sur un de ses sujets de prédilection, le retour des emplois aux Etats-Unis. Il détaillait notamment le fait que les entreprises basées en Amérique et qui délocalisent leurs emplois vers le Mexique pour rentabiliser leurs coûts de production devront, s’il devient président, payer une taxe pour vendre leurs produits sur le sol américain.  Elle pourrait être de l’ordre de « 25%, 30%, 15% ». « Je n’ai pas décidé. Elle pourrait être différente selon les entreprises », a-t-il ajouté. Donald Trump a plusieurs fois dénoncé le commerce international qui introduit une concurrence déloyale avec certains pays, surfant sur une défiance mondiale contre les organisations comme l’OMC ou les traités commerciaux comme l’accord de libre-échange en cours de négociation entre l’UE et les Etats-Unis (TTIP). « Nous ne pouvons pas continuer de permettre que la Chine viole notre pays », avait-il par exemple dénoncé il y a quelques mois. Le magnat de l’immobilier a également suggéré dimanche que l’Europe s’est construite pour « battre les Etats-Unis en ce qui concerne le commerce ». « Désormais on parle de l’Europe comme si (ses pays) étaient merveilleux », poursuit-il. « J’adore l’Europe. Je dis juste que la raison pour laquelle elle s’est rassemblée était une sorte d’alliance pour pouvoir rivaliser avec les Etats-Unis ».

Sarkozy veut s’inspirer de Trump !!!

Sarkozy veut s’inspirer de Trump !!!

 

 

Il faut vraiment que Nicolas Sarkozy soit dans le potage en matière de stratégie électorale pour vouloir s’inspirer de la démarche de Donald Trump. Une comparaison pour le moins approximative et même nauséabonde. Approximative parce que Sarkozy n’est pas un perdreau de l’année puisqu’il vit depuis une quarantaine d’années de la politique. Nauséabonde quand on connaît le populisme radical du personnage clownesque qu’est TRUMP. On est loin chez Sarkozy de la démarche gaulliste, un Sarkozy en panne de modèles idéologiques, en panne de projet et surtout en panne de popularité puisque comme pour François Hollande de l’ordre de 80 % des Français rejettent sa candidature pour 2017. Se revendiquer de la démarche de Trump c’est clairement mettre la politique au niveau du caniveau. Pour remporter la primaire de novembre 2016, Nicolas Sarkozy cite donc en exemple Donald Trump, rapporte Le Monde samedi. L’ancien Président s’imagine en « candidat du peuple » face à celui de « l’establishment », Alain Juppé. « Vous verrez, en novembre, ce que cela donnera en France… » Nicolas Sarkozy a son avis : il lui faut s’inspirer de Donald Trump pour remporter la primaire de la droite et du centreMonde rapporte samedi le parallèle utilisé par l’ancien Président, mardi dernier lors de la commission exécutive de son parti.  »Regardez ce que donnent aux Etats-Unis les candidats soutenus par l’establishment et les médias, ils sont balayés par les candidats du peuple », a ainsi déclaré Nicolas Sarkozy, qui fait évidemment référence à Alain Juppé.  Nicolas Sarkozy s’imagine donc en « candidat du peuple », ajoute Le Monde, par opposition au maire de Bordeaux qui serait le « candidat du système ». Le président Les Républicains cite également Donald Trump pour appuyer l’idée qu’une victoire se ferait sur une ligne dure, à droite. Pour le fidèle sarkozyste Brice Hortefeux, le succès du milliardaire républicain « montre qu’on ne gagne pas au centre, avec une campagne aseptisée, mais en clivant ». Quant à Laurent Wauquiez, il jugeait cette semaine sur France 2 que « Trump a une parole très directe et aborde des thèmes qui étaient jusque-là tabouisés ». Une nouvelle insulte à l’intelligence et la décence de la part d’un Laurent Vauquiez  dont on savait déjà qu’il n’avait pas inventé la poudre. Avec de tels amis politiques Sarkozy n’a pas besoin d’ennemis.

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