Archive pour le Tag 'trouble'

La trouble affaire du rachat des turbines Arabelle de Macron

La trouble affaire du rachat des turbines Arabelle de Macron

La trouble affaire du rachat des turbines électrique continue de faire des remous à tel point que la signature du rachat par EDF a été reportée. Arabelle Solutions devait voir le jour le 1er décembre. Il n’en sera finalement rien. La grande cérémonie devait réunir des ministres, le patron d’EDF, le représentant de GE pour sceller la vente des turbines Arabelle, héritées d’Alstom, à EDF.

Le report de la signature de la vente des turbines Arabelle par EDF témoigne évidemment de ce dossier économique et politique très trouble. Ces turbines ont été soldées sur pression de Macron à l’américain General électric qui ensuite du fait d’une mauvaise gestion globale de son activité a souhaité les faire reprendre. Et Macron a imposé à EDF de les racheter.
Or la fabrication de turbines n’est pas la spécialité d’EDF dont le métier est de les faire tourner et non de les créer. En outre l’imposition politique crée des problèmes financiers supplémentaires à EDF qui n’a pas besoin de cette charge.

Dans la famille du nucléaire français, le rôle du sauveteur échoit toujours à EDF. Après avoir repris en 2017 l’activité industrielle d’Areva – aujourd’hui baptisé Framatome – l’électricien doit racheter cette semaine l’activité turbine de l’américain GE, basée à Belfort. Après moins de sept ans sous pavillon américain, «Arabelle», du nom de la turbine vapeur géante utilisée dans les centrales nucléaires, revient sous contrôle français. Le conseil d’administration d’EDF devrait valider l’opération lundi en fin de journée.

Cette affaire a une dimension politique et même politicienne du fait des liens particuliers entre l’entourage de Macron et des responsables de GE soupçonnée d’avoir contribué au financement de la campagne du président. Un dossier toujours enfoui dans les tiroirs de la justice.

La trouble affaire du rachat des turbines Arabelle par EDF est reportée

La trouble affaire du rachat des turbines Arabelle par EDF est reportée

La trouble affaire du rachat des turbines électrique continue de faire des remous à tel point que la signature du rachat par EDF a été reportée. Arabelle Solutions devait voir le jour le 1er décembre. Il n’en sera finalement rien. La grande cérémonie devait réunir des ministres, le patron d’EDF, le représentant de GE pour sceller la vente des turbines Arabelle, héritées d’Alstom, à EDF.

Le report de la signature de la vente des turbines Arabelle par EDF témoigne évidemment de ce dossier économique et politique très trouble. Ces turbines ont été soldées sur pression de Macron à l’américain General électric qui ensuite du fait d’une mauvaise gestion globale de son activité a souhaité les faire reprendre. Et Macron a imposé à EDF de les racheter.
Or la fabrication de turbines n’est pas la spécialité d’EDF dont le métier est de les faire tourner et non de les créer. En outre l’imposition politique crée des problèmes financiers supplémentaires à EDF qui n’a pas besoin de cette charge.

Dans la famille du nucléaire français, le rôle du sauveteur échoit toujours à EDF. Après avoir repris en 2017 l’activité industrielle d’Areva – aujourd’hui baptisé Framatome – l’électricien doit racheter cette semaine l’activité turbine de l’américain GE, basée à Belfort. Après moins de sept ans sous pavillon américain, «Arabelle», du nom de la turbine vapeur géante utilisée dans les centrales nucléaires, revient sous contrôle français. Le conseil d’administration d’EDF devrait valider l’opération lundi en fin de journée.

Cette affaire a une dimension politique et même politicienne du fait des liens particuliers entre l’entourage de Macron et des responsables de GE soupçonnée d’avoir contribué au financement de la campagne du président. Un dossier toujours enfoui dans les tiroirs de la justice.

Le discours trouble de la Pologne

Le discours trouble de la Pologne

Largement bénéficiaire de la solidarité européenne, le pays saura-t-il assumer son rôle au sein des institutions communautaires, en commençant par respecter lui-même l’Etat de droit, s’interroge le chercheur Maxime Forest, dans une tribune au « Monde ».

 

Il aura donc fallu presque six mois pour que la Pologne, par la voix de son premier ministre ultraconservateur, Mateusz Morawiecki, s’exprimant dans les colonnes du journal Le Monde mardi 16 août (« La guerre en Ukraine a aussi révélé la vérité sur l’Europe »), tombe le masque et s’efforce de tirer parti de son positionnement parmi les faucons – ou les réalistes –, quant à la guerre déclenchée par la Russie contre l’Ukraine.

L’opportunité était trop belle de prétendre à un statut européen de premier plan, obsession des élites conservatrices polonaises dont le roman national emprunte volontiers au langage victimaire et eschatologique (celui des fins dernières), ponctué qu’il est en effet de nobles et vains sacrifices.

De prime abord, le pays, en butte à l’impérialisme russe depuis le XVIIIe siècle, victime du funeste pacte germano-soviétique en 1939, du massacre de Katyn et de quarante-quatre ans passés sous la férule de Moscou au XXe siècle, a toute la légitimité pour assumer son rôle de Cassandre, ayant mis en garde de longue date les dirigeants allemands, français et italiens pour leur complaisance – voire dépendance – à l’égard de l’ogre russe.

L’accueil, selon le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), de plus de 5 millions de réfugiés ukrainiens depuis le 24 février grâce à une mobilisation sans faille de la société civile polonaise, ou l’aide militaire massive apportée par le pays à son voisin oriental, surpassée seulement par celle fournie par les Etats-Unis, achèvent d’apporter du crédit à l’intransigeance défendue par la Pologne.

Un mois après l’invasion, et près de trois mois avant la visite à Kyiv [Kiev en ukrainien] de Mario Draghi, Emmanuel Macron et Olaf Scholz, le président Duda, flanqué du premier ministre Morawiecki et de leur éminence grise, le vice-premier ministre Jaroslaw Kaczynski, ne s’était-il pas rendu auprès du président Zelensky assiégé

 

Pourquoi, alors, n’avoir pas plus rapidement tiré les marrons du feu, et laissé les premières ministres estonienne et finlandaise s’imposer comme les hérauts de la ligne dure face à Moscou ? C’est que le gouvernement ultraconservateur au pouvoir depuis 2015 présente un pedigree notoirement plus problématique, émaillé de convergences troublantes avec le narratif déployé par le Kremlin pour justifier l’injustifiable.

Qu’on en juge plutôt : l’Europe ? Un continent en voie de déchristianisation, où les valeurs traditionnelles s’affaissent sous les coups de boutoir de lobbys LGBTQ [lesbiennes, gays, bisexuels, trans, queer] et féministes imposant « par le haut », et avec la complicité des institutions communautaires, des changements sociétaux dont les peuples, seule source de légitimité démocratique, ne veulent pas – Vladimir Poutine n’a pas dit autre chose dans son discours lunaire prononcé le 25 mars.

Guerre en Ukraine: le jeu trouble de la Chine contre l’occident

Guerre en Ukraine: le jeu trouble de la Chine

 Depuis le début de la guerre en Ukraine, la Chine refuse de condamner les agissements de la Russie. Alice Ekman, spécialiste de l’Asie, décrypte le positionnement de Pékin et revient sur les liens étroits que les deux pays ont tissés ces dernières années ( L’Opinion)

 

Depuis le début de l’invasion russe en Ukraine, la Chine marche sur des œufs : elle tâche de ne pas apparaître complètement liée à la Russie tout en ne la lâchant pas. « Cependant, la Russie reste son partenaire stratégique important et elle a réaffirmé la solidité de cette relation au niveau officiel ces dernières semaines », ajoute Alice Ekman, analyste responsable de l’Asie à l’Institut des études de sécurité de l’Union européenne.

A la veille des Jeux Olympiques d’hiver de Pékin en février, les deux pays avaient proclamé un partenariat stratégique « sans limites ». Les deux pays ont noué en quelques années des liens étroits.

Alice Ekman, analyste responsable de l’Asie à l’Institut des études de sécurité de l’Union européenne : « La Chine comme la Russie n’aiment pas trop le mot d’alliance et, de fait, elles n’ont pas signé de traité d’alliance de sécurité comme certains pays l’ont fait. C’est-à-dire que si la Chine ou la Russie sont attaquées, elles ne se sont pas engagées mutuellement à se défendre militairement. Ceci dit, leur rapprochement est significatif et continu, notamment depuis l’annexion de la Crimée en 2014. Beaucoup d’analystes estimaient qu’il s’agissait d’un mariage de raison, c’est-à-dire que la Russie se serait tournée vers la Chine par pragmatisme et tout simplement pour contourner les sanctions occidentales et trouver des débouchés économiques et pouvoir continuer à exporter ses hydrocarbures. »

Mais le rapprochement entre la Chine et la Russie va bien au-delà des relations économico-énergétiques.

Alice Ekman : « Concrètement, la Chine et la Russie ont conduit un certain nombre d’exercices militaires conjoints, au cours des huit dernières années. Elles développent des équipements militaires conjointement, par exemple un système d’alerte anti-missile. Et puis, aussi, elles renforcent leur coordination et leur coopération au sein des organisations multilatérales telles que l’ONU mais aussi l’organisation de coopération de Shanghai avec cette volonté, à terme, de marginaliser l’Occident ou en tout cas de construire une nouvelle forme de gouvernance qui ne serait plus dominée par ce qu’elles considèrent être les occidentaux, donc les Etats-Unis et les Européens.

Et on note, bien sûr, une convergence conceptuelle et idéologique entre Pékin et Moscou, entre Vladimir Poutine et Xi Jinping qui se sont rencontrés plus de 35 fois depuis 2013. Une convergence de vue sur, finalement, le nouvel ordre mondial et le fait que l’Occident serait selon eux responsable des principaux troubles mondiaux. Et on voit depuis le début de la crise en Ukraine que la Chine n’a cessé de réaffirmer de différentes façons son partenariat avec la Russie.

Malgré cette coopération sans limite, la Chine reste en retrait depuis le début de l’invasion russe en Ukraine.

Alice Ekman : « La Chine refuse de condamner la Russie depuis le début de la guerre en Ukraine. La Chine, aussi, refuse officiellement de parler d’invasion ou de guerre, ou en tout cas elle a utilisé très rarement le mot de guerre. Elle réaffirme que, selon elle, les intérêts de sécurité de la Russie sont légitimes et elle appelle, ce qui est intéressant à analyser, les Etats-Unis et l’Otan, à être à la table des négociations, c’est-à-dire, à terme, à accorder des concessions à la Russie. Au niveau officiel, la Chine se positionne clairement du côté de la Russie même si elle n’est pas satisfaite de la situation de guerre en Ukraine. Elle a du évacuer plus de 6 000 ressortissants chinois, elle avait des liens économiques non négligeables avec l’Ukraine.

Cependant, la Russie reste son partenaire stratégique important et elle a réaffirmé la solidité de cette relation au niveau officiel ces dernières semaines. Aujourd’hui, les Etats-Unis et l’Union européenne attendent que la Chine condamne officiellement les agissements de la Russie. Ce n’est clairement pas l’agenda chinois, la diplomatie chinoise ne souhaite pas répondre à ces pressions. »

Car le positionnement de Pékin à l’égard de la Russie répond à des objectifs de long terme.

Alice Ekman : « La Chine mise, à terme, sur un nouveau rapport de force avec l’Occident où, finalement, elle formerait avec la Russie un pôle anti-occidental dans les organisations internationales telles que l’ONU, mais pas uniquement, dans d’autres organisations internationales. Et à terme, elle essaierait, en tout cas c’est l’objectif, de fédérer plusieurs pays autour de ses positions pour, finalement, continuer à promouvoir ses normes, ses standards et ses intérêts économiques et technologiques, notamment dans une dimension alternative. »

La Chine pourrait notamment tenter de promouvoir Cips, son alternative à Swift, le système de virements bancaires international.

Alice Ekman : « Cips reste aujourd’hui une norme alternative qui ne fait pas référence, en tout cas pas rapport à Swift et le nombre de membres de ce système. Mais clairement, à terme, la Chine espère promouvoir des normes alternatives et, dans le contexte actuel, plusieurs pays qui font déjà face à des sanctions, on pense bien sûr à la Russie mais aussi à l’Iran, à la Corée du Nord, à la Syrie, pourraient être intéressés par les alternatives chinoises et commercer de plus en plus par ce biais et renforcer leur coopération, pas uniquement économique, mais aussi technologique puisque les deux sont de plus en plus liées. Donc les gains potentiels pour la Chine seraient des gains de long terme très hypothétiques. »

Le pari que fait la Chine pourrait cependant s’avérer coûteux ; aussi bien d’un point de vue économique qu’en termes d’image.

Alice Ekman : « Les coûts sont potentiellement très importants parce que la Chine reste très dépendante des marchés américains et européens. La Chine reste une puissance exportatrice. L’Union européenne et les Etats-Unis sont, de loin, les premiers partenaires commerciaux de la Chine, devant la Russie. Et dans ce contexte-là, si les entreprises chinoises faisaient face, à court terme, – et c’est fort probable – à des sanctions secondaires, forcément, la Chine ferait face à des conséquences économiques significatives. Tout simplement parce que de nombreuses entreprises chinoises sont présentes à la fois sur les marchés américains, européens et russes, et les coûts d’un prolongement des relations commerciales avec la Russie seraient très importants.

Donc elle a des coûts potentiellement en termes économiques. Elle peut faire face aussi à des coûts en termes d’image qui ne sont pas négligeables puisque la Chine, refusant de condamner les agissements de la Russie, se positionne, finalement, par rapport à l’Union européenne de manière totalement divergente. »

Mais pour cette spécialiste, les conséquences économiques ne suffiraient pas à infléchir la position de la Chine.

Alice Ekman : « De mon point de vue, il est peu probable que la position de la Chine évolue significativement à moyen, long terme. Pour être concrète, il est peu probable que la Chine condamne les agissements de la Russie, que la Chine appelle à adopter des sanctions contre la Russie. Ce scénario me paraît improbable compte tenu du renforcement des relations bilatérales depuis 2014 et puis des positions officielles russes et chinoises actuellement.

Par contre, la Chine pourrait accuser le coup, économiquement, avec les sanctions touchant la Russie et les sanctions secondaires touchant les entreprises chinoises. Mais encore une fois, le calcul n’est pas qu’économique dans le positionnement de la Chine, il est aussi géostratégique, conceptuel et idéologique. La Chine et la Russie partagent une certaine vision du monde, un très fort ressentiment anti-occidental et anti-Otan qui se manifeste encore dans les déclarations officielles récentes. Dans ce contexte-là, le politique et l’idéologie continueront, de mon point de vue, à guider un renforce

L’hommage troublé à Samuel Paty : enquête à Strasbourg

L’hommage troublé à Samuel Paty : enquête à Strasbourg

Selon des informations du quotidien régional Les Dernières Nouvelles d’Alsace lors des échanges entourant la minute de silence en hommage à Samuel Paty, deux adolescents auraient tenu des propos laissant entendre qu’ils justifiaient l’assassinat du professeur, a confirmé le parquet.

Par ailleurs, deux autres incidents ont également été signalés à la justice, concernant cette fois des enfants de 8 et 9 ans, et scolarisés dans des écoles primaires. Une «évaluation sociale par les services du département» du Bas-Rhin a été ordonnée, a précisé le parquet de Strasbourg.

 

Le passé trouble de Mohamed Abdeslam, le frère des deux tueurs

Le passé trouble de Mohamed Abdeslam, le frère des deux tueurs

Le soir des attentats, le frère des deux tueurs de la fratrie Abdeslam, Mohamed s’est largement expliqué dans les médias pour affirmer qu’il était complètement étranger aux attentats et que sa vie témoignait de son comportement de citoyen modèle. La vérité est moins belle puisqu’on apprend 15 jours après les événements tragiques que Mohamed a lui aussi connu un parcours de délinquant pour des actes graves et répétés. Du coup ses déclarations de transparence et de vérité se trouvent  gravement entachées  par l’oubli relatif de son passé. Cela n’en fait pas forcément un coupable mais des interrogations sur les liens avec les deux tueurs sont légitimes. Après sa garde à vue, Mohamed Abdeslam s’était en effet vigoureusement défendu. «J’étais accusé d’actes terroristes (…) mais en aucun cas je n’ai été lié de près ou de loin à une intervention à Paris. Je suis employé communal depuis dix ans, je n’ai jamais eu de problème avec qui que ce soit. Les gens de la commune savent de quoi je suis capable et de quoi je ne suis pas capable. Je n’ai jamais eu d’ennuis avec la justice. J’avais un alibi. (…) Nous sommes une famille ouverte qui n’a jamais eu de problème avec la justice. Mes parents sont sous le choc de la tragédie. Mes deux frères sont normaux, je n’ai jamais rien remarqué», avait-il déclaré Le problème est qu’il a menti. Car il a déjà eu affaire à la justice de son pays. Selon plusieurs médias belges, en 2005, quelques ambulanciers avaient été suspectés de détrousser les défunts lors des transferts vers la morgue ou le funérarium. Le plus souvent, il s’agissait de dépouilles mortelles de personnes âgées. Quatorze braquages post-mortem ont ainsi été recensés.  En 2010, sept personnes ont été renvoyées devant le tribunal correctionnel dans cette affaire dite des «ambulanciers charognards». Parmi elles, Mohamed Abdeslam, alors âgé de 18 ans, sera condamné par défaut à une peine de deux ans de prison avec sursis. Nathalie Gallant, son avocate, a réagi auprès du journal La Dernière Heure, indiquant que son « client a été jugé par défaut. Il a encore la possibilité de faire opposition et reste donc présumé innocent. De plus, les faits remontent à plus de dix ans.» Mohamed Abdeslam a tenté d’éteindre l’incendie auprès de la RTBF, le groupe audiovisuel public belge. Le jeune homme, qui s’exprime très bien face aux caméras, a évoqué une époque où il «ne réfléchissait pas trop». «C’est une affaire qui date de plus de 11 ans et des faits commis à l’âge de 18 ans. J’étais encore un jeune garçon immature et pas très responsable», se défend-il, parlant d’une «grosse erreur de jeunesse».  Le frère de Salah et Brahim Abdeslam prétend ne plus avoir jamais fait parler de lui sur le plan judiciaire.

 




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