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Alcatel: pour Hollande et Montebourg trop de suppressions d’emplois mais ils n’y peuvent rien !

Alcatel: pour Hollande et Montebourg trop de suppressions d’emplois  mais ils n’y peuvent rien !

De beaux discours, de la compassion mais en fait pour ne rien dire ou presque de la part de Ayrault, Hollande et Montebourg.  Quelques minutes seulement après les déclarations de Jean-Marc Ayrault, assurant que le gouvernement serait « vigilant » sur la mise en œuvre du plan social chez Alcatel, Arnaud Montebourg s’est montré beaucoup plus offensif. « Nous avons reçu le président d’Alcatel, nous lui avons dit que la première des choses était que le plan social qui fait payer à la France de façon excessive le tribut, la cotisation à la restructuration mondiale d’Alcatel, est excessif », a-t-il en effet déclaré lors de la séance des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, ce mardi 8 octobre. Pour rappel, le groupe franco-américain a confirmé son intention de réduire ses effectifs mondiaux de 10.000 postes, dont environ 900 en France, dans le cadre d’un plan visant à économiser un milliard d’euros d’ici à 2015. « Il y certainement un rapport avec le fait que la stratégie du gouvernement américain a consisté à organiser la protection contre l’arrivée du matériel d’équipements télécoms chinois qui n’est pas très cher » pendant que l’Europe se livre à une concurrence par les prix « extrêmement destructrice », a-t-il poursuivi.Pour ces raisons, Arnaud Montebourg a indiqué avoir demandé à Orange et ses concurrents sur le marché français à faire preuve de « solidarité nationale (…) pour qu’ils se décident non plus à courir derrière le moins cher mais à favoriser la fabrication sur notre sol national et le sol européen d’équipements télécoms. »"J’ai reçu la réponse positive de SFR et Orange, nous attendons la réponse des deux autres opérateurs », Bouygues Telecom  et Free, a-t-il précisé. »Nous avons demandé à la direction d’Alcatel-Lucent de  reformater à la baisse son plan social, de le réduire car nous ne pouvons pas éternellement payer le prix de ses erreurs qui sont aussi des erreurs d’action publique et de responsabilité publique », a conclu le ministre du Redressement productif. Depuis Saint-Etienne, où il était en déplacement, François Hollande a emboîté le pas de son ministre. »Dans le cadre des décisions qui seront prises, le plan social, il faudra voir comment on peut réduire autant qu’il est possible (…) l’ampleur des suppressions d’emplois », a déclaré le président français. »Nous pouvons faire en sorte que ce soit la fin de ce processus », a-t-il ajouté. « Il y a eu des choix industriels du côté d’Alcatel qui n’ont pas été ceux qui auraient du prévaloir », a-t-il ajouté en ajoutant que l’état n’était pas « décideur » dans ce dossier.

Hamon : » les patrons font trop de politique» et les politiques pas assez d’économie ?

Hamon : » les patrons font trop de politique» et les politiques pas assez d’économie ?

Trop de politique pour les patrons mais dommage que les politiques ne connaissent rien à l’économie !. En présence d’une dizaine de journalistes et de quelques photographes, Benoît Hamon a effectué mercredi le service après-vente de son projet de loi sur l’économie sociale et solidaire, présenté plus tôt dans la journée en conseil des ministres et débattu à partir du mois d’octobre au Parlement. Pour expliquer le texte à la presse et en défendre le contenu, il a choisi de se rendre dans une petite structure coopérative : la société Tribu, un bureau d’étude technique spécialisé en développement durable et urbanisme situé dans le 19e arrondissement parisien. Le ministre délégué à la Consommation et à l’Economie sociale et solidaire a un objectif précis : expliquer en détail la partie de son projet de loi consacré aux Scop, les sociétés coopératives et participatives. Ce statut permet aux salariés d’être propriétaires de leur entreprise, l’un d’entre eux étant élu à la majorité « gérant ». Pour Benoît Hamon, la société Tribu, devenue une Scop en 2009, est un modèle que le gouvernement compte promouvoir : « Aujourd’hui, les Scop emploient 40.000 personnes en France. D’après notre étude d’impact, les mesures du projet de loi pourraient faire grimper ce chiffre à 80.000. » Benoît Hamon propose deux leviers : la création d’un statut transitoire de « scop d’amorçage », permettant aux salariés d’être minoritaires au capital le temps de réunir les fonds pour devenir majoritaires, et surtout « le droit à l’information ». Ce dernier permettra aux salariés d’être informés de la vente de leur entreprise deux mois avant. Un délai qui doit donner le temps aux salariés de formuler une offre de reprise (que ce soit une Scop ou un autre modèle coopératif). Cette seule mesure a déclenché l’ire de certains patrons – qui, par ailleurs, ne critiquent pas davantage le reste du projet de loi. L’argument qui revient le plus souvent est celui de la confidentialité. En informant ses salariés, un patron rendra public deux mois avant son désir de vendre l’entreprise. « Je trouve cette idée très dangereuse car, en cas de cession, la discrétion est un élément crucial’, commente dans un communiqué Jean-Eudes du Mesnil, secrétaire général de la CGPME. « Une fuite peut faire d’immenses dégâts auprès des fournisseurs, des clients et des créanciers », ajoute encore le représentant de la CGPME Autre organisation patronale à soulever le problème : le Medef. Sur France Inter le 17 juillet dernier, Pierre Gattaz a évoqué « une contrainte supplémentaire sur le dos des entreprises, qui dégrade l’attractivité du terreau France ». Interrogé par le site de L’Expansion, Thierry Viquerat, président du Fonds d’intervention pour les PME, souligne, lui, le « flou » qui entoure l’enclenchement du délai de deux mois. « Ils font un peu trop de politique », soupire Benoît Hamon,. Pour le ministre délégué, « il y a eu une montée de fièvre des organisations patronales, qui ont pourtant été consultées depuis un an ». Sur le délai de deux mois, il explique ainsi avoir fixé cette période après un tour de table complet de tous les acteurs du secteur. Présent mercredi, le président de la Confédération générale des Scop, Patrick Lenancker, confirme auprès du JDD.fr : « Nous avons discuté avec tout le monde. Après, les modalités peuvent toujours être débattues mais l’enjeu, soutenir les Scop, est acté. C’est le principal. » « Nous nous sommes basés sur les expériences passées », insiste le ministre renversant l’un des arguments de ses opposants : « Deux mois, c’est assez long pour permettre aux salariés de se mobiliser et de trouver les financements et assez court pour éviter de perdre des clients ou des fournisseurs. » A ses côtés, le co-gérant de Tribu Alain Bornarel confirme : « Au moment de notre passage en Scop, il n’y a eu aucune réaction de nos clients, dans un sens ni dans l’autre. » Ce délai de deux mois et plus généralement le « droit à l’information » devraient être au cœur du débat parlementaire, lequel débutera en octobre au Sénat. « Je sens les députés davantage aller dans mon sens », assure le ministre délégué avant de filer la métaphore rugbystique : « Nous sommes en entrée de mêlée et la proposition, à la sortie, ne pourra que renforcer les salariés. » Craint-il un coup de force de la part des organisations patronales? « Il est impensable de se réfugier derrière une idéologie », déclare-t-il avant de lancer : « Qui peut faire l’impasse sur un secteur, l’économie sociale et solidaire, qui représente 10% du PIB? » Pour lui, « il ne faut faire l’impasse sur aucune solution pour sauver des emplois ». Son projet de loi – « un choc coopératif », promet-il – va « tracer la bonne voie pour l’emploi ».

 




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