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Covid: vers une troisième dose en France?

  • Covid: vers une troisième dose en France?
  • Le vaccin serait encore efficace neuf mois après la première injection indique le ministère de la santé ; au-delà demeurent des incertitudes. Du coup, le ministère devra décider d’ici fin août si on procède à un rappel vaccinal avant la fin de l’année.
  • Comme pour la première injection, les personnes à risque seraient prioritaires. On risque d’assister à un certain embouteillage dans les centres de vaccination avec des candidats à la première dose, d’autres à la seconde et d’autres enfin au rappel vaccinal. La question se pose d’ores et déjà de savoir on disposera du nombre de vaccins nécessaires.

Covid: une troisième dose de vaccin…. en Israël

Covid: une troisième dose de vaccin…. en Israël

 

 

La question de la troisième dose du vaccin va se poser très rapidement dès la fin de l’été dans le monde entier. En France, ce problème a été évoqué de façon allusive par le président de la république mais aucune orientation précise n’a été encore retenue. De toute manière il semble bien qu’en l’état actuel des vaccins, un rappel annuel sera nécessaire surtout avec la progression des variants. En Israël le gouvernement vient de décider le principe des maintenant d’une troisième dose de vaccin.

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Selon le géant pharmaceutique Pfizer qui produit le vaccin majoritairement utilisé en Israël, «de nouvelles études montrent qu’une troisième dose a des effets neutralisants contre le variant Delta plus de cinq fois plus élevés chez les jeunes et plus de onze fois chez les personnes plus âgées.»

L’Etat hébreu a enregistré plus de 1400 nouveaux cas de contamination ces dernières 24h contre 100 par jour mi-juin. .

Chine : se préparer à une troisième guerre mondiale ?

Chine : se préparer à une troisième guerre mondiale ? 

Comment faire face à l’irrédentisme chinois ? Si la nouvelle administration américaine assume le défi, Paris et Berlin veulent éviter la confrontation et restent dans le déni, s’inquiète, dans une tribune au « Monde », le sinologue Jean-Yves Heurtebise.

 

Le premier dirigeant étranger invité par Joe Biden à la Maison Blanche après son élection fut le premier ministre japonais, Yoshihide Suga ; le second fut le président sud-coréen, Moon Jae-in. En juin, Joe Biden rencontra les dirigeants du G7 mais aussi ceux du D10 (G7 plus Australie, Corée du Sud, Inde), puis ceux des 30 pays membres de l’OTAN. Toute cette activité diplomatique tourna autour d’une question centrale : « Comment faire face à la Chine ? ».

Plus exactement, comment faire face à cette Chine dirigée par ce Parti communiste qui vient de fêter en grande pompe ses 100 ans d’existence en promettant de « fracasser la tête et répandre le sang » (selon les termes fleuris de Xi Jinping) de tous ceux qui voudraient « l’intimider » ? Comment faire face à cette puissance économique, premier émetteur de COau monde (27 % des émissions pour 18 % de la population), dont les pressions irrédentistes, sur terre ou en mer, inquiètent les pays riverains (Inde, Vietnam, Indonésie, etc.) et dont le modèle sociopolitique se dit seul aller dans le sens de l’histoire face à un « Occident en déclin » ?


Quand les Etats-Unis et le Japon d’un côté et la Russie et la Chine de l’autre conduisent des exercices militaires communs dans l’Indo-Pacifique, l’Europe de la chancelière Angela Merkel veut, fin décembre 2020, ratifier un accord d’investissement avec la Chine, sans inviter ni l’Italie ni l’Espagne, et envisage, fin juin 2021, une rencontre avec Poutine, irritant pays baltes, Suède et Pays-Bas. On pourrait se demander si l’Allemagne, avec sa dépendance au gaz russe renforcée par la fermeture de ses centrales nucléaires et l’inféodation de son industrie automobile au marché chinois, n’est pas l’homme diplomatique malade de l’Europe.

La Chine, une menace pour l’OTAN ?

Quant à la France, elle reçoit les félicitations de Pékin pour sa quête d’une « indépendance stratégique » et répond à l’appel de Biden par le mantra : « Surtout pas de confrontation. » A la volonté de l’OTAN de qualifier la Chine de menace pour l’Organisation, le président Emmanuel Macron rétorque en soulignant que celle-ci est loin de l’Atlantique Nord. Cette position interroge : Vladivostok est bien plus à l’est que Shanghaï ; quant à la cyberguerre, elle ne connaît pas de frontières. De fait, la participation de sous-marins français à des exercices de liberté de navigation loin des côtes nationales, en mer de Chine du Sud, souligne la projection stratégique nécessaire.

La Chine autorise le troisième enfant

La Chine autorise le troisième enfant

Face à une démographie vieillissante qui menace l’avenir du pays, le parti communiste a décidé d’autoriser un troisième enfant en Chine. «Un couple est autorisé à avoir trois enfants», a annoncé un communiqué de l’agence officielle Xinhua, faisant sauter la limite de deux enfants jusqu’ici imposée aux familles. Cette mesure vise à «répondre activement au vieillissement» et à maintenir «les avantages de ressources humaines de notre pays», alors que l’usine du monde est menacée à terme d’une pénurie de main-d’œuvre. Une décision solennelle réclamée de longue date par les démographes et économistes pour tenter de relancer la natalité de la seconde économie mondiale, qui vieillit plus rapidement que prévu, comme l’a confirmé le dernier recensement, dévoilé au début du mois. Le taux de natalité est tombé au plus bas depuis la fondation de la Chine communiste, en 1949.

Vaccin Covid: Une troisième dose ?

Vaccin Covid: Une troisième dose ?

 

 

Une troisième dose sera-t-elle bientôt nécessaire ? C’est en tout cas ce que propose, le PDG de Moderna, le Français Stéphane Bancel, pour les personnes à risque. De toute manière, cette troisième dose pourrait se révéler nécessaire si l’on s’en tient aux récentes études qui démontrent que la couverture du vaccin ne dépasse pas environ un an. La vaccination pourrait être régulière tous les ans notamment pour les plus fragiles.

Interview dans le JDD

 

 

L’arrivée du vaccin Moderna en pharmacie et chez les généralistes peut-elle accélérer la campagne vaccinale en France?
Elle va rendre le vaccin plus accessible pour les personnes âgées isolées, ou les actifs débordés. Elle permettra donc d’atteindre plus vite l’immunité de groupe. Aux États-Unis, l’arrivée du Moderna en officines a accéléré la cadence des injections sans poser de problèmes logistiques : notre vaccin peut se conserver au réfrigérateur durant un mois.

Les doses de rappel que vous préparez seront-elles efficaces contre les variants inquiétants ?
Nous testons trois stratégies de rappel différentes chez des personnes vaccinées l’an dernier dans le cadre de nos essais cliniques : l’une est dirigée contre la souche de Wuhan, comme notre vaccin actuel ; l’autre contre la souche sud-africaine ; la troisième est un mélange des deux. Grâce à un dosage des anticorps, l’efficacité de ces trois « boosters » est mesurée sur les quatre variants jugés à risque par l’OMS. Chez la souris, le mélange des deux produits fonctionne le mieux. Je parie que ce sera pareil chez l’homme : ça a toujours été le cas avec l’ARN messager. Une fois connus les résultats attendus pour début juin, nous lancerons une étude sur plusieurs centaines de personnes. L’objectif est de fournir les données aux agences réglementaires en août, pour une homologation en septembre.

 

Un rappel est-il vraiment nécessaire ?
On sait qu’avec le coronavirus OC43, à l’origine de la pandémie dite de « grippe russe » de 1890-1894 – et responsable chaque année d’environ 10 % des séjours à l’hôpital dus à des maladies respiratoires –, l’immunité dure de un à trois ans, selon les malades. Nous pensons que notre vaccin sera efficace pendant une période comparable. Sauf que l’arrivée des variants augmente le niveau de la menace. C’est pourquoi il faut anticiper. Et vacciner avec une troisième dose toutes les personnes à risque dès la fin de l’été, notamment les résidents des Ehpad qui ont reçu leur première dose au début de l’année. Deux à trois mois de retard entraîneraient de nombreuses hospitalisations et des morts. Tous les adultes, mêmes jeunes, devront ensuite recevoir un rappel afin de protéger les personnes fragiles non vaccinées. Le principe de précaution, qui est parfois un frein, doit prévaloir en temps de pandémie : il sauve des vies.

Craignez-vous une quatrième vague en France?
La vaccination peut nous en prémunir. D’ici à l’été, tous les adultes désireux de se faire vacciner auront reçu une première dose. Il faudra ensuite très vite cibler les adolescents de 12 à 17 ans. Nous allons déposer une demande d’autorisation de mise sur le marché à l’Agence européenne des médicaments début juin. L’idéal serait de les protéger avant la fin du mois d’août. Si on ne vaccine pas massivement, le risque d’une quatrième vague ne peut être écarté.

La défiance envers les vaccins, à laquelle les États-Unis font face aujourd’hui, est-elle dangereuse ?
L’Europe connaîtra ce phénomène. Il n’y a rien à faire face à un noyau d’irréductibles « antivax ». Mais on peut convaincre la majorité des hésitants. Le gouvernement américain a conclu un partenariat avec Uber pour transporter les patients jusqu’aux pharmacies, une chaîne de fast-food offre des frites aux personnes vaccinées, une enseigne de vêtements verse une prime de 100 dollars à ses salariés vaccinés. Les meilleurs ambassadeurs du vaccin restent tous les vaccinés qui se portent très bien : 90 millions de personnes ont reçu deux doses de Moderna dans le monde entier.

Vous aviez critiqué la lenteur de l’Europe à signer un contrat avec votre société. La campagne vaccinale française vous semble-t-elle trop lente ?
Pas du tout : c’est un vrai succès. Jamais une campagne de vaccination n’a été réalisée aussi vite! J’ai critiqué le manque d’anticipation de l’Europe. Les États-Unis, dès le printemps 2020, ont parié sur trois technologies, avec à chaque fois deux laboratoires retenus par plateforme vaccinale, afin d’éviter une défaillance d’entreprise. Le défi logistique a été au cœur des préoccupations des autorités. Tous les samedis matin, nous nous réunissions en Zoom avec Tony [Anthony] Fauci [l’immunologiste conseiller de la Maison-Blanche], Moncef Slaoui, [le coordinateur de la stratégie vaccinale] et dix généraux de l’armée américaine, pour faire le point sur l’avancée du projet. Dès les essais cliniques, nous construisions ensemble l’outil industriel.

Ce qui me rendait fou, c’est que je savais qu’il fallait de toute urgence implanter des usines en Europe. Les résultats préliminaires de la phase 1 étaient bons. Attendre était contraire à l’éthique! Construire une salle blanche, acheter des machines, former les équipes, tout cela prend au moins six mois et demande beaucoup d’argent, ce qu’une biotech comme la nôtre n’avait pas. La France a démarré très vite l’achat de doses, dès avril-mai 2020. Mais le dossier s’est enlisé à Bruxelles. J’ai pressé l’Europe de passer commande et de nous verser un acompte pour lancer la production. En vain. Rien n’a changé avant la signature du contrat en novembre. Seuls Israël, la Suisse et le Canada ont joué le jeu. Justin Trudeau [le Premier ministre canadien] a même payé 100% des commandes canadiennes dès la signature du contrat, à l’été 2020, ce qui nous a permis d’acquérir des matières premières. La banque Morgan Stanley nous a aussi aidés en mai 2020 : son PDG, James Gorman, a acheté l’intégralité de nos émissions d’actions, soit 1,3 milliard de dollars, pour que nous puissions avancer. On peut critiquer la vision à très court terme des marchés financiers, mais, en l’occurrence, ils ont réagi très vite et efficacement.

Pourquoi vous opposez-vous à la levée des brevets réclamée par de nombreux pays ?
À l’exception de Pfizer et de Moderna, aucune capacité de production de vaccins à ARN n’existe dans le monde. Si les brevets étaient suspendus, les producteurs devraient acheter des machines et embaucher du personnel. Pfizer-BioNTech construit un outil industriel pour fabriquer 4 milliards de doses et nous, 3 milliards supplémentaires. Sept milliards, c’est assez pour vacciner la planète entière avec une première dose! En 2022, on pourra donner un rappel à toute la planète. La levée des brevets ne changera rien pour cette année. Mais ce serait une erreur stratégique majeure, car elle découragerait les investisseurs. Les brevets sont l’une des clés de leur retour sur investissement. Sans eux, Moderna n’aurait pas pu lever 5 milliards de dollars depuis sa création, dont 1,8 milliard pour la seule année 2020. Comme BioNTech, nous n’aurions jamais existé sans les brevets. En revanche, le mécanisme Covax – auquel nous participons – est un excellent outil pour offrir des doses aux pays pauvres. L’Unicef, qui les distribue, s’assure que les pays qui les reçoivent aient les capacités de stockage nécessaires. Les 3 milliards de doses que nous produirons l’an prochain sont destinées non aux pays riches – dont la population est d’environ 1 milliard d’individus – et qui n’auront besoin que d’un rappel, mais bien à ces pays-là.

Parlez-vous de la situation sanitaire avec les responsables français ?
Je communique régulièrement avec eux, notamment avec le président Macron.

Avez-vous compris le retard pris par Sanofi, censé être le champion français du vaccin ?
C’est triste qu’un des quatre leaders mondiaux, dont la technologie est éprouvée, ait un an de retard sur nous. Nous aurions pu disposer de centaines de millions de doses supplémentaires.

Pourquoi Moderna est-elle américaine et pas française?
Moderna est américaine depuis sa naissance, il y a dix ans. Je n’en suis pas le fondateur. C’est un scientifique qui l’a créée ; j’en suis « l’employé numéro deux ». La France a des scientifiques de haut niveau, mais manque d’un vivier d’ingénieurs et de techniciens formés aux technologies les plus modernes. L’autre frein en Europe, c’est le financement nécessaire à la phase de croissance des biotechs : ce sont les États-Unis qui ont financé l’Allemand BioNTech. Il manque une structure adaptée au capital de croissance en France, entre autres à cause d’un problème de législation.

 

Pourquoi avez-vous compris si tôt qu’une pandémie démarrait?
La lutte contre les maladies infectieuses, c’est toute ma vie. On s’attendait à l’émergence d’un nouveau virus. L’an dernier, alors que j’étais en France pour les fêtes de Noël, un article du Wall Street Journal m’a alerté. J’ai écrit à Tony Fauci, dont les équipes travaillaient déjà sur ce sujet. L’été précédent, quand je lui avais dit que nous pourrions fabriquer un vaccin en deux mois, il m’avait pris pour un fou. Puis nous avions mis au point un vaccin contre une pandémie fictive, qui l’avait convaincu. Lors du forum de Davos, en janvier 2020, j’ai reçu la confirmation, par des informations non officielles venues de Chine, que c’était grave. Quand Wuhan a été confinée et que j’ai réalisé que de nombreux vols vers l’Europe et le reste du monde décollaient de son aéroport international, j’ai eu la certitude que le virus était déjà partout. J’ai dit : « C’est une pandémie, comme en 1918! » À la fin du forum, j’ai sauté dans un avion pour Washington pour rencontrer les responsables américains, et l’aventure du vaccin a vraiment démarré. Le 2 mars, j’étais dans le Bureau ovale, avec Donald Trump et les dirigeants des Big Pharma. Lui, très agressif, voulait une solution rapide. Les laboratoires traditionnels, peu familiers de la rupture technologique que constitue l’ARN messager, doutaient que ça puisse aller aussi vite. Peu importe : j’avais le soutien de Tony Fauci. Le 16 mars, l’essai clinique commençait.

Vous avez rejoint le club des milliardaires de Forbes. C’est un aboutissement ?
Ce que je fais, ce n’est pas pour l’argent. Ma femme et moi finançons de nombreuses associations à travers le monde, grâce à la fondation que nous avons créée. Nous sommes décidés à donner l’intégralité de notre fortune et à faire grandir cette fondation, baptisée Champions of love. Nos enfants sont prévenus : « On paie vos études et ensuite vous vous débrouillerez! »

Comment avez-vous vécu cette année extraordinaire ?
J’ai dormi entre quatre et cinq heures par nuit. Et couru tôt chaque matin pour me vider la tête. Travaillé non-stop, samedi et dimanche compris. Tous les salariés de Moderna aussi. Ils sont nombreux à avoir passé des nuits entières à l’usine et utilisé les douches dans les vestiaires. Pendant des mois, plus personne ne savait quel jour de la semaine nous étions. Leur motivation à tous, ce n’est pas l’argent mais la santé publique.

Gardez-vous la tête froide après avoir lancé l’un des antidotes contre la pandémie du siècle ?
J’ai été éduqué par les jésuites à servir. Aider à sauver des vies, c’est mon métier depuis mon premier job, à l’âge de 23 ans, où je me battais pour sauver la vie d’enfants japonais victimes d’une épidémie bactérienne. C’est la perception du grand public sur notre travail qui change. Pas nous.

L’ARN messager peut-il permettre de soigner d’autres maladies ?
Cette technologie va transformer la médecine d’une manière extraordinaire. Nous effectuons des essais cliniques en partenariat avec AstraZeneca sur une molécule en cardiologie. Il suffit de l’injecter une fois dans le cœur d’une victime d’infarctus pour que des vaisseaux sanguins tout neufs se reconstituent. Le muscle cardiaque redevient une pompe efficace. Grâce à cette thérapie régénérative, qui a fait ses preuves sur le cochon, le handicap consécutif à l’infarctus pourrait disparaître et l’espérance de vie, grandir. Nous testons également des traitements personnalisés contre le cancer. Et nous espérons bientôt guérir, au moins pendant quelques mois, des maladies auto-immunes, dont le lupus. Le XXIe siècle sera celui de la biologie.

 

 

Covid-19 : une troisième dose de vaccin ?

Covid-19 : une troisième dose de vaccin ?

Pour préserver les progrès effectués, les autorités britanniques prévoient de lancer une campagne de rappels à l’automne, à la suite d’essais cliniques sur la réponse immunitaire provoquée par une troisième dose de vaccin.

Cette étude menée par le service public de santé (NHS), à laquelle participeront 2 886 volontaires totalement vaccinés, examinera les effets de sept vaccins différents – Oxford/AstraZeneca, Pfizer/BioNTech, Moderna, Novavax, Valneva, Janssen et Curevac. Financée à hauteur de 19,3 millions de livres (22,4 millions d’euros) par le gouvernement, elle débutera en juin et les premiers résultats sont attendus en septembre.

Vaccin : une troisième dose ?

Vaccin : une troisième dose ?

Interrogé lundi sur la possibilité d’une troisième injection du vaccin Pfizer pour être immunisé contre le Covid-19, le docteur Jimmy Mohamed, consultant santé d’Europe 1, a estimé que cela dépendrait des éventuelles nouvelles mutations du virus. Selon lui, les personnes âgées ou immunodéprimées pourraient être les principales concernées par cette dose supplémentaire.

Une première dose de vaccin contre le Covid-19, puis une seconde et, enfin, le bout du tunnel ? Pas nécessairement. Le patron de Pfizer a annoncé que les personnes ayant reçu le vaccin développé par son laboratoire contre le Covid-19 auraient « probablement » besoin d’une troisième dose d’ici six mois à un an. « Une hypothèse vraisemblable est qu’une troisième dose sera probablement nécessaire, entre six mois et douze mois, et à partir de là, il y aura une vaccination à nouveau chaque année, mais tout cela doit être confirmé », à déclaré Albert Bourla, le PDG de Pfizer, selon des propos rendus publics le 15 avril par la chaîne américaine CNBC. Interrogé lundi sur cette hypothèse par une auditrice fraîchement vaccinée avec le Pfizer, le docteur Jimmy Mohamed, consultant santé d’Europe 1, appelle à la prudence et à ne pas se projeter aussi loin dans le temps, alors qu’il est toujours aussi difficile de prévoir l’évolution de l’épidémie d’un mois à l’autre.

 Nous sommes incapables de prédire l’évolution du virus d’ici un ou deux mois, et donc encore moins de savoir ce qu’on va devoir faire l’automne prochain.

On peut imaginer qu’avec le temps, nous perdions petit à petit la protection conférée par la vaccination et qu’il faudra certainement, à l’automne ou à l’hiver prochain, faire une piqûre de rappel. Surtout quand on sait que certaines personnes un peu plus fragiles, un peu âgées, un peu immunodéprimées, risquent d’avoir une moins bonne réponse vaccinale. Elles auront donc très certainement besoin d’une autre dose. Mais concentrons-nous d’abord sur les deux premières doses, qui vont nous permettre de combattre l’épidémie telle que nous la subissons actuellement. 

Peut-on envisager une vaccination annuelle contre le Covid-19, comme celle contre la grippe ?

C’est l’une des hypothèses. Pourquoi vaccine-t-on chaque année contre la grippe ? Car nous subissons une perte progressive de l’immunité. Mais en plus de ça, le virus de la grippe mute. Il s’agit d’un phénomène désigné comme la pression de sélection. Cela veut dire, lorsqu’un important pourcentage de la population est vacciné, que le virus peut muter pour échapper à l’immunité, et donc à la disparition. C’est ce qui s’est passé dans certains pays comme le Brésil, alors qu’une majeure partie de la population avait attrapé le coronavirus, notamment à Manaus. Le coronavirus a su s’adapter et a créé des variants. Il est donc possible que nous devions, chaque année, nous refaire vacciner avec un petit rappel.

Nous parlons du vaccin produit par Pfizer, mais doit-on aussi envisager la même chose pour les autres produits, comme le Moderna ?

Si une troisième dose est nécessaire pour le Pfizer, il y a fort à parier que l’on devra procéder de la même façon avec les autres vaccins. »

Covid-19 : une troisième dose nécessaire ?

Covid-19 : une troisième dose nécessaire ?

 

Une déclaration très importante du patron de Pfizer qui pourrait bouleverser tous les plans de vaccination mondiaux. En effet Albert Bourla, PDG de Pfizer, a déclaré qu’une troisième dose de son vaccin serait sans doute nécessaire et qu’ensuite la vaccination devrait devenir annuelle.

 

Une déclaration qui sans doute va concerner les autres vaccins. On risque de connaître un vaste embouteillage de vaccination vers la fin de l’année. Une situation qui pourrait se traduire par une très grande insuffisance de doses produites. En effet, vers la fin de l’année il conviendra de procéder à une deuxième vaccination pour un nombre important de personnes tout en continuant les premières vaccinations qui seront loin d’être terminées notamment dans les pays pauvres. Parallèlement il faudrait entamer les vaccinations assurant l’immunité pour l’année suivante.

 

En plus si les variants continuent d’évoluer à cette vitesse, il n’est pas impossible qu’à un moment donné les vaccins actuels se montrent incapables d’être opérationnels vis-à-vis du virus. Des vaccinations avec un nouveau vaccin pourraient alors être nécessaire.

 

Autant d’éléments qui mériteraient d’être pris en compte par les autorités médicales nationales et internationales.

 

Se pose en particulier la question de la durée de protection des vaccins actuels. «Nous ne savons pas tout à ce stade», a reconnu le Dr David Kessler, lors d’une audition devant les parlementaires américains. «Nous étudions la durée de la réponse des anticorps», a-t-il précisé. «Elle semble forte mais elle connaît une certaine baisse et les variants sont un défi».

Covid «La troisième vague n’est pas terminée » (Gabriel Attal)

Covid «La troisième vague n’est pas terminée » (Gabriel Attal)

Les déclarations du porte-parole du gouvernement révèlent la profondeur et l’ampleur d’une crise sanitaire dont personne ne peut définir à la fois la durée et l’ampleur. En clair, le pessimisme affiché par Gabriel Attal prépare sans doute une prolongation des mesures restrictives qui devaient être limitées à quatre semaines. Une première prolongation sans doute en mai juin et qui pourrait y compris affecter une partie de l’été pour certaines activités.

 

Selon Gabriel Attal, «la situation épidémique reste très contrastée. Si certains signaux sont encourageants et montrent que les mesures de freinage fonctionnent, il est encore trop tôt pour constater une pleine efficacité de ces mesures au niveau national».

L’Île-de-France, les Hauts-de-France et la Provence-Alpes-Côte d’Azur «sont toujours les régions qui connaissent l’incidence la plus élevée», et «la situation semble toujours se dégrader» en Auvergne-Rhône-Alpes, dans le Grand Est, et en Bourgogne Franche-Comté, a détaillé le porte-parole. «L’évolution est même plus préoccupante encore dans certains départements» comme le Massif central et la Drôme, tandis que la Meuse, la Moselle et la Meurthe-et-Moselle «connaissent toujours une situation fragile», selon M. Attal.

 

En Bourgogne-Franche-Comté, «l’évolution paraît plus dégradée» dans les départements de l’est de la région, la Haute-Saône, le Doubs, le Territoire de Belfort et le Jura, mais «meilleure» dans la Nièvre. La tendance est en revanche «relativement plus favorable» en Provence-Alpes-Côte d’Azur et dans les Alpes-Maritimes, où le taux d’incidence est passé de 488 fin mars à 286 ces derniers jours, a-t-il souligné, en notant aussi une évolution «très favorable» dans l’Aube, avec une baisse de près de 40% de l’incidence.

 

Une évolution «un peu plus favorable» qu’à l’échelle nationale s’observe également dans l’Eure et en Seine-Maritime. En Outre-mer, Garbiel Attal a relevé «une amélioration de la situation dans l’Océan indien, mais une dégradation aux Antilles et en Guyane», frontalière du Brésil, où circulent de nombreux variants.

La France comptait presque 6000 malades du Covid-19 dans les services de réanimation ce mardi et près de 32.000 personnes hospitalisées, avec 39.113 nouveaux cas enregistrés en 24 heures.

Covid: la croissance européenne menacée par la troisième vague

Covid: la croissance européenne menacée par la troisième vague

 

En raison en particulier de l’échec du rythme de vaccination en Europe, la croissance pourrait bien être affectée en 2021. Ainsi la perspective d’une augmentation du PIB de 4 % pourrait être remise en cause. Le premier semestre pourrait bien enregistrer une relative stabilisation de l’activité.

Lors d’une récente intervention de la Commission des finances de l’Assemblée nationale, le directeur général de l’Insee, Jean-Luc Tavernier, a dressé un état des lieux de la conjoncture.

« Du côté des signe de lassitude, il y a une détérioration des perspectives d’emploi. L’irruption du variant anglais et la détérioration des perspectives sanitaires ont été décevantes dans les secteurs les plus vulnérables. 3 entreprises sur 10 considèrent que les mesures de protection sanitaire affectent leur productivité et donc la croissance potentielle. Dans les signes de résistance, les revenus ont été protégés et la consommation a résisté [...] Il y a une économie qui s’adapte à la demande. »

 

« Le plan de relance européen a présenté des avancées mais il peut paraître insuffisant par rapport aux Etats-Unis entre le plan de relance de 1.900 milliards et celui de 3.000 milliards de dollars dédié aux infrastructures. L’écart entre les deux zones économiques risque de se creuser. Surtout que l’Europe accuse un fort retard dans la vaccination » a indiqué l’économiste et directeur des études à l’IESEG School of Management, Eric Dor, interrogé par La Tribune.

Dans une étude rendue publique ce mercredi 31 mars, les économistes du Trésor français tablent sur de fortes disparités au sein de la zone euro.  »L’activité de la zone euro retrouverait son niveau d’avant-crise en 2022 et la reprise serait hétérogène. L’activité en Allemagne se redresserait rapidement (+1,8% en 2022 par rapport à 2019) tandis que l’Espagne et l’Italie ne retrouveraient pas leurs niveaux d’avant-crise à cet horizon (resp. -0,9 % et -1,6 %) » indiquent les services de Bercy.

COVID-19: une troisième vague plus fort que la première

COVID-19: une troisième vague plus fort que la première

C’est le pronostic  l’infectiologue Benjamin Davido, sur BFMTV. 

« Aujourd’hui ce qu’on observe, c’est des gens de plus en plus jeunes qui se contaminent, donc on veut pas se retrouver dans une situation où à un moment donné on ne pourra soigner que les gens jeunes », a alerté Benjamin Davido sur BFMTV.

 

« La réalité c’est que par rapport à mars dernier, c’est qu’aujourd’hui ces mêmes réanimations sont à plus de 120% d’occupation des lits parce qu’il y a les malades non-Covid. Et qu’à un moment donné, on ne veut pas avoir à trier entre un infarctus du myocarde et un malade du Covid », a-t-il poursuivi. « Aujourd’hui la situation est beaucoup plus dure y compris que lors de la première vague, et le propre du serment d’Hippocrate c’est de ne pas faire de choix. »

Vendredi, la barre des 200.000 nouveaux cas de contamination en une semaine a été franchie.  »Aujourd’hui, les équipes sont extrêmement fatiguées d’être confrontées quotidiennement à la mort et à l’échec. (…) Il y a un nombre de morts qui est extrêmement important, certains ont pris la métaphore d’un A320 qui s’écraserait tous les jours, et aujourd’hui, on ne peut plus accepter ça en tant que soignant », a ajouté Benjamin Davido.

Troisième confinement : un nouveau confinement qui ne dira pas son nom

Troisième confinement : un nouveau confinement qui ne dira pas son nom

Il est de plus en plus vraisemblable que très rapidement le gouvernement compte tenu de la dégradation de la situation sanitaire sera contraint de décider d’un nouveau confinement. Mais un confinement qui ne dira pas son nom.

 

On va en effet s’efforcer de minimiser la portée des nouvelles mesures restrictives qui vont quand même affecter les commerces non essentiels, la mobilité en général voir aussi l’enseignement. De toute manière,  les recommandations par exemple de l’Académie de médecine de respecter désormais une distance de 2 m entre chaque personne remettent en cause la quasi-totalité des protocoles. Avec une telle distance nombre d’activités ne seront plus possibles. À noter qu’en Europe les distances recommandées varient de1 à 2 m .

 

.La limitation des sorties et des déplacements devrait s’accompagner d’une fermeture partielle (ou d’une réduction des horaires d’ouverture) des commerces « non essentiels », mais des établissements scolaires devraient rester ouverts, comme l’indique le ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer,. Tout dépendra cependant du caractère exponentiel de la croissance de la pandémie. Les experts qui constate aujourd’hui que la France atteint régulièrement autour de 25 000 contaminées ,600 morts en 24 heures pensent  malheureusement que début mars on attendra autour de 60 à 60 000 contaminées et autour de 1000 morts par 24 heures.

La mobilité sera cependant autorisée pour se rendre à son lieu de travail avec une forte incitation à l’utilisation du télétravail. Jusque-là, il paraissait que la France était plutôt un peu épargnée par rapport à ses voisins comme l’Espagne, l’Allemagne ou encore la Grande-Bretagne. Mais depuis quelques jours , on décèle des risques de progression exponentielle en France aussi.

Les dernières projections de l’Inserm et de l’Institut Pasteur, scrutées par l’Élysée, font redouter une hausse exponentielle des infections, principalement à cause des fameux « variants » anglais et sud-africain. Sans compter la crainte d’un « effet galette des Rois », évoquée par certains experts, s’il s’avérait que les familles ont baissé la garde pendant l’Épiphanie.

Le problème c’est que le gouvernement hésite à prendre des mesures restrictives qui constitueraient un troisième confinement et qui seraient susceptibles de créer un nouveau choc social ,moral voire politique dans la population. Une population qui s’attend d’ailleurs à ce troisième confinement pour plus de 70 % des Français qui pourtant ne le souhaitent pas.

Du coup, le gouvernement pourrait être tenté d’opérer un nouveau serrage de vis mais un confinement qui ne dira pas son nom !

Coronavirus : alerte confirmée pour le troisième jour avec 26.784 nouveaux cas en 24 heures

  • Coronavirus : alerte confirmée pour le troisième jour avec 26.784 nouveaux cas en 24 heures

L’alerte se confirme avec depuis plusieurs jours un nombre de contaminés supérieurs à 25 000 entre parenthèses on est loin de l’objectif de 5000). Pire , on craint désormais une accélération supplémentaire des contaminations qui pourraient aboutir après de 60 000 personnes concernées par jour d’ici début février. Des chiffres qui condamneraient à un reconfinement quasi total.

 

26.784 nouvelles contaminations ont été détectées en France en 24 heures, selon les chiffres publiés ce mercredi, contre 23.608 la veille. Il s’agit du bilan quotidien le plus élevé depuis le 18 novembre qui avait enregistré 28.383 contaminations. Au total, 2.965.117 cas de Covid-19 ont été recensés en France depuis le début de la pandémie en France. 316 personnes sont mortes depuis la veille à l’hôpital, portant le total à 71.652 morts du coronavirus.

  • La tendance à la hausse des hospitalisations de malades du Covid-19 s’est poursuivie mercredi. Les hôpitaux ont accueilli 1907 nouveaux patients atteints du Covid-19, soit 81 de moins que la veille. Au total, 25.650 personnes sont hospitalisées, chiffre le plus élevé depuis le 8 décembre. 292 patients ont été accueillis dans les services de réanimation en 24 heures (-21). Le nombre de personnes admises en réanimation est toutefois en augmentation, de 2839 la veille à 2852 ce mercredi, un nombre jamais atteint depuis le 15 décembre. Le taux de positivité reste stable à 6,7% comme mardi, en augmentation par rapport à lundi (6,6%).

Coronavirus France : les signes d’une troisième vague

Coronavirus France : les signes d’une troisième vague

« Nous voyons les signaux précoces d’une reprise épidémique et d’une troisième vague« , a prévenu la professeure Karine Lacombe sur RTL, lundi 4 janvier. « C’est en train de frémir : les arrivées aux urgences et les hospitalisations augmentent » notamment « en région parisienne », a indiqué l’infectiologue et cheffe de service des maladies infectieuses à l’hôpital Saint-Antoine à Paris.

Si la spécialiste est « moins inquiète » face à une pandémie  »que l’on connaît mieux », elle a rappelé les facteurs essentiels pour « anticiper » un éventuel regain de la propagation du virus, à savoir « le nombre de cas positifs et le nombre d’arrivées en hospitalisation et en réanimation ».

Ces indicateurs rapportent une situation sanitaire encore incertaine et propice à une troisième vague. « Actuellement, le nombre d’hospitalisations est déjà important et plus spécifiquement en région parisienne », précise Karine Lacombe qui n’exclut pas « une possible reprise de l’épidémie ».

Chaque jour, les autorités recensent entre 10.000 et 15.000 nouveaux cas : « on est sur un plateau élevé », alerte l’infectiologue. Par ailleurs, elle souligne que « les tous derniers chiffres des infections ne sont pas fiables : on a l’impression qu’il y a un peu moins de contaminations », mais ce résultat « a été dilué par un très grand nombre de dépistages à l’occasion des vacances scolaires ».

Coronavirus France : vers un troisième confinement ?

Coronavirus France : vers un troisième confinement ?

La France évitera difficilement un troisième confinement si la propagation de la pandémie continue à ce rythme. En effet, la France est entourée de pays comme la Grande-Bretagne ou l’Allemagne où le virus progresse à très grand pas. Un record confinement total et impératif a déjà été décidé au Royaume-Uni. Ce pays pourrait être suivi par d’autres si les chiffres des contaminés et des personnes malades continuent de progresser à ce rythme. En Allemagne aussi la politique sanitaire est maintenant très contestée. L’Allemagne va aussi sans doute prolonger au-delà du 10 janvier les limitations des déplacements. La chancelière Angela Merkel et les 16 États-régions devraient le décider en visio-conférence. La plupart des régions seraient favorable à une prolongation jusqu’au 31 janvier.

Qu’en est-il de la France ? En fin d’année, 15 départements ont étendu le couvre-feu à partir de 18 heures. Invité à l’antenne de RTL, Olivier Véran estime que l’État et les Français doivent se « donner les moyens d’éviter » un troisième reconfinement. Le ministre de la Santé a indiqué que le gouvernement souhaitait « éviter un reconfinement total » avec une « fermeture des commerces ». « Nous n’en voulons plus », a-t-il ajouté. Mais le ministre de la santé c’est tellement contredit jusque-là qu’un record confinement de la France n’est pas à exclure.

Olivier Véran a aussi tenu à rappeler que « la France est l’un des derniers pays d’Europe occidentale à ne pas être reconfinée (…) Ca veut dire que l’on a bien fait de confiner plus tôt et plus fort que l’ensemble de nos voisins. Et cela veut dire que les mesures de protection sont bonnes ». Mais le ministre de la santé prend des précautions oratoires pour ne pas insulter l’avenir et la perspective d’un éventuel troisième confinement.

En effet, le ministre de la Santé reste évasif concernant l’option d’un troisième confinement.  »Si je vous disais : ‘Nous ne reconfinerons pas’, c’est que je m’inclurais de fait dans la catégorie des prédictologues, dont vous savez que je ne fais pas partie« , a-t-il répondu.

Un troisième confinement national aux couleurs locales

Un troisième confinement national aux couleurs locales

 

Un troisième confinement paraît inévitable au regard de la progression de la maladie dans l’ensemble du monde et dans les pays entourant la France. Le problème c’est que le gouvernement français ne veut pas porter le chapeau de ce nouveau confinement qui va confirmer la fermeture des activités déjà décidées comme la restauration et les bars par exemple où 25 à 40 % des établissements pourraient connaître la faillite.

 Même chose dans d’autres secteurs interdits d’activité. Du coup,  le gouvernement pourrait faire du en même temps avec des directives nationales mais appliquées et décidées conjointement par les autorités locales entre préfet et élus.

Ce troisième confinement en effet pourrait provoquer de nombreux mécontentements dans certains domaines économiques déjà très touchés. En outre des nouvelles restrictions à la mobilité seront parfois assez mal acceptées. Le nouveau confinement paraît inévitable, reste à en préciser les modalités pour faire avaler les mesures restrictives

 Une forme de décentralisation relative pourrait être envisagée dans la mesure où la France est relativement coupée en deux avec une moitié ouest assez peu contaminée et une moitié est très touchée.

 

Coronavirus : vers une troisième vague en France

Coronavirus : vers une troisième vague en France

 

Invitée dimanche d’Europe Midi, Dominique Costagliola, épidémiologiste et directrice de recherches à l’Inserm, a estimé que la situation sanitaire de la France, face à l’épidémie de Covid-19, était trop précaire pour qu’elle puisse échapper à une troisième vague, malgré le début de la campagne de vaccination.

INTERVIEW

La campagne de vaccination, qui a débuté dimanche matin en France, ne permettra sans doute pas, à court terme, de contenir l’épidémie de Covid-19. Dans Le Journal du Dimanche, face à une situation sanitaire plus mauvaise que ce qu’avait anticipé le gouvernement en octobre, Olivier Véran, le ministre de la Santé, n’exclut pas l’hypothèse d’un troisième confinement. Il se dit prêt à prendre « les mesures nécessaires, si la situation devait s’aggraver ».

 

« Nous sommes dans un équilibre instable, et assez haut. Il y a une stabilisation du nombre des hospitalisations et des diagnostics positifs [...], mais il suffit de pas grand chose pour que cela puisse repartir », alerte au micro d’Europe Midi Dominique Costagliola, épidémiologiste et directrice de recherches à l’Inserm.

De quoi redouter une troisième vague ? « Dans les semaines qui viennent ça peut repartir… C ‘est le plus probable », estime cette scientifique. Si dans les autres pays d’Europe où la situation se dégrade également, notamment en Allemagne et en Autriche, de nouvelles mesures de restriction sanitaire ont été prises, la France continue pour l’heure d’échapper à un nouveau serrage de vis. « Quand on regarde les données, on voit que nous sommes le pays qui s’en sort le moins mal », veut rassurer Dominique Costagliola. « L’Allemagne a un nombre de décès quotidiens bien supérieur à celui de la France », pointe-t-elle.

Pour autant, elle estime que la France devra elle-aussi en passer par de nouvelles mesures restrictives, en ciblant notamment les situations à risques, lors desquelles le port du masque n’est pas possible. Elle évoque ainsi les cantines dans les établissements scolaires. Enfin, un relâchement du télétravail d’ici le 7 janvier, comme cela a été initialement envisagé, lui paraît désormais impossible.

Covid : une possible troisième vague ?

Covid : une possible troisième vague ?

 

Avant même la découverte d’une nouvelle version du virus la plupart des pays dans le monde ont enregistré une hausse alarmante des contaminations. Depuis la découverte du virus mutant en Angleterre, les inquiétudes sont encore plus alarmantes. Plusieurs pays ont déjà décidé d’interdire les vols avec le Royaume-Uni. La particularité du nouveau virus est de se propager jusqu’à 70 fois plus rapidement que le précédent. Pour l’instant les scientifiques indiquent qu’effectivement la propagation et particulièrement rapide mais ne remet pas en cause les effets des vaccins disponibles auprès de l’être. Cependant les études sur ce point sont encore insuffisants pour prouver scientifiquement cette affirmation. En France un conseil de défense sera réuni lundi et une réunion devrait aussi avoir lieu à Bruxelles pour tenter de coordonner les répliques à cette possible troisième vague qui semble se confirmer un peu partout.

Coronavirus Autriche : troisième confinement

Coronavirus Autriche : troisième confinement

Ce vendredi, le gouvernement autrichien a annoncé l’instauration d’un troisième confinement généralisé au lendemain de Noël pour tenter d’endiguer la pandémie de Covid-19. « Du 26 décembre au 24 janvier, un couvre-feu s’appliquera à nouveau toute la journée » et non plus uniquement la nuit, a écrit le gouvernement dans un communiqué, qui a assorti cette mesure d’une sanction pour les récalcitrants aux tests.

Les autorités autrichiennes ont ainsi indiqué qu’à partir du 18 janvier, seules les personnes ayant effectué un test antigénique pourront reprendre une vie sociale, avant la levée générale des restrictions prévue à ce stade pour tous le 24 janvier. « Pendant la semaine du 18 au 24 janvier, les écoles, les magasins et les restaurants seront ouverts à tous ceux qui ont subi un test antigénique de dépistage datant de moins d’une semaine », peut-on lire dans le communiqué.

Covid-19 : la crainte d’une troisième vague après les fêtes

Covid-19 : la crainte d’une troisième vague après les fêtes

«Si on n’est pas raisonnable le soir de Noël et le soir du Réveillon, il y aura un rebond, c’est vraiment quelque chose qui nous pend au nez. [...] Ça peut se traduire par un troisième vague avec un certain délai, [...] mi-janvier par exemple». A déclaré sur LCI lundi le professeur Eric Caumes, chef de service en maladies infectieuses à la Pitié-Salpêtrière.

 

Le professeur a en effet rappelé les risques sanitaires de ces réunions de famille : «Vous avez l’exemple typique d’un lieu clos, où on risque beaucoup plus que dans un lieu ouvert». La jauge de 6 personnes conseillée par le gouvernement lui paraît néanmoins «raisonnable».

 

Interrogé sur l’évolution de l’épidémie, Eric Caumes a également montré son pessimisme quant à l’objectif fixé par Emmanuel Macron d’atteindre les 5000 cas de contamination quotidiens. «Je pense que ce ne sera pas atteignable parce que la courbe arrête de descendre, elle se stabilise», a-t-il dit. Depuis plusieurs jours, le nombre de nouvelles contaminations oscille entre 10.000 et 13.000.

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