Archive pour le Tag 'troisième'

Des risques de troisième guerre mondiale ?

Des risques de troisième guerre mondiale ?

Pendant que les opinions se laissent parfois gagner par des questions assez accessoires en tout cas secondaires, le danger de guerre se précise en provenance de trois horizons. Il y a d’abord et peut-être surtout la folie guerrière de Poutine. Un criminel et dictateur qui n’hésite devant aucun moyen y compris dans son entourage pour tuer toute opposition. A fortiori quand il s’agit d’étrangers comme en Ukraine. Ainsi Poutine teste la résistance du camp occidental et de l’Europe en envahissant régulièrement des territoires. L’objectif est clair : reconsulter l’empire de la Russie La guerre est aux portes de l’union européenne mais l’Europe endormie par le progrès technique et social s’interroge sur la nécessité d’une politique de défense. Concrètement en termes de dépenses, on vise un objectif de 2 % du PIB pour la défense tendis que la Russie consacre 30 % de sa richesse nationale. Poutine avance y compris dans les opinions par exemple en Hongrie ou en Slovaquie; des pays qui ont sans doute oublié la violence des dictatures communistes. Les Finlandais, actuellement menacés par la Russie, eux ont davantage de mémoire

Au Moyen-Orient, c’est surtout l’Iran qui est à la manœuvre, l’Iran instrumentalise le Hamas pour organiser le désordre dans tout le Moyen-Orient pour y substituer des régimes de dictature islamique. Pour preuve, presque ouvertement, l’Iran arme maintenant les rebelles Houtis pour attaquer les navires militaires ou commerciaux qui empruntent la mer Rouge. L’embrasement de tout le Moyen-Orient soutenu aussi en sous-main par la Russie conduirait au chaos économique, politique et démocratique.

En Extrême-Orient, la Chine est plus discrète mais elle progresse régulièrement notamment pour faire valoir ses droits. les accrochages guerriers se multiplient aussi en mer de Chine. Pékin revendique la quasi-totalité de la mer de Chine méridionale malgré les prétentions rivales des Philippines, du Vietnam ou encore de la Malaisie, faisant fi d’un jugement international de 2016 en sa défaveur.

La Mer de Chine méridionale, vaste comme sept fois la France, est âprement disputée. Un tiers du trafic commercial mondial y transite. Ce couloir permet à la Chine d’envoyer ses marchandises en Europe. Mais Pékin revendique depuis quelques années toute la zone, au mépris du droit international. Les Philippines aussi sont en conflit avec la Chine. Là-bas, les pêcheurs ont décidé de résister et de braver régulièrement les interdits fixés par Pékin.

Mais au-delà de l’affrontement pour le contrôle de la mer de Chine méridionale, la Chine teste en faite les alliés des occidentaux vis-à-vis de sa stratégie de conquête géographique notamment vis-à-vis de Taïwan.

Seuls les États-Unis consacrent les efforts et les finances nécessaires à l’entretien d’une politique de défense susceptible d’affronter les grands adversaires traditionnels.

Dans le reste de l’Occident, c’est l’amollissement voir le renoncement de l’opinion et de responsables englués dans leur zone de confort , l’immobilisme et l’individualisme. Tout cela enveloppé par le discours sirupeux d’experts sophistes qui justifient le déni de réalité dans nombre de champs sociétaux y compris celui de la défense.

L’esprit de Munich gagne partout chez les politiques, chez les experts et bien sûr chez les étudiants qui prônent la révolution des pauvres en attendant de rejoindre la bourgeoisie qui la provoque.

Poutine, le président chinois où les mollahs d’Iran n’ont pas ces états d’âme. Ils peuvent sans dommage piétiner la démocratie et s’il le faut sacrifier 100 000 hommes pour continuer de piller leur pays et semer le chaos dans les démocraties occidentales.

Comme vient de l’indiquer le ministre allemand , il serait temps notamment que l’Europe organise sa propre défense et commence d’abord par se réveiller face au danger potentiel et clairement vis-à-vis d’une troisième guerre mondiale possible.

Amazon : un « petit » profit de 10 milliards au troisième trimestre

Amazon : un « petit » profit de 10 milliards au troisième trimestre

Amazon qui se contente de distribuer (Plutôt de faire distribuer la plupart du temps !) engrange de nouveaux profits records grâce à la puissance de sa plate-forme et aura encore réalisé un « petit » Bénéfice de 10 milliards au troisième trimestre. Finalement la crise n’est pas pour les grandes sociétés qui au contraire profitent largement de l’environnement inflationniste.

Amazon a ainsi présenté un bénéfice net au troisième trimestre de près de 9,9 milliards de dollars. C’est trois fois plus que lors de l’été 2022 et 3 milliards de plus que les attentes des marchés.

Amazon, comme les autres géants de la tech, a vécu une année 2022 mouvementée avec le retour des consommateurs dans les magasins physiques après la pandémie, n’hésitant pas à licencier massivement début 2023. Depuis, la plateforme « a lentement retrouvé son élan », a commenté Andrew Lipsman, analyste d’Insider Intelligence. « Les résultats du troisième trimestre constituent un test important de la rapidité avec laquelle l’entreprise redresse la barre », dans un contexte économique défini par l’inflation.

Total: Un « petit bénéfice » de 6,7 milliards de dollars au troisième trimestre

Total: Un « petit bénéfice » de 6,7 milliards de dollars au troisième trimestre

Comme d’habitude les sociétés pétrolières engrangent d’autant plus de bénéfices que les prix du pétrole sont élevés. Il est en effet facile pour pétroliers et distributeurs de glisser quelques centimes supplémentaires à l’occasion d’une vague de hausse. Ce qu’on appelle l’inflation spéculative.

Ainsi le groupe TotalEnergies a enregistré un « petit » bénéfice de 6,7 milliards de dollars au troisième trimestre, en légère hausse de 1,5% par rapport au même trimestre de l’année 2022 marquée par des profits records pour la major française, a annoncé ce jeudi l’entreprise.

Se félicitant de «la pertinence de sa stratégie», la firme a annoncé à ses actionnaires la distribution d’un troisième acompte sur dividende de 0,74 EUR/action au titre de l’exercice 2023, en hausse de plus de 7% par rapport à 2022, selon son communiqué.

Économie–Croissance France : La Banque de France fait dans l’optimisme avec plus 0, 1 % au troisième trimestre

Économie–Croissance France : La Banque de France fait dans l’optimisme avec plus 0, 1 % au troisième trimestre


Il est probable que la France va connaître la stagnation voir la régression au troisième voir au quatrième trimestre. En effet tous les indicateurs sont dans le rouge le moral des entreprises comme celui des ménages, la consommation et les exportations.

Mais la Banque de France fait dans le volontarisme et pour éviter d’afficher la dépression économique qui pourrait encore détériorer un peu plus le moral déclare que la croissance va progresser de 0,1 %. C’est-à-dire à peu près rien et en plus en plein de toute manière dans la marge d’erreur.

D’après la Banque de France, l’activité économique devrait donc enregistrer une légère progression au troisième trimestre.

L’activité marquerait toutefois un net ralentissement après le rebond inattendu de 0,5% du produit intérieur brut (PIB) observé au deuxième trimestre.

«La conjoncture d’après l’été est moins favorable que celle que l’on avait juste avant l’été», a déclaré Olivier Garnier, directeur général des statistiques, des études et de l’international à la Banque de France, en présentant la nouvelle enquête mensuelle de conjoncture de l’institution.

Pour l’ensemble de l’année 2023, la Banque de France s’attend à une croissance de 0,9%, un peu moins que la prévision du gouvernement (1%).

Politique-Le Conseil constitutionnel « autorise » un troisième procès pour Sarkozy et Fillon

Politique-Le Conseil constitutionnel « autorise » un troisième procès pour Sarkozy et Fillon


Le très complaisant conseil constitutionnel a trouvé du temps libre pour se pencher sur la situation juridique de Sarkozy et Fillon. Cela au motif du caractère anticonstitutionnel d’un point très anecdotique de la procédure. Notons que le conseil constitutionnel est surtout composé de personnalités proches des deux mis en cause. (Le conseil constitutionnel comprend trois membres désigné par le président de la république, trois autres membres désignés par le président du Sénat et enfin trois membres désignés par le président de l’Assemblée nationale). En clair il faudra encore un procès puisque le jugement condamnant Fillon pour détournement de fonds suite à l’emploi fictif de son épouse. Et un autre procès concernant Sarkozy cette fois pour annuler la condamnation précédente relative aux écoutes. Dommage que tous les condamnés en France ne puissent pas bénéficier d’une telle attention du conseil constitutionnel qui normalement a surtout pour mission de vérifier la conformité des décisions gouvernementales et législatives par rapport à la constitution.

Le Conseil constitutionnel a ouvert la voie, jeudi 28 septembre, à un éventuel troisième procès réclamé par François Fillon dans l’affaire des soupçons d’emplois fictifs et par Nicolas Sarkozy dans l’affaire des « écoutes ». Les Sages ont en effet décidé d’annuler un article de loi portant sur un point de procédure. Dans les prochains mois, la Cour de cassation pourrait ainsi ordonner un nouveau procès pour l’ancien Premier ministre et l’ex-président de la République, condamnés en appel dans ces deux dossiers. Ces derniers ont formé des pourvois devant la haute juridiction.

« L’ancien Premier ministre et candidat à la présidence de la République a été victime d’une injustice contraire à la Constitution de la Ve République », a réagi François-Henri Briard, l’avocat de François Fillon, dans un communiqué. « Pour Nicolas Sarkozy, c’est une grande victoire, un camouflet à la cour d’appel qui a appliqué une loi qui est anticonstitutionnelle », a déclaré Patrice Spinosi, avocat de l’ancien président, qui s’était joint à la question prioritaire de constitutionnalité (QPC) initialement déposée par François Fillon.

Le 10 mai 2022, François Fillon avait été condamné en appel à quatre ans d’emprisonnement, dont un an ferme, 375 000 euros d’amende et dix ans d’inéligibilité, pour les emplois jugés fictifs de son épouse Penelope. Lors du procès, la cour s’était fondée sur l’article 385 du Code de procédure pénale, pour écarter un argument des avocats de François Fillon concernant l’impartialité de l’enquête. L’ancien député de la Sarthe contestait la constitutionnalité de cette disposition. Après l’avoir examinée en septembre, les Sages ont abrogé cet article de loi, estimant que ses dispositions étaient « contraires à la Constitution ». Selon eux, elles ne respectaient pas les droits de la défense et le droit au recours. Le Conseil a précisé que cette abrogation pouvait être invoquée dans les affaires en cours.

Le Conseil constitutionnel autorise un troisième procès pour Sarkozy et Fillon

Le Conseil constitutionnel autorise un troisième procès pour Sarkozy et Fillon


Le très complaisant conseil constitutionnel a trouvé du temps libre pour se pencher sur la situation juridique de Sarkozy et Fillon. Cela au motif du caractère anticonstitutionnel d’un point très anecdotique de la procédure. Notons que le conseil constitutionnel est surtout composé de personnalités proches des deux mis en cause. (Le conseil constitutionnel comprend trois membres désigné par le président de la république, trois autres membres désignés par le président du Sénat et enfin trois membres désignés par le président de l’Assemblée nationale). En clair il faudra encore un procès puisque le jugement condamnant Fillon pour détournement de fonds suite à l’emploi fictif de son épouse. Et un autre procès concernant Sarkozy cette fois pour annuler la condamnation précédente relative aux écoutes. Dommage que tous les condamnés en France ne puissent pas bénéficier d’une telle attention du conseil constitutionnel qui normalement a surtout pour mission de vérifier la conformité des décisions gouvernementales et législatives par rapport à la constitution.

Le Conseil constitutionnel a ouvert la voie, jeudi 28 septembre, à un éventuel troisième procès réclamé par François Fillon dans l’affaire des soupçons d’emplois fictifs et par Nicolas Sarkozy dans l’affaire des « écoutes ». Les Sages ont en effet décidé d’annuler un article de loi portant sur un point de procédure. Dans les prochains mois, la Cour de cassation pourrait ainsi ordonner un nouveau procès pour l’ancien Premier ministre et l’ex-président de la République, condamnés en appel dans ces deux dossiers. Ces derniers ont formé des pourvois devant la haute juridiction.

« L’ancien Premier ministre et candidat à la présidence de la République a été victime d’une injustice contraire à la Constitution de la Ve République », a réagi François-Henri Briard, l’avocat de François Fillon, dans un communiqué. « Pour Nicolas Sarkozy, c’est une grande victoire, un camouflet à la cour d’appel qui a appliqué une loi qui est anticonstitutionnelle », a déclaré Patrice Spinosi, avocat de l’ancien président, qui s’était joint à la question prioritaire de constitutionnalité (QPC) initialement déposée par François Fillon.

Le 10 mai 2022, François Fillon avait été condamné en appel à quatre ans d’emprisonnement, dont un an ferme, 375 000 euros d’amende et dix ans d’inéligibilité, pour les emplois jugés fictifs de son épouse Penelope. Lors du procès, la cour s’était fondée sur l’article 385 du Code de procédure pénale, pour écarter un argument des avocats de François Fillon concernant l’impartialité de l’enquête. L’ancien député de la Sarthe contestait la constitutionnalité de cette disposition. Après l’avoir examinée en septembre, les Sages ont abrogé cet article de loi, estimant que ses dispositions étaient « contraires à la Constitution ». Selon eux, elles ne respectaient pas les droits de la défense et le droit au recours. Le Conseil a précisé que cette abrogation pouvait être invoquée dans les affaires en cours.

Troisième mandat Macron ? Richard Ferrand au Panthéon de la flagornerie

Troisième mandat Macron ? Richard Ferrand au Panthéon de la flagornerie

Battu aux dernières élections législatives, Richard Ferrand essaye de revenir en cours et pour cela n’hésite pas à proposer que Macron puisse faire un troisième mandat. Pourquoi pas aussi un quatrième et un cinquième comme Poutine et autres dictateurs. Se remettre dans les bonnes grâces du président, Richard Ferrand n’hésite pas à utiliser les limites de la flagornerie. Notons que la justice indépendante a passé un coup d’éponge sur le petit bénéfice réalisé par sa maîtresse- qui n’avait pas le premier sou- lorsqu’il était président des Mutuelles de Bretagne. Une affaire de plus concernant la majorité enterrée par la justice.

« La limitation du mandat présidentiel dans le temps, le non-cumul des mandats, etc. Tout cela corsète notre vie publique dans des règles qui limitent le libre choix des citoyens », estime l’ancien président de l’Assemblée nationale Richard Ferrand au Figaro ce dimanche 18 juin 2023. Il est vrai que les mandats à vie sont quand même plus confortables.

Selon lui, ces règles affaiblissent « notre vie politique en qualité et en densité, et la rendent moins attractive. » Fustigeant « tout ce qui bride la libre expression de la souveraineté populaire », ce très proche du chef de l’Etat appelle donc à modifier la Constitution pour autoriser la réélection d’Emmanuel Macron, qui ne peut pas se représenter pour un troisième mandat en 2027.

Opérations immobilières suspectes en faveur de sa compagne
rappel des faits par Wikipédia
Faits
Le 23 décembre 2010126, Richard Ferrand signe un compromis de vente avec le propriétaire d’un local de 379 m2, 2 rue George-Sand à Brest127,128,129, avec une clause suspensive en cas de non-location ultérieure par les Mutuelles de Bretagne130.

Le 25 janvier 2011, le conseil d’administration des Mutuelles de Bretagne choisit à l’unanimité la proposition de la Saca, une SCI en cours de constitution130, qui « n’a pas encore d’existence légale » et « n’est même pas encore propriétaire des surfaces qu’elle propose » comme le rappelle Le Canard enchaîné131. Sur le procès-verbal de la réunion du conseil d’administration à aucun moment n’est mentionné le nom de Sandrine Doucen131.

Sandrine Doucen crée le 28 mars 2011 la Saca, une SCI, dont elle détient 99 % des parts132.

Le 1er juillet 2011131, la SCI la Saca achète 402 000 € frais de notaire inclus le bâtiment retenu128, grâce à un crédit remboursable sur quinze ans du Crédit agricole qui finance intégralement l’achat, sans aucun apport, ayant selon Le Canard enchaîné un « traitement réservé aux acquéreurs qui disposent d’un locataire dont les revenus sont garantis ». Revenus garantis par les 42 000 € de loyers annuels versés par les Mutuelles de Bretagne, dont Richard Ferrand est le directeur général.

Les Mutuelles de Bretagne effectuent peu après, sans contrepartie, pour 184 000 euros de travaux dans le local acheté par Sandrine Doucen. Quelques années plus tard, la SCI de Sandrine Doucen est valorisée, lors d’une transaction, à 300 000 €133. Le Canard enchaîné révèle que l’avocate Sandrine Doucen a par ailleurs facturé des conseils juridiques aux Mutuelles de Bretagne en matière de gestion des ressources humaines.

Me Alain Castel, ancien bâtonnier du barreau de Brest, qui a suivi la transaction à l’époque des faits, déclare que « Richard Ferrand allait louer l’immeuble à la mutuelle et il allait s’enrichir avec tous les travaux à la charge de celle-ci. Il faut appeler un chat un chat ». Selon lui, « la vraie question, c’est pourquoi Richard Ferrand n’a pas fait acheter l’immeuble par la mutuelle. C’était l’intérêt de celle-ci ». Il souligne que le procès-verbal de la réunion du conseil d’administration de la mutuelle du 25 janvier 2011, ne mentionne nulle part que Sandrine Doucen sera la gérante de la SCI alors que selon l’article L. 114-32 du Code de la mutualité : toute convention à laquelle « un administrateur ou un dirigeant opérationnel est indirectement intéressé ou dans laquelle il traite avec la mutuelle, union ou fédération, par personne interposée est soumise à l’autorisation préalable du conseil d’administration »127.

Défense de Ferrand et révélations sur les liens familiaux qu’il niait
En mai 2017 à la suite des révélations du Canard enchaîné, Richard Ferrand déclare que l’opération n’a « rien d’illégal »134,135 et que l’entreprise de sa compagne offrait « le meilleur prix » parmi les réponses à l’appel d’offres136. Il déclare que s’il était directeur général de l’établissement mutualiste à l’époque, il ne siégeait pas à son conseil d’administration. Richard Ferrand argue qu’il n’est ni marié ni pacsé avec Sandrine Doucen, qu’ils ne vivent pas sous le régime matrimonial et n’ont pas de patrimoine commun et conclut qu’« on peut se séparer demain, chacun gardera ses biens »137.

Cependant, Mediapart révèle « les statuts de la SCI mis à jour en février 2017, qu’un Pacs aurait été conclu entre Richard Ferrand et sa compagne en janvier 2014 »138,139. De plus, Louise Ferrand, la fille du couple, née en 2004, est détentrice de la SCI à 1 % qui est représentée devant le notaire, par sa mère et son père, « agissant en tant qu’administrateurs légaux des biens de mademoiselle »138,140.

Déclaration des Mutuelles de Bretagne
Joëlle Salaün, qui a succédé à Richard Ferrand une fois celui-ci élu député, à la tête des Mutuelles de Bretagne après avoir été son adjointe – dont le compagnon Hervé Clabon a été embauché comme assistant parlementaire par Richard Ferrand123 – affirme qu’il n’existe pas de « lien juridique ou patrimonial » entre Richard Ferrand et Sandrine Doucen131, alors que le couple a eu une fille en 2004 (qui possède aujourd’hui 1 % de la SCI), et s’est pacsé en 2014138.

Joëlle Salaün déclare également : « Sauf siège social, une mutuelle n’a pas vocation à investir dans l’immobilier. En cela, nous ne faisons d’ailleurs que suivre les préconisations du conseil départemental. Cette manière de fonctionner nous permet de conserver une souplesse que nous n’aurions pas si nous étions propriétaires. Si le local ne convient plus, s’il n’est plus adapté ou si cela ne fonctionne pas, ou si notre activité est en régression ou au contraire en augmentation, on peut ainsi réagir et changer rapidement »141. Renaud Lecadre écrit dans Libération que « la comptabilité financière peut justifier ce choix (le non-achat du local), qui reste néanmoins discutable »142.

Dans un communiqué, les Mutuelles de Bretagne déclarent avoir « fait le choix de gestion de privilégier l’investissement dans l’outil de travail plutôt que dans l’immobilier »143.

Défense de LREM sur le soupçon de détournement de fonds publics
Le 24 mai 2017, Benjamin Griveaux, porte-parole de La République en marche affirme sur France Info qu’il n’y avait « pas (eu) d’argent public » dans cette opération immobilière144, mais deux semaines après, le 8 juin, BFM TV révèle que 55 000 € d’argent public a servi à installer les Mutuelles de Bretagne dans le bâtiment loué à la compagne de Richard Ferrand145 afin d’abriter un centre de soins pour personnes âgées146. Benjamin Griveaux affirme que ces subventions ont servi à acheter de l’équipement, comme « de la bureautique, des blouses, du matériel informatique »147. Dans un communiqué, les Mutuelles de Bretagne rappellent qu’elles sont « un organisme privé (…) qui gère des services d’accès aux soins, d’aides à domicile et des établissements de santé » et qu’elles font des demandes de subventions à ce titre. Selon elles, « toutes les subventions accordées et leur utilisation sont parfaitement encadrées »118, et, sans ces subventions, certaines activités ne pourraient pas être mises en place ou maintenues148.

Première enquête et classement pour prescription
Le 31 mai 2017, l’association Anticor porte plainte au parquet de Brest contre X pour délit d’abus de confiance en visant « Richard Ferrand, mais également les membres du conseil d’administration des Mutuelles de Bretagne [qu'il dirigeait] ainsi que la bénéficiaire de l’opération, à savoir la compagne de monsieur Ferrand ». Jérôme Karsenti, l’avocat de l’association Anticor motive cette plainte en déclarant que « la question est de savoir si la convention de bail qui liait les Mutuelles de Bretagne à la compagne de M. Ferrand à travers une SCI a été réalisée ou conclue dans l’intérêt des Mutuelles ou dans l’intérêt de cette proche en violation des droits des adhérents qui versent des cotisations, ce qui serait constitutif d’un enrichissement personnel »149.

Le 13 octobre 2017, l’affaire est classée sans suite par le parquet de Brest. Celui-ci considère que, faute d’un préjudice avéré, les infractions d’abus de confiance et d’escroquerie ne sont pas avérées, et que l’infraction de prise illégale d’intérêts, sur laquelle la jurisprudence ne permet pas de statuer avec certitude, est de toute façon prescrite, aucun élément de dissimulation avérée n’ayant été mis à jour par les investigations150,151.

Réouverture d’une enquête et mise en examen pour prise illégale d’intérêts
En novembre 2017, l’association Anticor dépose une nouvelle plainte afin de relancer l’enquête, elle s’inscrit en effet en désaccord avec l’analyse du procureur ayant conduit à la prescription du délit de prise illégale d’intérêts. Pour Anticor, celui-ci n’a pas tenu compte de la dissimulation des liens qui unissaient Richard Ferrand avec la propriétaire du local, et donc de sa volonté de dissimuler ce conflit d’intérêt. Pour l’association anti-corruption, le délai de prescription concernant cette affaire devrait donc commencer à courir à partir de la date de la parution d’articles dans Le Canard enchaîné, soit le 24 mai 2017152. Le 18 janvier 2018, le parquet ouvre une information judiciaire pour « prise illégale d’intérêts »153. En octobre 2018, trois juges d’instruction de Lille, où a été délocalisée l’affaire, sont désignés pour instruire cette affaire immobilière non prescrite154.

Le 11 septembre 2019, le parquet de Lille annonce la mise en examen de Richard Ferrand pour prise illégale d’intérêts155. À la suite de cette annonce, il affirme ne pas vouloir démissionner et garder « toute la confiance » du président de la République, Emmanuel Macron, alors que son départ est réclamé par l’opposition156,157. Libération estime que le soutien du président de la République met en question la séparation des pouvoirs législatif et exécutif158.

Prescription et fin de l’affaire
En octobre 2022, la Cour de cassation confirme la prescription des faits sans conclure sur le fond de l’affaire. L’arrêt de la Cour devrait mettre fin aux poursuites contre Richard Ferrand159.

Soupçons de conflits d’intérêts entre le député et les Mutuelles de Bretagne
Le 30 mai 2017, Le Monde révèle que Richard Ferrand est resté chargé de mission des Mutuelles de Bretagne, rémunéré 1 250 euros par mois, pendant tout son mandat de député, après avoir cosigné en octobre 2012 une proposition de loi PS visant « à permettre aux mutuelles de mettre en place des réseaux de soins », aux tarifs avantageux réservés à ses adhérents8. Jean-Louis Span, président de la Fédération Diversité Proximité mutualiste, explique le même jour que c’est « lors de l’adoption de la loi Le Roux sur les réseaux de soins mutualistes que Richard Ferrand endossait véritablement un rôle de lobbyiste »160, tandis que Catherine Lemorton, présidente PS de la commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale, dénonce, également le 30 mai, les « liens d’intérêts qu’entretenait » M. Ferrand avec les Mutuelles de Bretagne161. Le Canard enchaîné du 7 juin affirme à son tour que Richard Ferrand n’aurait « cessé de veiller aux intérêts de son employeur, les Mutuelles de Bretagne »162

Un troisième mandat présidentiel pour Macron ? (Richard Ferrand)

Un troisième mandat présidentiel pour Macron ? (Richard Ferrand)

Battu aux dernières élections législatives, Richard Ferrand essaye de revenir en cours et pour cela n’hésite pas à proposer que Macron puisse faire un troisième mandat. Pourquoi pas aussi un quatrième et un cinquième comme Poutine et autres dictateurs. Se remettre dans les bonnes grâces du président, Richard Ferrand n’hésite pas à utiliser les limites de la flagornerie. Notons que la justice indépendante a passé un coup d’éponge sur le petit bénéfice réalisé par sa maîtresse- qui n’avait pas le premier sou- lorsqu’il était président des Mutuelles de Bretagne. Une affaire de plus concernant la majorité enterrée par la justice.

« La limitation du mandat présidentiel dans le temps, le non-cumul des mandats, etc. Tout cela corsète notre vie publique dans des règles qui limitent le libre choix des citoyens », estime l’ancien président de l’Assemblée nationale Richard Ferrand au Figaro ce dimanche 18 juin 2023. Il est vrai que les mandats à vie sont quand même plus confortables.

Selon lui, ces règles affaiblissent « notre vie politique en qualité et en densité, et la rendent moins attractive. » Fustigeant « tout ce qui bride la libre expression de la souveraineté populaire », ce très proche du chef de l’Etat appelle donc à modifier la Constitution pour autoriser la réélection d’Emmanuel Macron, qui ne peut pas se représenter pour un troisième mandat en 2027.

Dans les circonstances socio-politiques actuelles, Richard Ferrand appelle aussi à « un moment d’unité nationale, chacun gardant son identité et remisant à quelques années ses ambitions futures. » En fait un appel du pied aux « Républicains ».

Peut-être enfin que Richard Ferrand envisage de se reclasser comme premier ministre pour remplacer la pauvre Élisabeth Borne, régulièrement critiquée dans l’opinion Mais aussi par Macron !

Retraites: Laurent Berger , CFDT, déjà pour une troisième phase d’action

Retraites: Laurent Berger , CFDT, déjà pour une troisième phase d’action

Le leader de l’organisation réformiste CFDT réaffirme sa détermination à faire céder le gouvernement sur la question centrale des 64 ans. Pour lui, ce n’est pas le problème majeur car la question centrale est celle de l’emploi des seniors et des inégalités. Rappelons que la CFDT était pourtant favorable à une réforme plus large dite universelle mais beaucoup plus juste, plus efficace et plus progressive.

S’adressant à la Première ministre, le secrétaire général de la CFDT a déclaré : « Il faut écouter ce qui est en train de se passer ». Pour lui, « l’énorme mobilisation » du 19 janvier, qui a réuni plus d’un million de personnes dans les rues de France selon le ministère de l’Intérieur, est la preuve d’un « rejet de cet âge légal de départ à la retraite à 64 ans qui est, finalement, la base de toutes les inégalités, de toutes les injustices qu’on voit, jour après jour, émerger dans ce projet de réforme ».

« Autant de monde » « La Première ministre ne peut pas rester sourde à cette formidable mobilisation qui s’est créée le 19 [janvier, ndlr] », a-t-il martelé. Interrogé sur l’affluence attendue pour la journée de grève et de manifestations de mardi, Laurent Berger « pense qu’il y aura largement autant de monde » que lors de la précédente journée de contestation.
Laurent Berger souhaite une forte mobilisation ce mardi de façon à ce qu’elle devienne « un élément de rapport de force pour rediscuter » avec l’exécutif, même s’il estime que ce dernier doit « d’abord écouter ce mécontentement » autour du report de l’âge légal de départ à la retraite. D’ailleurs, pour le secrétaire général de la CFDT, le « sujet fondamental » de la réforme des retraites n’est pas la mesure d’âge, mais bien « l’emploi des seniors ».

Au-delà de la brutalité du gouvernement, la CFDT dénonce aussi la méthode Macron qui consiste à s’asseoir complètement sur les organisations et institutions intermédiaires pour imposer une sorte de volonté monarchique. Laurent Berger met aussi en garde le gouvernement sur les conséquences politiques de son entêtement. Le risque économique est également grand car le mouvement pourrait dévier dans des formes de révoltes corporatistes dures incluant aussi la jeunesse qui seraient alors difficilement maîtrisables.

«La population est très défavorable au projet, et cet avis tend à prendre de l’ampleur», affirme le leader du premier syndicat français, à trois jours d’une nouvelle journée de manifestations partout en France contre la réforme des retraites et le report de l’âge légal à 64 ans. Après les «mobilisations d’ampleur» du 19 janvier (1,12 million de participants selon la police, plus de 2 millions d’après les organisateurs), avec notamment «des gros cortèges dans des villes moyennes», le patron de la CFDT souligne que «l’opinion constitue un élément du rapport de force».

«Il faut que le gouvernement l’écoute, que le Parlement se préoccupe de ce qui se passe partout», ajoute-t-il, alors que le projet de loi sera examiné à l’Assemblée à partir de lundi. Ne pas tenir compte de ce contexte «serait une faute», prévient Laurent Berger, inquiet des conséquences «si le texte passait tel quel, sans aucune inflexion», au risque de générer du «ressentiment» et de favoriser l’extrême droite. «On n’a pas besoin de chaos démocratique», insiste-t-il.

Soucieux de «garder l’opinion» de son côté, il n’appuie pas la stratégie de blocage préconisée par d’autres organisations, jugeant que «le niveau d’efficacité syndicale ne se mesure pas au niveau d’emmerdements concrets pour les citoyens». Pas non plus favorable à une multiplication des journées d’action, car «de nombreux travailleurs ne peuvent pas tenir sur un rythme aussi intense», il estime qu’il «faut encore une ou deux démonstrations de force» pour que l’exécutif «prenne conscience du puissant rejet que son texte suscite».

Croissance : Troisième mois de recul de l’activité du secteur privé

Croissance : Troisième mois de recul de l’activité du secteur privé

S&P Global indique, ce mardi, que l’activité du secteur privé en France s’est contractée en janvier pour le troisième mois consécutif en raison d’une baisse de la production manufacturière.

Cette contraction reste toutefois « modeste », avec un indice « flash » à 49 points, contre 49,1 en décembre, précise l’agence dans cette première estimation. Pour rappel, un indice inférieur à 50 signale une contraction de l’activité, tandis qu’un indice supérieur à cette limite reflète une expansion.

Par ailleurs, selon les réponses du panel représentatif de 750 entreprises interrogées par S&P Global, « le volume des nouvelles affaires obtenues par les entreprises du secteur privé français a quant à lui diminué pour un sixième mois consécutif ». Ce recul est dû selon les répondants à la hausse des taux d’intérêt et au niveau élevé de l’inflation qui « ont incité les clients à réduire leurs dépenses.»

S&P Global relève aussi que « les performances des fabricants ont continué de peser fortement sur celles de l’ensemble de l’économie, le recul de la production manufacturière, amorcé à la mi-2022, s’étant en effet prolongé au cours du mois ». Le secteur manufacturier a été « confronté à de nouvelles difficultés d’approvisionnement, les délais de livraison ayant continué à s’allonger en janvier », selon les résultats de l’enquête.

Malgré ces difficultés, l’inflation des coûts ralentit pour l’ensemble du secteur privé et les perspectives d’activité se sont renforcées par rapport à décembre, relève Joe Hayes, économiste chez S&P Global.

Pour autant, malgré des perspectives plutôt bonnes à moyen terme, « de nombreuses entreprises s’attendent à un ralentissement économique de courte durée » avec une demande qui reste fragile et continue de « peser sur les performances économiques françaises », explique l’économiste.

Football Coupe du monde : un troisième match raté pour l’équipe de France

Football Coupe du monde : un troisième match raté pour l’équipe de France

Quand on se fie aux résultats, on peut se réjouir d’une grande partie de l’efficacité de l’équipe de France. Par contre dans le détail, il faut bien reconnaître que les trois derniers matchs, contre l’Angleterre, contre le Maroc puis en finale contre l’Argentine ont été largement ratés . Les observateurs en général n’ont retenu que le résultat mais la France a commencé à dériver sérieusement contre l’Angleterre. Pour parler clair, l’Angleterre et le Maroc ont dominé la France et méritaient la victoire. Il n’y pas eu de nouveau miracle contre une Argentine particulièrement motivée et on a certainement frôlé la débâcle. En cause souvent comme d’habitude l’extrême fragilité psychologique des Français quand les argentin, eux, ne se posaient aucune question comme en témoigne leur engagement. Aussi un management assez approximatif avec notamment le maintien d’un Dembélé complètement transparent pendant trois matchs alors que parallèlement les défenses adverses ont largement cadenassé Mbappé.

Les notes attribuées par BFM aux joueurs témoignent de la médiocrité moyenne de la prestation.

Hugo Lloris: 5
Il a encaissé trois buts mais sans lui, la note aurait été plus salée. Battu par Emiliano
Jules Koundé: 3
En difficulté face à un Angel Di Maria en feu. Souvent pris dans son dos. Légèrement mieux en deuxieme période.
Raphaël Varane: 3
Comme le reste de la défense, il a longtemps souffert. Incapable de sonner la révolte. Il n’a pas été le leader qu’il aurait dû être.
Dayot Upamecano: 3
A mis beaucoup de temps à rentré dans son match. A semblé manquer de rythme. Dans quelle mesure le virus les sequelles du virus l’ont handicapé ?
Théo Hernandez: 2
N’a pas eu le même rayonnement qu’à l’accoutumée. Sans doute gêné par son genou, il a cédé sa place à Eduardo Camavinga en deuxième période.
Aurélien Tchouaméni: 3,5
A souffert comme ses partenaires au milieu. A perdu beaucoup trop de duels. Pénalisant à ce niveau de compétition.
Adrien Rabiot: 4
Match très compliqué. Peu de duels remportés. Des interventions dans le mauvais tempo. Dominé dans l’envie en première période. Mieux en deuxième période.
Antoine Griezmann: 4
Toujours beaucoup de générosité dans l’effort. De la combativité. Mais totalement impuissant ce soir. Des ballons perdus et peu de créativité offensive.
Ousmane Dembélé: 2
A à peu près tout raté. Fébrile dans ses prises de balles. Fautif sur le (très très) léger contact avec Di Maria qui amène le penalty. L’ombre de lui même. Logiquement remplacé à la 40e par Kolo Muani.
Kylian Mbappé: 9
Il est arrêté sur la plupart des ballons qu’il touche. Parfaitement bloqué par la défense argentine. Première première frappe non cadrée à la 70e. Et puis le tour de magie est arrivé en deux minutes. Penalty et volée fantastique. Plein de sang froid sur son deuxième penalty.
Olivier Giroud: 3
Quasiment aucun ballon touché. De la présence dans les duels aériens mais sans réussite. Étonné de sa sortie pourtant logique à la 40e. Remplacé par Thuram.
Marcus Thuram: 4
Une entrée sans grand impact. N’a pas apporté suffisamment offensivement.
Randal Kolo Muani: 7
Très bonne entrée. A mis du pep’s au domaine offensif des Bleus. N’a pas eu peur de tenter, de prendre des initiatives. A provoqué le penalty grâce une bonne percée. Manque la balle de match au bout de la prolongation. Sa découverte du niveau international lors de ce Mondial devrait le faire grandir.
Kingsley Coman: 6,5
Une entrée dynamique. A apporté de la vitesse au jeu français qui en avait bien besoin.

Chine: un troisième mandat de Xi Jinping plein d’incertitudes

Chine: un troisième mandat de Xi Jinping plein d’incertitudes

Sur le plan politique, le président chinois a encore renforcé ses pouvoirs et cadenassé un peu plus son pays. Reste que l’avenir n’est pas forcément assuré compte tenu des défis auxquels doit faire face la Chine.

Au plan politique, c’est une victoire sans précédent mais sur fond de démocratie évidemment de plus en plus douteuse. Le président chinois a été élu pour un troisième mandat, il pourra même aller au-delà et présider à vie du fait de la modification de la constitution. ! Bref le schéma classique des dictatures.

Le premier problème aura à résoudre le président chinois sera la relance économique en raison du net ralentissement interne tout autant que des les exportations.
L’invraisemblable politique sanitaire « zéro vide » a créé un désordre total dans l’économie. En effet cela a multiplié des fermetures partielles d’entreprise. Le contraire des politiques occidentales centrées sur l’utilisation du vaccin. Des politiques occidentales qui ont tendance aussi à se libérer de leur dépendance chinoise d’où les pressions sur la baisse des importations en provenance de la Chine.

Parallèlement la croissance intérieure a aussi été largement affectée par la situation sanitaire et des crises financières menacent en particulier dans le domaine immobilier

Si Xi Jinping a, ces dernières années, mis l’accent sur la consommation et la demande intérieure pour développer l’économie, le maintien des restrictions sanitaires en Chine met à mal cette stratégie.

« Compte tenu de l’ampleur des restrictions, il est peu probable que la consommation retrouve son niveau pré-Covid », estime l’économiste Dan Wang, de la banque chinoise Hang Seng. Les secteurs du tourisme, des transports et de la restauration sont ainsi particulièrement pénalisés.

Comme au plan international la croissance inscrit une tendance nettement baissière avec la perspective d’au moins la moitié du monde en récession, la demande à la Chine devrait aussi nettement ce réduire.

Présidentielle: une décomposition politique et un troisième tour dans la rue ?

Présidentielle:  une décomposition politique et un troisième tour dans la rue ?

«La campagne électorale ayant été assez évanescente, elle n’a pas servi de soupape ou de purge cathartique des tensions traversant le pays. Il est donc à craindre que celles-ci ne trouvent pas de débouchés dans l’hémicycle mais dans la rue.»

Pour le directeur du département Opinion de l’Ifop, Jérôme FOURQUET  auteur de La France sous nos yeux (Seuil) si le «front républicain» a de nouveau fonctionné, la réélection du président sortant repose sur des bases plus fragiles encore qu’en 2017. Interview dans le Figaro- 

LE FIGARO.- Emmanuel Macron a été réélu avec 58% des voix, loin devant Marine Le Pen. Le « front républicain » a-t-il encore une fois fonctionné ?

Jérôme FOURQUET.- Oui en partie. Les enquêtes des derniers jours indiquent que l’électorat de gauche dont les candidats ont été éliminés l’a pratiqué. 40% de l’électorat de Jean-Luc Mélenchon s’est ainsi reporté sur le président sortant et deux tiers de celui de Yannick Jadot. À droite, il a également marché mais dans des proportions un peu moins larges : la moitié de celui de Pécresse, contre ¼ qui s’est reporté sur Marine Le Pen. S’il est donc toujours pratiqué, ce front républicain a cependant perdu de son caractère automatique. Au sein de l’électorat Mélenchon, c’est la composante la plus âgée qui a été la plus rétive à le pratiquer, soit celle qui était déjà en âge de voter en 2002 lors du second tour Chirac/ Le Pen, et qui aurait donc dû le mettre en œuvre pour la troisième fois. …

«La campagne électorale ayant été assez évanescente, elle n’a pas servi de soupape ou de purge cathartique des tensions traversant le pays. Il est donc à craindre que celles-ci ne trouvent pas de débouchés dans l’hémicycle mais dans la rue.»

Situation Politique–déjà vers un troisième tour social ?

Situation Politique–déjà vers un troisième tour social ?

L’environnement économique, la situation sociale pourraient nourrir un troisième tour après l’élection présidentielle. L’heureux élu de l’élection ne pourra pas faire l’impasse sur le climat de détestation qui le concerne qu’il s’agisse de Macron ou de Le Pen.

De toute manière, ce candidat sera mal élu c’est-à-dire de manière assez minoritaire puisque de l’ordre de 40 % d’électeurs potentiels auront refusé de participer à cet exercice qui leur paraît vain.

Le motif du réveil sera sans doute davantage social que politique car la plupart des Français en tout cas une majorité (près de 70 %) ne croient pas que cette élection puisse changer de manière éducative la situation en France.

Le motif central pourrait être cette inflation de l’ordre de 5 % en France, de 7,5% dans l’union européenne. Certes des augmentations vont être consenties mais elles seront loin de permettre une réévaluation correcte des revenus.

Le réveil social pourrait venir aussi du monde étudiant qui en ce moment manifeste à la fois contre Le Pen mais aussi contre Macron.

L’objectif : mobiliser massivement les étudiants à la veille des manifestations prévues dans toute la France ce samedi « contre l’extrême droite et ses idées ». Et exprimer une indignation plus large contre le duel du second tour entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron . « On est dans la rue pour faire barrage à l’extrême droite, confirme un étudiant lyonnais du secrétariat fédéral du syndicat Solidaires. Mais on ne veut pas non plus du programme d’Emmanuel Macron : on ne veut pas de la retraite à 65 ans, on ne veut pas des lois racistes et anti-immigration prévues… »

 Une mobilisation contre « l’aberration de de devoir faire un choix entre le président qui a mis en place Parcoursup, qui veut augmenter les frais d’inscription à la fac, qui a mis en place la loi asile immigration, qui est le responsable de répressions du mouvement social, qui veut allonger l’âge de départ à la retraite… et l’extrême droite », abonde Victor Mendez, président de l’Unef Nanterre.

Les deux syndicats étudiants ne veulent pas se prononcer sur une consigne de vote. D’autant qu’ils pointent la responsabilité des gouvernements précédents dans les scores de l’extrême droite. «

Politique–déjà vers un troisième tour social ?

Politique–déjà vers un troisième tour social ?

L’environnement économique, la situation sociale pourraient nourrir un troisième tour après l’élection présidentielle. L’heureux élu de l’élection ne pourra pas faire l’impasse sur le climat de détestation qui le concerne qu’il s’agisse de Macron ou de Le Pen.

De toute manière, ce candidat sera mal élu c’est-à-dire de manière assez minoritaire puisque de l’ordre de 40 % d’électeurs potentiels auront refusé de participer à cet exercice qui leur paraît vain.

Le motif du réveil sera sans doute davantage social que politique car la plupart des Français en tout cas une majorité (près de 70 %) ne croient pas que cette élection puisse changer de manière éducative la situation en France.

Le motif central pourrait être cette inflation de l’ordre de 5 % en France, de 7,5% dans l’union européenne. Certes des augmentations vont être consenties mais elles seront loin de permettre une réévaluation correcte des revenus.

Le réveil social pourrait venir aussi du monde étudiant qui en ce moment manifeste à la fois contre Le Pen mais aussi contre Macron.

L’objectif : mobiliser massivement les étudiants à la veille des manifestations prévues dans toute la France ce samedi « contre l’extrême droite et ses idées ». Et exprimer une indignation plus large contre le duel du second tour entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron . « On est dans la rue pour faire barrage à l’extrême droite, confirme un étudiant lyonnais du secrétariat fédéral du syndicat Solidaires. Mais on ne veut pas non plus du programme d’Emmanuel Macron : on ne veut pas de la retraite à 65 ans, on ne veut pas des lois racistes et anti-immigration prévues… »

 

Une mobilisation contre « l’aberration de de devoir faire un choix entre le président qui a mis en place Parcoursup, qui veut augmenter les frais d’inscription à la fac, qui a mis en place la loi asile immigration, qui est le responsable de répressions du mouvement social, qui veut allonger l’âge de départ à la retraite… et l’extrême droite », abonde Victor Mendez, président de l’Unef Nanterre.

Les deux syndicats étudiants ne veulent pas se prononcer sur une consigne de vote. D’autant qu’ils pointent la responsabilité des gouvernements précédents dans les scores de l’extrême droite. «

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