Archive pour le Tag 'trimestre'

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Hausse de la dette au 3e trimestre à 92.7% du PIB.

Hausse de la dette  au 3e trimestre à 92.7%  du PIB.

Officiellement la dette baisse mais rapportée au PIB, elle augmente encore puisque la croissance  recule. La dette publique de la France a diminué de 11,4 milliards d’euros au troisième trimestre pour s’établir à 1.900,8 milliards fin septembre, soit l’équivalent de 92,7% du PIB, selon les statistiques publiées mardi par l’Insee. Le ratio de dette sur PIB s’est ainsi contracté de 0,8 point sur l’ensemble du troisième trimestre mais affiche une hausse de 2,5 points depuis le début de 2013. La seule dette de l’Etat a diminué de 9,3 milliards d’euros sur le trimestre pour s’élever à 1.509,8 milliards, précise l’Insee dans un communiqué. Outre la dette de l’Etat, la dette publique au sens de Maastricht inclut celles des administrations de sécurité sociale (212,6 milliards fin septembre), des administrations publiques locales (169,8 milliards) et des organismes divers d’administration centrale (8,6 milliards).

 

Croissance zéro au troisième trimestre

Croissance zéro  au troisième trimestre

 

Dans ses dernières prévisions du 3 octobre, l’Institut national de la statistique et des études économiques annonçait une stagnation du produit intérieur brut français entre juillet et septembre. La Banque de France tablait de son côté sur une croissance de 0,1% sur cette même période.  De fait, les ingrédients concourant à la croissance sont en très petite forme au troisième trimestre: la production industrielle a reculé (-1,4% sur le trimestre), la consommation (-0,1%) aussi et les exportations sont toujours en souffrance. « L’ensemble des données dures sont mauvaises donc on pense que le trimestre va être mauvais », explique à l’AFP Jean-Christophe Caffet, économiste chez Natixis. Il prévoit lui-même un recul de 0,2% du PIB. Pour lui, « l’élément crucial qui pourrait relativiser cette mauvaise nouvelle, c’est l’investissement des entreprises ». « S’il est nul ou légèrement positif, ça permettra d’avoir le coeur un peu plus léger même si les trois autres composantes du PIB sont négatives », détaille l’économiste en rappelant que l’investissement des entreprises est « un indicateur qui précède le cycle » et donne donc une information sur la conjoncture à moyen terme. « Si tout est négatif ou pas bon, comme on l’attend, et qu’en plus l’investissement qui s’était stabilisé au deuxième trimestre, replonge en territoire négatif, alors là, on a toutes les raisons d’être pessimistes », analyse-t-il. Or, les premiers signaux ne sont pas bons. Selon l’Insee, les industriels ont revu leurs prévisions d’investissement pour l’ensemble de l’année 2013 légèrement à la baisse par rapport à leurs intentions en juillet. Son enquête trimestrielle auprès des chefs d’entreprises publiée vendredi montre que l’investissement industriel chutera ainsi de 7% en valeur en 2013 contre 6% attendus en juillet. Ce n’est qu’en 2014 que pourrait poindre une quasi-stabilisation, avec une baisse limitée à 2%. « Aujourd’hui, les entreprises disent qu’elles ont encore des marges de production avec leurs équipements non utilisés: elles estiment qu’elles peuvent produire 3% de plus sans embaucher et 1% de plus sans investir dans de nouveaux équipements », explique à l’AFP Eric Heyer, analyste à l’Observatoire français des conjonctures économiques.  Mais selon lui, fin 2013, elles seront arrivées au terme de leurs capacités. « Il y aura eu 11 trimestres de désinvestissement sur les 13 derniers trimestres. Du coup, il va falloir qu’elles refassent des investissements de productivité », prévoit-il, annonçant le redémarrage début 2014 d’un « léger cycle d’investissement ».  Pour les deux économistes, un autre facteur va s’immiscer dans l’embellie annoncée mi-août de l’économie française. La croissance du PIB cet été risque de pâtir de son sursaut du printemps (+0,5 point) en en subissant le « contre-coup ».   »On risque de payer ce regain de dynamisme qui était au-dessus du potentiel de croissance tel qu’on l’estime aujourd’hui », juge M. Caffet, pour qui la croissance a été « tirée de manière artificielle » par une forte consommation d’énergie liée au froid persistant du printemps.  Le quatrième trimestre pourrait cependant bénéficier à nouveau d’une poussée des dépenses de consommation liée à l’anticipation de l’augmentation des taux normal et intermédiaire de TVA à partir du 1er janvier. « Mais par contre-coup, on aura un mauvais premier trimestre 2014″, déplore l’économiste.  Mardi, l’OCDE a néanmoins confirmé pour le deuxième mois consécutif que la croissance française connaissait une « inflexion positive ». Les indicateurs composites avancés de l’Organisation pour la coopération et le développement économiques établissent une tendance six mois environ avant qu’elle ne se concrétise dans l’économie réelle.  La plupart des observateurs tablent sur le retour d’une croissance autour de 1% en 2014.

Croissance : nouvelle récession attendue au second trimestre

 

Croissance : nouvelle récession attendue au second trimestre

 

 L’activité dans le secteur privé s’est contractée en mai à un rythme un peu moins fort qu’en avril mais laisse néanmoins augurer une nouvelle baisse du PIB au deuxième trimestre, selon les chiffres définitifs de l’indice Markit des directeurs d’achats publiés mercredi. L’indice composite, qui combine services et secteur industriel, est ressorti à 44,6 contre 44,3 en avril. Même s’il atteint son plus haut niveau cette année, il reste nettement sous la barre de 50, qui sépare contraction et expansion de l’activité. L’indice du seul secteur des services est resté stable à 44,3, soit le même niveau que l’estimation provisoire publiée le 23 mai. L’indice définitif du secteur manufacturier, publié lundi, était ressorti en hausse. « L’indice composite pour les deux premiers mois du deuxième trimestre augure d’une contraction du PIB » de la période après celles enregistrées sur les deux trimestres précédents, a déclaré Jack Kennedy, économiste de Markit. « La baisse substantielle des prix à la production n’a pas empêché l’activité de continuer à se contracter à un rythme conséquent, dans un environnement de faiblesse de la demande et de manque de confiance chez les clients », a-t-il ajouté. Il souligne encore que l’avis des chefs d’entreprise interrogés sur leurs perspectives d’activité reste très timoré.

 

INSEE : record chômage à 10,4 % au premier trimestre

 

INSEE : record chômage à 10,4 % au premier trimestre

L’INSEE confirme le chômage annoncé par Pôle emploi. Notons qu’il faut deux organismes pour l’emploi : un pour compter les chômeurs, l’autre pour faire le pourcentage par rapport à la population active ; manque plus qu’une agence nationale d’informations sur le nombre de chômeurs ! Le taux de chômage a donc bondi à 10,4% au premier trimestre 2013, soit 0,3 point de plus qu’au trimestre précédant, atteignant un niveau inégalé depuis 1998, a annoncé jeudi l’Insee. Le chômage, en hausse depuis mi-2011, atteint 10,8% (+0,3 point) avec les Dom. L’Institut national de la statistique et des études économiques a par ailleurs revu à la baisse son estimation pour le quatrième trimestre 2012 à 10,1 % (-0,1 point) en métropole, et 10,5% avec les Dom (-0,1 point également).

 

Croissance : 0.1% pour la Banque de France au premier trimestre

Croissance : 0.1% pour la Banque de France au premier trimestre

Ce léger rebond interviendrait après une contraction de 0,1% pour le produit intérieur brut du quatrième trimestre 2012, une prévision que la Banque a confirmée dans sa précédente enquête de décembre. Dans sa dernière note de conjoncture, en date de fin décembre, l’Insee déclarait tabler pour sa part sur une croissance identique de 0,1% au premier trimestre après une contraction de l’activité de 0,2% au quatrième trimestre 2012. Le chiffre officiel de la croissance au quatrième trimestre sera publié le 14 février par l’institut. L’enquête de janvier de la Banque de France fait apparaître une hausse d’un point de l’indicateur du climat des affaires dans l’industrie, à 95, et une stabilité de celui des services, à 91, les deux se situant en-dessous de leur moyenne de long terme (100). L’indicateur du mois de décembre pour l’industrie est ainsi revu à la baisse, ayant été annoncé en première estimation à 95. Selon la Banque de France, la production industrielle a reculé en janvier, après un léger ressaut observé en fin d’année, la construction automobile réduisant ses cadences, « comme plusieurs autres secteurs industriels. » Le taux d’utilisation des capacités a chuté à 75,2 contre 76,1 (76,4 en première estimation) en décembre. Les livraisons se sont ralenties alors qu’elles s’étaient significativement développées en décembre pour rattraper les retards pris durant les mois précédents et, « malgré l’assez bonne tenue des commandes de l’étranger, les prises d’ordres se sont globalement réduites et les carnets de commandes se sont resserrés. »

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