Archive pour le Tag 'trimestre'

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Croissance : +0,6% au 1er trimestre ?

Croissance :  +0,6% au 1er trimestre ?

On devrait faire 0.5% en plus pour le PIB au premier trimestre mais l’INSEE va peut-être pousser un peu les feux pour remonter le moral des acteurs économiques ( quitte à rectifier à la baisse dans 3 mois). L’Insee devrait en effet annoncer mercredi une croissance de 0,6% du PIB au premier trimestre 2015, soit la progression la plus forte depuis le printemps 2013, grâce notamment à la chute des prix du pétrole, rapporte mardi le quotidien les Echos. Début avril, l’Insee avait revu sa prévision à la hausse à 0,4% contre 0,3% précédemment. Les 39 analystes interrogés par Reuters disaient aussi s’attendre à 0,4% de croissance au premier trimestre, leurs prévisions s’étalant de 0,2% à 0,6%. Le gouvernement table pour l’année 2015 sur une croissance de 1,0%, très légèrement inférieure à celle de la Commission européenne qui anticipe, elle, une croissance de 1,1%. La banque de France a dit mardi attendre 0,3% de croissance du PIB au deuxième trimestre.  Si elle est confirmée par l’Insee, la progression du Produit intérieur brut au premier trimestre sera la plus forte depuis le deuxième trimestre 2013 (+0,7%). Elle confirme l’embellie déjà montrée par les chiffres de la production industrielle et de la consommation des ménages, publiés ces derniers jours par l’Insee, avec des plus fortes hausses depuis quatre et six ans respectivement. Notons cependant uen baisse de la production industrielle en mars.

Artisanat : baisse d’activité au premier trimestre

Artisanat : baisse d’activité au premier trimestre

 

le chiffre d’affaires global du secteur a encore diminué de 2,5% sur les trois premiers mois de 2015 selon l’enquête de conjoncture trimestrielle de l’institut I+C pour le compte de l’UPA (Union professionnelle artisanale), chiffre d’affaires   plombé par les travaux publics (-10,5%) et le bâtiment (-3%). Le recul est moins marqué dans les services (-2%), dans l’hôtellerie-restauration (-1,5%), la fabrication et l’alimentation (-1,5% également). Dans ce contexte, l’UPA estime que l’organisation en juin par le gouvernement d’une conférence sur l’emploi dans les TPE-PME est « tardive et néanmoins la bienvenue ». « Il est urgent de prendre des mesures dédiées aux petites entreprises, et singulièrement à celles assujetties à l’impôt sur le revenu », ajoute l’organisation.  Elle souligne que ces dernières ne bénéficient ni des dispositions en faveur de l’investissement, ni de la baisse programmée de la C3S (contribution sociale de solidarité des sociétés), « et ne récoltent que de maigres bénéfices du CICE et du pacte de responsabilité. »   »En revanche, certaines subissent de plein fouet une fiscalité locale qui explose via la CFE (cotisation foncière des entreprises) », ajoute l’UPA, en déplorant les nouvelles contraintes que sont, à ses yeux, le compte personnel de prévention de la pénibilité et la mise en place d’un compte personnel d’activité.

 

Destruction d’emplois au troisième trimestre

Destruction d’emplois au troisième trimestre

 

Au troisième trimestre,  la destruction d’emplois (+0.3%)  est à peu près en cohérence avec la montée du chômage (+0.2%). L’économie française a détruit 33.400 postes au troisième trimestre dans le secteur marchand hors intérim  (intérim qui baisse auusi)  en dépit d’une timide croissance, selon des données définitives publiées aujourd’hui par l’Insee. Avec l’emploi intérimaire, ce sont 55.200 postes qui ont disparu, soit des effectifs salariés en baisse de 0,3% par rapport au 2e trimestre. Tous les secteurs sont touchés, en particulier l’industrie (-0,4%) et l’intérim qui accuse une baisse sensible de 4%. Après Pôle emploi l’INSEE avait déjà constaté la hausse du chômage au troisième trimestre. Une hausse qui pourrait être encore davantage catastrophique si certains chômeurs sans aucun droit n’avaient pas renoncé à s’inscrire comme à Pôle emploi. . Sont exclus ceux qui non inscrits bénéficient de diverse aides sociale (RSA, allocation handicapée etc.) ; de toute manière sans croissance on voit mal comment pourrait diminuer le chômage. Tous les chiffres de chômeurs sont d’ailleurs sous estimés, en fait ce sont près de 8 millions de personnes qui sont sans activité (et non pas 3 qui ne représentent que les chômeurs de catégorie A). Après un semestre de stabilisation, le chômage est reparti à la hausse en France au troisième trimestre, atteignant 9,9 % (+ 0,2 point) de la population active en métropole et 10,4 % (+ 0,3 point) avec l’outre-mer, a annoncé l’Insee jeudi. En métropole, le taux de chômage, mesuré par l’Institut national de la statistique selon les normes du Bureau international du travail (BIT), retrouve son niveau du troisième trimestre 2013. En incluant l’outre-mer, le chômage est en hausse de 0,1 point sur un an. Cependant, l’Insee observe une hausse moins nette que celle du nombre d’inscrits à Pôle emploi, qui a grimpé de 4,3 % sur un an en métropole. L’Insee comptabilise au total 2,8 millions de chômeurs en France métropolitaine. Au troisième trimestre, les jeunes ont été frappés de plein fouet par la hausse, leur taux repartant très nettement à la hausse (+ 1 point) à 23,7 %. Après plusieurs trimestres d’amélioration, leur situation est quasi stable sur un an (- 0,1 point). À l’autre bout de la pyramide des âges, les seniors (+ 50 ans) connaissent un trimestre de hausse (+ 0,2 point), mais restent la classe d’âge la plus épargnée par le chômage (6,7 %). La hausse du troisième trimestre n’est pas une surprise. Dans ses dernières prévisions publiées début octobre, l’Insee prévoyait que le taux monte à 9,9 % en métropole et à 10,3 % avec l’outre-mer d’ici à la fin de l’année. Sur ce même troisième trimestre, les listes de Pôle emploi ont accueilli 34 200 demandeurs d’emploi sans activité supplémentaires (+ 1 %), soit approximativement la même évolution que le taux de l’Insee.  Mais les chiffres de Pôle emploi et de l’Insee restent malgré tout divergents, puisque l’opérateur public recensait 3,43 millions de demandeurs d’emploi sans activité fin septembre. Cela s’explique par le fait que les deux organismes ne mesurent pas le chômage de la même manière : Pôle emploi compte les inscrits sur ses listes, alors que l’Insee mesure son taux à partir d’une enquête trimestrielle auprès de 110 000 personnes. Seul le taux de l’Insee est reconnu à l’international.  

 

 

Chômage en hausse au troisième trimestre (INSEE)

Chômage en hausse  au troisième trimestre (INSEE)

Après Pôle emploi l’INSEE constate la hausse du chômage au troisième trimestre. Une hausse qui pourrait être encore davantage catastrophique si certains chômeurs sans aucun droit n’avaient pas renoncé à s’inscrire comme à Pôle emploi. . Sont exclus ceux qui non inscrits bénéficient de diverse aides sociale (RSA, allocation handicapée etc.) ; de toute manière sans croissance on voit mal comment pourrait diminuer le chômage. Tous les chiffres de chômeurs sont d’ailleurs sous estimés, en fait ce sont près de 8 millions de personnes qui sont sans activité (et non pas 3 qui ne représentent que les chômeurs de catégorie A). Après un semestre de stabilisation, le chômage est reparti à la hausse en France au troisième trimestre, atteignant 9,9 % (+ 0,2 point) de la population active en métropole et 10,4 % (+ 0,3 point) avec l’outre-mer, a annoncé l’Insee jeudi. En métropole, le taux de chômage, mesuré par l’Institut national de la statistique selon les normes du Bureau international du travail (BIT), retrouve son niveau du troisième trimestre 2013. En incluant l’outre-mer, le chômage est en hausse de 0,1 point sur un an. Cependant, l’Insee observe une hausse moins nette que celle du nombre d’inscrits à Pôle emploi, qui a grimpé de 4,3 % sur un an en métropole. L’Insee comptabilise au total 2,8 millions de chômeurs en France métropolitaine. Au troisième trimestre, les jeunes ont été frappés de plein fouet par la hausse, leur taux repartant très nettement à la hausse (+ 1 point) à 23,7 %. Après plusieurs trimestres d’amélioration, leur situation est quasi stable sur un an (- 0,1 point). À l’autre bout de la pyramide des âges, les seniors (+ 50 ans) connaissent un trimestre de hausse (+ 0,2 point), mais restent la classe d’âge la plus épargnée par le chômage (6,7 %). La hausse du troisième trimestre n’est pas une surprise. Dans ses dernières prévisions publiées début octobre, l’Insee prévoyait que le taux monte à 9,9 % en métropole et à 10,3 % avec l’outre-mer d’ici à la fin de l’année. Sur ce même troisième trimestre, les listes de Pôle emploi ont accueilli 34 200 demandeurs d’emploi sans activité supplémentaires (+ 1 %), soit approximativement la même évolution que le taux de l’Insee.  Mais les chiffres de Pôle emploi et de l’Insee restent malgré tout divergents, puisque l’opérateur public recensait 3,43 millions de demandeurs d’emploi sans activité fin septembre. Cela s’explique par le fait que les deux organismes ne mesurent pas le chômage de la même manière : Pôle emploi compte les inscrits sur ses listes, alors que l’Insee mesure son taux à partir d’une enquête trimestrielle auprès de 110 000 personnes. Seul le taux de l’Insee est reconnu à l’international.  

 

Emploi: encore 34 000 postes détruits au troisième trimestre

Emploi: encore 34 000 postes détruits au troisième trimestre

 

Preuve que la petite croissance de 0.3% au troisième trimestre (rebond par ailleurs très relatif) est bien insuffisante, 34 000 emplois ont encore été détruits au troisième trimestre. L’emploi salarié s’est replié de 0,2% sur le trimestre, selon des estimations provisoires de l’Insee publiées vendredi. Cela correspond à  34.100 suppressions nettes de postes. Les destructions concernent tous les secteurs d’activité: la baisse atteint 0,4% dans l’industrie, 0,8% dans la construction et 0,1% dans le tertiaire, où sont comptabilisés tous les emplois en intérim. Hors intérim, le tertiaire reste toutefois bien orienté, avec 12.900 créations de postes sur le trimestre.  Sur un an, 37.700 postes ont disparu dans le secteur marchand, malgré une légère embellie au deuxième trimestre (8.300 créations).   »L’appareil productif français est en panne », analyse Henri Sterdyniak, économiste à l’OFCE. « Les mesures gouvernementales n’ont pas encore d’effet sur les chefs d’entreprises. Ils n’investissent et n’embauchent pas parce qu’ils considèrent que les perspectives restent extrêmement médiocres pour la France », ajoute-t-il.  En outre, « les entreprises conservent beaucoup de sureffectifs, à cause de la longue période de croissance médiocre », poursuit-il. « On reste dans une optique où on remplace au minimum les salariés et on profite des départs à la retraite pour réduire les effectifs. » La dégradation constatée au troisième trimestre n’est d’ailleurs pas une surprise. Dans ses dernières prévisions publiées début octobre, l’Insee prévoyait 52.000 destructions d’emplois marchands sur les deux derniers trimestres de 2014, à cause de « l’atonie de l’activité ».  Pourtant, peu avant les chiffres de l’emploi, l’Insee a annoncé jeudi une croissance un peu meilleure que prévu au 3e trimestre: +0,3%. « L’activité a légèrement repris mais reste trop faible pour assurer les créations d’emploi nécessaires à notre pays », a concédé Michel Sapin, ministre des Finances, dans un communiqué. D’autant que ce léger rebond intervient après un premier trimestre de stagnation de l’activité et un deuxième de baisse. L’Institut national de la statistique et des études économiques,

Croissance du troisième trimestre : en trompe l’œil

Croissance du troisième trimestre : en trompe l’œil

 

Cocorico, la croissance rebondit au troisième trimestre : +0.3% ; En fait un faux rebond. D’abord parce l’INSEE a utilisé une vieille recette statistique pour faire montre la courbe, elle consiste à baisser la croissance du second trimestre. Ensuite parce la consommation des ménages  reste atone (+‘0.2%), que les investissements (la croissance future) demeure en recul. En fait ce sont les dépenses publiques (surtout de santé)  qui pousse un peu la croissance (dépenses financées par la dette°.. En fait  les principaux moteurs de l’activité économique sont toujours en panne.  Ainsi, si la consommation globale progresse, elle le doit plus à celle des administrations publiques qu’à celle des ménages. Cette dernière ralentit légèrement (+0,2 % au troisième trimestre contre +0,3 %) alors que dans le même temps celle des administrations publiques accélère. Elle progresse de 0,8 % après 0,5 % au trimestre précédent. De même, l’investissement continue de reculer . Le repli qui atteint 0,6 % (après 0,8 % au trimestre précédent) signe de fait le quatrième repli consécutif. Pour autant, souligne l’Insee, « le repli de l’investissement concerne moins les entreprises (–0,1 % après –0,5 %) que les administrations publiques (–1,2 % après –0,7 %) et les ménages (–1,7 % après –1,9 %) ». Seuls deux postes du PIB connaissent de fait un redressement. Les échanges extérieurs tout d’abord, avec une accélération des exportations et des importations. Mais les achats à l’étranger augmentant plus que les ventes (respectivement 1,1 % et 0,5 %), signe que le récent affaiblissement de l’euro n’a pas profité aux exportateurs français. « Au total, les échanges commerciaux contribuent de nouveau négativement au PIB au troisième trimestre », explique l’Insee. Ils coûtent en effet 0,2 point de PIB contre 0,1 point au trimestre précédent.

Croissance : + 0,3% au 3e trimestre

Croissance : + 0,3% au 3e trimestre

Une bonne surprise, la croissance du troisième trimestre qui progresse de 0.3%. En réalité de 0.2% puisqu’on a revu à la baisse la croissance du second trimestre (-0.1%).Quand même de quoi atteindre au moins 0.4% en 2014, pas le Pérou ! Surtout pour faire diminuer le chômage.  Dans un communiqué, le ministre des Finances Michel Sapin souligne que l’acquis de croissance pour 2014, à savoir le niveau de l’ensemble de l’année si la croissance du dernier trimestre était nulle, se situe à +0,4%, ce qui crédibilise les dernières prévisions du gouvernement. Celui-ci a revu en septembre à 0,4% son scénario pour l’économie française en 2014, contre 1,0% auparavant.  La contribution de la demande intérieure finale à la croissance du trimestre a été positive de 0,2 point et celle de la variation des stocks de 0,3 point. Mais le commerce extérieur y a contribué négativement à hauteur de 0,2 point, du fait d’une progression des importations plus forte que des exportations. Les dépenses de consommation des ménages ont augmenté de 0,2% et celle des administrations publiques ont bondi de 0,8%, notamment les médicaments et les services de santé, indique l’Insee.  Mais l’investissement s’est contracté de 0,6%, un recul dû essentiellement aux administrations publiques (-1,2%) et aux ménages (-1,7%), sur fond de déprime, pour ces derniers, des achats immobiliers. L’investissement des seules entreprises a reculé encore de 0,1% après avoir déjà perdu 0,6% au premier trimestre et 0,5% au second.

Croissance : 0,1% au 4ème trimestre (BdF)

croissance : 0,1% au 4ème trimestre ( BdF)

Avec cette prévision de la Banque de France o aura bien du mal à atteindre 0.4% de croissance en 2014. En cause des carnets de commandes toujours aussi plats. La croissance de l’économie française devrait atteindre 0,1% au quatrième trimestre, prévoit la Banque de France dans sa première estimation fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture pour octobre publiée vendredi. L »Insee prévoit pour sa part également une croissance de 0,1% au quatrième trimestre après une autre de même ampleur au troisième, dont le chiffre sera officiellement publié le 14 novembre. L’enquête de la Banque de France sur le mois d’octobre fait apparaître une stabilité de l’indicateur du climat des affaires dans l’industrie, à 96, et une hausse d’un point de celui des services, à 94. L’indicateur du secteur du bâtiment est inchangé à 91. Pour l’industrie, les chefs d’entreprise interrogés font état d’une légère hausse de la production et des livraisons grâce à une croissance soutenue dans la pharmacie, le matériel de transport hors automobile, l’agroalimentaire et les équipements électriques. Le taux d’utilisation des capacités de production remonte de 0,1 point à 76,2%, son plus haut niveau depuis mai. Les opinions sur les carnets de commandes et les stocks sont quasiment stables, les effectifs se maintiennent, les prix se contractent et les trésoreries se resserrent légèrement, indique la Banque de France. Une hausse modérée de la production est attendue en novembre.  Dans les services, l’activité a augmenté légèrement le mois dernier, une tendance qui devrait se poursuivre en novembre, alors que le bâtiment connaît un nouveau recul sous l’effet d’une baisse dans le second œuvre qui s’accompagne d’une accentuation de la contraction des effectifs.

 

Croissance zéro au second trimestre (Insee)

Croissance zéro au second trimestre (Insee)

 

La France est embourbée  dans la stagnation, croissance zéro au premier trimestre et croissance zéro au second selon l’Insee. L’économie française a stagné au deuxième trimestre, après avoir déjà stagné au premier, a confirmé l’Insee dans les résultats détaillés des comptes nationaux trimestriels publiés aujourd’hui. Le gouvernement a récemment abaissé ses prévisions pour 2014 et 2015 et attend une croissance du PIB de 0,4% cette année et de 1,0% l’an prochain, alors qu’il envisageait auparavant 1,0% puis 1,7%. Au deuxième trimestre, la contribution de la demande intérieure finale à la croissance a été de 0,1 point (0,2 annoncé auparavant) et celle de la variation des stocks a été neutre (-0,1 annoncé auparavant). Le commerce extérieur a contribué négativement à hauteur de 0,1 point (chiffre confirmé). Les dépenses de consommation des ménages ont augmenté de 0,4% (+0,5% en première estimation), après -0,6% au premier trimestre, et l’investissement s’est contracté de 1,1% (chiffre confirmé), dont -0,7% pour les entreprises (-0,8% annoncé auparavant), après -0,9% et -0,6% respectivement au premier trimestre. Les importations ralentissent et progressent de 0,4% (après +0,8% au premier trimestre) mais moins que les exportations (+0,1% après +0,6%). Le pouvoir d’achat des ménages a fortement décéléré, avec un revenu disponible brut en hausse de 0,5% au deuxième trimestre, après +1,3%. Les prix à la consommation se stabilisent, après +0,3% au premier trimestre, si bien que le pouvoir d’achat du revenu des ménages a augmenté de 0,5% (après +0,9% au premier trimestre). Au niveau individuel, il a progressé de 0,3% (après +0,8% au premier trimestre). Le taux d’épargne des ménages est resté stable, à 15,9%. La masse salariale a progressé de 0,4%, après +0,5%. Le taux de marge des entreprises non financières a reculé de 0,5 point pour s’établir à 29,3%. Le déficit des administrations publiques s’établit quant à lui à 4,4% du PIB au deuxième trimestre, après 4,1% au premier. Le gouvernement a annoncé un dérapage du déficit public cette année, à 4,4% du PIB au lieu de 3,8% prévu auparavant, après 4,1% en 2013 selon la dernière révision par l’Insee. Le dérapage serait ainsi de plus de 6 milliards d’euros cette année et de plus de 25 milliards en 2015, année où le déficit serait à peine réduit à 4,3%, au lieu des 3% promis auparavant. Il reviendrait sous cette barre fin 2017.

 

Croissance : 0.1% au troisième trimestre

Croissance : 0.1% au troisième trimestre

 

Entre 0.1 et 0.2% de croissance au troisième trimestre ce que prévoient les économistes. La période a été affectée par le tassement mondial, le net ralentissement en Europe –y compris en Allemagne- . Les effets de l’embargo russe  commencent par ailleurs à se faire sentir surtout sur la filière agro-alimentaire. Dernier élément défavorable, le climat détestable cet été qui a pesé négativement sur la consommation. Les mauvaises nouvelles s’accumulent donc  pour l‘économie française. La Banque de France a ainsi annoncé, ce vendredi  tabler sur une croissance de seulement 0,2% au troisième trimestre, dans sa première estimation fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture de juillet auprès des entreprises. De son côté, l’Insee anticipait fin juin une croissance de 0,3% pour la période de juillet à septembre alors que les économistes interrogés le mois dernier par Reuters prévoient pour leur part également sur une hausse de 0,2% du PIB sur la période. Jeudi 14 août, l’Insee doit annoncer les chiffres du deuxième trimestre. Ce qui devrait permettre de savoir si l’objectif initial du gouvernement de 1% pour 2014 est bien hors de portée. Nombre d’économistes anticipent une quasi-stagnation de l’activité sur ce trimestre. L’enquête de la Banque de France sur le mois de juillet fait apparaître une baisse d’un point de l’indicateur du climat des affaires dans l’industrie, à 96, et une stabilité de celui des services, à 93. Celui du secteur du bâtiment est également inchangé, à 92. Selon la Banque, la production industrielle a progressé légèrement le mois dernier, sous l’impulsion notamment de l’agroalimentaire, de l’industrie automobile et de la pharmacie. Les carnets de commandes restent à un niveau jugé correct, les stocks se maintiennent, les effectifs sont stables et les prix des produits finis n’évoluent pas. Le taux d’utilisation des capacités de production s’est contracté à 75,8% contre 76%. Dans les services, l’activité s’améliore dans la plupart des secteurs, notamment le transport, le conseil en gestion et le travail temporaire, et les effectifs seraient en hausse. Les chefs d’entreprise du secteur anticipent une légère progression de l’activité en août. L’activité accuse en revanche un nouveau repli dans le bâtiment sous l’effet de la baisse du gros œuvre, avec une contraction des effectifs. En revanche, selon l’Insee cette fois, la production industrielle a rebondi de 1,3% en juin après sa forte baisse de mai (-1,6%).   L’indice de la production de l’industrie manufacturière a, dans le même temps, progressé de 1,6%, après avoir chuté de 2,3% en mai, un mois dont l’activité a été perturbée par le calendrier des ponts. Mais sur le deuxième trimestre, la tendance reste négative, avec un recul de 0,5% de l’ensemble de la production industrielle par rapport au premier trimestre, s’accentuant à -1,2% pour la production du seul secteur manufacturier.

 

 

 

 

Dividendes : 30 milliards versés aux actionnaires au second trimestre…c’est la crise !

Dividendes : 30 milliards versés aux actionnaires au second trimestre…c’est la crise !

 

C’est la crise mais les dividendes augmentent partout surtout en France + 30% au second trimestre. En fait les actionnaires se gavent en France plus qu’ailleurs (1000 milliards de dividendes distribués dans le Monde en 2013). Certes les actionnaires méritent une rémunération mais globalement en France ils touchent environ 50% des profits ; cela au détriment des investissements, donc de l’avenir des entreprises. Il est clair que le patronat est en mauvaise posture pour d’un coté demander 30 milliards d’allégement de fiscalité et de l’autre octroyer quelques 100 milliards annuels de dividendes. Evidemment la critique vaut surtout pour le CAC donc les adhérents du Medef car pour la très grande majorité des PME, les bénéfices ne permettent pas de distribuer de tels dividendes ou de tels revenus. Les beaux jours semblent revenir pour les actionnaires. Selon une étude d’Henderson Global Investors (HGI), les versements de dividendes ont, au cours du deuxième trimestre 2014, progressé de 11,7% par rapport à la même période de l’an passé, pour atteindre 426,8 milliards de dollars, soit environ 320 milliards d’euros. HGI note que ce sont « les pays développés qui poussent la croissance des dividendes à la hausse ».  En premier lieu l’Europe, dont « les sociétés payent généralement la majeure partie des dividendes au cours du deuxième trimestre ». Le Vieux Continent réalise plus des 2/5e des paiements mondiaux, avec un total de 153,4 milliards de dollars. Et au cœur de l’Europe un pays se démarque plus particulièrement: la France. L’Hexagone est ainsi, selon HGI, le pays qui a réalisé la meilleure performance au deuxième trimestre 2014, et est également le plus grand payeur de dividendes en Europe. Le montant total atteint ainsi 40,7 milliards de dollars, soit environ 30 milliards d’euros, ce qui représente une progression de 30,3% par rapport au deuxième trimestre 2013.  HGI indique que le secteur financier s’est particulièrement distingué. L’assureur Axa est ainsi le plus gros payeur de dividendes en France avec 2,7 milliards de dollars soit environ 2 milliards d’euros. « Le Crédit Agricole a rétabli ses versements (1,2 milliard de dollars US), Société Générale a réalisé une forte hausse et BNP Paribas a continué ses versements de dividendes malgré la forte amende imposée par les régulateurs américains », ajoute HGI.  L’étude montre également d’autres tendances au niveau mondial. Les dividendes au Japon ont progressé de 18,5% à 25,2 milliards de dollars, alors qu’à l’inverse, les paiements ont chuté de 14,6% dans les pays émergents. Aux Etats-Unis, ils progressent de 13,8%.

 

Zone euro : croissance en panne au 2e trimestre

Zone euro : croissance en panne  au 2e trimestre

Nombre de commentateurs observe un coup d’arrêt dans la croissance de la zone euro puisque le PIB stagne au second trimestre. En fait la croissance était très atone et la crise n’a jamais quitté l’Europe. Contrairement à pratiquement toutes les prévisions l l’Europe est encalminée pour longtemps dans cette crise car elle découle notamment d’une stratégie budgétaire et monétaire suicidaire. L’économie de la zone euro a donc « calé » au deuxième trimestre, un résultat inférieur aux attentes lié avant tout à la baisse de l’activité en Allemagne et à sa stagnation en France, montre la première estimation publiée jeudi par Eurostat, qui augure mal d’un second semestre au cours duquel les échanges risquent de souffrir des sanctions visant la Russie. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une croissance de 0,1% du produit intérieur brut (PIB) des Dix-huit sur avril-juin. Mais ils avaient été interrogés avant l’annonce jeudi d’une contraction de 0,2% de l’économie allemande et d’une croissance zéro en France, deux performances plus mauvaises qu’anticipé. Eurostat a confirmé la croissance de 0,2% du premier trimestre. Le gouvernement français a dans la foulée revu à la baisse ses prévisions et ne table plus que sur environ 0,5% de croissance cette année, deux fois moins qu’auparavant. Le coup d’arrêt subi par la zone euro, dont le PIB annuel global avoisine 9.600 milliards d’euros, risque de se voir prolongé par l’impact des sanctions contre Moscou décidées le mois dernier par l’Union européenne en arguant du rôle joué par la Russie dans la crise ukrainienne. « Les chiffres d’aujourd’hui montrent que la reprise reste trop faible pour compenser les chocs extérieurs, ce qui signifie que la croissance du PIB va probablement rester coincée en mode ‘stop and go’ », estime Peter Vanden Houte, chef économiste zone euro de la banque ING.

Allemagne-Croissance : récession au 2e trimestre

Allemagne-Croissance : récession  au 2e trimestre

Enfin une nouvelle qui fera peut-être réfléchir l’Allemagne sur la crise qui sévit partout en Europe et qui pourrait permettre de changer de stratégie économique en zone euro. . Le produit intérieur brut (PIB) de l’Allemagne a subi un brutal coup de frein au deuxième trimestre en reculant de 0,2%, encore plus que prévu, selon un chiffre provisoire publié jeudi. Cette perte de vitesse s’explique essentiellement par la contribution « négative » du commerce extérieur et la baisse des investissements, a précisé l’Office fédéral des statistiques, Destatis. La croissance du premier trimestre a également été révisée à 0,7%, contre 0,8% annoncé initialement.

 

France : croissance nulle au 2e trimestre

France : croissance nulle au 2e trimestre

Croissance nulle, c’est encore pire que ce qu’on attendait. Un résultat en tout cas qui remet en cause les objectifs du gouvernement en matière de déficits surtout avec une très faible inflation qui va peser sur le montant de rentrée de TVA.L’économie française a enregistré une croissance nulle au deuxième trimestre après avoir déjà stagné au premier trimestre, ce qui rend difficilement tenable le scénario d’une hausse de 1% du produit intérieur brut retenu par le gouvernement pour 2014, selon les premiers résultats publiés jeudi par l’Insee.  Les 32 économistes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne une croissance de 0,1% pour le deuxième trimestre. L’acquis de croissance pour 2014, à savoir le niveau de l’ensemble de l’année si la croissance des deux derniers trimestres était nulle, se situe à +0,3%. La contribution de la demande intérieure finale à la croissance du trimestre a été positive de 0,2 point, alors que celle de la variation des stocks a été négative de 0,1 point. Le commerce extérieur y a également contribué négativement à hauteur de 0,1 point. Les dépenses de consommation des ménages ont augmenté de 0,5% sur le trimestre, effaçant leur recul de début d’année. Mais l’investissement s’est contracté de 1,1%, celui des seules entreprises reculant de 0,8% après avoir déjà perdu 0,7% au premier trimestre.

Croissance : seulement 0,2% au troisième trimestre (Banque de France)

 croissance : seulement  0,2% au troisième trimestre (Banque de France)

L reprise n’aura pas lieu ni au premier semestre, ni même au troisième trimestre, seulement 0.2% prévu par La Banque de France. Autant dire que la croissance français en 2014 sera insignifiante avec de très graves conséquences sur les déficits et le chômage. Les mauvaises nouvelles s’accumulent donc pour l‘économie française. La Banque de France a ainsi annoncé, ce vendredi 8 août, tabler sur une croissance de seulement 0,2% au troisième trimestre, dans sa première estimation fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture de juillet auprès des entreprises. De son côté, l’Insee anticipait fin juin une croissance de 0,3% pour la période de juillet à septembre alors que les économistes interrogés le mois dernier par Reuters prévoient pour leur part également sur une hausse de 0,2% du PIB sur la période. Jeudi 14 août, l’Insee doit annoncer ses prévisions. Ce qui devrait permettre de savoir si l’objectif initial du gouvernement de 1% pour 2014 est bien hors de portée. Nombre d’économistes anticipent une quasi-stagnation de l’activité sur ce trimestre.  L’enquête de la Banque de France sur le mois de juillet fait apparaître une baisse d’un point de l’indicateur du climat des affaires dans l’industrie, à 96, et une stabilité de celui des services, à 93. Celui du secteur du bâtiment est également inchangé, à 92. Selon la Banque, la production industrielle a progressé légèrement le mois dernier, sous l’impulsion notamment de l’agroalimentaire, de l’industrie automobile et de la pharmacie. Les carnets de commandes restent à un niveau jugé correct, les stocks se maintiennent, les effectifs sont stables et les prix des produits finis n’évoluent pas. Le taux d’utilisation des capacités de production s’est contracté à 75,8% contre 76%. Dans les services, l’activité s’améliore dans la plupart des secteurs, notamment le transport, le conseil en gestion et le travail temporaire, et les effectifs seraient en hausse. Les chefs d’entreprise du secteur anticipent une légère progression de l’activité en août. L’activité accuse en revanche un nouveau repli dans le bâtiment sous l’effet de la baisse du gros œuvre, avec une contraction des effectifs.  En revanche, selon l’Insee cette fois, la production industrielle a rebondi de 1,3% en juin après sa forte baisse de mai (-1,6%).   L’indice de la production de l’industrie manufacturière a, dans le même temps, progressé de 1,6%, après avoir chuté de 2,3% en mai, un mois dont l’activité a été perturbée par le calendrier des ponts. Mais sur le deuxième trimestre, la tendance reste négative, avec un recul de 0,5% de l’ensemble de la production industrielle par rapport au premier trimestre, s’accentuant a -1,2% pour la production du seul secteur manufacturier,

 

Croissance: 0,2% 2ème trimestre

Croissance: 0,2% 2ème  trimestre

Croissance toujours presque à plat (nulle au premier trimestre et 0.2% au second).  La Banque de France a en effet confirmé mardi tabler sur une croissance de 0,2% de l’économie française au deuxième trimestre 2014, dans sa troisième et dernière estimation fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture de juin. L’Insee, un peu plus optimiste, anticipe pour sa part une croissance de 0,3% pour la période avril-juin. L’enquête de la Banque de France fait apparaître une stabilité de l’indicateur du climat des affaires dans l’industrie, à 97, de même que celui des services, à 93. Selon elle, la production industrielle a légèrement progressé le mois dernier, les secteurs les plus dynamiques étant la fabrication d’équipements, la construction navale, aéronautique et ferroviaire ainsi que l’agroalimentaire. Mais la demande est restée dans l’ensemble étale dans l’industrie, les carnets de commandes comme les stocks n’évoluant pratiquement pas. Les effectifs sont inchangés. Les chefs d’entreprise prévoient une hausse de la production en juillet. Dans les services, l’activité est de même restée stable, le repli des services informatiques et de l’hébergement-restauration étant compensé par la hausse des transports, du conseil de gestion et du travail temporaire. Les prix se sont maintenus et les effectifs ont légèrement progressé.

 

Croissance : ça démarre mal au second trimestre

Croissance : ça démarre mal au second trimestre

 

Avec une consommation en baisse ça démarre vraiment mal en avril pour la consommation qui demeure le moteur essentiel de l’activité économique. Un mauvais trimestre, le premier,  pourrait donc en cacher un autre. Les ménages français ont moins consommé en avril. En effet, la consommation a baissé de 0,3% le mois dernier après avoir augmenté de 0,6% en mars, selon les chiffres de l’Insee publiés ce mercredi 28 mai. Ce recul des dépenses de consommation en biens, calculées à prix constants et corrigées des variations saisonnières et du nombre de jours ouvrables, est principalement imputable à la baisse de la consommation en énergie, précise l’Insee dans un communiqué. La consommation des ménages en énergie s’est nettement contractée (-3,3%) après un rebond en mars (+2,8%). Cette évolution est principalement due aux dépenses pour le chauffage (électricité, gaz, fioul domestique…), qui baissent du fait de températures de nouveau au-dessus des normales, précise l’Insee. Mais les dépenses en carburants ont également diminué.  Dans le détail, les dépenses en biens durables ont vu leur progression s’accélérer (+0,5% après +0,3%), du fait notamment des achats d’automobiles (+0,7% après +0,4% en mars). Les achats en équipement du logement ont continué d’augmenter mais à un rythme plus lent (+0,2% après +0,7%). La consommation de textile, habillement et cuir a de nouveau reculé en avril, pour le troisième mois consécutif (-1,5% après -1,7%). Les dépenses de consommation en autres biens fabriqués se sont repliées (-0,4% après +0,3%), notamment du fait du recul des achats en quincaillerie. La consommation en produits alimentaires a, elle, augmenté pour le deuxième mois consécutif (+1,1% après +0,5%).

La croissance à plat pour le deuxième trimestre

La croissance à plat pour le deuxième trimestre

 

Finalemenet le fameux retournement de Hollande n’aura pas lieu en 2014, la France aura même du mal à atteindre 0.8% de progression du PIB. Après une croissance qui a été nulle au premier trimestre, l’économie française se dirige encore vers une période de vaches maigres. Les indicateurs de conjoncture publiés ce jeudi 22 mai le confirment un peu plus. Le premier d’entre eux est l’indice PMI composite publié par la société Markit pour le mois de mai. A 49,3 points il accuse une baisse de près de 1 point par rapport au mois d’avril (50,6 point). Surtout ce chiffre passe sous la barre des 50 points, censée marquer la limite entre l’expansion et la contraction de l’économie. Dans le même temps, la zone euro dans son ensemble continue à se montrer dynamique, avec un chiffre de 53,9 points en mai, presque stable (54 points). « Après la stagnation du PIB observée sur le premier trimestre, les performances de l’économie française devraient continuer de décevoir au deuxième trimestre », anticipe Jack Kennedy, économiste de Markit. De son côté l’Insee a, ce même jeudi, publié le climat des affaires dans l’industrie pour le mois de mai. Le verdict est moins douloureux puisque cet indicateur s’inscrit en très légère baisse, à 99 points, contre 100 points en avril. Au final que retenir de ces chiffres? « Ce n’est pas forcément une bonne nouvelle mais ce n’est pas non plus inattendu », commente Jean-Christophe Caffet, économiste chez Natixis. « Ces indicateurs confirment ce que nous pensons depuis un moment c’est-à-dire que la France va sous-performer la zone euro ». Pour expliquer ce phénomène, l’économiste souligne l’impact des réformes structurelles et des « ajustements macroéconomiques qui ne font que commencer. Ils créent de la croissance potentielle à long terme mais ce n’est pas sans sacrifice à court terme ». « C’est pour cela que tout le discours autour du retournement économique est contre-productif », ajoute-t-il. Mais Jean-Christophe Caffet souligne bien que la France ne va pas « retomber en récession » mais bien « connaître encore pour un moment une croissance molle

France : croissance zéro au premier trimestre, le retournement ?

France : croissance zéro au premier trimestre, le retournement ?

 

Hollande a sans doute choisi une mauvaise marque de café pour lire dans le marc le fameux retournement. En réalité, la croissance est complètement à plat ; après l’inversion du chômage ratée, c’est le retournement mais à l’envers. En effet L’économie française a stagné au premier trimestre, victime d’une faiblesse de la consommation et des investissements qui fait peser des doutes sur la solidité du retournement entrevu par François Hollande. Le zéro pour cent de croissance annoncé jeudi par l’Insee pour le produit intérieur brut (PIB) de la période janvier-mars fragilise en outre le scénario macroéconomique du gouvernement pour 2014 et, partant, le respect des objectifs de réduction des déficits publics sur lequel ils ont été bâtis. « Il faudra 0,5% de croissance chaque trimestre jusqu’à la fin de l’année pour arriver au 1% prévu par le gouvernement. Ce sera compliqué », déclare Philippe Waechter, responsable des études économiques de Natixis Asset Management. Le retournement espéré par le chef de l’Etat dans une interview début mai « a du mal à se dessiner », ajoute-t-il. La révision en baisse du produit intérieur brut du quatrième trimestre, à 0,2% contre 0,3% précédemment annoncé, est un autre signe de la faiblesse de la dynamique actuelle de l’économie française. Seule la reconstitution des stocks des entreprises lui a permis d’échapper à une contraction en début d’année, alors que l’Allemagne a affiché dans le même temps une croissance de 0,8% grâce à la bonne tenue de sa demande intérieure. Par comparaison, celle-ci a contribué négativement pour 0,4 point au PIB français du premier trimestre du fait des reculs de 0,5% des dépenses de consommation des ménages et de 0,9% de l’investissement, celui des entreprises se contractant de 0,5%. Les économistes y voient le contrecoup des achats effectués fin 2013 en anticipation de la hausse de la TVA et du durcissement du bonus-malus automobile. Les températures supérieures aux normales saisonnières ont en outre pénalisé les dépenses en énergie.

Croissance : cocorico, 0.2% au premier trimestre (Banque de France) ; ça commence mal !

Croissance : cocorico, 0.2% au premier trimestre (Banque de France) ; ça commence mal !

 

Hollande  aux anges, la France va connaître une croissance de 0.2% au premier trimestre. Un vrai redressement quand les autres pays vont connaitre en progression 2 à 3 fois supérieure ; En fait cela permet tout simplement une croissance inférieure à 1% en 2014 et vraiment pas de quoi pavoiser. La Banque de France anticipe une croissance française médiocre à l’image de celle prévue par l’Insee. Comme ce dernier, elle projette que le PIB français ne croîtra au premier trimestre 2014 que de 0,2%. C’est ce qui ressort de son enquête mensuelle de conjoncture dont elle publie les résultats ce lundi 10 février. L’institution dirigée par Christian Noyer publie également son indicateur du climat des affaires. Dans l’industrie, il reste stable à 99 points, contre 100 en décembre, et augmente d’un point dans les services, à 94 contre 92 le dernier mois de 2013. Ils se maintiennent en-deçà de leur moyenne de long terme, fixée à 100. La Banque de France constate que la production industrielle a progressé en janvier, notamment dans la métallurgie et l’industrie pharmaceutique. Le taux d’utilisation des capacités de production a repris des couleurs, à 76,1%, après avoir chuté en décembre (74,9% après 76,8% en novembre). Les dirigeants d’entreprises interrogés se sont félicités d’une reprise de la demande étrangère, et de carnets de commandes « quasi normaux ». Ils estiment que la progression de l’activité devrait se poursuivre en février. Ces chefs d’entreprise considèrent que les effectifs s’accroissent « légèrement » dans les services, et anticipent encore une progression de l’activité pour février.

 

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