Archive pour le Tag 'trimestre'

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France : croissance nulle au 2e trimestre

France : croissance nulle au 2e trimestre

Croissance nulle, c’est encore pire que ce qu’on attendait. Un résultat en tout cas qui remet en cause les objectifs du gouvernement en matière de déficits surtout avec une très faible inflation qui va peser sur le montant de rentrée de TVA.L’économie française a enregistré une croissance nulle au deuxième trimestre après avoir déjà stagné au premier trimestre, ce qui rend difficilement tenable le scénario d’une hausse de 1% du produit intérieur brut retenu par le gouvernement pour 2014, selon les premiers résultats publiés jeudi par l’Insee.  Les 32 économistes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne une croissance de 0,1% pour le deuxième trimestre. L’acquis de croissance pour 2014, à savoir le niveau de l’ensemble de l’année si la croissance des deux derniers trimestres était nulle, se situe à +0,3%. La contribution de la demande intérieure finale à la croissance du trimestre a été positive de 0,2 point, alors que celle de la variation des stocks a été négative de 0,1 point. Le commerce extérieur y a également contribué négativement à hauteur de 0,1 point. Les dépenses de consommation des ménages ont augmenté de 0,5% sur le trimestre, effaçant leur recul de début d’année. Mais l’investissement s’est contracté de 1,1%, celui des seules entreprises reculant de 0,8% après avoir déjà perdu 0,7% au premier trimestre.

Croissance : seulement 0,2% au troisième trimestre (Banque de France)

 croissance : seulement  0,2% au troisième trimestre (Banque de France)

L reprise n’aura pas lieu ni au premier semestre, ni même au troisième trimestre, seulement 0.2% prévu par La Banque de France. Autant dire que la croissance français en 2014 sera insignifiante avec de très graves conséquences sur les déficits et le chômage. Les mauvaises nouvelles s’accumulent donc pour l‘économie française. La Banque de France a ainsi annoncé, ce vendredi 8 août, tabler sur une croissance de seulement 0,2% au troisième trimestre, dans sa première estimation fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture de juillet auprès des entreprises. De son côté, l’Insee anticipait fin juin une croissance de 0,3% pour la période de juillet à septembre alors que les économistes interrogés le mois dernier par Reuters prévoient pour leur part également sur une hausse de 0,2% du PIB sur la période. Jeudi 14 août, l’Insee doit annoncer ses prévisions. Ce qui devrait permettre de savoir si l’objectif initial du gouvernement de 1% pour 2014 est bien hors de portée. Nombre d’économistes anticipent une quasi-stagnation de l’activité sur ce trimestre.  L’enquête de la Banque de France sur le mois de juillet fait apparaître une baisse d’un point de l’indicateur du climat des affaires dans l’industrie, à 96, et une stabilité de celui des services, à 93. Celui du secteur du bâtiment est également inchangé, à 92. Selon la Banque, la production industrielle a progressé légèrement le mois dernier, sous l’impulsion notamment de l’agroalimentaire, de l’industrie automobile et de la pharmacie. Les carnets de commandes restent à un niveau jugé correct, les stocks se maintiennent, les effectifs sont stables et les prix des produits finis n’évoluent pas. Le taux d’utilisation des capacités de production s’est contracté à 75,8% contre 76%. Dans les services, l’activité s’améliore dans la plupart des secteurs, notamment le transport, le conseil en gestion et le travail temporaire, et les effectifs seraient en hausse. Les chefs d’entreprise du secteur anticipent une légère progression de l’activité en août. L’activité accuse en revanche un nouveau repli dans le bâtiment sous l’effet de la baisse du gros œuvre, avec une contraction des effectifs.  En revanche, selon l’Insee cette fois, la production industrielle a rebondi de 1,3% en juin après sa forte baisse de mai (-1,6%).   L’indice de la production de l’industrie manufacturière a, dans le même temps, progressé de 1,6%, après avoir chuté de 2,3% en mai, un mois dont l’activité a été perturbée par le calendrier des ponts. Mais sur le deuxième trimestre, la tendance reste négative, avec un recul de 0,5% de l’ensemble de la production industrielle par rapport au premier trimestre, s’accentuant a -1,2% pour la production du seul secteur manufacturier,

 

Croissance: 0,2% 2ème trimestre

Croissance: 0,2% 2ème  trimestre

Croissance toujours presque à plat (nulle au premier trimestre et 0.2% au second).  La Banque de France a en effet confirmé mardi tabler sur une croissance de 0,2% de l’économie française au deuxième trimestre 2014, dans sa troisième et dernière estimation fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture de juin. L’Insee, un peu plus optimiste, anticipe pour sa part une croissance de 0,3% pour la période avril-juin. L’enquête de la Banque de France fait apparaître une stabilité de l’indicateur du climat des affaires dans l’industrie, à 97, de même que celui des services, à 93. Selon elle, la production industrielle a légèrement progressé le mois dernier, les secteurs les plus dynamiques étant la fabrication d’équipements, la construction navale, aéronautique et ferroviaire ainsi que l’agroalimentaire. Mais la demande est restée dans l’ensemble étale dans l’industrie, les carnets de commandes comme les stocks n’évoluant pratiquement pas. Les effectifs sont inchangés. Les chefs d’entreprise prévoient une hausse de la production en juillet. Dans les services, l’activité est de même restée stable, le repli des services informatiques et de l’hébergement-restauration étant compensé par la hausse des transports, du conseil de gestion et du travail temporaire. Les prix se sont maintenus et les effectifs ont légèrement progressé.

 

Croissance : ça démarre mal au second trimestre

Croissance : ça démarre mal au second trimestre

 

Avec une consommation en baisse ça démarre vraiment mal en avril pour la consommation qui demeure le moteur essentiel de l’activité économique. Un mauvais trimestre, le premier,  pourrait donc en cacher un autre. Les ménages français ont moins consommé en avril. En effet, la consommation a baissé de 0,3% le mois dernier après avoir augmenté de 0,6% en mars, selon les chiffres de l’Insee publiés ce mercredi 28 mai. Ce recul des dépenses de consommation en biens, calculées à prix constants et corrigées des variations saisonnières et du nombre de jours ouvrables, est principalement imputable à la baisse de la consommation en énergie, précise l’Insee dans un communiqué. La consommation des ménages en énergie s’est nettement contractée (-3,3%) après un rebond en mars (+2,8%). Cette évolution est principalement due aux dépenses pour le chauffage (électricité, gaz, fioul domestique…), qui baissent du fait de températures de nouveau au-dessus des normales, précise l’Insee. Mais les dépenses en carburants ont également diminué.  Dans le détail, les dépenses en biens durables ont vu leur progression s’accélérer (+0,5% après +0,3%), du fait notamment des achats d’automobiles (+0,7% après +0,4% en mars). Les achats en équipement du logement ont continué d’augmenter mais à un rythme plus lent (+0,2% après +0,7%). La consommation de textile, habillement et cuir a de nouveau reculé en avril, pour le troisième mois consécutif (-1,5% après -1,7%). Les dépenses de consommation en autres biens fabriqués se sont repliées (-0,4% après +0,3%), notamment du fait du recul des achats en quincaillerie. La consommation en produits alimentaires a, elle, augmenté pour le deuxième mois consécutif (+1,1% après +0,5%).

La croissance à plat pour le deuxième trimestre

La croissance à plat pour le deuxième trimestre

 

Finalemenet le fameux retournement de Hollande n’aura pas lieu en 2014, la France aura même du mal à atteindre 0.8% de progression du PIB. Après une croissance qui a été nulle au premier trimestre, l’économie française se dirige encore vers une période de vaches maigres. Les indicateurs de conjoncture publiés ce jeudi 22 mai le confirment un peu plus. Le premier d’entre eux est l’indice PMI composite publié par la société Markit pour le mois de mai. A 49,3 points il accuse une baisse de près de 1 point par rapport au mois d’avril (50,6 point). Surtout ce chiffre passe sous la barre des 50 points, censée marquer la limite entre l’expansion et la contraction de l’économie. Dans le même temps, la zone euro dans son ensemble continue à se montrer dynamique, avec un chiffre de 53,9 points en mai, presque stable (54 points). « Après la stagnation du PIB observée sur le premier trimestre, les performances de l’économie française devraient continuer de décevoir au deuxième trimestre », anticipe Jack Kennedy, économiste de Markit. De son côté l’Insee a, ce même jeudi, publié le climat des affaires dans l’industrie pour le mois de mai. Le verdict est moins douloureux puisque cet indicateur s’inscrit en très légère baisse, à 99 points, contre 100 points en avril. Au final que retenir de ces chiffres? « Ce n’est pas forcément une bonne nouvelle mais ce n’est pas non plus inattendu », commente Jean-Christophe Caffet, économiste chez Natixis. « Ces indicateurs confirment ce que nous pensons depuis un moment c’est-à-dire que la France va sous-performer la zone euro ». Pour expliquer ce phénomène, l’économiste souligne l’impact des réformes structurelles et des « ajustements macroéconomiques qui ne font que commencer. Ils créent de la croissance potentielle à long terme mais ce n’est pas sans sacrifice à court terme ». « C’est pour cela que tout le discours autour du retournement économique est contre-productif », ajoute-t-il. Mais Jean-Christophe Caffet souligne bien que la France ne va pas « retomber en récession » mais bien « connaître encore pour un moment une croissance molle

France : croissance zéro au premier trimestre, le retournement ?

France : croissance zéro au premier trimestre, le retournement ?

 

Hollande a sans doute choisi une mauvaise marque de café pour lire dans le marc le fameux retournement. En réalité, la croissance est complètement à plat ; après l’inversion du chômage ratée, c’est le retournement mais à l’envers. En effet L’économie française a stagné au premier trimestre, victime d’une faiblesse de la consommation et des investissements qui fait peser des doutes sur la solidité du retournement entrevu par François Hollande. Le zéro pour cent de croissance annoncé jeudi par l’Insee pour le produit intérieur brut (PIB) de la période janvier-mars fragilise en outre le scénario macroéconomique du gouvernement pour 2014 et, partant, le respect des objectifs de réduction des déficits publics sur lequel ils ont été bâtis. « Il faudra 0,5% de croissance chaque trimestre jusqu’à la fin de l’année pour arriver au 1% prévu par le gouvernement. Ce sera compliqué », déclare Philippe Waechter, responsable des études économiques de Natixis Asset Management. Le retournement espéré par le chef de l’Etat dans une interview début mai « a du mal à se dessiner », ajoute-t-il. La révision en baisse du produit intérieur brut du quatrième trimestre, à 0,2% contre 0,3% précédemment annoncé, est un autre signe de la faiblesse de la dynamique actuelle de l’économie française. Seule la reconstitution des stocks des entreprises lui a permis d’échapper à une contraction en début d’année, alors que l’Allemagne a affiché dans le même temps une croissance de 0,8% grâce à la bonne tenue de sa demande intérieure. Par comparaison, celle-ci a contribué négativement pour 0,4 point au PIB français du premier trimestre du fait des reculs de 0,5% des dépenses de consommation des ménages et de 0,9% de l’investissement, celui des entreprises se contractant de 0,5%. Les économistes y voient le contrecoup des achats effectués fin 2013 en anticipation de la hausse de la TVA et du durcissement du bonus-malus automobile. Les températures supérieures aux normales saisonnières ont en outre pénalisé les dépenses en énergie.

Croissance : cocorico, 0.2% au premier trimestre (Banque de France) ; ça commence mal !

Croissance : cocorico, 0.2% au premier trimestre (Banque de France) ; ça commence mal !

 

Hollande  aux anges, la France va connaître une croissance de 0.2% au premier trimestre. Un vrai redressement quand les autres pays vont connaitre en progression 2 à 3 fois supérieure ; En fait cela permet tout simplement une croissance inférieure à 1% en 2014 et vraiment pas de quoi pavoiser. La Banque de France anticipe une croissance française médiocre à l’image de celle prévue par l’Insee. Comme ce dernier, elle projette que le PIB français ne croîtra au premier trimestre 2014 que de 0,2%. C’est ce qui ressort de son enquête mensuelle de conjoncture dont elle publie les résultats ce lundi 10 février. L’institution dirigée par Christian Noyer publie également son indicateur du climat des affaires. Dans l’industrie, il reste stable à 99 points, contre 100 en décembre, et augmente d’un point dans les services, à 94 contre 92 le dernier mois de 2013. Ils se maintiennent en-deçà de leur moyenne de long terme, fixée à 100. La Banque de France constate que la production industrielle a progressé en janvier, notamment dans la métallurgie et l’industrie pharmaceutique. Le taux d’utilisation des capacités de production a repris des couleurs, à 76,1%, après avoir chuté en décembre (74,9% après 76,8% en novembre). Les dirigeants d’entreprises interrogés se sont félicités d’une reprise de la demande étrangère, et de carnets de commandes « quasi normaux ». Ils estiment que la progression de l’activité devrait se poursuivre en février. Ces chefs d’entreprise considèrent que les effectifs s’accroissent « légèrement » dans les services, et anticipent encore une progression de l’activité pour février.

 

Hausse de la dette au 3e trimestre à 92.7% du PIB.

Hausse de la dette  au 3e trimestre à 92.7%  du PIB.

Officiellement la dette baisse mais rapportée au PIB, elle augmente encore puisque la croissance  recule. La dette publique de la France a diminué de 11,4 milliards d’euros au troisième trimestre pour s’établir à 1.900,8 milliards fin septembre, soit l’équivalent de 92,7% du PIB, selon les statistiques publiées mardi par l’Insee. Le ratio de dette sur PIB s’est ainsi contracté de 0,8 point sur l’ensemble du troisième trimestre mais affiche une hausse de 2,5 points depuis le début de 2013. La seule dette de l’Etat a diminué de 9,3 milliards d’euros sur le trimestre pour s’élever à 1.509,8 milliards, précise l’Insee dans un communiqué. Outre la dette de l’Etat, la dette publique au sens de Maastricht inclut celles des administrations de sécurité sociale (212,6 milliards fin septembre), des administrations publiques locales (169,8 milliards) et des organismes divers d’administration centrale (8,6 milliards).

 

Croissance zéro au troisième trimestre

Croissance zéro  au troisième trimestre

 

Dans ses dernières prévisions du 3 octobre, l’Institut national de la statistique et des études économiques annonçait une stagnation du produit intérieur brut français entre juillet et septembre. La Banque de France tablait de son côté sur une croissance de 0,1% sur cette même période.  De fait, les ingrédients concourant à la croissance sont en très petite forme au troisième trimestre: la production industrielle a reculé (-1,4% sur le trimestre), la consommation (-0,1%) aussi et les exportations sont toujours en souffrance. « L’ensemble des données dures sont mauvaises donc on pense que le trimestre va être mauvais », explique à l’AFP Jean-Christophe Caffet, économiste chez Natixis. Il prévoit lui-même un recul de 0,2% du PIB. Pour lui, « l’élément crucial qui pourrait relativiser cette mauvaise nouvelle, c’est l’investissement des entreprises ». « S’il est nul ou légèrement positif, ça permettra d’avoir le coeur un peu plus léger même si les trois autres composantes du PIB sont négatives », détaille l’économiste en rappelant que l’investissement des entreprises est « un indicateur qui précède le cycle » et donne donc une information sur la conjoncture à moyen terme. « Si tout est négatif ou pas bon, comme on l’attend, et qu’en plus l’investissement qui s’était stabilisé au deuxième trimestre, replonge en territoire négatif, alors là, on a toutes les raisons d’être pessimistes », analyse-t-il. Or, les premiers signaux ne sont pas bons. Selon l’Insee, les industriels ont revu leurs prévisions d’investissement pour l’ensemble de l’année 2013 légèrement à la baisse par rapport à leurs intentions en juillet. Son enquête trimestrielle auprès des chefs d’entreprises publiée vendredi montre que l’investissement industriel chutera ainsi de 7% en valeur en 2013 contre 6% attendus en juillet. Ce n’est qu’en 2014 que pourrait poindre une quasi-stabilisation, avec une baisse limitée à 2%. « Aujourd’hui, les entreprises disent qu’elles ont encore des marges de production avec leurs équipements non utilisés: elles estiment qu’elles peuvent produire 3% de plus sans embaucher et 1% de plus sans investir dans de nouveaux équipements », explique à l’AFP Eric Heyer, analyste à l’Observatoire français des conjonctures économiques.  Mais selon lui, fin 2013, elles seront arrivées au terme de leurs capacités. « Il y aura eu 11 trimestres de désinvestissement sur les 13 derniers trimestres. Du coup, il va falloir qu’elles refassent des investissements de productivité », prévoit-il, annonçant le redémarrage début 2014 d’un « léger cycle d’investissement ».  Pour les deux économistes, un autre facteur va s’immiscer dans l’embellie annoncée mi-août de l’économie française. La croissance du PIB cet été risque de pâtir de son sursaut du printemps (+0,5 point) en en subissant le « contre-coup ».   »On risque de payer ce regain de dynamisme qui était au-dessus du potentiel de croissance tel qu’on l’estime aujourd’hui », juge M. Caffet, pour qui la croissance a été « tirée de manière artificielle » par une forte consommation d’énergie liée au froid persistant du printemps.  Le quatrième trimestre pourrait cependant bénéficier à nouveau d’une poussée des dépenses de consommation liée à l’anticipation de l’augmentation des taux normal et intermédiaire de TVA à partir du 1er janvier. « Mais par contre-coup, on aura un mauvais premier trimestre 2014″, déplore l’économiste.  Mardi, l’OCDE a néanmoins confirmé pour le deuxième mois consécutif que la croissance française connaissait une « inflexion positive ». Les indicateurs composites avancés de l’Organisation pour la coopération et le développement économiques établissent une tendance six mois environ avant qu’elle ne se concrétise dans l’économie réelle.  La plupart des observateurs tablent sur le retour d’une croissance autour de 1% en 2014.

Croissance : nouvelle récession attendue au second trimestre

 

Croissance : nouvelle récession attendue au second trimestre

 

 L’activité dans le secteur privé s’est contractée en mai à un rythme un peu moins fort qu’en avril mais laisse néanmoins augurer une nouvelle baisse du PIB au deuxième trimestre, selon les chiffres définitifs de l’indice Markit des directeurs d’achats publiés mercredi. L’indice composite, qui combine services et secteur industriel, est ressorti à 44,6 contre 44,3 en avril. Même s’il atteint son plus haut niveau cette année, il reste nettement sous la barre de 50, qui sépare contraction et expansion de l’activité. L’indice du seul secteur des services est resté stable à 44,3, soit le même niveau que l’estimation provisoire publiée le 23 mai. L’indice définitif du secteur manufacturier, publié lundi, était ressorti en hausse. « L’indice composite pour les deux premiers mois du deuxième trimestre augure d’une contraction du PIB » de la période après celles enregistrées sur les deux trimestres précédents, a déclaré Jack Kennedy, économiste de Markit. « La baisse substantielle des prix à la production n’a pas empêché l’activité de continuer à se contracter à un rythme conséquent, dans un environnement de faiblesse de la demande et de manque de confiance chez les clients », a-t-il ajouté. Il souligne encore que l’avis des chefs d’entreprise interrogés sur leurs perspectives d’activité reste très timoré.

 

INSEE : record chômage à 10,4 % au premier trimestre

 

INSEE : record chômage à 10,4 % au premier trimestre

L’INSEE confirme le chômage annoncé par Pôle emploi. Notons qu’il faut deux organismes pour l’emploi : un pour compter les chômeurs, l’autre pour faire le pourcentage par rapport à la population active ; manque plus qu’une agence nationale d’informations sur le nombre de chômeurs ! Le taux de chômage a donc bondi à 10,4% au premier trimestre 2013, soit 0,3 point de plus qu’au trimestre précédant, atteignant un niveau inégalé depuis 1998, a annoncé jeudi l’Insee. Le chômage, en hausse depuis mi-2011, atteint 10,8% (+0,3 point) avec les Dom. L’Institut national de la statistique et des études économiques a par ailleurs revu à la baisse son estimation pour le quatrième trimestre 2012 à 10,1 % (-0,1 point) en métropole, et 10,5% avec les Dom (-0,1 point également).

 

Croissance : 0.1% pour la Banque de France au premier trimestre

Croissance : 0.1% pour la Banque de France au premier trimestre

Ce léger rebond interviendrait après une contraction de 0,1% pour le produit intérieur brut du quatrième trimestre 2012, une prévision que la Banque a confirmée dans sa précédente enquête de décembre. Dans sa dernière note de conjoncture, en date de fin décembre, l’Insee déclarait tabler pour sa part sur une croissance identique de 0,1% au premier trimestre après une contraction de l’activité de 0,2% au quatrième trimestre 2012. Le chiffre officiel de la croissance au quatrième trimestre sera publié le 14 février par l’institut. L’enquête de janvier de la Banque de France fait apparaître une hausse d’un point de l’indicateur du climat des affaires dans l’industrie, à 95, et une stabilité de celui des services, à 91, les deux se situant en-dessous de leur moyenne de long terme (100). L’indicateur du mois de décembre pour l’industrie est ainsi revu à la baisse, ayant été annoncé en première estimation à 95. Selon la Banque de France, la production industrielle a reculé en janvier, après un léger ressaut observé en fin d’année, la construction automobile réduisant ses cadences, « comme plusieurs autres secteurs industriels. » Le taux d’utilisation des capacités a chuté à 75,2 contre 76,1 (76,4 en première estimation) en décembre. Les livraisons se sont ralenties alors qu’elles s’étaient significativement développées en décembre pour rattraper les retards pris durant les mois précédents et, « malgré l’assez bonne tenue des commandes de l’étranger, les prises d’ordres se sont globalement réduites et les carnets de commandes se sont resserrés. »

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