Archive pour le Tag 'trimestre'

Croissance encore quasi nulle au second trimestre (banque de France)

Croissance encore quasi nulle au second trimestre (banque de France)

La Banque de France a estimé mercredi que l’économie française devrait croître encore à un rythme modéré, de 0,2%, au deuxième trimestre après environ 0.25% au premier. Lundi, l’Insee avait publié une prévision de croissance de 0,25% pour le deuxième trimestre, après la stagnation du produit intérieur brut (PIB) enregistrée au premier, signe du net ralentissement de l’activité économique après la forte reprise de 2021.Bref des différences infimes mais qui confirme qu’on est loin des prévisions de 4 % de croissance  retenus par le gouvernement alors que l’inflation flambe et devrait atteindre autour de 5 % fins 2022

Economie-Croissance presque nulle aussi au second trimestre (Banque de France)

Economie-Croissance presque nulle aussi au second trimestre (Banque de France)

La Banque de France a estimé mercredi que l’économie française devrait croître encore à un rythme modéré, de 0,2%, au deuxième trimestre après environ 0.25% au premier. Lundi, l’Insee avait publié une prévision de croissance de 0,25% pour le deuxième trimestre, après la stagnation du produit intérieur brut (PIB) enregistrée au premier, signe du net ralentissement de l’activité économique après la forte reprise de 2021.Bref des différences infimes mais qui confirme qu’on est loin des prévisions de 4 % de croissance  retenus par le gouvernement alors que l’inflation flambe et devrait atteindre autour de 5 % fins 2022

Croissance aussi presque nulle au second trimestre (Banque de France)

Croissance aussi presque nulle au second trimestre (banque de France)

La Banque de France a estimé mercredi que l’économie française devrait croître encore à un rythme modéré, de 0,2%, au deuxième trimestre après environ 0.25% au premier. Lundi, l’Insee avait publié une prévision de croissance de 0,25% pour le deuxième trimestre, après la stagnation du produit intérieur brut (PIB) enregistrée au premier, signe du net ralentissement de l’activité économique après la forte reprise de 2021.Bref des différences infimes mais qui confirme qu’on est loin des prévisions de 4 % de croissance  retenus par le gouvernement alors que l’inflation flambe et devrait atteindre autour de 5 % fins 2022

Activité économique–Croissance en baisse au premier trimestre

Activité économique–Croissance en baisse au premier trimestre

 

Du fait  notamment de l’inflation qui règne le pouvoir d’achat des ménages, la croissance se tasse très sérieusement pour n’atteindre au mieux que 0,25 % au premier trimestre d’après la Banque de France. Le pouvoir d’achat en effet diminue en raison de l’augmentation de l’énergie, des matières premières et des denrées alimentaires. Officiellement une baisse de pouvoir d’achat de 1,5 % mais qui pourrait être plus proche du double. La Banque de France abaisse donc sa prévision de croissance à 0,25% au premier trimestre

Au quatrième trimestre 2021, le PIB avait progressé de 0,7%. «Le mois de mars a été marqué par la guerre en Ukraine dont les premières conséquences se font sentir sur l’économie française. En outre, face au regain de l’épidémie de Covid-19, la Chine a réinstauré des mesures de confinement dans certaines régions, ce qui a pu renforcer les difficultés d’approvisionnement» des entreprises, souligne la Bnaque de France .

 Mi-mars, l’Insee avait indiqué tabler sur une croissance de 0,3% au premier trimestre, avec une consommation des ménages attendue en recul de 0,5%, alors que leur pouvoir d’achat devrait avoir baissé de 1,4% du fait de l’inflation. Si l’activité économique a continué de progresser au premier trimestre, c’est surtout dans le secteur des services, notamment dans l’hôtellerie-restauration, qui se remet progressivement de la fin des restrictions sanitaires liées à l’épidémie.

 En revanche, dans l’industrie, la situation est plus contrastée. Dès février, la production industrielle française avait pris par surprise les économistes, en reculant de 0,9%, selon les données de l’Insee, et la situation se serait encore aggravée en mars. L’automobile, dont les chaînes d’approvisionnement sont très affectées par le conflit en Ukraine, a vu son activité se replier. Et 89% des entreprises interrogées par la Banque de France affirment désormais faire face à des difficultés d’approvisionnement, soit 10 points de plus qu’en février.

Autre conséquence de la guerre en Ukraine, les entreprises de l’agroalimentaire subissent elles aussi des problèmes d’approvisionnement, le pays étant un fournisseur important, notamment d’huile et tourteaux de tournesol. Elles sont désormais 59% à rapporter des difficultés, contre 45% en février (+14 points), souligne la Banque de France.

Pour le mois d’avril, la banque centrale souligne la situation de «forte incertitude», notamment dans l’industrie, même si les entreprises s’attendent toujours à une légère croissance de leur activité. Les services resteraient bien orientés, alors que les entreprises du bâtiment entrevoient une «très légère baisse» de leur activité

Économie–Croissance en baisse au premier trimestre

 

 

Économie–Croissance en baisse au premier trimestre

 

Du fait  notamment de l’inflation qui règne le pouvoir d’achat des ménages, la croissance se tasse très sérieusement pour n’atteindre au mieux que 0,25 % au premier trimestre d’après la Banque de France. Le pouvoir d’achat en effet diminue du fait de l’augmentation de l’énergie, des matières premières et des denrées alimentaires. Officiellement une baisse de pouvoir d’achat de 1,5 % mais qui pourrait être plus proche du double. La Banque de France abaisse donc sa prévision de croissance à 0,25% au premier trimestre

Au quatrième trimestre 2021, le PIB avait progressé de 0,7%. «Le mois de mars a été marqué par la guerre en Ukraine dont les premières conséquences se font sentir sur l’économie française. En outre, face au regain de l’épidémie de Covid-19, la Chine a réinstauré des mesures de confinement dans certaines régions, ce qui a pu renforcer les difficultés d’approvisionnement» des entreprises, souligne la Bnaque de France .

 Mi-mars, l’Insee avait indiqué tabler sur une croissance de 0,3% au premier trimestre, avec une consommation des ménages attendue en recul de 0,5%, alors que leur pouvoir d’achat devrait avoir baissé de 1,4% du fait de l’inflation. Si l’activité économique a continué de progresser au premier trimestre, c’est surtout dans le secteur des services, notamment dans l’hôtellerie-restauration, qui se remet progressivement de la fin des restrictions sanitaires liées à l’épidémie.

 En revanche, dans l’industrie, la situation est plus contrastée. Dès février, la production industrielle française avait pris par surprise les économistes, en reculant de 0,9%, selon les données de l’Insee, et la situation se serait encore aggravée en mars. L’automobile, dont les chaînes d’approvisionnement sont très affectées par le conflit en Ukraine, a vu son activité se replier. Et 89% des entreprises interrogées par la Banque de France affirment désormais faire face à des difficultés d’approvisionnement, soit 10 points de plus qu’en février.

Autre conséquence de la guerre en Ukraine, les entreprises de l’agroalimentaire subissent elles aussi des problèmes d’approvisionnement, le pays étant un fournisseur important, notamment d’huile et tourteaux de tournesol. Elles sont désormais 59% à rapporter des difficultés, contre 45% en février (+14 points), souligne la Banque de France.

Pour le mois d’avril, la banque centrale souligne la situation de «forte incertitude», notamment dans l’industrie, même si les entreprises s’attendent toujours à une légère croissance de leur activité. Les services resteraient bien orientés, alors que les entreprises du bâtiment entrevoient une «très légère baisse» de leur activité

Croissance en baisse au premier trimestre

Du fait  notamment de l’inflation qui règne le pouvoir d’achat des ménages, la croissance se tasse très sérieusement pour n’atteindre au mieux que 0,25 % au premier trimestre d’après la Banque de France. Le pouvoir d’achat en effet diminue du fait de l’augmentation de l’énergie, des matières premières et des denrées alimentaires. Officiellement une baisse de pouvoir d’achat de 1,5 % mais qui pourrait être plus proche du double. La Banque de France abaisse donc sa prévision de croissance à 0,25% au premier trimestre

Au quatrième trimestre 2021, le PIB avait progressé de 0,7%. «Le mois de mars a été marqué par la guerre en Ukraine dont les premières conséquences se font sentir sur l’économie française. En outre, face au regain de l’épidémie de Covid-19, la Chine a réinstauré des mesures de confinement dans certaines régions, ce qui a pu renforcer les difficultés d’approvisionnement» des entreprises, souligne la Bnaque de France .

 Mi-mars, l’Insee avait indiqué tabler sur une croissance de 0,3% au premier trimestre, avec une consommation des ménages attendue en recul de 0,5%, alors que leur pouvoir d’achat devrait avoir baissé de 1,4% du fait de l’inflation. Si l’activité économique a continué de progresser au premier trimestre, c’est surtout dans le secteur des services, notamment dans l’hôtellerie-restauration, qui se remet progressivement de la fin des restrictions sanitaires liées à l’épidémie.

 En revanche, dans l’industrie, la situation est plus contrastée. Dès février, la production industrielle française avait pris par surprise les économistes, en reculant de 0,9%, selon les données de l’Insee, et la situation se serait encore aggravée en mars. L’automobile, dont les chaînes d’approvisionnement sont très affectées par le conflit en Ukraine, a vu son activité se replier. Et 89% des entreprises interrogées par la Banque de France affirment désormais faire face à des difficultés d’approvisionnement, soit 10 points de plus qu’en février.

Autre conséquence de la guerre en Ukraine, les entreprises de l’agroalimentaire subissent elles aussi des problèmes d’approvisionnement, le pays étant un fournisseur important, notamment d’huile et tourteaux de tournesol. Elles sont désormais 59% à rapporter des difficultés, contre 45% en février (+14 points), souligne la Banque de France.

Pour le mois d’avril, la banque centrale souligne la situation de «forte incertitude», notamment dans l’industrie, même si les entreprises s’attendent toujours à une légère croissance de leur activité. Les services resteraient bien orientés, alors que les entreprises du bâtiment entrevoient une «très légère baisse» de leur activité

Emploi : plus 0,4 % au troisième trimestre

Emploi : plus 0,4 % au troisième trimestre 

Au troisième trimestre 108.300 créations nettes d’emploi dans tout le territoire, soit une progression de 0,4 % par rapport au trimestre précédent, selon l’estimation définitive publiée mercredi par l’Insee.

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Néanmoins, cette nouvelle hausse de l’emploi salarié est nettement moins forte que celle exceptionnelle du deuxième trimestre, qui s’était soldé par 309.500 créations d’emploi, un bond de 1,5 %. L’emploi salarié se situe à 1 % au-dessus de son niveau de fin 2019, ce qui équivaut à 260 900 emplois supplémentaires.

 

Du côté des rémunérations, le salaire moyen par tête (SMPT) Le SMPT est désormais supérieur de 3,1 % à son niveau de fin 2019.

En comparaison, les prix à la consommation (hors tabac) de l’ensemble des ménages augmentent de 0,5 % ce trimestre et de 1,5 % par rapport à la fin 2019. . La masse salariale soumise à cotisations sociales poursuit elle aussi sa hausse au troisième trimestre 2021 : + 3,8 % après + 2,2 %.


Croissance : tassement au quatrième trimestre

 Croissance : tassement au quatrième trimestre

L’économie avait progressé de 3 % d’après l’INSEE au troisième trimestre mais la Banque de France prévoit un net tassement de la croissance au quatrième. Le produit intérieur brut (PIB) de la France, deuxième économie de la zone euro, devrait progresser de 0,75% sur la période octobre-décembre, a indiqué la banque centrale dans son rapport mensuel.

Les entreprises interrogées par la BdF dans le cadre de son enquête de conjoncture mensuelle ont dit s’attendre en novembre à une amélioration de l’activité dans le secteur des services et à un léger ralentissement dans l’industrie et le bâtiment.

Parmi les dirigeants d’entreprises industrielles interrogés, 56% ont dit être pénalisés par les problèmes dans les chaînes d’approvisionnement, un pourcentage stable par rapport à octobre. Dans le secteur automobile, ce taux s’élève à 86%.

Pour la première fois depuis des mois, le pourcentage de dirigeants faisant part de problèmes d’approvisionnement dans le secteur du bâtiment a reculé, à 58% contre 62% le mois précédent.

L’enquête de la BdF montre par ailleurs que 49% des entreprises interrogées ont rapporté des difficultés de recrutement, soit une baisse par rapport à octobre (54%), notamment grâce au secteur des services où le pourcentage a reculé à 50% contre 57%.

Economie- Croissance France : tassement au quatrième trimestre

Economie- Croissance France : tassement au quatrième trimestre

L’économie avait progressé de 3 % d’après l’INSEE au troisième trimestre mais la Banque de France prévoit un net tassement de la croissance au quatrième. Le produit intérieur brut (PIB) de la France, deuxième économie de la zone euro, devrait progresser de 0,75% sur la période octobre-décembre, a indiqué la banque centrale dans son rapport mensuel.

Les entreprises interrogées par la BdF dans le cadre de son enquête de conjoncture mensuelle ont dit s’attendre en novembre à une amélioration de l’activité dans le secteur des services et à un léger ralentissement dans l’industrie et le bâtiment.

Parmi les dirigeants d’entreprises industrielles interrogés, 56% ont dit être pénalisés par les problèmes dans les chaînes d’approvisionnement, un pourcentage stable par rapport à octobre. Dans le secteur automobile, ce taux s’élève à 86%.

Pour la première fois depuis des mois, le pourcentage de dirigeants faisant part de problèmes d’approvisionnement dans le secteur du bâtiment a reculé, à 58% contre 62% le mois précédent.

L’enquête de la BdF montre par ailleurs que 49% des entreprises interrogées ont rapporté des difficultés de recrutement, soit une baisse par rapport à octobre (54%), notamment grâce au secteur des services où le pourcentage a reculé à 50% contre 57%.

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Croissance France : tassement au quatrième trimestre

Croissance France : tassement au quatrième trimestre

L’économie avait progressé de 3 % d’après l’INSEE au troisième trimestre mais la Banque de France prévoit un net tassement de la croissance au quatrième. Le produit intérieur brut (PIB) de la France, deuxième économie de la zone euro, devrait progresser de 0,75% sur la période octobre-décembre, a indiqué la banque centrale dans son rapport mensuel.

Les entreprises interrogées par la BdF dans le cadre de son enquête de conjoncture mensuelle ont dit s’attendre en novembre à une amélioration de l’activité dans le secteur des services et à un léger ralentissement dans l’industrie et le bâtiment.

Parmi les dirigeants d’entreprises industrielles interrogés, 56% ont dit être pénalisés par les problèmes dans les chaînes d’approvisionnement, un pourcentage stable par rapport à octobre. Dans le secteur automobile, ce taux s’élève à 86%.

Pour la première fois depuis des mois, le pourcentage de dirigeants faisant part de problèmes d’approvisionnement dans le secteur du bâtiment a reculé, à 58% contre 62% le mois précédent.

L’enquête de la BdF montre par ailleurs que 49% des entreprises interrogées ont rapporté des difficultés de recrutement, soit une baisse par rapport à octobre (54%), notamment grâce au secteur des services où le pourcentage a reculé à 50% contre 57%.

Chômage : baisse au troisième trimestre

Chômage : baisse au troisième trimestre

 

Conséquence de la reprise de la croissance, le chômage de catégorie a a diminué d’environ 5 %., Soit le même chiffre que l’évolution du PIB. En Juillet et septembre, le nombre de demandeurs d’emploi a poursuivi sa décrue, entamée depuis plusieurs mois. Selon les derniers chiffres de la direction de l’Animation de la recherche, des Études et des Statistiques (Dares), publiés ce jour, le nombre de chômeurs de catégorie A en France entière s’est établi, au troisième trimestre, à 3,544 millions, en baisse de 5,5% sur un trimestre.

Le  nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A a dégringolé de 9,7% sur un an : il revient désormais à son niveau pré-crise, de fin 2019. Les catégories B et C connaissent une évolution contrastée : la première baisse légèrement sur le trimestre mais croît de 3,3% sur un an, et la seconde, qui concerne les individus en activité réduite longue, augmente fortement. Combinées, les catégories A, B, C n’ont ainsi pas encore retrouvé leur niveau pré-Covid : 5,87 millions d’individus appartiennent à cette catégorie, et 6,67 millions de demandeurs sont enregistrés, toutes catégories confondues.

Économie–Entreprises : baisse des profits au troisième trimestre

Économie–Entreprises : baisse des profits au troisième trimestre

 

C’est le paradoxe alors que les bourses connaissent un envol aussi inédit que dangereux, les bénéfices, eux, devraient baisser de l’ordre de 8 % au troisième trimestre, selon les estimations de l’agence Reuters. En cause évidemment la quatrième vague sanitaire du fait du variant delta qui fait renaître les incertitudes chez les acteurs économiques. À cela s’ajoute aussi la désorganisation des chaînes logistiques internationales qui peinent à s’adapter au yo-yo des mesures sanitaires restrictives.

Au deuxième trimestre, les importantes mesures de relance budgétaire prises par les gouvernements pour soutenir la reprise économique et l’assouplissement des restrictions sanitaires avaient suscité une forte demande de la part des consommateurs. Les entreprises confrontées à des ruptures d’approvisionnement et à l’épuisement des stocks avaient relevé leurs tarifs pour compenser la hausse des coûts des intrants.

Ces éléments avaient contribué à porter les bénéfices nets combinés des 2.542 entreprises mondiales ayant une capitalisation boursière d’au moins un milliard de dollars au niveau record de 734 milliards de dollars (624,6 milliards d’euros) sur la période avril-juin, selon les données Refinitiv, analysées par Reuters.

Économie Entreprises : baisse des profits au troisième trimestre

Économie Entreprises : baisse des profits au troisième trimestre

 

C’est le paradoxe alors que les bourses connaissent un envol aussi inédit que dangereux, les bénéfices, eux, devraient baisser de l’ordre de 8 % au troisième trimestre, selon les estimations de l’agence Reuters. En cause évidemment la quatrième vague sanitaire du fait du variant delta qui fait renaître les incertitudes chez les acteurs économiques. À cela s’ajoute aussi la désorganisation des chaînes logistiques internationales qui peinent à s’adapter au yo-yo des mesures sanitaires restrictives.

Au deuxième trimestre, les importantes mesures de relance budgétaire prises par les gouvernements pour soutenir la reprise économique et l’assouplissement des restrictions sanitaires avaient suscité une forte demande de la part des consommateurs. Les entreprises confrontées à des ruptures d’approvisionnement et à l’épuisement des stocks avaient relevé leurs tarifs pour compenser la hausse des coûts des intrants.

Ces éléments avaient contribué à porter les bénéfices nets combinés des 2.542 entreprises mondiales ayant une capitalisation boursière d’au moins un milliard de dollars au niveau record de 734 milliards de dollars (624,6 milliards d’euros) sur la période avril-juin, selon les données Refinitiv, analysées par Reuters.

Entreprises : baisse des profits au troisième trimestre

Entreprises : baisse des profits au troisième trimestre

 

C’est le paradoxe alors que les bourses connaissent un envol aussi inédit que dangereux, les bénéfices, eux, devraient baisser de l’ordre de 8 % au troisième trimestre, selon les estimations de l’agence Reuters. En cause évidemment la quatrième vague sanitaire du fait du variant delta qui fait renaître les incertitudes chez les acteurs économiques. À cela s’ajoute aussi la désorganisation des chaînes logistiques internationales qui peinent à s’adapter au yo-yo des mesures sanitaires restrictives.

Au deuxième trimestre, les importantes mesures de relance budgétaire prises par les gouvernements pour soutenir la reprise économique et l’assouplissement des restrictions sanitaires avaient suscité une forte demande de la part des consommateurs. Les entreprises confrontées à des ruptures d’approvisionnement et à l’épuisement des stocks avaient relevé leurs tarifs pour compenser la hausse des coûts des intrants.

Ces éléments avaient contribué à porter les bénéfices nets combinés des 2.542 entreprises mondiales ayant une capitalisation boursière d’au moins un milliard de dollars au niveau record de 734 milliards de dollars (624,6 milliards d’euros) sur la période avril-juin, selon les données Refinitiv, analysées par Reuters.

Croissance Zone euro : hausse de 2% au second trimestre

Croissance Zone euro : hausse de 2% au second trimestre

Le produit intérieur brut PIB de la zone euro a augmenté de 2% au cours du deuxième trimestre. A l’échelle de l’Union européenne, l’activité a accéléré de 1,9% sur la même période. Entre janvier et mars, la croissance avait reculé de 0,3% en zone euro et 0,1% dans l’UE à 27.

« Ce n’est pas une surprise. Il n’y pas eu de révision de croissance trimestrielle de la part d’Eurostat. C’est un bon signe. Le deuxième trimestre n’avait pas très bien commencé. Il y avait encore des confinements. Au premier trimestre, il y avait encore quelques pays avec des confinements très stricts en Allemagne et aux Pays Bas par exemple. L’activité économique a repris assez rapidement. La demande est revenue rapidement. C’est une bonne performance pour la zone euro. Il existe encore des restrictions mais l’activité économique est encore bouillonnante. Les indices PMI sont à un niveau élevé » a expliqué Charlotte de Montpellier, économiste chez ING interrogée par La Tribune.

Après deux trimestres consécutifs en repli, l’activité repasse ainsi en territoire positif. « La vaccination a permis ces chiffres de croissance. Les restrictions ont pu être levées. Le niveau européen de vaccination a dépassé celui du Royaume-Uni et celui de Etats-Unis alors que l’Europe avait du retard en début d’année. Le retour de la confiance devrait favoriser la demande » a ajouté l’économiste.

Création d’emplois : une hausse de 1,2 % au second trimestre

Création d’emplois : une hausse de 1,2 % au second trimestre

 

L’emploi retrouve presque son niveau de fin 2019. En effet, 239.500 créations nettes d’emploi enregistrées entre avril et juin, soit une hausse de 1,2 % par rapport au premier trimestre, l’emploi dans l’Hexagone retrouve quasiment son niveau d’avant-crise. Une véritable surprise tant tous les observateurs de l’économie prédisaient plusieurs années de labeur pour retrouver le niveau de fin 2019.

 

Cette hausse de l’emploi salarié privé intervient après une amélioration déjà nette de 0,5 %, soit la création de 91.400 emplois, au trimestre précédent. À cela s’ajoutent des niveaux de recrutements records, avec quelque 785.000 déclarations d’embauche en mai et 837.000 en juin, dont 400.000 en CDI – et une décrue continue du chômage depuis maintenant un an avec une accélération au deuxième trimestre 2021.Entre avril et juin, le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A (sans emploi et en recherche) a diminué de 1,3 %.

L’intérim qu’on considère souvent comme un indicateur avancé de la conjoncture, continue de se redresser. Il progresse ainsi de 2,4 % (+ 17.900) entre avril et juin après une augmentation de 0,7 % au premier trimestre (+ 4 900). Des hausses toutefois plus modérées que lors des trois trimestres précédents.

 

La situation reste cependant contrastée d’un secteur à un autre. Certains dépassent leur niveau d’avant-crise, à l’image de la construction et du tertiaire non marchand, quand d’autres demeurent au-dessous, comme l’industrie ou le tertiaire marchand. Ce rattrapage pourrait cependant être affecté par les conséquences de la quatrième vague sanitaire.

Japon: croissance dans le rouge au premier trimestre

Japon: croissance dans le rouge au premier trimestre

comme en Europe, les chiffres économiques ne sont pas très réjouissant pour le premier trimestre même si on s’attend un redressement à partir d’avril mai. Le Produit intérieur brut (PIB) du Japon a en effet baissé légèrement moins qu’initialement estimé au premier trimestre, selon des chiffres révisés publiés mardi 8 juin, qui témoignent néanmoins du fort impact économique de la recrudescence du coronavirus dans l’archipel.

Le PIB de la troisième économie mondiale s’est ainsi replié de 1% sur la période janvier-mars par rapport au trimestre précédent, contre une estimation précédente publiée mi-mai de -1,3%. Les économistes du consensus Bloomberg s’attendaient à un recul de 1,2%, après une forte reprise au second semestre 2020.

Croissance 2021 : dans le rouge au premier trimestre au lieu de plus 0,4 %

Croissance 2021  : dans le rouge au premier trimestre au lieu de plus 0,4 %

 

L’ INSEE s’est notoirement planté en annonçant d’abord une augmentation du PIB  de 0,4 % pour le premier trimestre. Au lieu de cela l’institut statistique constate maintenant que la croissance est tombée dans le rouge avec -0,1 %. En 2020 la croissance avait perdu 8 %.

Le PIB est encore 4,7% sous son niveau de fin 2019, juste avant le début de la crise sanitaire. Et l’acquis de croissance pour 2021, qui correspond à la croissance que l’on aurait si l’activité restait au niveau du premier trimestre jusqu’à la fin de l’année, se situe désormais à 3,5% contre 4,1% estimé précédemment. L’Insee ne donne pas encore de prévision pour l’ensemble de l’année, tandis que la Banque de France table sur 5,5%, l’OCDE sur 5,9% et la Commission européenne sur 5,7%.

En cause, la grande faiblesse de la consommation des ménages. Des ménages qui hésitent encore entre dépenses et épargne compte tenu des incertitudes économiques et sociales des mois à venir. Durant la période du trimestre étudié la consommation n’a en effet progressé que de 0,1 %., La production, elle, restant stable

Bénéfice BNP : 1,17 milliards pour le premier trimestre

Bénéfice BNP : 1,17 milliards pour le premier trimestre

 

Les résultats sont plutôt bons pour la BNP en particulier grâce aux opérations de marché. Le bénéfice net a augmenté de 37,9% à 1,77 milliard d’euros (2,14 milliards de dollars) par rapport à l’année précédente, dépassant la prévision moyenne de 1,20 milliard dans un sondage d’analystes compilé par Refinitiv.

Le chiffre d’affaires est en hausse de 8,6% à 11,83 milliards d’euros, au-dessus des 11,2 milliards attendus par les analystes.

Dans ses activités de banque de financement et d’investissement, le chiffre d’affaires a augmenté de 24,3%, soutenu par un bond de 41,4% de son activité marchés.

BNP Paribas a déclaré qu’un rebond des opérations sur actions a compensé une baisse de 15,7% des opérations sur titres à revenu fixe, devises et matières premières.

«Les activités de dérivés primaires, de crédit et de matières premières se sont très bien comportées mais le contexte était moins favorable qu’au premier trimestre 2020 pour les activités de taux et de change», a indiqué la banque dans un communiqué.

L’activité actions de BNP a rapporté 697 millions d’euros, une bonne performance par rapport à l’an dernier, lorsque des suspensions généralisées de dividendes ont anéanti l’ensemble de ses bénéfices.

La banque a élargi ses activités sur les actions, en achetant les unités de courtage de premier ordre et de négociation électronique de Deutsche Bank en 2019. Le mois dernier, elle a annoncé qu’elle prendrait le contrôle total de sa société de courtage en actions Exane pour renforcer ses activités européennes.

Cependant, ses activités plus importantes de titres à revenu fixe, de matières premières et de devises ont été à la traîne de ses concurrents. Les revenus des ventes de titres à revenu fixe et de devises de Deutsche Bank ont ​​augmenté de 34%, tandis que Goldman Sachs a enregistré une hausse de 31% de ces transactions.

Les actions de BNP Paribas ont gagné 24,7% jusqu’à présent cette année, surperformant une hausse de 23,8% pour l’indice Stoxx Europe 600 Banks.

Bénéfice BNP : 1,17 milliards pour le premier trimestre

Bénéfice BNP : 1,17 milliards pour le premier trimestre

 

Les résultats sont plutôt bons pour la BNP en particulier grâce aux opérations de marché. Le bénéfice net a augmenté de 37,9% à 1,77 milliard d’euros (2,14 milliards de dollars) par rapport à l’année précédente, dépassant la prévision moyenne de 1,20 milliard dans un sondage d’analystes compilé par Refinitiv.

Le chiffre d’affaires est en hausse de 8,6% à 11,83 milliards d’euros, au-dessus des 11,2 milliards attendus par les analystes.

Dans ses activités de banque de financement et d’investissement, le chiffre d’affaires a augmenté de 24,3%, soutenu par un bond de 41,4% de son activité marchés.

BNP Paribas a déclaré qu’un rebond des opérations sur actions a compensé une baisse de 15,7% des opérations sur titres à revenu fixe, devises et matières premières.

«Les activités de dérivés primaires, de crédit et de matières premières se sont très bien comportées mais le contexte était moins favorable qu’au premier trimestre 2020 pour les activités de taux et de change», a indiqué la banque dans un communiqué.

L’activité actions de BNP a rapporté 697 millions d’euros, une bonne performance par rapport à l’an dernier, lorsque des suspensions généralisées de dividendes ont anéanti l’ensemble de ses bénéfices.

La banque a élargi ses activités sur les actions, en achetant les unités de courtage de premier ordre et de négociation électronique de Deutsche Bank en 2019. Le mois dernier, elle a annoncé qu’elle prendrait le contrôle total de sa société de courtage en actions Exane pour renforcer ses activités européennes.

Cependant, ses activités plus importantes de titres à revenu fixe, de matières premières et de devises ont été à la traîne de ses concurrents. Les revenus des ventes de titres à revenu fixe et de devises de Deutsche Bank ont ​​augmenté de 34%, tandis que Goldman Sachs a enregistré une hausse de 31% de ces transactions.

Les actions de BNP Paribas ont gagné 24,7% jusqu’à présent cette année, surperformant une hausse de 23,8% pour l’indice Stoxx Europe 600 Banks.

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