Archive pour le Tag 'trimestre'

Amazon : un « petit » profit de 10 milliards au troisième trimestre

Amazon : un « petit » profit de 10 milliards au troisième trimestre

Amazon qui se contente de distribuer (Plutôt de faire distribuer la plupart du temps !) engrange de nouveaux profits records grâce à la puissance de sa plate-forme et aura encore réalisé un « petit » Bénéfice de 10 milliards au troisième trimestre. Finalement la crise n’est pas pour les grandes sociétés qui au contraire profitent largement de l’environnement inflationniste.

Amazon a ainsi présenté un bénéfice net au troisième trimestre de près de 9,9 milliards de dollars. C’est trois fois plus que lors de l’été 2022 et 3 milliards de plus que les attentes des marchés.

Amazon, comme les autres géants de la tech, a vécu une année 2022 mouvementée avec le retour des consommateurs dans les magasins physiques après la pandémie, n’hésitant pas à licencier massivement début 2023. Depuis, la plateforme « a lentement retrouvé son élan », a commenté Andrew Lipsman, analyste d’Insider Intelligence. « Les résultats du troisième trimestre constituent un test important de la rapidité avec laquelle l’entreprise redresse la barre », dans un contexte économique défini par l’inflation.

Total: Un « petit bénéfice » de 6,7 milliards de dollars au troisième trimestre

Total: Un « petit bénéfice » de 6,7 milliards de dollars au troisième trimestre

Comme d’habitude les sociétés pétrolières engrangent d’autant plus de bénéfices que les prix du pétrole sont élevés. Il est en effet facile pour pétroliers et distributeurs de glisser quelques centimes supplémentaires à l’occasion d’une vague de hausse. Ce qu’on appelle l’inflation spéculative.

Ainsi le groupe TotalEnergies a enregistré un « petit » bénéfice de 6,7 milliards de dollars au troisième trimestre, en légère hausse de 1,5% par rapport au même trimestre de l’année 2022 marquée par des profits records pour la major française, a annoncé ce jeudi l’entreprise.

Se félicitant de «la pertinence de sa stratégie», la firme a annoncé à ses actionnaires la distribution d’un troisième acompte sur dividende de 0,74 EUR/action au titre de l’exercice 2023, en hausse de plus de 7% par rapport à 2022, selon son communiqué.

Économie–Croissance France : La Banque de France fait dans l’optimisme avec plus 0, 1 % au troisième trimestre

Économie–Croissance France : La Banque de France fait dans l’optimisme avec plus 0, 1 % au troisième trimestre


Il est probable que la France va connaître la stagnation voir la régression au troisième voir au quatrième trimestre. En effet tous les indicateurs sont dans le rouge le moral des entreprises comme celui des ménages, la consommation et les exportations.

Mais la Banque de France fait dans le volontarisme et pour éviter d’afficher la dépression économique qui pourrait encore détériorer un peu plus le moral déclare que la croissance va progresser de 0,1 %. C’est-à-dire à peu près rien et en plus en plein de toute manière dans la marge d’erreur.

D’après la Banque de France, l’activité économique devrait donc enregistrer une légère progression au troisième trimestre.

L’activité marquerait toutefois un net ralentissement après le rebond inattendu de 0,5% du produit intérieur brut (PIB) observé au deuxième trimestre.

«La conjoncture d’après l’été est moins favorable que celle que l’on avait juste avant l’été», a déclaré Olivier Garnier, directeur général des statistiques, des études et de l’international à la Banque de France, en présentant la nouvelle enquête mensuelle de conjoncture de l’institution.

Pour l’ensemble de l’année 2023, la Banque de France s’attend à une croissance de 0,9%, un peu moins que la prévision du gouvernement (1%).

Croissance Etats-Unis : à 2,1% au 2e trimestre

Croissance Etats-Unis : à 2,1% au 2e trimestre

La croissance du produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis au deuxième trimestre s’est établie à 2,1% en rythme annualisé. Jusque-là la croissance est encore relativement dynamique et paradoxalement ce dynamisme pourrait encourager la banque centrale américaine a continué sa politique restrictive notamment en relevant les taux. Un relèvement des taux qui faire ensuite tâche d’huile dans d’autres zones comme en Europe mais où la croissance est nettement inférieure .

Ainsi l’Europe cumule un net tassement de la croissance ( Seulement plus 0,3 % du PIB au second trimestre) et un fort relèvement des taux d’intérêt. Les États-Unis de leur côté avaient réussi jusqu’à leur a conjugué hausse des taux et croissance. Le problème de l’Europe c’est qu’elle ne peut ignorer la hausse des taux américains sans mettre en danger l’euro.

La croissance aux États-Unis avait surpris par sa vigueur au deuxième trimestre, s’accélérant par rapport aux 2,0% du premier trimestre, quand les analystes la voyaient ralentir ou, au mieux, rester stable. En 2022, la progression de l’activité économique américaine avait ralenti à 2,1%, après avoir connu en 2021 la plus forte croissance depuis 1984 (5,9%), et en 2020 le plus fort recul du PIB depuis 1946 (-3,5%) et deux mois de récession à cause du Covid-19.

Croissance deuxième trimestre : petite hausse …fragile

Croissance deuxième trimestre : petite hausse …fragile

Hausse du PIB de 0,5 % au 2e trimestre, surtout grâce à l’exportation livraison d’un paquebot. Bercy confirme sa prévision d’une croissance de 1 % en 2023.

Une inquiétude toutefois pour l’avenir: la faiblesse de la consommation.

La consommation des ménages a fléchi de 0,4 % au deuxième trimestre, avec un repli marqué de 2,7 % dans l’alimentaire et malgré une relance de 0,9 % sur le mois de juin. Elle recule pour le sixième trimestre de suite, toujours affecté par une inflation à deux chiffres. Dans une publication distincte, l’Insee a toutefois fait état d’un net rebond (2,5 %) de la consommation alimentaire sur le seul mois de juin.

La hausse des prix à la consommation a une nouvelle fois ralenti en juillet, s’établissant à 4,3 % sur un an après avoir atteint 4,5 % en juin et plus de 6 % en début d’année, a également annoncé l’Insee. Cette décélération s’explique à la fois par une moindre augmentation des prix alimentaires (hausse de 12,6 % sur un an, contre 13,7 % en juin) et un recul plus marqué qu’en juin des prix de l’énergie (baisse de 3,8 %, contre 3 % précédemment).

Economie-Croissance deuxième trimestre : petite hausse …fragile

Economie-Croissance deuxième trimestre : petite hausse …fragile

Hausse du PIB de 0,5 % au 2e trimestre, surtout grâce à l’exportation livraison d’un paquebot. Bercy confirme sa prévision d’une croissance de 1 % en 2023.

Une inquiétude toutefois pour l’avenir la faiblesse de la consommation.

La consommation des ménages a fléchi de 0,4 % au deuxième trimestre, avec un repli marqué de 2,7 % dans l’alimentaire et malgré une relance de 0,9 % sur le mois de juin. Elle recule pour le sixième trimestre de suite, toujours affecté par une inflation à deux chiffres. Dans une publication distincte, l’Insee a toutefois fait état d’un net rebond (2,5 %) de la consommation alimentaire sur le seul mois de juin.

La hausse des prix à la consommation a une nouvelle fois ralenti en juillet, s’établissant à 4,3 % sur un an après avoir atteint 4,5 % en juin et plus de 6 % en début d’année, a également annoncé l’Insee. Cette décélération s’explique à la fois par une moindre augmentation des prix alimentaires (hausse de 12,6 % sur un an, contre 13,7 % en juin) et un recul plus marqué qu’en juin des prix de l’énergie (baisse de 3,8 %, contre 3 % précédemment).

Croissance deuxième trimestre : petite hausse

Croissance deuxième trimestre : petite hausse

Hausse du PIB de 0,5 % au 2e trimestre, surtout grâce à l’exportation livraison d’un paquebot. Bercy confirme sa prévision d’une croissance de 1 % en 2023.

Une inquiétude toutefois pour l’avenir la faiblesse de la consommation.

La consommation des ménages a fléchi de 0,4 % au deuxième trimestre, avec un repli marqué de 2,7 % dans l’alimentaire et malgré une relance de 0,9 % sur le mois de juin. Elle recule pour le sixième trimestre de suite, toujours affecté par une inflation à deux chiffres. Dans une publication distincte, l’Insee a toutefois fait état d’un net rebond (2,5 %) de la consommation alimentaire sur le seul mois de juin.

La hausse des prix à la consommation a une nouvelle fois ralenti en juillet, s’établissant à 4,3 % sur un an après avoir atteint 4,5 % en juin et plus de 6 % en début d’année, a également annoncé l’Insee. Cette décélération s’explique à la fois par une moindre augmentation des prix alimentaires (hausse de 12,6 % sur un an, contre 13,7 % en juin) et un recul plus marqué qu’en juin des prix de l’énergie (baisse de 3,8 %, contre 3 % précédemment).

Activité économique : une toute petite croissance de 0,1 % au deuxième trimestre

Activité économique : une toute petite croissance de 0,1 % au deuxième trimestre

L’économie française évite de justesse la récession avec une toute petite croissance de 0,1 % par rapport au premier trimestre. Notons cependant que ce chiffre pourrait bien être rectifié par la suite ! Entre avril et juin, le produit intérieur brut (PIB) progresserait selon ses prévisions de 0,1% par rapport au premier trimestre, où il avait augmenté de 0,2%. «Mois après mois, l’activité continue de progresser même si c’est sur un rythme modéré», a déclaré jeudi Olivier Garnier, directeur général des statistiques, des études et de l’international à la Banque de France.

Sur le front des prix, la Banque de France a fait état d’une amélioration, dans un contexte d’inflation qui reste toutefois élevée. Comme le mois précédent déjà dans l’industrie, qui retrouve un rythme de progression des prix comparable à la période pré-Covid, «on voit maintenant aussi une nette inflexion du côté des prix des services», a souligné Olivier Garnier. Les prix ralentissent aussi dans le bâtiment. «Ceci nous conforte dans l’idée que le pic de l’inflation est probablement atteint au cours du deuxième trimestre de cette année, et qu’on devrait voir un ralentissement au cours du second semestre», a-t-il ajouté.

Pour les prix, une première estimation de l’Insee, l’inflation a marqué un net ralentissement en mai en France, bénéficiant d’un sérieux coup de frein dans l’énergie, à l’origine du choc inflationniste mais supplantée depuis par l’alimentation. Les prix ont ainsi continué à augmenter sur un an, de 5,1%, mais moins fortement que les mois précédents (5,9% en avril et 6% en début d’année). Selon la Banque de France, ce relâchement des prix bénéficie notamment de moindres difficultés d’approvisionnement. Dans l’industrie, 23% des entreprises interrogées les mentionnent en mai, contre 28% en avril. La proportion passe de 17% à 15% dans le bâtiment. «Dans beaucoup de secteurs, on est à peu près revenus à la normale», a estimé Olivier Garnier.

Mais si les industriels mentionnent une «nette baisse» des prix des matières premières en mai, ils doutent de pouvoir la répercuter dans son intégralité sur les prix de vente en raison du renchérissement des intrants et des hausses salariales. Ainsi, 5% des industriels disent avoir baissé leurs prix de vente en mai, 10% les ont augmentés et même 13% dans l’agro-alimentaire, secteur accusé par le gouvernement de traîner des pieds pour revoir ses prix à la baisse. Dans les services, 12% des entreprises disent avoir augmenté leur prix, contre 19% en avril.

Les industriels anticipent par ailleurs un nouveau recul de leurs carnets de commandes. Pour l’ensemble de l’année, la Banque de France table toujours sur une croissance du PIB de 0,6%, inférieure à celle prévue par le gouvernement (1%) et bien moindre que les 2,6% enregistrés en 2022.

Économie : une toute petite croissance de 0,1 % au deuxième trimestre

Économie : une toute petite croissance de 0,1 % au deuxième trimestre

L’économie française évite de justesse la récession avec une toute petite croissance de 0,1 % par rapport au premier trimestre. Notons cependant que ce chiffre pourrait bien être rectifié par la suite ! Entre avril et juin, le produit intérieur brut (PIB) progresserait selon ses prévisions de 0,1% par rapport au premier trimestre, où il avait augmenté de 0,2%. «Mois après mois, l’activité continue de progresser même si c’est sur un rythme modéré», a déclaré jeudi Olivier Garnier, directeur général des statistiques, des études et de l’international à la Banque de France.

Sur le front des prix, la Banque de France a fait état d’une amélioration, dans un contexte d’inflation qui reste toutefois élevée. Comme le mois précédent déjà dans l’industrie, qui retrouve un rythme de progression des prix comparable à la période pré-Covid, «on voit maintenant aussi une nette inflexion du côté des prix des services», a souligné Olivier Garnier. Les prix ralentissent aussi dans le bâtiment. «Ceci nous conforte dans l’idée que le pic de l’inflation est probablement atteint au cours du deuxième trimestre de cette année, et qu’on devrait voir un ralentissement au cours du second semestre», a-t-il ajouté.

Pour les prix, une première estimation de l’Insee, l’inflation a marqué un net ralentissement en mai en France, bénéficiant d’un sérieux coup de frein dans l’énergie, à l’origine du choc inflationniste mais supplantée depuis par l’alimentation. Les prix ont ainsi continué à augmenter sur un an, de 5,1%, mais moins fortement que les mois précédents (5,9% en avril et 6% en début d’année). Selon la Banque de France, ce relâchement des prix bénéficie notamment de moindres difficultés d’approvisionnement. Dans l’industrie, 23% des entreprises interrogées les mentionnent en mai, contre 28% en avril. La proportion passe de 17% à 15% dans le bâtiment. «Dans beaucoup de secteurs, on est à peu près revenus à la normale», a estimé Olivier Garnier.

Mais si les industriels mentionnent une «nette baisse» des prix des matières premières en mai, ils doutent de pouvoir la répercuter dans son intégralité sur les prix de vente en raison du renchérissement des intrants et des hausses salariales. Ainsi, 5% des industriels disent avoir baissé leurs prix de vente en mai, 10% les ont augmentés et même 13% dans l’agro-alimentaire, secteur accusé par le gouvernement de traîner des pieds pour revoir ses prix à la baisse. Dans les services, 12% des entreprises disent avoir augmenté leur prix, contre 19% en avril.

Les industriels anticipent par ailleurs un nouveau recul de leurs carnets de commandes. Pour l’ensemble de l’année, la Banque de France table toujours sur une croissance du PIB de 0,6%, inférieure à celle prévue par le gouvernement (1%) et bien moindre que les 2,6% enregistrés en 2022.

Alimentation : le » Pseudo trimestre anti-inflation » sera prolongé pour Bruno Le Maire !

Alimentation : le Pseudo trimestre anti-inflation sera prolongé pour Bruno Le Maire

Une mesure qui pourrait être prolongée ad vitam aeternam à savoir le pseudo trimestre anti inflation du ministre de l’économie.il : il n’a jamais existé comme le démontre l’association de consommateurs UFC–que choisir. En effet le panier type anti inflation du gouvernement n’est pas représentatif des dépenses d’après cette association.

Depuis le 15 mars et pour trois mois, la plupart des supermarchés se sont engagés à vendre une sélection de produits au «prix le plus bas possible», formule leur laissant une grande liberté de manœuvre. L’objectif pour Bercy: tenter d’endiguer l’inflation galopante dans les rayons des supermarchés, encore mesurée à près de 16% sur un an en mars. Dès le 11 mai, Jacques Creyssel, délégué général de la Fédération du commerce et de la distribution (FCD), avait assuré que les distributeurs avaient «globalement donné leur accord à la prolongation des opérations anti-inflation». Le PDG de Système U Dominique Schelcher a ainsi annoncé qu’il prolongeait le trimestre anti-inflation «jusqu’à la fin de l’année».

Selon le gouvernement, «en moyenne depuis sept semaines, les prix des produits du trimestre anti-inflation ont baissé de 13% dans le panier», une analyse qualifiée de «fausse» par l’influente association de consommateurs UFC-Que Choisir, qui dit avoir relevé de faibles hausses des prix dans plusieurs enseignes.

Alimentaire « TRIMESTRE ANTI-INFLATION »: le gouvernement ment et manipule

Alimentaire « TRIMESTRE ANTI-INFLATION »: le gouvernement ment et manipule

Contrairement aux affirmations du gouvernement qui affirme une baisse dans l’alimentaire du » panier bas prix » selon une étude de l’association UFC-Que Choisir, les prix des produits étiquetés « trimestre anti-inflation » de trois des cinq enseignes ont « légèrement augmenté » entre le 23 mars et le 10 mai.

Le différend porte surtout sur la composition du panier bas prix anti inflation. L’organisation UFC – Que Choisir considère en effet que les produits choisis par le gouvernement ne sont pas représentatifs de la consommation courante.

L’association indique avoir « passé en revue les évolutions de prix d’un large échantillon de produits des paniers anti-inflation (entre 50 et 150 références selon l’enseigne), entre le 23 mars et le 10 mai » participant à ce trimestre anti-inflation.

Elle affirme qu’ »en moyenne, les prix ont légèrement augmenté chez Intermarché (hausse moyenne de 1,5%), Casino (hausse de 1,4%) et Système U (hausse de 1%), et ils sont restés stables chez Carrefour. La seule enseigne qui enregistre un recul ténu est Auchan (baisse de 0,3%) – mais c’est elle qui avait auparavant accusé la plus forte hausse. On est loin d’une baisse des prix de 13% », déplore l’UFC.

Le 10 mai, la ministre déléguée au Commerce Olivia Grégoire a affirmé que, « en moyenne depuis sept semaines, les prix des produits du trimestre anti-inflation ont baissé de 13% dans le panier, s’il est composé à 100% de produits issus du trimestre anti-inflation », s’appuyant sur des chiffres de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF).

« Si cette information se vérifiait, il s’agirait d’une bonne nouvelle – même si elle se cantonne aux produits de consommation courante (alimentation, hygiène) choisis par les enseignes. Malheureusement, cette déclaration est fausse », affirme l’UFC-Que Choisir sur son site internet.

« Tous les mois nous calculons l’inflation sur un panier représentatif des achats en grande surface. En mai 2023, les prix ont augmenté de 8,5% (par rapport aux prix de décembre). La mise en place des paniers anti-inflation n’a en rien permis de juguler l’inflation qui a débuté début 2022″, ajoute l’association.

Interrogé sur BFMTV ce lundi, Bruno Le Maire, ministre de l’Economie juge l’approche de l’UFC-Que Choisir « malhonnête ».

« Elle est malhonnête parce que le trimestre anti-inflation commence le 15 mars, je n’aime pas qu’on trompe le consommateur. L’UFC-Que Choisir compare à partir du 23 mars, après le début de l’opération. Vous trouvez ça honnête? », interroge le ministre.

« Donc il faut comparer les prix avant le 15 mars et les prix après le 15 mars. Si vous prenez ces dates-là, les prix des produits qui sont dans ce trimestre anti-inflation ont effectivement baissé de 13% en moyenne, certains un peu plus, certains un peu moins » explique-t-il. Et d’ajouter prévoir sa prolongation au-delà du 15 juin compte tenu de son efficacité.

Interrogé par BFMTV, Grégory Caret, Directeur de l’observatoire de la consommation au sein de l’UFC Que Choisir souligne que « notre étude est objective, il n’y a pas eu d’effondrement des prix entre le 1er et le 23 mars ».

Sur le décalage de date pointé par le ministre, « on a choisi la date du 23 mars en réaction au propos de la ministre du commerce qui expliquait que les prix avaient diminué sur 7 semaines, alors nous très bêtement, on est revenu 7 semaines en arrière mais on peut tout à fait faire l’étude à partir du 1er mars ». Et de répéter que les consommateurs ne profitent pas de ce panier car il ne correspond pas à leurs besoins.

Croissance France : légère augmentation au deuxième trimestre

Croissance France : légère augmentation au deuxième trimestre

Entre avril et juin, le produit intérieur brut (PIB) serait « en légère hausse » par rapport au premier trimestre où il avait augmenté de 0,2 %.

En avril, l’activité a progressé dans les trois grands secteurs : industrie, services et bâtiment », a indiqué Olivier Garnier, directeur général des statistiques, des études et de l’international au sein de l’instance en présentant l’enquête mensuelle de conjoncture de La banque de France.

L’activité se stabiliserait ensuite en mai dans les services, tandis que l’industrie et le bâtiment se replieraient, des anticipations attribuables pour partie aux congés plus nombreux. Pour l’ensemble de l’année, la Banque de France table toujours sur une croissance du PIB de 0,6 %, inférieure à celle prévue par le gouvernement (1 %) et bien moindre que celle de 2,6 % enregistrée en 2022.

Croissance France: + 0.2% au lieu de 0.1% au premier trimestre

Croissance France: + 0,2% au lieu de 0.1% au premier trimestre


La Banque de France (BdF) révise à la hausse sa prévision de croissance à 0,2 % pour le premier trimestre soit plus 0,1 % par rapport aux dernières prévisions.

La nouvelle enquête, réalisée auprès des chefs d’entreprise entre le 29 mars et le 5 avril, montre que l’activité a été résiliente au premier trimestre, avec une progression en mars dans l’industrie, les services et le bâtiment.

« Pour avril, les entreprises anticipent une nouvelle progression dans l’industrie et les services, et un repli dans le bâtiment », indique la BdF.

Pour l’ensemble de 2023, la BdF a dit le mois dernier tabler sur une croissance du PIB français de 0,6%.

Le Fonds monétaire international (FMI) a de son côté réitéré mardi sa prévision d’une croissance de 0,7% de l’économie française cette année.

Croissance France: hausse insignifiante de 0.1% au premier trimestre

Croissance France: hausse insignifiante de 0.1% au premier trimestre

Une hausse insignifiante de 0.1% au premier trimestre en plus qui pourrait être menacée par les mouvements sociaux.

La BdF prévoit une croissance autour de 0,1% au premier trimestre par rapport aux trois mois précédents
L’enquête, réalisée auprès des chefs d’entreprise, montre que l’activité continue de bien résister sur le début d’année. En février, elle a progressé dans l’industrie et les services et a été « à peu près stable » dans le bâtiment.

« Pour mars, les entreprises anticipent une nouvelle progression dans l’industrie et les services, et une légère baisse de l’activité dans le bâtiment », indique la BdF.

Les difficultés d’approvisionnement continuent de s’atténuer assez nettement dans le bâtiment avec seulement 24% des entreprises qui les mentionnent comme un problème en février, contre 31% en janvier. Dans l’industrie, ces difficultés se stabilisent, 33% des chefs d’entreprise du secteur les mentionnant.

Les chefs d’entreprise font également état d’un ralentissement des prix des produits finis, sauf dans l’agro-alimentaire où la dynamique de prix reste élevée.

Après quatre mois de baisse, les difficultés de recrutement se stabilisent pour leur part et concernent environ la moitié des entreprises.

L’institution a dit tabler jusqu’à présent sur une croissance du PIB de 0,3% en 2023.

Nouveau gadget du gouvernement : »Trimestre anti-inflation »

Nouveau gadget du gouvernement : »Trimestre anti-inflation »

Face à l’inflation alimentaire en France, qui Qui est de l’ordre de 15 % en février, le gouvernement invente un nouveau gadget : le trimestre anti inflation. En réalité après l’abandon du panier anti inflation dont ne voulaient ni les producteurs ni les distributeurs, le gouvernement lance une idée complètement tordue. En effet pourquoi seulement sur un trimestre dans la mesure où aux 15 % déjà enregistrés sur un an devront s’ajouter aux 10 % d’augmentation prochaine. Soit 25 % pratiquement sur deux ans. Le gouvernement a donc annoncé, lundi 6 mars, la mise en place d’un « trimestre anti-inflation » dans les supermarchés avec « un niveau de prix le plus bas possible » sur une sélection de produits.

Cette opération, qui s’appliquera sur des produits dont la sélection sera laissée aux distributeurs, entrera en vigueur dans les prochains jours, a précisé le ministre de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire, lors d’un point presse à l’issue d’une réunion avec les distributeurs. Elle restera donc effective jusqu’au mois de juin.

Dès les prochains jours et jusqu’au mois de juin, les distributeurs proposeront « un niveau de prix le plus bas possible » sur un nombre « élevé » de produits qu’ils sélectionneront, a annoncé lundi Bruno Le Maire. L’effort sera « pris sur les marges des distributeurs », et représentera « plusieurs centaines de millions d’euros », a affirmé le ministre à Bercy.

« Chaque distributeur fera les efforts qu’il souhaite sur un certain nombre de produits qu’il définira », a-t-il résumé en présence d’Olivia Grégoire, ministre déléguée chargée notamment des PME et du Commerce, et de représentants du secteur de la distribution. « Je crois à la liberté de commerce, on ne va pas fixer les prix… On ne fixe pas les prix administrativement », a ajouté le ministre.  » Nous nous assurerons simplement que les engagements pris par les distributeurs seront respectés. » Pour cela, Bruno Le Maire a assuré que les services de son ministère, particulièrement la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes, effectueraient des contrôles dans les supermarchés afin de s’assurer du respect de ces engagements.

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