Archive pour le Tag 'trimestre'

Croissance premier trimestre : très faiblarde

  • Croissance premier trimestre : très faiblarde

 

  • L a croissance au premier trimestre devrait être à peine supérieure à celle du précédent d’après la Banque de France. Au total on est encore à 5 % en  dessous du niveau d’avant crise. Rappelons que pour l’ensemble de l’année, on a prévu une croissance de 5 % mais qu’on a perdu plus de 8 % en 2020 . En clair, on ne reviendra pas au niveau d’avant crise avant 2022 au moins. La reprise au premier trimestre espérée ne se produit pas en raison des incertitudes liées à l’augmentation des cas de covid.  
  •  Le niveau d’activité plafonne donc à 95% du niveau d’avant-crise, soit celui de février 2020, depuis le mois de décembre. Ce niveau était en avril dernier de 69%, avant de remonter jusqu’à 97% en août, septembre et octobre. Le taux d’utilisation des capacités de production dans l’industrie a lui augmenté d’un point au mois de février, à 76%, contre 79% avant la crise. La situation est un peu meilleur dans les services
  • La Banque de France précise que sa «prévision pour le mois de mars reste entourée d’une large marge d’incertitude» liée à la progression de la campagne de vaccination d’une part, et des variants du coronavirus de l’autre. Ses projections se basent sur son enquête effectuée auprès de 8.500 entreprises du 24 février au 3 mars, mais aussi sur les dépenses de cartes bancaires qui «sont restées globalement stables sur les mois de janvier et de février» ce qui signifie que la consommation elle non plus ne s’emballe pas.

Economie- Croissance zone euro : nouvelle récession au premier trimestre

Economie- Croissance zone euro : nouvelle récession au premier trimestre

 

Alors qu’on attendait une reprise au premier trimestre, celle-ci semble se faire attendre pour l’Union européenne en raison du développement de la pandémie. D’après un sondage de Reuters la croissance pourrait même chuter de 1 % au premier trimestre.

 

Compte tenu des retards dans le déploiement du vaccin par l’Union européenne et des préoccupations concernant les nouvelles variantes de coronavirus soutenant les verrouillages actuels, le blocage de l’activité économique et la hausse du chômage constituent une menace sérieuse pour toute reprise attendue.

Le mois dernier seulement, on prévoyait une forte reprise de l’économie et une croissance de 0,6% ce trimestre après avoir reculé de 0,7% au quatrième trimestre.

Mais ces points de vue ont tourné au vinaigre dans le sondage du 8 au 11 février auprès de plus de 75 économistes, car un pic dans les cas de COVID-19 a nécessité de nouvelles restrictions sur l’activité économique et sociale.

Selon le dernier sondage, l’économie de la zone euro devrait se contracter de 0,8% ce trimestre. C’était après que le PIB de la zone euro se soit contracté au cours des deux premiers trimestres de l’année dernière, faisant des prévisions actuelles une récession à double creux.

Plus des trois quarts, soit 28 économistes sur 36 ayant répondu à une question supplémentaire, ont déclaré que les risques pesant sur leurs perspectives de croissance étaient orientés à la baisse.

«Avec les verrouillages prolongés dans la nouvelle année, on a vraiment l’impression qu’il fait le plus sombre avant l’aube dans la zone euro. Au premier trimestre, le PIB est presque certain de se contracter à nouveau et la question est maintenant de combien », a déclaré Marcel Klok, économiste senior chez ING.

«La combinaison des verrouillages et des vaccinations permettra une réouverture plus substantielle des économies au cours du deuxième trimestre. Cela marquera alors également le début de la reprise de l’économie de la zone euro. »

L’économie devrait croître de 2,1% au deuxième trimestre, contre 2,3% le mois dernier. Il devait alors augmenter de 1,9% et 1,2% au T3 et T4, respectivement, contre 1,9% et 1,0% prévus en janvier.

Après avoir reculé de 6,9% en 2020 sur une base annuelle, l’économie de la zone euro a connu une croissance de 4,3% cette année et de 4,0% la suivante, contre 4,5% et 3,9% prévus précédemment.

«La situation virale s’est détériorée dans un certain nombre de pays de la zone euro et le déploiement du vaccin n’a pas été aussi fluide que nous l’avions espéré. Nous espérons qu’il s’accélérera, mais dans l’état actuel des choses, le risque est qu’il reste trop lent pour permettre aux gouvernements de lever les restrictions », a déclaré Andrew Kenningham, économiste en chef pour l’Europe chez Capital Economics.

«Notre hypothèse de travail est que certaines restrictions commenceront à être levées en avril et que la plupart des restrictions économiquement dommageables seront levées en mai / juin.»

La reprise de l’Europe après une récession induite par la pandémie de COVID-19 a été quelque peu retardée mais devrait s’accélérer à partir du milieu de l’année, a déclaré la présidente de la Banque centrale européenne, Christine Lagarde.

Lorsqu’on leur a demandé si le PIB de la zone euro reviendrait à ses niveaux d’avant la crise d’ici la mi-2022, comme l’a projeté la BCE, près de 65%, soit 22 économistes sur 34, ont répondu oui.

«Le vaccin est le multiplicateur ultime des investissements et de la consommation privée. La mise en route de la campagne de vaccination est essentielle car elle permettrait un retour aux niveaux d’avant la crise d’ici la mi-2022 », a déclaré Ludovic Subran, économiste en chef chez Allianz.

Concernant la politique monétaire, à la question de savoir si la BCE essaierait de contrôler la courbe des taux, 21 des 35 économistes ont dit non.

«La BCE n’annoncera pas de fourchette cible pour un rendement à long terme, simplement parce qu’il n’y a pas de rendement à long terme de l’euro. Mais la BCE tentera de freiner toute augmentation substantielle de rendement par ses prévisions et son programme d’achat d’actifs », a déclaré Jens-Oliver Niklasch, économiste à la banque LBBW.

Croissance zone euro : nouvelle récession au premier trimestre

Croissance zone euro : nouvelle récession au premier trimestre

Alors qu’on attendait une reprise au premier trimestre, celle-ci semble se faire attendre pour l’union européenne en raison du développement de la pandémie. D’après un sondage de Reuters la croissance pourrait même chuter de 1 % au premier trimestre.

 

Compte tenu des retards dans le déploiement du vaccin par l’Union européenne et des préoccupations concernant les nouvelles variantes de coronavirus soutenant les verrouillages actuels, le blocage de l’activité économique et la hausse du chômage constituent une menace sérieuse pour toute reprise attendue.

Le mois dernier seulement, on prévoyait une forte reprise de l’économie et une croissance de 0,6% ce trimestre après avoir reculé de 0,7% au quatrième trimestre.

Mais ces points de vue ont tourné au vinaigre dans le sondage du 8 au 11 février auprès de plus de 75 économistes, car un pic dans les cas de COVID-19 a nécessité de nouvelles restrictions sur l’activité économique et sociale.

Selon le dernier sondage, l’économie de la zone euro devrait se contracter de 0,8% ce trimestre. C’était après que le PIB de la zone euro se soit contracté au cours des deux premiers trimestres de l’année dernière, faisant des prévisions actuelles une récession à double creux.

Plus des trois quarts, soit 28 économistes sur 36 ayant répondu à une question supplémentaire, ont déclaré que les risques pesant sur leurs perspectives de croissance étaient orientés à la baisse.

«Avec les verrouillages prolongés dans la nouvelle année, on a vraiment l’impression qu’il fait le plus sombre avant l’aube dans la zone euro. Au premier trimestre, le PIB est presque certain de se contracter à nouveau et la question est maintenant de combien », a déclaré Marcel Klok, économiste senior chez ING.

«La combinaison des verrouillages et des vaccinations permettra une réouverture plus substantielle des économies au cours du deuxième trimestre. Cela marquera alors également le début de la reprise de l’économie de la zone euro. »

L’économie devrait croître de 2,1% au deuxième trimestre, contre 2,3% le mois dernier. Il devait alors augmenter de 1,9% et 1,2% au T3 et T4, respectivement, contre 1,9% et 1,0% prévus en janvier.

Après avoir reculé de 6,9% en 2020 sur une base annuelle, l’économie de la zone euro a connu une croissance de 4,3% cette année et de 4,0% la suivante, contre 4,5% et 3,9% prévus précédemment.

«La situation virale s’est détériorée dans un certain nombre de pays de la zone euro et le déploiement du vaccin n’a pas été aussi fluide que nous l’avions espéré. Nous espérons qu’il s’accélérera, mais dans l’état actuel des choses, le risque est qu’il reste trop lent pour permettre aux gouvernements de lever les restrictions », a déclaré Andrew Kenningham, économiste en chef pour l’Europe chez Capital Economics.

«Notre hypothèse de travail est que certaines restrictions commenceront à être levées en avril et que la plupart des restrictions économiquement dommageables seront levées en mai / juin.»

La reprise de l’Europe après une récession induite par la pandémie de COVID-19 a été quelque peu retardée mais devrait s’accélérer à partir du milieu de l’année, a déclaré la présidente de la Banque centrale européenne, Christine Lagarde.

Lorsqu’on leur a demandé si le PIB de la zone euro reviendrait à ses niveaux d’avant la crise d’ici la mi-2022, comme l’a projeté la BCE, près de 65%, soit 22 économistes sur 34, ont répondu oui.

«Le vaccin est le multiplicateur ultime des investissements et de la consommation privée. La mise en route de la campagne de vaccination est essentielle car elle permettrait un retour aux niveaux d’avant la crise d’ici la mi-2022 », a déclaré Ludovic Subran, économiste en chef chez Allianz.

Concernant la politique monétaire, à la question de savoir si la BCE essaierait de contrôler la courbe des taux, 21 des 35 économistes ont dit non.

«La BCE n’annoncera pas de fourchette cible pour un rendement à long terme, simplement parce qu’il n’y a pas de rendement à long terme de l’euro. Mais la BCE tentera de freiner toute augmentation substantielle de rendement par ses prévisions et son programme d’achat d’actifs », a déclaré Jens-Oliver Niklasch, économiste à la banque LBBW.

Croissance États-Unis : perspective légèrement en hausse au second trimestre

Croissance États-Unis : perspective légèrement en hausse au second trimestre

 

Les économistes de Goldman Sachs Group Inc ont repoussé lundi leurs prévisions de PIB américain pour le deuxième trimestre de 10% à 11% et ont déclaré que des mesures budgétaires supplémentaires seraient probablement évaluées à 1,5 billion de dollars, en hausse par rapport à leur estimation précédente de 1,1 billion de dollars.

Sur une base annuelle, ils ont relevé leurs prévisions de croissance 2021 et 2022 de 0,2 point de pourcentage chacun, à 6,8% et 4,5%, respectivement.

Les économistes de la banque ont également déclaré qu’ils avaient avancé leurs prévisions pour la première hausse des taux de la Réserve fédérale du second semestre 2024 au premier semestre à la lumière de la mise à niveau de la prévision de croissance, la baisse plus importante que prévu du taux de chômage en janvier et signes d’une perspective d’inflation «plus ferme».

« Nous prévoyons que le FOMC commencera à réduire ses achats d’actifs au début de 2022″, indique la note.

Vaccin Grande-Bretagne : des dizaines de millions au premier trimestre

Vaccin Grande-Bretagne : des dizaines de millions au premier trimestre

 

La Grande-Bretagne est particulièrement touchée par le virus notamment le virus mutant avec par exemple près de 55 000 contaminations en 24 heures annoncées dimanche. Par ailleurs le nombre de morts est le plus élevé d’Europe avec 75 000.

Du coup les autorités envisagent une stratégie de vaccination massive qui concernera plusieurs dizaines de millions de personnes au premier trimestre 2021.

Le pays a été l’un des premiers au monde à lancer une campagne de vaccination contre le COVID-19 début décembre, et le premier à autoriser en urgence le vaccin de Pfizer-BioNTech, puis celui développé par AstraZeneca avec l’université d’Oxford.

Ce dernier vaccin, approuvé la semaine dernière par l’agence britannique du médicament, sera disponible à partir de lundi, a fait savoir le chef du gouvernement.

 

Croissance zone euro : récession probable au quatrième trimestre

Croissance zone euro : récession probable au quatrième trimestre

 

En raison des très mauvais résultats de novembre, la croissance devrait retomber dans le rouge au quatrième trimestre. Une très mauvaise nouvelle par rapport aux tendances de l’été. Du coup, la prévision d’une chute de 7,5 % de la croissance pourrait être revue encore à la hausse. Tous les secteurs ont été affectés mais plus particulièrement les services du fait des mesures restrictives prises dans le cadre de la crise sanitaire. L’activité du secteur privé de la zone euro s’est fortement contractée en novembre, les nouvelles mesures de restriction prises pour endiguer la deuxième vague de coronavirus contraignant de nombreuses entreprises du secteur des services à fermer temporairement leurs portes. Les résultats préliminaires des enquêtes réalisées par IHS Markit auprès des directeurs d’achat (PMI) pour le mois en cours renforcent le scénario d’un retour de l’économie de l’union monétaire en récession.

L’indice composite, qui combine l’activité manufacturière et celle des services, a chuté à 45,1 en novembre, basculant en territoire de contraction après une stagnation de l’activité le mois dernier, illustrée par un indice à 50,0.Les services ont particulièrement souffert en novembre avec un indice à 41,3 contre 46,9 le mois précédent. L’activité manufacturière a mieux résisté et s’est maintenue en territoire de croissance (53,6 contre 54,8).

En Allemagne la contraction s’est amplifiée en novembre sous l’effet des nouvelles mesures de restriction L’indice des service est tombé à 46,2 contre 49,5 le mois précédent, l’activité manufacturière a ralenti un peu mais est demeurée vigoureuse, à 57,9 contre 58,2 en octobre et un consensus de 56,5. L’indice composite, qui combine les services et le secteur manufacturier, se maintient en territoire de croissance, à 52,0 contre 55,0 le mois précédent et un consensus de 50,4.

En France,  l’activité du secteur privé en France a connu en novembre sa contraction la plus forte depuis six mois ;  L’indice composite, qui combine l’activité manufacturière et celle des services, a chuté à 39,9, au plus bas depuis le mois de mai, contre 47,5 en octobre. L’indice des services est tombé à 38,0 contre 46,5 le mois précédent, celui de l’activité manufacturière baissant pour da part à 49,1 contre 51,3 en octobre .

Croissance zone euro : récession probable au quatrième trimestre

Croissance zone euro : récession probable au quatrième trimestre

 

En raison des très mauvais résultats de novembre, la croissance devrait retomber dans le rouge au quatrième trimestre. Une très mauvaise nouvelle par rapport aux tendances de l’été. Du coup, la prévision d’une chute de 7,5 % de la croissance pourrait être revue encore à la hausse. Tous les secteurs ont été affectés mais plus particulièrement les services du fait des mesures restrictives prises dans le cadre de la crise sanitaire. L’activité du secteur privé de la zone euro s’est fortement contractée en novembre, les nouvelles mesures de restriction prises pour endiguer la deuxième vague de coronavirus contraignant de nombreuses entreprises du secteur des services à fermer temporairement leurs portes. Les résultats préliminaires des enquêtes réalisées par IHS Markit auprès des directeurs d’achat (PMI) pour le mois en cours renforcent le scénario d’un retour de l’économie de l’union monétaire en récession.

L’indice composite, qui combine l’activité manufacturière et celle des services, a chuté à 45,1 en novembre, basculant en territoire de contraction après une stagnation de l’activité le mois dernier, illustrée par un indice à 50,0.Les services ont particulièrement souffert en novembre avec un indice à 41,3 contre 46,9 le mois précédent. L’activité manufacturière a mieux résisté et s’est maintenue en territoire de croissance (53,6 contre 54,8).

En Allemagne la contraction s’est amplifiée en novembre sous l’effet des nouvelles mesures de restriction L’indice des service est tombé à 46,2 contre 49,5 le mois précédent, l’activité manufacturière a ralenti un peu mais est demeurée vigoureuse, à 57,9 contre 58,2 en octobre et un consensus de 56,5. L’indice composite, qui combine les services et le secteur manufacturier, se maintient en territoire de croissance, à 52,0 contre 55,0 le mois précédent et un consensus de 50,4.

En France,  l’activité du secteur privé en France a connu en novembre sa contraction la plus forte depuis six mois ;  L’indice composite, qui combine l’activité manufacturière et celle des services, a chuté à 39,9, au plus bas depuis le mois de mai, contre 47,5 en octobre. L’indice des services est tombé à 38,0 contre 46,5 le mois précédent, celui de l’activité manufacturière baissant pour da part à 49,1 contre 51,3 en octobre .

Chômage : hausse brutale avec 628 000 chômeurs au troisième trimestre

Chômage : hausse brutale avec 628 000 chômeurs au troisième trimestre

 

Il s’agit évidemment d’une rupture brutale avec les statistiques du trimestre précédent complètement faussées par le chômage partiel. Pour le troisième trimestre le taux de chômage atteint donc près de 9 %. 2,7 millions de personnes sont privées d’emploi ce qui représente 628.000 chômeurs de plus entre juin et septembre, soit une explosion de 31%. «C’est une mauvaise nouvelle, mais cela traduit la baisse de notre activité du début d’année et la crise que nous traversons», a commenté Olivier Dussopt, le ministre des Comptes publics, sur Europe 1.

Une très mauvaise nouvelle même, qui ramène la France deux ans en arrière. À titre de comparaison, la plus forte progression sur trois mois du taux de chômage jamais enregistrée remontait au premier trimestre 2009:

L’économie française ira plus mal au quatrième trimestre déclare l inutile Banque de France

L’économie française ira plus mal au quatrième trimestre déclare l’inutile Banque de France

On pourrait sans doute utilement remplacer  les avis de la Banque de France par ceux d’un concierge d’ immeuble qui permettrait par parenthèses de sérieuses économies compte tenu des rémunérations faramineuses des cadres de l’établissement public financier.

On peut légitimement se demander pourquoi subsistent des banques nationales alors que c’est la banque centrale européenne qui désormais gère la monnaie. La Banque de France veut aussi traditionnellement un rôle de prévisions économiques. Et la dernière sortie du gouverneur de l’établissement, c’est d’annoncer que le dernier trimestre enregistrera une croissance moins forte qu’espéré. En clair qu’il y aura  une récession. Ce que tout le monde sait évidemment depuis toutes les enquêtes menées depuis un mois au moins.

“Le Covid a provoqué une chute sans précédent du PIB français aux premier et deuxième trimestres et sa deuxième vague déclenchera une nouvelle contraction au quatrième trimestre, moins grave espérons-le”, a dit le gouverneur de la Banque de France .

Merci madame soleil !

Croissance France: Risque de récession au quatrième trimestre

Croissance France: Risque de récession au quatrième trimestre

 Récemment l’INSEE s’attendait à une croissance stable entre octobre et décembre cependant la reprise de vigueur du Coronavirus pourrait encore accroître la détérioration de l’activité.

 

En fait,  on pourrait connaître une récession par rapport au troisième trimestre. Le tassement en  fin d’année concerne d’autres pays en Europe. Les pays les plus sensibles sont ceux qui sont surtout dépendant de la consommation des ménages. À noter aussi la corrélation entre le niveau de maîtrise de la crise sanitaire et l’évolution de l’activité économique. De ce point de vue la France coche les cases du mauvais élève.

Vendredi, l’assureur-crédit Euler Hermes a estimé que le PIB tricolore chuterait ainsi de 1,1 % par rapport au troisième trimestre (contre +1 % estimé mi-septembre). La France n’est pas la seule touchée. Le nombre de cas augmente dans tous les pays européens, et le PIB devrait aussi se contracter de 1,3 % en Espagne et 1 % aux Pays-Bas, prévoit l’assureur-crédit. Les auteurs de l’étude différencient  les meilleurs de la classe (Allemagne, Finlande) et les derniers (France, Espagne, Pays-Bas) qui ont « perdu le contrôle de l’épidémie – une nouvelle fois ».

 

Laisse Hermes, la France est un mauvais élève sur trois niveaux. D’abord en matière de gestion de la crise sanitaire, la pire de l’Europe pour la deuxième vague. Ce que confirme l’augmentation considérable des cas samedi avec 32 000 en 24 heures.

Le deuxième niveau concerne le danger économique du fait en particulier de la neutralisation de certains secteurs comme le tourisme, l’hôtellerie restauration, l’événementiel et la culture mais aussi du tassement général de la consommation dans d’autres domaines.

Le troisième niveau concerne la confiance des consommateurs et des citoyens fortement affectés par les politiques contradictoires du gouvernement. Pour preuve cette frilosité de ceux qui peuvent épargner qui préfèrent thésauriser plutôt que de dépenser en France.

Du coup on craint la récession au quatrième trimestre.

Croissance Chine : près de 5 % au 3e trimestre, mieux que le reste du monde

Croissance Chine : près de 5 % au 3e trimestre, mieux que le reste du monde

Un chiffre officiel d’augmentation de la croissance de 4,9 % pour le troisième trimestre en Chine. Un chiffre comme d’habitude qui peut susciter des interrogation tellement les statistiques chinoises présentent un caractère politique. Cette croissance tranche avec la chute du premier trimestre de près de 7 %.

L’économie chinoise avait enregistré un taux de croissance de 3,2% au deuxième trimestre de 2020.

D’après ‘OCDE. Le PIB mondial devrait flancher de 4,5%, alors qu’en juin un recul de 6% était annoncé. Sur les économies passées en revue, toutes restent dans le rouge (la France est en chute de 9,5%, à l’exception de la Chine. Le pays d’où est partie l’épidémie devrait enregistrer cette année une croissance de 1,8%, suivi d’un rebond de 8% en 2021, deux fois plus qu’aux Etats-Unis.

 

Mais la Chine ne sera pas le moteur de la reprise mondiale: « Son modèle est désormais davantage tiré par la consommation intérieure que par les exportations » explique Laurence Boone, chef économiste de l’OCDE, qui  a assorti ses prévisions de nombreux bémols, en insistant sur leur « degré d’incertitude extrêmement élevé » lié à la propagation du virus et ses conséquences. Elle insiste par ailleurs, sur la variation importante des chiffres d’un pays à l’autre, en prenant comme exemple l’Inde, économie voisine de la Chine, qui, elle, s’effondre de plus de 10% cette année.

 

Croissance Irlande une chute de 6,1% au 2ème trimestre

Croissance Irlande une chute de 6,1% au 2ème trimestre

 

Les chiffres de lundi «font état du plus gros déclin du PIB jamais enregistré» sur un trimestre, la chute de 6,1% au deuxième trimestre dépassant celle de 4,7% du quatrième trimestre de 2008, «au plus fort de la précédente crise financière», a commenté Paschal Donohoe, ministre irlandais des Finances, dans le communiqué.

Sur un an, le PIB tombe de 3%, précise le communiqué de Dublin, notamment dans la foulée d’un effondrement de la consommation et de la construction.

Croissance zone euro : révision en baisse des prévisions du troisième trimestre ( BCE)

Croissance zone euro : révision en baisse des prévisions du troisième trimestre ( BCE)

 

 

Contrairement à ce qui avait été envisagé, la croissance de la zone euro ne se redresse pas aussi vite que prévu. En cause, des dommages collatéraux sous-estimés qui ne sont pas seulement conjoncturels mais qui seront durables. Ainsi nombres d’entreprises ont dû réduire la voilure voir même disparaître dans le commerce, l’artisanat et les PME en général. Globalement la demande des ménages est trop faiblarde alors que les croissances internes reposent essentiellement dessus puisque les investissements sont plutôt en berne comme les exportations.

Les résultats de l’enquête d’IHS Markit auprès des directeurs d’achat, suggèrent que la reprise montre des signes de faiblesse et que la zone euro pourrait ne pas atteindre les objectifs de la BCE pour le troisième trimestre.

“Il me semble que nous sommes en accord avec le scénario de base de la BCE”, a déclaré néanmoins Peter Kazimir à Reuters en marge d’une conférence de presse. “Nous avons de la marge pour attendre des données concrètes, qui sont fiables.”

La BCE table sur une croissance du produit intérieur brut (PIB) de 8,3% au troisième trimestre, un chiffre qu’elle pourrait réviser lors de la prochaine réunion de politique monétaire prévue le 10 septembre.

La BCE a mis en place des mesures sans précédent face à la crise du coronavirus, rachetant des montants records d’obligations sur les marchés pour maintenir les coûts d’emprunt à un faible niveau, par le biais notamment du Programme d’achats d’urgence pandémique (PEPP) qui lui permet d’acheter pour 1.350 milliards d’euros d’actifs.

Renault : perte abyssale de plus de 7 milliards au premier trimestre

Renault : perte abyssale de plus de 7 milliards au premier trimestre

Renault triplement plombée par son partenaire Nissan, par la crise sanitaire et par ses choix stratégiques internes. Des difficultés intérieures qui avaient débuté bien avant la crise virale du Covid 19. Près de 5 milliards sont imputables à Nissan sur seulement six mois, le reste provient du contexte de général de l’industrie automobile et des erreurs de stratégie du groupe. Si l’État ne possédait pas encore 15 % du capital, il est vraisemblable que l’entreprise aurait pu disparaître.

À noter que cette perte concerne une période de six mois un chiffre d’affaires qui ne devraient pas dépasser 45 milliards pour l’année. Bref une entreprise qui serait en faillite sans les 5 milliards d’apports financiers de l’État.

La perte historique s’explique principalement par la contribution du constructeur automobile Nissan, dont Renault possède 43% du capital. Cette participation a pénalisé le groupe au losange à hauteur de 4,8 milliards d’euros.

À noter que PSA tend le même temps annonce un bénéfice de plus de 500 millions !

Le chiffre d’affaires a plongé de 34,3% sur les six premiers mois de l’année, à 18,4 milliards d’euros.

La marge opérationnelle est tombée nettement dans le rouge, à -1,2 milliard d’euros. Renault estime à 1,8 milliard l’impact négatif de la crise sanitaire. Cette marge était positive de 1,7 milliard d’euros au premier semestre 2019.

Facebook: 5,2 milliards de bénéfices sur un seul trimestre

Facebook:  5,2 milliards de bénéfices sur un seul trimestre

Comme la plupart des grands du numérique, Facebook a largement profité aussi de la crise sanitaire. La mobilité physique réduite a encore encouragé les échanges d’informations entre les utilisateurs de la plate-forme. Une véritable martingale , contrairement à la plupart des autres Gafam  Facebook ne fait pas grand-chose comme production. Le travail est essentiellement assuré par ceux qui lui fournissent gratuitement -et le plus souvent bêtement- des flux de données valorisés  par la publicité. Des données au contenu souvent idiot, des excès, des dérives mais qui nourrissent la rivière d’info qui grossit les profits grâce à la pub.

Pandémie ou pas, Facebook a vu son chiffre d’affaires progresser de 11% au deuxième trimestre, à 18,7 milliards de dollars, un résultat supérieur aux attentes des analystes.

Son bénéfice net a, lui, quasiment doublé à plus de 5 milliards de dollars, grâce à la comparaison avec celui publié en juillet 2019 quand le réseau social avait dû payer une amende record infligée par les autorités américaines. Facebook, qui fait l’objet de nombreuses critiques et enquêtes sur son modèle économique, a vu son titre bondir de 7% lors des échanges électroniques après la clôture de la Bourse.

Croissance Chine : 3 % au second trimestre-

Croissance Chine : 3 % au second trimestre-

 

3,2% en rythme annuel au deuxième trimestre, selon les statistiques officielles La deuxième puissance économique mondiale s’était contractée au premier trimestre pour la première fois depuis au moins 1992, année de l’introduction des statistiques officielles sur la croissance.

Il s’agit d’un rebond supérieur au consensus, qui ressortait à +2,5%.

D’un trimestre sur l’autre, le PIB a progressé de 11,5% sur la période avril-juin, montrent les données communiquées par le Bureau national de la statistique (BNS).

 

 

Chine : rebond de 2,5 % deuxième trimestre ?

Chine : rebond de 2,5 % deuxième trimestre ?

 

D’après le Fonds monétaire international, la Chine pourrait peut-être sortir du rouge en matière de croissance sur l’ensemble de l’année 2020. Une petite hausse de 1 % est en effet possible en dépit des incertitudes relatives aux informations économiques de ce pays. Il est toujours difficile d’analyser les chiffres officiels de la Chine compte tenu de leur caractère très politique. Pour autant,  il semble bien que la croissance se redresse au deuxième trimestre Le produit intérieur brut (PIB) de la Chine aurait augmenté de 2,5% sur la période avril-juin en variation annualisée après avoir chuté de 6,8% au premier trimestre, ce qui marquait la première contraction de l’économie chinoise depuis au moins 1992.

Les prévisions des 55 analystes interrogés par Reuters s’échelonnent d’une contraction de 3,1% du PIB à une croissance de 4,0%, reflet de l’incertitude sur le rythme de la reprise de la deuxième économie mondiale. Le fonds monétaire international quant à lui prévoit une sortie du rouge avec une croissance de 1 % en 2020.

D’un trimestre sur l’autre, la croissance aurait été de 9,6% en avril-juin contre une baisse de 9,8% de janvier à mars.

 

Selon les analystes, la reprise reste fragile, la recrudescence de l’épidémie dans certains pays pénalisant l’amélioration des exportations chinoises, tandis que les nombreuses pertes d’emplois freinent la consommation.

Alors que l’économie chinoise affiche une reprise régulière, une bataille difficile reste à venir car la situation demeure grave, tant en Chine qu’à l’étranger, a déclaré lundi le Premier ministre Li Keqiang.

La statistique du PIB ainsi que celles sur la production industrielle, les ventes au détail et les investissement seront publiées le 16 juillet à 02h00 GMT.

Les analystes s’attendent à une accélération de la croissance de la production industrielle à 4,7% sur un an et à un rebond de 0,3% des ventes au détail, après une contraction en mai.

500 000 emplois détruits au premier trimestre

500 000 emplois détruits au premier trimestre

Pour l’ensemble de l’année, le ministre de l’économie avait pronostiqué seulement 900 000 chômeurs supplémentaires pour l’année en cours. sur la seule période couvrant les trois premiers mois de l’année l’économie française a détruit 502.400 emplois nets, presque exclusivement dans le secteur privé avec 497.400 destructions nettes d’emploi (-2,5%), la perte dans le secteur public étant limitée à 4.900 emplois (-0,1%). La grande différence entre les deux c’est que pour les emplois du secteur public, c’est le contribuable qui paye;  pour les emplois du secteur privé, ce sont les résultats des entreprises quand il y en a. Et avec les mesures administratives nombreux de chiffres d’affaires sont tombés près de zéro (avec des charges en plus) ; on doit avoir perdu environ près  50 % de production en deux mois

Cette chute, au cours d’une période marquée par le début du confinement le 17 mars, a principalement été alimentée par le plongeon de l’intérim (318.100 emplois détruits, soit un effondrement de 40,4%). Ce sont en effet le plus souvent les emplois précaires qui sont la variable d’ajustement la plus utilisée pour adapter les moyens aux volumes de production

Avec cette baisse, la plus importante depuis le début de cette série statistique en 1990, l’emploi intérimaire retrouve un niveau comparable à celui de 2009, au coeur de la crise financière, au cours de laquelle le recul de l’emploi intérimaire ne s’était établi qu’à environ 13%.

Hors intérim, la baisse de l’emploi salarié s’établit à 0,7%, avec 184.300 emplois détruits. L’économie française s’est ainsi retrouvée en début d’année en situation de destructions nettes d’emploi pour la première fois depuis le début de l’année 2015 et l’emploi salarié est revenu à son plus bas niveau depuis la quatrième trimestre 2017.

Si le marché du travail en France a été frappé de plein fouet par la paralysie de l’activité économique liée au confinement décrété pour ralentir la progression de l’épidémie de COVID-19, le dispositif de financement de l’activité partielle mis en place par l’Etat a permis d’éviter une vague de licenciements, en dépit d’un arrêt des embauches et de non-renouvellements en masse de contrats courts et de mission d’intérim. Pour le ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire, qui s’exprimait sur LCI, la France “va retrouver la croissance” et “peut arriver à faire baisser” le chômage “si on se retrousse les manches, si nous nous remettons tous au travail, si nous accélérons la reprise économique”.

“Mon objectif est que l’activité économique retourne à la normale dès cet été”, a-t-il précisé.

A alors qu’avant le début de la crise sanitaire, l’objectif gouvernemental de le ramener à 7% à la fin du quinquennat était encore “tout à fait à portée de main”, selon Bruno Le Maire. On comprend cependant assez mal le raisonnement du ministre de l’économie qui d’un côté espère une reprise relativement dynamique et qui dans le même temps à pronostiquer 900 000 chômeurs supplémentaires. Ou alors il faudrait un effort de productivité sans doute jamais enregistré es=t d’ailleurs incompatible avec le souhait de près de 85 % des Français de partir en vacances au cours de l’été.

La faiblesse de ce discours réside surtout dans le fait il s’agit surtout d’une sorte d’incitation et non d’une démarche volontariste qui devrait dès maintenant définir, et cela avant l’été, les conditions d’un plan de relance pour toute l’économie et pas seulement pour les grandes entreprises en difficulté qui méritent un soutien mais les autres aussi. Il ne faut jamais oublier qu’en France la masse des emplois est en effet fourni par toutes ces PME autonomes ou en sous-traitance qui font et défont l’évolution de la courbe des emplois.

Baisse du taux de chômage au premier trimestre !!!

Baisse du taux de chômage au premier trimestre !!!

 

On se demande vraiment quel intérêt  on peut accorder aux chiffres du chômage calculé par l’INSEE en matière de chômage car les statistiques avancées n’ont aucune signification. Le Taux de chômage en France aurait diminué de 0,3 point au premier trimestre à 7,8%, une «baisse en trompe-l’œil» due au confinement de la deuxième quinzaine de mars, a concédé  jeudi l’Insee «sans que cela ne traduise une amélioration du marché du travail». Heureusement l’INSEE tempère ses propres chiffres mais l’institution statistique aurait pu se dispenser de toute évaluation quand on sait que la moitié des salariés du privé ont connu  le chômage partiel

«Cette baisse du taux de chômage résulte d’un fort recul du nombre de personnes sans emploi se déclarant disponibles ou en recherche active d’emploi pendant la période de confinement. La période de confinement a en effet fortement affecté les comportements de recherche active d’emploi (pour les personnes sans emploi dont le secteur d’activité privilégié est à l’arrêt par exemple), ainsi que la disponibilité des personnes (contrainte de garde d’enfant par exemple)», souligne l’Insee dans son communiqué.

 

«Sur la base des observations sur les 11 premières semaines du trimestre, on estime à -0,4 point l’effet du confinement sur le taux de chômage moyen du premier trimestre. Autrement dit, le taux de chômage qui aurait été observé au premier trimestre en l’absence de confinement aurait été quasi stable à 8,2%», précise l’institut qui ne se fonde pourtant sur aucun élément pertinent.

Voitures électriques : un bon relatif en Europe au premier trimestre

Voitures électriques : un bon relatif en Europe au premier trimestre

On sait que les vêtus classiques ont vu leurs ventes s’écrouler de près de 50 %.. Dans le même temps, on  se félicite au plan européen que  le nombre de véhicules électriques ait doublés. En pourcentage,  la vente de véhicules électriques a effectivement progressé mais en valeur absolue cela reste encore assez accessoire..

De janvier à mars 2020, la croissance des voitures électrifiées s’est confirmée de façon significative un peu partout en Europe. Au global, ces modèles enregistrent une croissance de 81,7 % sur la période, à 228 210 immatriculations. La progression atteint même 101 % si l’on isole les seuls pays membres de l’Union européenne. Dans le détail, les voitures 100% électriques affichent une hausse de 58,2 % (130 297 unités) et celles animées de la technologie plug-in hybride (PHEV) grimpent de 126 % (97 913). La part des voitures électrifiées grimpe à 6,8 % du marché automobile européen fin mars 2020 (contre 3,5 % fin 2019).

En Allemagne, premier marché automobile européen, les concessions ont rouvert fin avril mais la demande accuse une très forte baisse et les stocks affichent un niveau élevé inhabituel pour la période, généralement la plus forte période de ventes de l’année, selon la fédération allemande des concessionnaires ZDK.

La demande a ainsi baissé d’au moins 50% par rapport à la même période de 2019, selon plus de la moitié de 1.357 concessionnaires interrogés par la ZDK.

Les experts du secteur estiment qu’en raison de la crise économique provoquée par la pandémie de coronavirus, il sera plus difficile de convaincre les consommateurs de changer de véhicule pour passer à l’électrique, d’autant plus que les stocks de voitures diesel ou à essence sont très importants.

“Il y a entre 750.000 et un million de véhicules invendus dans les concessions allemandes, dont la vaste majorité sont des voitures conventionnelles”, explique le porte-parole de la ZDK Ulrich Köster.

Au total, 130.297 voitures électriques se sont écoulées dans l’UE, au Royaume-Uni et dans l’AELE au cours du premier trimestre, selon les données de l’ACEA.

L’Allemagne a enregistré le plus grand nombre de ventes (26.030, soit une hausse de 63,3% par rapport au premier trimestre 2019), juste devant la France (25.960, +145,6%), et assez loin devant la Norvège (16.347, -12,4%).

Les ventes de véhicules hybrides ont quant à elles enregistré un bond de 126,5% pour un total de 97.913 véhicules dans l’UE, le Royaume-Uni et l’AELE, l’Allemagne restant encore à la pointe avec 26.419 immatriculations.

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