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Sondage -Les scandales politiques de 2014 : Thévenoud, Trierweilller, Lepaon, Bygmalion et les autres

Sondage -Les  scandales politiques de 2014 : Thévenoud, Trierweilller, Lepaon, Bygmalion et les autres

 

Beaucoup des principaux scandales recensés dans le sondage Odoxa pour Le Parisien et i>Télé, tourne autour de Hollande. Les Français classant d’abord Thévenoud le secrétaire D’Etat choisi par Hollande (Thévenoud par ailleurs procureur de Cahuzac !) ; ensuite le vaudeville avec Trierweilller, aussi l’affaire Jouyet- le copain de Hollande- et de sa sulfureuse conversation avec Fillon. Le classement du sondage Odoxa :

 

1 – Thomas Thévenoud pour sa phobie administrative

Neuf jours. Nommé le 26 août, Thomas Thévenoud s’en est allé le 4 septembre. Le Président François Hollande a mis fin aux fonctions du secrétaire d’État au Commerce extérieur, « à sa demande » et « pour des raisons personnelles ».  »Dans le cadre des nouvelles normes mises en place par le gouvernement dans le cadre de la transparence de la vie politique, il s’est avéré qu’il y avait un problème de déclaration d’impôt », a expliqué alors Matignon, en précisant qu’il ne s’agissait « en aucun cas d’une démission pour un motif de désaccord politique ». Des problèmes de régularité avec le fisc qui ont trouvé une justification des plus originales de la part de l’éphémère secrétaire d’État. Thomas Thévenoud a évoqué une « phobie administrative » qui l’aurait empêchée de réaliser les démarches à temps. Et cette révélation n’a été que la première d’une longue série : PV impayés, ardoise chez un kinésithérapeute, factures EDF en attente, société non-déclarée… Malgré la tempête Thomas Thévenoud s’est accroché à son siège de député de Saône-et-Loire.

 

2 – Valérie Trierweiler : « Merci pour ce moment »

Valérie Trierweiler a réalisé le meilleur démarrage littéraire de l’année 2014. L’ancienne Première dame, auteure de Merci pour ce moment, a vendu 145.000 exemplaires de son livre-témoignage sur le temps qu’elle a passé à l’Élysée aux côtés de François Hollande en seulement quelques jours après sa sortie. Un livre sulfureux qui n’a certainement pas aidé le Président lors de cette année difficile. On retiendra notamment la polémique sur les « sans-dents ». L’ancienne Première dame écrit : « Il s’est présenté comme l’homme qui n’aime pas les riches. En réalité, le Président n’aime pas les pauvres. Lui, l’homme de gauche, dit en privé : ‘les sans-dents’, très fier de son trait d’humour». François Hollande a vécu ce récit comme « un coup porté à [sa] vie toute entière ». « Vous croyez que j’ai oublié d’où je viens ? Mon grand-père maternel, petit tailleur d’origine savoyarde, (…) mon grand-père paternel, lui, était instituteur, issu d’une famille de paysans pauvres du Nord de la France. Et vous croyez que je pourrais mépriser le milieu d’où je tiens mes racines, ma raison de vivre ? », s’était-il justifié alors.

 

3 – Thierry Lepaon pour les travaux de son appartement

Thierry Lepaon, numéro 1 de la CGT, aurait fait financer les coûteux travaux de rénovation de son appartement de fonction par la Centrale. Dans son édition du mercredi 29 octobre 2014, Le Canard Enchaîné affirmait que le syndicat aurait réglé la note de 130.000 euros pour aménager les 120 m² de son secrétaire général.  Un home cinéma ou encore une télé dans chaque chambre. Le tout avec vue sur la forêt. À sa prise de fonction à Paris en mars 2013, Thierry Lepaon aurait eu un certain nombre d’exigences, selon l’hebdomadaire satirique.  Thierry Lepaon a annoncé avoir appris le montant de ces travaux dans la presse. Le leader de la CGT a par la suite expliqué que cette affaire « révèle des failles majeures dans le fonctionnement interne de prise de décisions (…) Une faille qu’il faut absolument corriger », a-t-il déclaré, en soulignant que « les arbitrages et la décision finale » n’avaient été « ni débattus, ni validés par une instance ».

 

4 – Jérôme Lavrilleux dans l’affaire Bygmalion

Jérôme Lavrilleux n’était pas le plus connu des responsables UMP. Malheureusement pour lui, son nom n’a commencé à être connu qu’en mai dernier, lorsqu’il est devenu l’un des éléments déclencheurs du séisme qui secoue l’opposition : l’affaire Bygmalion.  Invité de BFMTV le 26 mai, l’eurodéputé du Nord-Ouest a avoué, les larmes aux yeux, avoir fait de fausses factures pour couvrir le dérapage des comptes de campagne de Nicolas Sarkozy en 2012. « Je n’ai jamais eu à discuter ce genre de sujet, ni avec M. Sarkozy, ni avec M. Copé. J’assume mes responsabilités », explique-t-il alors.

 

5 – Jean-Pierre Jouyet pour son déjeuner avec François Fillon

Dans un enregistrement, Jean-Pierre Jouyet, secrétaire général de l’Élysée, raconte aux journalistes du Monde Gérard Davet et Fabrice Lhomme que l’ancien Premier ministre François Fillon lui aurait demandé, lors d’un déjeuner le 24 juin, d’accélérer les procédures judiciaires contre Nicolas Sarkozy pour empêcher le retour de son rival, et de « taper vite ». Une déclaration « off » qui a entraîné des réactions en chaîne et moult plaintes en diffamation.

 

6 – Arnaud Montebourg « démissionne »

Après une cohabitation difficile avec Manuel Valls et quelques couacs retentissants, le ministre de l’Économie Arnaud Montebourg a annoncé le lundi 25 août qu’il croyait « nécessaire de reprendre sa liberté » en dehors du gouvernement, et que Manuel Valls avait accepté de « la (lui) rendre ». Un renvoi qui prend la forme diplomatique de la démission et qui marque surtout un schisme idéologique au sein de la majorité.  Benoît Hamon et Aurélie Filippetti quitteront eux aussi – après des désaccords de fond – le gouvernement Valls.

 

Florange et Trierweilller : les deux boulets de Hollande

Florange et  Trierweilller : les deux boulets de Hollande

 

Apparemment pas de liens entre ces deux sujets pourtant dans les deux cas Hollande s’est montré lâche ; Pour Florange c’est évidemment le plus grave ; il avait promis une loi pour la reprise des sites menacés, en fait une loi complètement inefficace puisqu’elle n’impose aucune obligation réelle de trouver un repreneur et qu’on a même fait disparaître toute sanction contre l’entrepreneur qui liquide un site (dernière disposition voulue par le conseil constitutionnel). Depuis Florange, c’est une suite ininterrompue de fermetures de sites avec évidemment le chômage qui ne cesse de progresser, officiellement 5 millions de chômeurs mais en réalité prés de 8 millions. En cause une politique complètement incohérente marquée par un slalom fiscal mais globalement avec des prélèvements obligatoires en hausse, un jour on augmente, un jour on allège. Du coup faute de confiance, la croissance s’écroule. Florange, c’était déjà le clou dans la chaussure de Sarkozy, c’est désormais un abcès  dans celle de Hollande. Hollande auto proclamé président normal et qui se comporte comme un monarque y compris avec ses maitresses. En renvoyant Trierweilller (qui par parenthèse n’avait rien à faire à l’Elysée) par voie de dépêche à l’AFP, Hollande a montré sa varie facette : égocentrique et méprisant. L’affaire Trierweilller va lui couter très cher d’autant qu’il s’entête à installer Julie Gayet à l’Elysée. Trierweilller a effet engagé une tournée internationale pour le démolir En Grande Bretagne, en Italie, ailleurs. Son livre est un vrai succès de librairie. En pleine tournée promotionnelle au Royaume-Uni, Valérie Trierweiler continue en effet de distiller ses confidences dans les médias. Ce dimanche, c’est la première fois qu’elle s’exprime dans une interview télévisée sur son brûlot contre François Hollande.  L’ancienne compagne du chef de l’Etat, auteure du best-seller «Merci pour ce moment», justifie sa démarche dans un entretien accordé à la BBC. Son livre «n’est pas une vengeance» envers le président de la République française, assure-t-elle. «Ce n’est pas une vengeance, ce n’est pas pour le détruire lui, c’est pour me reconstruire moi», lâche Valérie Trierweiler.  Visiblement toujours aussi touchée d’avoir été trahie par son compagnon, elle explique ne pas avoir «voulu croire à ces rumeurs même si «parfois», elle en était «vraiment agacée». «Je n’ai pas vu les photos tout de suite, je ne voulais pas les voir», ajoute Valérie Trierweiler. Samedi déjà, dans un entretien diffusé par le journal italien La Repubblica, elle revenait sur les «mensonges» de François Hollande.   Dans l’interview de la BBC de ce dimanche, Valérie Trierweiler s’attaque aussi aux  erreurs politiques de son ancien compagnon. Son «problème», ce sont «les résultats qui n’arrivent pas», assure l’ancienne journaliste. «François Hollande s’est engagé sur un certain nombre de réformes (…) Il avait assuré que la courbe du chômage baisserait,», analyse Valérie Trierweiler.

« Sans-dents » : il y a des preuves contre Hollande (Trierweilller)

« Sans-dents » : il y a des preuves contre Hollande (Trierweilller)

 

Après la sortie du livre de Valérie Trierweiler, le chef de l’État s’est dit « blessé », dans un entretien accordé au « Nouvel Obs ». Valérie Trierweiler insiste dans son livre sur une expression apparemment très employée par François Hollande pour qualifier les pauvres.  L’ancienne première dame écrit : « Il s’est présenté comme l’homme qui n’aime pas les riches. En réalité, le président n’aime pas les pauvres. Lui, l’homme de gauche, dit en privé : ‘les sans-dents’, très fier de son trait d’humour ». Cette révélation a beaucoup agité les médias et les citoyens. Pour François Hollande, c’était un choc.  »Je l’ai vécu comme un coup porté à ma vie toute entière », dit-il au « Nouvel Obs ».   Bien que le chef de l’État n’ait pas démenti avoir employé cette désormais tristement célèbre phrase, L’Express assure que Valérie Trierweiler est « prête à dégainer sa preuve en cas de procès ». Selon le journal qui cite des proches de la journaliste, Valérie Trierweiler « prête à la sortir si nécessaire, tout comme les dizaines de SMS de son ex-compagnon qu’elle a évidemment conservés ».

Sondage livre Trierweilller : les français contre en majorité, pourquoi ?

Sondage Livre Trierweilller : les français contre en majorité, pourquoi ? 

 

Curieuse cette réaction des Français qui désapprouvent en majorité la sortie du livre de Trierweiler qui «  égratigne » Hollande ». D’abord pour avoir une opinion il faudrait avoir lu l’ouvrage et non se contenter de quelques phrases chocs. Ensuite parce qu’on le veuille on non Trierweiler est devenu un personnage public dès lors que Hollande a installé (puis chassé) sa compagne à l’Elysée. En fait Trierweilller (il est vrai un peu froide)  n’a jamais été vraiment acceptée par l’opinion en raison de sa personnalité peut-être mais surtout du fait qu’elle n’était pas mariée à Hollande. Pour être clair, elle n’avait rien à faire à L’Elysée. D’une certaine manière les Français sont assez légitimistes et conformistes sur certaines questions. Légitimistes car même s’ils détestent Hollande, ils ne veulent qu’on s’attaque au roi, même nu. La monarchie républicaine a encore de l’avenir devant elle. Il faudra sans doute encore un ou deux quinquennat pour qu’on revoit cette constitution pourtant bien désuète. En clair qu’on touche vraimenet le fond pour s’interroger sérieusement sur le modèle démocratique français. Contrairement aux anglo-saxons notamment A juste titre les Français n’aiment pas l’étalage de la vie privée de nos élites, ils ont raison. Pour autant en la circonstance la nature de relations qu’entretient Hollande avec ses proches dans sa vie quotidienne rend bien compte du caractère du personnage et au-delà du profil psychologique de nos élus finalement surtout préoccupés de pouvoir. En cela le livre est intéressant. Pourtant  une nette majorité de Français désapprouve la publication du livre de Valérie Trierweiler dans lequel l’ex-compagne de François étrille le président de la République, selon deux sondages CSA et Harris Interactive publiés mercredi.  Valérie Trierweiler a écrit un livre, sorti le 4 septembre, «Merci pour ce moment» (Les Arènes), véritable succès en librairie, dans lequel elle revient sur sa relation avec François Hollande et sa vie à l’Elysée. 56% des sondés pensent qu’«elle a eu tort d’écrire cet ouvrage», 41% qu’elle a «eu raison», selon un sondage Harris Interactive pour VSD.  Dans un autre sondage CSA pour Nice-Matin, 67% des sondés désapprouvent la publication de ce livre (dont 39% «tout à fait») tandis que 33% approuvent (dont 12% «tout à fait»). En quatre jours, depuis sa sortie le jeudi 4 septembre, l’ouvrage de Mme Trierweiler s’est vendu à 145.000 exemplaires, dont 131.000 pour l’édition papier, selon l’institut GfK

 

Curieuse cette réaction des Français qui désapprouvent en majorité la sortie du livre de Trierweiler qui «  égratigne » Hollande ». D’abord pour avoir une opinion il faudrait avoir lu l’ouvrage et non se contenter de quelques phrases chocs. Ensuite parce qu’on le veuille on non Trierweiler est devenu un personnage public dès lors que Hollande a installé (puis chassé) sa compagne à l’Elysée. En fait Trierweilller (il est vrai un peu froide)  n’a jamais été vraiment acceptée par l’opinion en raison de sa personnalité peut-être mais surtout du fait qu’elle n’était pas mariée à Hollande. Pour être clair, elle n’avait rien à faire à L’Elysée. D’une certaine manière les Français sont assez légitimistes et conformistes sur certaines questions. Légitimistes car même s’ils détestent Hollande, ils ne veulent qu’on s’attaque au roi, même nu. La monarchie républicaine a encore de l’avenir devant elle. Il faudra sans doute encore un ou deux quinquennat pour qu’on revoit cette constitution pourtant bien désuète. En clair qu’on touche vraimenet le fond pour s’interroger sérieusement sur le modèle démocratique français. Contrairement aux anglo-saxons notamment A juste titre les Français n’aiment pas l’étalage de la vie privée de nos élites, ils ont raison. Pour autant en la circonstance la nature de relations qu’entretient Hollande avec ses proches dans sa vie quotidienne rend bien compte du caractère du personnage et au-delà du profil psychologique de nos élus finalement surtout préoccupés de pouvoir. En cela le livre est intéressant. Pourtant  une nette majorité de Français désapprouve la publication du livre de Valérie Trierweiler dans lequel l’ex-compagne de François étrille le président de la République, selon deux sondages CSA et Harris Interactive publiés mercredi.  Valérie Trierweiler a écrit un livre, sorti le 4 septembre, «Merci pour ce moment» (Les Arènes), véritable succès en librairie, dans lequel elle revient sur sa relation avec François Hollande et sa vie à l’Elysée. 56% des sondés pensent qu’«elle a eu tort d’écrire cet ouvrage», 41% qu’elle a «eu raison», selon un sondage Harris Interactive pour VSD.  Dans un autre sondage CSA pour Nice-Matin, 67% des sondés désapprouvent la publication de ce livre (dont 39% «tout à fait») tandis que 33% approuvent (dont 12% «tout à fait»). En quatre jours, depuis sa sortie le jeudi 4 septembre, l’ouvrage de Mme Trierweiler s’est vendu à 145.000 exemplaires, dont 131.000 pour l’édition papier, selon l’institut GfK

Livre Trierweilller : des petites phrases qui tuent

Livre Trierweilller :  des petites phrases qui tuent

 

On a déjà pris connaissance de ce que pense Trierweilller de Hollande : cynique, indifférent, méprisant, ignorant des réalités économiques et sociales. Quelques  passages significatifs sur l’homme qui dirige la France et sur son environnement. C’est Dallas en tragico-comique !

« Je veux qu’il connaisse la réalité quotidienne qu’affronte une partie des Français, ceux qui comptent chaque euro et ne savent jamais comment finir le mois. Lui qui préfère se passer d’un repas lorsque ce n’est pas du premier choix, ne mange pas mes fraises si elles ne sont pas des ‘garriguettes’, ne goûte pas aux pommes de terre si elles ne proviennent pas de ‘Noirmoutier’ et met directement à la poubelle la viande si elle est sous vide. Il connaît si peu le prix des choses. (…) Il n’est pas flambeur pour autant. Son apparence d’ailleurs lui importe peu. Il est capable d’acheter ses chemises et ses chaussures dans les hypermarchés. »

« Je ne reconnais pas le François que j’ai aimé passionnément dans l’homme qui traite désormais ses collaborateurs avec mépris, après m’avoir réservé le même traitement. Je l’ai vu se déshumaniser, jour après jour, sous le poids des responsabilités (…). Se prendre pour un seigneur. Comme lors de ce dîner avec sa garde rapprochée de la promotion Voltaire, cela m’avait frappée : trente ans qu’ils attendaient le pouvoir. Ils l’avaient enfin et se considéraient comme des demi-dieux, pleins d’arrogance. »

« J’anime alors une émission politique sur Direct8 et j’assiste stupéfaite à un numéro de Jérôme Cahuzac face à Marine Le Pen. Mon équipe et moi en sommes choqués : député socialiste, il se comporte devant elle comme un adolescent devant une star d’Hollywood, avec une déférence totale. Quelque chose ne colle pas. Et quand Médiapart révèle que son compte en Suisse avait été ouvert par un ami de sa famille, un avocat d’extrême droite proche de Marine le Pen, les pièces du puzzle s’emboîtent. »

« De l’Elysée, je ne reçois que trois messages de conseillers. Tous les autres sont aux abris. Je suis déjà traitée comme une paria. Au gouvernement, seulement quatre ministres osent m’adresser un mot d’amitié : Aurélie Filippetti, Yamina Benguigui, Benoît Hamon et Pascal Canfin. Ceux que je connais le mieux sont aux abonnés absents. Leur silence sera plus criant encore lorsque je lirai les messages venus de l’autre camp, de Claude Chirac, de Carla Bruni-Sarkozy, de Cécilia Attias, de Jean-Luc Mélenchon, d’Alain Delon et de tant d’autres.

(…) En moins d’une semaine, (…) je vérifie l’étendue du cynisme du petit monde des amis politiques, des conseillers et des courtisans. Manuel Valls et Pierre Moscovici, dont on me disait si proche, n’ont pas dû se souvenir de mon numéro de téléphone. »

Le livre de Trierweilller sur Hollande : le malaise des élites !

Le livre de Trierweilller sur Hollande : le malaise des élites !

 

Les élites des médias et des mileiux politiques semblent assez partagés sur l’analyse du livre de Trierweilller sur Hollande. Une affaire privée disent certains, quand même  avec des dimensions politiques osent certains autres. Pourtant c’est forcément politique car on ne lui demandait pas de faire entre à l’Elysée sa maîtresse. Et cet ouvrage révèle sa personnalité et son comportement politique. En fait ce portrait au vitriol rend compte de la vie personnalité du président mais aussi de nombre de politiciens, sans réelle conviction, cyniques et méprisants. Au-delà des discours démagogique, c’est surtout la conquête du pouvoir qui nourrit seule leur philosophie. En faiat Hollande a chois le PS comme il aurait pu choisir n’importe quel autre parti, nombre d’énarques d’ailleurs ne se servent des différents partis que pour servir leur carrière. Hollande est supposé représenter les plus défavorisés ; ce que révèle Trierweiler c’est qu’il ne manifeste pas la moindre compassion à leur égard et même qu’il les méprise. Sans doute ce pensent maintenant les anciens ouvriers de Florange auxquels il avait pourtant tant promis ! ( comme à d’autres lors de la campagne électorale) Du coup les élites sont inquiètes car c’est un nouveau coup porté à oligarchie, à son image dans l’opinion.  Au final, le portrait de François Hollande semble terrible. On découvre un homme froid, sans cœur, totalement dépassé par les événements, calculateur, parfois méchant, enfermé dans une bulle… Le passage le plus terrible est une scène qui se déroule lors d’un repas familial. Il moque la famille de Valérie d’origine modeste : « Une gifle ». « Il s’est présenté comme l’homme qui n’aime pas les riches. En réalité, le président n’aime pas les pauvres. Lui, l’homme de gauche, dit en privé : les sans-dents, très fier de son trait d’humour. » Le timing de la parution de Merci pour ce moment est parfait ou désastreux. Parfait, car il prend tout le monde de surprise. L’éditeur et l’auteur peuvent faire un coup d’édition magistral. Désastreux, car, au moment où François Hollande pensait enfin repartir de l’avant, le voici confronté à « la vengeance d’une blonde ». Les bienfaits d’un remaniement spectaculaire et d’une révision drastique de la politique économique sont déjà estompés. Pour l’Élysée, c’est le scénario noir : à deux semaines de sa conférence de presse de rentrée, le chef de l’État prend encore un paquet de mer en pleine figure. On s’attendait à un président normal, il lest sans doute si l’on se réfère à la personnalité de nombre d’élus nationaux. Encore un mauvais coup contre les institutions et ceux qui les dirigent.

Sondage- Trierweilller : Hollande un goujat cynique pour 64%

Sondage- Trierweilller : Hollande  un  goujat cynique pour 64%

 

« Je fais savoir que j’ai mis fin à la vie commune que je partageais avec Valérie Trierweiler ».

Le message envoyé par hollande à l’AFP est assez surréaliste tant sur le fond que sur la forme ; En premier lieu s’adresser à la plus grande agence de presse pour une question qu’il a toujours considérée comme privée constitue une contradiction de poids ; mais le contenu révèle tout le cynisme du personnage incapable de se séparer avec un peu de dignité de Trierweilller ; quant à la rédaction «  je… j’ai…. Je,   » outre ses offenses à la langue française, elle met en lumière l’ego surdimensionné et presque démentiel de Hollande. Se servir ainsi d’une femme pour montrer  publiquement son autorité à l’occasion  d’une  situation conflictuelle est évidemment méprisable comme l’est cette déclaration officielle à tous les médias. Selon un sondage réalisé par Harris Interactive et à paraître vendredi dans le magazine Closer, 64% des sondés estiment que le chef de l’Etat « n’a pas su trouver le bon ton ». Par ailleurs, à la question de savoir si le magazine people Closer avait « eu raison ou tort de dire que François Hollande et Julie Gayet entretenaient une relation », 58% des Français interrogés ont estimé que le journal avait eu raison. Et qu’en pense Valérie Trierweiler ? À la veille du départ de sa compagne pour un déplacement humanitaire en Inde, François Hollande a contacté l’AFP pour clarifier sa situation sentimentale. « Je fais savoir que j’ai mis fin à la vie commune que je partageais avec Valérie Trierweiler ». Des explications très courtes qui ont inspiré ce commentaire à l’ancienne Première dame, dans des confidences rapportées par Paris Match, son employeur : « dix-huit mots, presque un par mois passé ensemble depuis son élection… »

 

Hollande : Tartuffe répudie Trierweilller

Hollande : Tartuffe répudie Trierweilller

 

Hollande qui avait toujours affirmé que les affaires privées se règlent en privé a fait montre  d’une élégance suprême en appelant  lui-même l’AFP pour indiquer »Je fais savoir que j’ai mis fin à la vie commune que je partageais avec Valérie Trierweiler », Un communiqué évidemment pesé et qui révèle une fois de plus la tartufferie du personnage. Il ya d’abord la dialectique de cette déclaration significative du nombrilisme hollandais «  moi » «   je, j’ai, je » ; une dialectique de monarque. Il est clair qu’il s’agit d’une répudiation pure et simple puisque Trierweilller n’est aucune associée à la rédaction de cette information. En clair,  il a viré sa compagne. « Moi, je serai Président exemplaire…. »  avait-il pourtant déclaré. Si cette affaire relevait strictement du domaine privé pourquoi solliciter  les médias pour en parler personnellement ? Il s’agit d’une tartufferie pathétique  significative du comportement de Hollande dans la vie privée comme dans la vie politique. Certes Trierweilller n’a jamais été très populaire dans l’opinion publique mais ce n’est pas l’opinion publique qui l’a imposée à l’Elysée mais Hollande. Une situation inédite en France.  Même si la question du statut de la Première Dame est finalement très accessoire.  Pourtant Hollande la répudie comme une courtisane ; une attitude misérable dénuée de toute dignité. Hollande tel qu’il est Tartuffe parvenu à ses fins,  la conquête du pouvoir pour idéologie, pour seule conviction, pour seul projet. Ce n’est pas le fait privé en lui –même qui appelle la réprobation mais la manière et le rapport qu’entretient Hollande à autrui ;  un personnage  dénué de tout affect, d’une prétention à faire peur et dont toutes les valeurs doivent se plier à son incommensurable ego. De quoi faire peur quand on pense qu’Hollande est le président élu de la république. Sans doute  d’autres ont aussi renié certaines de   leurs convictions de campagne électorale après leur élection mais à ce point, il y motif à frémir. Hollande, c’est Tartuffe en politique ; Socialiste il y a quelques mois et qui se découvre social démocrate et même social libéral une fois élu. Hollande qui devait terrasser  le chômage, inverser la courbe du chômage et sort de son chapeau une nouvelle escroquerie avec le pacte de responsabilité. Hollande qui avait promis la justice sociale et qui matraque les couches populaires et moyennes avec la fiscalité ; Hollande fait à peu près le contraire de ce qu’il avait indiqué, sachant sans doute en toute conscience qu’il ne tiendrait pas ses promesses illusoires. Hollande au surplus qui ne sait pas même choisir une stratégie claire et slalome entre les opinions, les médias,  les avis d’experts et les courants contradictoires du PS. Bref Hollande en Tartuffe, tel qu’il est réellement enfin débarrassé de ce masque de normalité qui le dissimulait. Enfin vouloir affirmer son autorité dont est  si cruellement dépourvu à l’occasion d’un règlement de compte avec sa compagne caractérise une psychologie dénuée de toute humanité,  pathétique et inquiétante.

Saga Hollande –Trierweilller (suite) le psychodrame à la française

Saga Hollande –Trierweilller (suite) le psychodrame à la française

 

Il y a eu la célèbre saga américaine « Dallas » mais  la série française Hollande-Trierweilller n’est pas mal non plus et elle commence même à obtenir une audience internationale significative ; comme quoi, la France a quand même des capacités à exporter. On ne sait pas si Hollande a reçu l’absolution au Vatican, en tout cas il était seul dans le confessionnal, sans compagne. Trierweilller, elle s’apprête à aller en Inde, en voyage officiel. D’après l’avocat de Trierweilller (remercié) l’affaire devait se résoudre rapidement dans la dignité. En fait elle s’installe dans le vaudeville. Le président voyage seul, Trierweilller de son coté. Parviendront-ils à voyager ensemble ?  c’est la grande question peut être aux Etats-Unis le 11 février ou alors pas du tout. JR Hollande fait durer le suspens ; dans la coulisse à l’Elysée on tape sur la Première dame mais comment s’en débarrasser ?  Sils étaient mariés, il suffirait de divorcer y compris sans le consentement de l’un  des époux. Mais là c’est compliqué, Hollande a installé une compagne passagère (on a encore de la chance ce ne soit pas un compagnon !). Une seule solution donc, la virer. Mais la courtisane écartée s’accroche, elle a raison, la victime c’est bien elle. Le coupable c’est l’ado prolongé auteur de frasques rue du Cirque et qui s’échappe de l’Elysée  discrètement comme un malfaiteur, en scooter en plus. Pourquoi pas en roller. ! Une querelle de ménage qui n’est guère propice aux affaires  et en plein pacte de responsabilité ; »Moi président de la république,  j’aurai une conduite exemplaire » avait-il affirmé de manière théâtrale lors de sa confrontation avec Sarko. Pas de chance, il se fait coincer comme  un gamin, la main dans le pot de confiture. La dignité imposerait la réconciliation mais l’inconsistance Hollandaise lui commande  de rompre. Qui triomphera ? La vertu ou le libertinage ? Le suspens est insoutenable. Une chose est sûr Hollande ne succombera pas à la dépression, la santé mentale est inébranlable. Enfin on pourrait quand même s’ assurer avec un petit scanner de routine pour vérifier si l’affection prostatique antérieure (heureusement guérie)  n’aurait pas aussi contaminé le cerveau. (À suivre).




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