Archive pour le Tag 'Trierweiler'

L’ obsession maladive du pouvoir qui unit le couple Hollande-Royal (Trierweiler)

L’ obsession maladive du pouvoir qui unit le couple Hollande-Royal (Trierweiler)

 

Valérie Trierweiler est toujours aussi vindicative et acerbe à l’égard de Hollande. Elle ne manque cependant pas de pertinence quand elle affirme que pour Hollande et Royal, l’obsession maladive du pouvoir domine tout et fait même disparaitre anciennes blessures. C’est tellement vrai qu’ hier à Cuba , le discours de Hollande n’a pas été lu par l’intéressé, pris  par sa rencontre secret avec Castro, mais par Royal devant la communauté française. Un privilège qu’a apprécié à sa juste valeur l’ancienne compagne de cœur maintenant principale compagne politique.. L’ancienne Première dame de France, Valérie Trierweiler, a donc donné mercredi dans Le Parisien/Aujourd’hui-en-France sa première interview à la presse française depuis la sortie de Merci pour ce moment en septembre dernier. Elle assure que « le pouvoir » est « l’obsession commune » de François Hollande et Ségolène Royal.  Neuf mois après la sortie de Merci pour ce moment, Valérie Trierweiler a donné mercredi sa première interview à la presse française à l’occasion de la sortie de son livre en poche. « Le pouvoir » est « l’obsession commune » de François Hollande et Ségolène Royal, explique-t-elle dans un entretien au Parisien/Aujourd’hui-en-France. Interrogée sur ce que lui inspire le retour au premier plan de Ségolène Royal, l’éphémère Première dame estime que : « le pouvoir est leur raison de vivre, leur obsession commune. »  »Je m’incline. Ils sont indissociables. Cela dépasse leurs enfants », précise-t-elle avant d’ajouter que « l’enjeu a longtemps été de savoir lequel des deux accéderait à l’Elysée. »  »Il n’y avait pas de place pour une autre femme dans cette histoire. Maintenant, ils peuvent se retrouver et s’entraider », affirme Valérie Trierweiler. Vendu à 750.000 exemplaires, le livre de Valérie Trierweiler avait été critiqué par la classe politique en septembre dernier. « Ce n’est jamais facile, mais c’était le prix à payer. Le crime de lèse-majesté existe encore dans les têtes. Je n’avais pas saisi que nous étions toujours en monarchie », note Valérie Trierweiler. Aurait-elle dû se tenir à un devoir de réserve après son éviction de l’Elysée? « Le devoir de réserve concerne les élus et les fonctionnaires. La contrepartie est un devoir de respect. Je n’ai pas été élue. Et chacun a pu juger de la manière dont j’ai été respectée! Ma liberté m’a été rendue assez…soudainement et brutalement. Au nom de quoi rester prisonnière du silence? », s’interroge-t-elle.

Le fils de Trierweiler dans les cuisines de l’Elysée

Le fils de  Trierweiler dans les cuisines de lElysée

Même quand les maitresses sont répudiées  leur progéniture bénéficie d’une  charge dans la république monarchique. Les bâtards sont plus choyés que les pièces rapportées comme le fils de Trierweiler qui devra se contenter d’une place dans les cuisines de l’Elysée. Selon Closer, Léonard, le dernier fils de l’ancienne première Dame Valérie Trierweiler et étudiant à l’école de gastronomie Ferrandi, retrouverait les chemins de l’Elysée pour trois mois, dans le cadre d’un stage aux cuisines présidentielles. Malgré les relations tendues entre le président de la République et la mère du nouveau stagiaire depuis la parution de Merci pour ce moment, le jeune homme, qui a partagé la vie de François Hollande pendant neuf ans, et le chef de l’Etat seraient restés très proches. Valeurs actuelles confiait par ailleurs en octobre dernier que le jeune garçon avait continué à vivre au sein de l’Elysée pendant huit mois après le départ de sa mère. L’adolescent a été choisi pour intégrer l’équipe du chef Guillaume Gomez, composée d’une vingtaine de personnes. Petit nouveau dans la brigade, il a au moins l’avantage de connaitre les goûts de son président.

 

Valérie Trierweiler : « Merci pour ces millions »

Valérie Trierweiler : « Merci pour ces millions »

Ce pourrait être le titre d’un éventuel nouveau livre de Trierweiler. L’institut GfK a établi pour le magazine Livres Hebdo, le dernier classement annuel des meilleurs ventes toutes catégories. Surprise, le brûlot de l’ancienne première dame caracole en tête avec 603.300 livres vendus devant le fameux Fifty Shades of Grey en édition de poche (575.600 exemplaires) et le best-seller de l’auteur français Guillaume Musso, Central Park qui s’est écoulé à 556.000 exemplaires. Le chiffre d’affaires du livre le plus vendu de l’année 2014 en France s’élèverait à 14 millions d’euros toutes taxes comprises. Mais l’auteure ne touchera pas la totalité de ces gains, les droits d’auteur étant fixés entre 10 et 15% des recettes. Sans tenir compte des ventes à l’étranger et des droits de traduction, la journaliste devrait percevoir un peu plus de deux millions d’euros.  Sur ce montant faramineux, ce sont surtout les libraires qui se frottent les mains. Ils devraient empocher environ 37 à 40% des recettes. Et ce n’est pas fini puisque la version de poche, qui jouira d’une préface ou d’autres confessions, sera publiée avant l’été.

 

Sondage Trierweiler : une mauvaise opinion de 70% des Français

Sondage Trierweiler : une mauvaise opinion de 70% des Français

 

Pas étonnant car on se demandait bien ce que faisait Trierweilller à l’Elysée.  Hollande est mal aimé mais Trierweilller l’est également,  elle l’a toujours été. Un désamour qui se poursuit avec les Français en dépit de l’extraordinaire succès de son livre. Selon notre sondage Odoxa* à paraître ce dimanche dans «le Parisien» et «Aujourd’hui en France», l’ancienne compagne de François Hollande est jugée «ambitieuse» par 78% des personnes interrogées, «impulsive» (76%), «autoritaire» (73%), «incontrôlable» (67%), «arrogante» (65%) et même «arriviste» (63%).  Parmi les sondés, seuls 27% la trouvent «proche des gens», 25% «sympathique».  Qu’ils soient homme ou femme, sept sondés sur dix (69%) ont une mauvaise opinion de la journaliste, trois semaines après la publication de son brûlot dans lequel elle règle ses comptes avec le président de la République. A gauche, ils sont 80%. A droite, ils ne sont «que» 59% à la méjuger. 63% des sympathisants de droite estiment même que Valérie Trierweiler a eu raison de publier son livre, sans doute, estime Gaël Sliman de l’institut Odoxa, parce qu’ils fondent leur opinion sur leur désir de voir François Hollande égratigné. Seule consolation pour l’ex-première dame : un Français sur deux (48%) la trouve courageuse et estime qu’elle a des convictions (50%).  Les péripéties présidentielles des derniers mois, entre liaison présumée avec la comédienne Julie Gayet révélée au monde entier par la presse et confidences intimes écrites au long de plus de 300 pages, poussent l’opinion à s’interroger sur le statut de première dame, ou de conjoint du locataire de l’Elysée. Ils sont de moins en moins nombreux à souhaiter que le flou actuel autour de l’épouse ou de la compagne du chef de l’Etat soit clarifié : 25%, quatre points de moins par rapport à une précédente enquête. 60% des Français sont même favorables à ce que «à l’avenir les conjoints des présidents ne jouent plus aucun rôle et que plus aucun moyen ne leur soit attribué par la République».

Livre Trierweiler : le grand malaise des élites

Livre Trierweiler : le grand malaise  des élites

 

Les élites sont pour le moins très partagées concernant le livre de Trierweilller. Beaucoup objectent qu’il s’agit d’un récit de vie privée qui ne doit donc prendre une dimension publique. En fait Trierweilller est devenue un personnage public dès lors que Hollande a installé sa compagne à l’Elysée, on ne saurait donc être surpris que ses propos  prennent une telle ampleur. Certes Trierweiler n’était pas très aimée mais la manière dont elle a été congédiée par dépêche à l’AFP a suscité beaucoup de désapprobation. On ne peut sans doute contester que cet ouvrage vise à démolir Hollande mais en fait Hollande n’a pas eu besoin de Trierweilller pour se déconsidérer auprès de l’opinion. En réalité ce qui gène surtout une grande partie des élites c’est que ce livre décrit en fait la vraie personnalité de nos responsables  seulement assoiffés de pouvoir, sans scrupule, méprisant set cyniques. Ce n’est pas seulement Hollande qui est visé mais la plupart des cette oligarchie, son système politique, son fonctionnement, son mode de reproduction, bref le vrai visage de ceux qui nous gouvernent ,  aussi leur environnement économique, médiatique, culturel. Il y a bien entendu des secrets d’alcôves mais ce n’est pas le cœur du récit qui porte surtout sur le comportement politique. Un comportement dont les grands médias sont souvent complices. Médias qui se satisfont  d’être les miroirs de ceux qui se contentent de parler, de  paraitre au lieu d’agir et de réfléchir. On peut constater une grande hypocrisie chez ceux qui déclarent  ne pas vouloir lire le livre ou le condamnent  sans l’avoir lu, ceux-là craignent d’y retrouver une partie de leur profil psychologique. La multiplication de affaires de toutes sortes révèle que le système démocratique est à bout de souffle et beaucoup de nos responsables ne sont que des caricatures de démocratie. Comme une affaire chasse l’autre, les médias , les experts mêmes, font l’économie d’une réflexion critique. Or notre politique souffre de trois maux essentiels, manque d’analyse, manque de conviction, manque de détermination. Manque d’analyse parce que les élites sont toutes formatées de la même manière et suivent le conformisme sans réel approfondissement intellectuel, manque de conviction car la plupart encor sont idéologiquement plat ( sauf ceux qui sont aux marges mais qui n’ont aucune chance d’être élu un jour) ; manque de détermination enfin , ils changent  au gré du vent, des sondages, des modes,  comme Hollande et bien d’autres  Exemple pour se faire élire on déclare que « l’ennemi , c’est la finance » ensuite on bâcle la réforme bancaire à la demande des banquiers. Et de ce point de vue la livre de Trierweilller apporte un éclairage sur qui nous gouvernent  qui sont ceux que nous avons élus ; ce qui met auusi en question le concept de démocratie, en tout cas ses modes d’application. .

« Hollande sait-il encore où est sa gauche» (Trierweiler)

 

« Hollande sait-il  encore où est sa gauche» (Trierweiler)

Au- delà de sa vie intime avec Hollande Trierweilller évoque la personnalité finalement assez cynique, désinvolte et indifférent à ce que vivent les Français ‘ « il ne sait même pas faire des courses au supermarché », il ignore tout du prix de chose. Et elle pose la question fondamentale qui est vraiment Hollande ?  « Hollande sait-il  encore où est sa gauche» La journaliste laisse échapper dans cet ouvrage – intitulé Merci pour ce moment – quelques critiques davantage politiques. « Jusqu’à présent, j’ai évité toute parole politique, sur sa politique. Je suis tellement triste de la manière dont les affaires publiques ont dérivé… », écrit ainsi Valérie Trierweiler dans les dernières pages. Si elle assure être comme tous les électeurs de gauche, « avoir cru en lui (François Hollande) lorsqu’il a annoncé avec certitude qu’il inverserait la courbe du chômage », l’ex-première dame assure avoir déchanté au fil des mois. « Comme les choses sont allées vite. Aujourd’hui, il n’y a même plus de débat (…) La formule choc du discours du Bourget, ‘mon ennemie, c’est la finance’, est bien loin », regrette Valérie Trierweiler. « Comment les électeurs peuvent s’y retrouver? Deux ans après son élection, je sens François perdu, parfois même égaré », ajoute-t-elle. Pourtant, elle reconnaît que François Hollande a travaillé. De manière « acharnée, sept jours sur sept ». Avant de placer une autre critique, implicite : « Au moins, au début du quinquennat, François a tenu ses promesses de campagne. » Seule sujet de divergence avec son compagnon d’alors : le dossier Florange. Valérie Trierweiler écrit qu’elle était favorable à l’idée d’une nationalisation défendue par Arnaud Montebourg. Quelques pages plus loin, elle évoque le mariage pour tous, un sujet de bataille dont le Président « n’était pas convaincu au fond de lui ». « Je ne doute pas une seconde que le mariage pour tous sera la dernière grande réforme de gauche », poursuit alors Valérie Trierweiler, pour qui François Hollande n’ira « pas jusqu’au bout de son engagement » pour le droit de vote des étrangers. « Manque de conviction, trop d’obstacles, le cheval se cabrera », croit savoir la journaliste. »Le changement a eu lieu. Pas celui que nous attendions », poursuit Valérie Trierweiler, qui dit ne pas se reconnaître « dans ce que je vois et entends ». « Je ne compte plus les reniements » de l’exécutif, poursuit-elle. Avec une dernière interrogation : « Sait-il encore où est sa gauche? »

Hollande : cynique et indifférent (Valérie Trierweiler)

Hollande : cynique et indifférent (Valérie Trierweiler)

 

Le livre de Trierweilller sur Hollande révèle la blessure ressentie donc essentiellement le drame de la rupture. Au-delà de l’affaire passionnelle, cet ouvrage décrit surtout la personnalité de  Hollande que le pouvoir a rendu encore plus indifférent et plus cynique à l’égard d’autrui. Un trait souvent dissimulé sous sa bonhommie apparente. Pourtant un aspect qui peut expliquer son incapacité totale à ressentir les réalités sociales du pays. Finalemenet un homme sans affect, égoïste et préoccupé surtout de la conquête du pouvoir.  Dans ce livre «Merci pour ce moment», en librairie jeudi, François Hollande «n’est pas épargné». L’Elysée a dit n’être pas au courant de cette publication.  L’ex-première dame Valérie Trierweiler publiera jeudi aux éditions Les Arènes un livre relatant sa vie à l’Elysée aux côtés de François Hollande, selon des informations révélées mardi par la chaîne parlementaire LCP.  «Tout ce que j’écris est vrai. A l’Elysée, je me sentais parfois comme en reportage. Et j’ai trop souffert du mensonge pour en commettre à mon tour», annonce d’emblée Valérie Trierweiler sur la couverture de l’ouvrage reproduite dans Paris-Match dont elle est une collaboratrice. L’hebdomadaire, qui promet des extraits exclusifs du livre, sortira à Paris et en région parisienne dès mercredi et jeudi dans le reste de la France.  «Rédigé dans le plus grand secret», ce livre de 320 pages «est à la fois un cri d’amour et une lente descente aux enfers, une plongée dans l’intimité d’un couple. Deux personnages et rien d’autre : Valérie et François», écrit l’hebdomadaire. Valérie Trierweiler y donne, selon le magazine, sa version de l’histoire «depuis l’éblouissement jusqu’à la cruauté de la rupture. Elle appelle un chat un chat». C’est la première fois qu’une première dame «raconte vraiment neuf ans d’une relation minée par la jalousie et le pouvoir (…) Une histoire d’amour… et de désespoir», ajoute le journal où l’ex-première dame se révèle une «amoureuse passionnée, possessive, folle de cet homme qu’elle admire, qui la fait rire et la déstabilise délicieusement». Valérie Trierweiler, qui est séparée de François Hollande depuis janvier, n’a pu être jointe par l’AFP vendredi. Son éditeur, Les Arènes, n’a pas souhaité faire de commentaire. Depuis plusieurs mois, l’hypothèse d’un livre signé par l’ancienne compagne de François Hollande et journaliste à Paris-Match, revient régulièrement.

Rupture Hollande Trierweiler : « Il ne faut rien exagérer. Ce n’est pas le 11-Septembre » (Ségolène Royal)

Rupture Hollande  Trierweiler : « Il ne faut rien exagérer. Ce n’est pas le 11-Septembre » (Ségolène Royal)

 

Dan son style très caractéristique Ségolène n’a pas pu s’empêcher de commenter la rupture entre Trierweilller et Hollande, toujours tout en nuance, avec  tact et  finesse ; bref avec ses gros sabots habituels.  Selon un indiscret paru dans Le Canard enchaîné, Ségolène Royal, l’ancienne compagne de François Hollande, a commenté avec ironie l’interview de Valérie Trierweiler dans Paris Match. L’ex-Première dame avait déclaré dans l’hebdomadaire : « Quand j’ai su, j’ai cru tomber d’un gratte-ciel. » Commentaire de la présidente de Poitou-Charentes à l’un de ses conseillers : « Il ne faut rien exagérer. Ce n’est quand même pas le 11-Septembre! ». Sans doute Ségolène avait-elle de bonnes raisons de se réjouir de cette rupture mais ses commentaires méprisants ne rehaussent pas Ségolène qui a fait de la suffisance hautaine et du dédain des vertus « royalistes » ; Elle  ne doute de rien, surtout pas delle –même (comme Hollande)  puisqu’elle revendique même un poste dans ce gouvernement aux abois. Certes Trierweilller ne s’était pas manifesté à Elysée par sa discrétion pour autant elle ne mérite sans doute pas de la part de Ségolène un traitement aussi dédaigneux. Ou quand la nullité politique rejoint la nullité des personnalités !

Trierweiler : Hollande accorde une indemnité de licenciement

Trierweiler : Hollande accorde  une indemnité de licenciement

On avait critiqué le manque humanité de Hollande, c’était une erreur puisque ce dernier a accordé une indemnité de licenciement à Trierweiller.Une tradition monarchique très ancienne  lorsqu’on nommait «  comtesse ou marquise » les anciennes courtisanes répudiées. Il y a de ce point de vue continuité dans la monarchie républicaine d’ aujourd’hui.  Tout bien finit  ( ou presque) puis qu’un accaord a été trouvé entre Hollande et Trierweiller. Cela évitera de passer par les prud’ hommes.   »Les femmes m’auront coûté cher. » François Hollande, pourtant avare en confidences sur sa vie privée, s’est laissé aller à ce commentaire sur ces deux séparations successives d’avec Ségolène Royal et Valérie Trierweiler devant quelques proches. Avec cette dernière, ils ont réglé jeudi, autour d’un déjeuner, les derniers arrangements de leur séparation. Les discussions avaient commencé le dimanche précédent, lors d’un week-end d’explications à la Lanterne. Jeudi soir, sur le site du Figaro, Frédérique Giffard, l’avocate de l’ »ex »-première dame avait levé le voile sur la négociation entre les deux conjoints en expliquant au quotidien que la « clarification nécessaire » avait également des « conséquences matérielles ». Selon nos sources, Valérie Trierweiler devrait conserver l’appartement parisien du 15e arrondissement, rue Cauchy, un bien en location, et obtenir une compensation financière.  Même non mariée, en devenant première dame, Valérie Trierweiler avait abandonné une partie de ses activités professionnelles. Elle avait notamment renoncé aux émissions qu’elle animait sur la chaîne D8. « Sa principale source de revenus de l’époque », a révélé son avocate au Figaro. Elle a, en revanche, conservé son salaire à Paris Match, magazine où elle est entrée en 1989 pour couvrir les sujets politiques et pour lequel elle tient une chronique littéraire. Sans patrimoine personnel, mère de famille de trois enfants, elle était inquiète ces derniers jours de sa situation matérielle. « Cela revenait en boucle dans ses conversations téléphoniques depuis qu’elle est sortie de l’hôpital », explique une de ses interlocutrices.  En tant que « concubine délaissée », Valérie Trierweiler a, en effet, des droits. « La jurisprudence est claire en ce domaine », explique l’avocat Bernard Fau, spécialiste du droit civil. « Elle a été installée à l’Élysée par le président de la République, poursuit-il. Elle était en droit d’estimer que sa situation était officielle. Elle disposait d’un cabinet, ses activités étaient relatées sur le site officiel de la présidence, elle participait à des visites d’État. Elle subit un préjudice avec la fin de cette situation. Son image est atteinte. Elle a essuyé un affront public mondial. Le ­préjudice moral est indéniable. » Selon les juristes, le préjudice économique, lui, est plus difficile à estimer. « Il y aurait débat, raconte au JDD un membre du conseil d’État, on pourrait lui opposer que le choix de l’engagement politique avait été pris en commun, qu’il s’agit d’un pari sur l’avenir consenti par le couple. Cela se tranche devant un tribunal ». Un scénario que personne ne voulait imaginer à l’Élysée. 

 

Hollande : une stratégie voulue pour virer Trierweiler

Hollande :  une stratégie voulue pour virer Trierweiler

 

Contrairement aux apparences Hollande n’a pas été surpris en flagrant délit, en fait il s’est volontairement mis en scène pour virer Trierweilller ; Nombre de spécialistes des medias people connaissait l’idylle du président avec Gayet et  ses rencontres rue du Cirque à Paris. Forcément compte tenu de la présence affichée de Hollande et de celle des forces de sécurité ; d’autant que la rue était parfois bloquée toute la nuit par la police. Hollande savait évidemment que la presse diffuserait un jour ou l’autre l’information. Ce qu’il espérait et a même provoqué. Cela pour mettre plus vite fin à sa relation avec Trierweilller. La manière dont il a congédié son ex compagne ; à la fois brutale et sans aucune dignité témoigne du fait que sa décsion de rompre était irrévocable et qu’elle était surtout prise depuis longtemps ; En clair Hollande a mis en scène sa rupture pour ne pas avoir à la gérer de manière privée. Une attitude significative du personnage.

Après Trierweiler, Gattaz, le futur cocu de Hollande

Après Trierweiler, Gattaz, le futur cocu de Hollande

 

Gattaz est encore une peu novice dans la fonction, il a besoin de se faire une image, du coup il en fait un peu de tonnes sur le pacte de responsabilité dont il revendique la paternité. Il est vrai que le Medef a proposé un pacte de confiance mais pas sur les bases de Hollande qui finalement va limiter les allégements à pas grand-chose (en déduisant le CICE et les augmentations d’impôts sur les sociétés :  même pas 1 milliard pas an d’ici 2017 ou même une opération blanche. En outre il monte une cathédrale administrative paralysante et inapplicable. On ne peut pas demander des emplois immédiats contre des allégements. C’est ne rien connaitre à la logique économique que de proposer ce marchandage. , Du fait de ces contraintes peu entreprises pourront bénéficier de ces allégements ou alors toutes en bénéficieront mais les contrariantes demeureront virtuelles ; dans tous les cas on ne pourra espérer les emplois attendus immédiatement. Du coup la responsabilité retombera sur Gattaz et au-delà sur les patrons. Gattaz devrait d’abord refaire les comptes ensuite ne pas embarquer les patrons sur la piste dangereuse des marchandages et compromis boiteux de Hollande. Enfin, il aurait intérêt à ne pas confondre le pacte de confiance du Medef qui réclamait 100 milliards d’économie avec le projet de Hollande qui promet des économies très virtuelles de 50 milliards ( on ne sait même pas comment on fera les 15 milliards d’économies pour 2014). A aucun moment par exemple Hollande n’a envisagé de supprimer des fonctionnaires et il vient même de réaffirmer son opposition à la suppresion de département.   »Nous lui avons apporté (à François Hollande) sur un plateau » le Pacte de Responsabilité, a pourtant affirmé Pierre Gattaz, le patron du Medef, en ajouté qu’il était selon lui inspiré du Pacte de confiance présenté par le syndicat. Le patron du Medef, Pierre Gattaz, a assuré vendredi 17 janvier qu’il avait apporté le Pacte de responsabilité « sur un plateau » au président François Hollande, qui s’est inspiré, selon lui, du Pacte de confiance qu’il lui avait présenté en novembre. « Nous avons salué le Pacte de responsabilité que nous a servi le président de la République le 31 décembre et qui était inspiré, je ne le dis pas trop fort, du Pacte de confiance que nous lui avons apporté sur un plateau », a affirmé Pierre Gattaz lors d’une intervention à l’occasion des vœux de l’Alliance des minerais, minéraux et métaux (A3M). En faiat après Trierweiler, Gattaz (surtout les entreprises et l’emploi) pourrait bien être le futur cocu de Hollande

Leonarda: Trierweiler l’ouvre encore !

Leonarda: Trierweiler l’ouvre encore !

Trierweiler, compagne du président François Hollande, n encore rien compris, juridiquement et civilement elle n’est que la compagne de Hollande ; Pourtant elle se sert d’un voyage officiel pour s’exprimer sur l’affaire Leonarda. Un petit coup de poignard dans le dos de Valls !  Tandis que le courageux Hollande se tait. Un propos en plus complètement hypocrite qui approuve en fait «  la sanctuarisation de l’école » concept qui ne veut strictement rien dire. Mais qui n’indique pas la conduite à tenir en matière d’immigration. Le slalom habituel de Hollande. Leonarda est doublement une victime d’une politique immigration vasouillarde  et d’une exploitation politicienne y compris de la part de Trierweiler qui n’a aucune légitimité pour s’exprimer ! L’affaire Leonarda suscite toujours autant de commentaires. Vendredi, c’est la compagne de François Hollande, alors que ce dernier ne s’est toujours pas exprimé sur l’affaire, qui a donné son opinion. Interrogée sur le thème de la sanctuarisation de l’école, terme utilisé par le ministre de l’Education nationale Vincent Peillon, Valérie Trierweiler a répondu: « C’est un vocabulaire religieux que moi je n’utilise pas, mais l’école est un lieu d’intégration, elle n’est pas un lieu d’exclusion ». »On ne franchit pas certaines frontières et la porte de l’école en est une », a-t-elle ajouté lors d’une rencontre avec la presse à Angers, sa ville natale. La compagne du président, à qui un journaliste demandait si elle se sentait concernée par le sort de la jeune Leonarda Dibrani, a ensuite répondu : « Je ne suis pas la seule aujourd’hui me semble-t-il a être concernée, on l’est tous ». »L’école est là pour offrir l’égalité des chances », a-t-elle ajouté avant de préciser: « elle n’est pas là pour exclure. Encore moins quand on juge des parents et pas des enfants ». Selon la compagne du président, la jeune collégienne « n’est pas responsable de ce que son père a pu faire ». Toutefois, interrogée sur un éventuel retour en France de la jeune fille, Valérie Trierweiler a répondu qu’elle ne se prononcerait « pas sur le fond ». L’enquête sur les circonstances de l’interpellation de Leonarda Dibrani, à l’origine d’une vaste polémique, sera remise « dans la soirée » au gouvernement. Valérie Trierweiler était à Angers vendredi pour lire la dictée d’ELA, l’association européenne pour contre les leucodystrohies, dans son ancienne école primaire, l’école Paul Valéry, dans un quartier populaire d’Angers.

 

Trierweiler: en vacances Hollande travaille !

Trierweiler en vacances Hollande travaille !

Trierweiler explique le choix de La Lanterne près de Versailles : parce que Hollande travaille. C’est aussi un lieu qui apporte le calme auquel chacun a droit. Un endroit qui normalement constitue la résidence du Premier ministre mais qui a été approprié par Sarko en son temps, ce qui avait suscité les vives critiques du PS. Hollande a continué de s’approprier cette résidence inutile qui coûte la bagatelle de 200 000 euros en fonctionnement chaque année pour quelques jours d’occupation. On est loin du budget moyen du français pour les vacances ; la preuve,  40% ne sont pas partis cette année et 30 ont réduit leurs dépenses. En plus Hollande ne veut plus être pris en maillot de banian à Berenson, normal, « pépère  » a bien du prendre une bonne dizaine de kilos depuis son élection pas opportun de montre qu’hollande fait du gras tandis qu’en grande partie de la population fait maigre ! Les vacances du couple à Brégançon (Var) en août 2012 leur ont laissé un mauvais souvenir. « C’est un endroit très beau mais où il est difficile de conserver un peu d’intimité », déclare Mme Trierweiler. « La moindre sortie se transforme en bain de caméras et peut donner l’impression que nous cherchons à nous exposer. Ce n’est pas notre conception de la vie de couple, que nous protégeons du mieux possible », ajoute-t-elle.  Selon elle, « la Lanterne a l’avantage d’être près de Paris. C’est aussi un lieu qui apporte toute la quiétude nécessaire à laquelle chacun a droit. De plus, l’endroit est doté de la logistique indispensable à un chef d’Etat qui veut rester réactif ».  François Hollande, explique-t-elle, devrait rester en contact par téléphone avec des chefs d’Etat et avec son gouvernement durant sa semaine de repos. Il a aussi prévu « de répondre lui-même à quelques lettres de Français », dit-elle également. « Il en reçoit cinq mille par mois, c’est beaucoup, mais il tenait à en lire le plus grand nombre ».   »Nous profiterons de ce temps court et précieux pour être ensemble, tout simplement. Et pendant qu’il travaillera, j’en profiterai pour lire ou faire du vélo ! », déclare encore Valérie Trierweiler.  A propos du fort de Brégançon, qui est une résidence officielle des présidents français depuis 1968, elle fait remarquer qu’ »à l’Elysée, une réflexion est en cours pour l’ouvrir plus systématiquement aux Français ou accueillir des chefs d’Etat étrangers ».

 

Trierweiler moins coûteuse que Carla Bruni ; c’est encore trop !

Trierweiler moins coûteuse que Carla Bruni ; c’est encore trop !

C’est moins que Carla Bruni mais c’est trop ! Pourquoi 5 collaborateurs ? Pour quoi faire ? Rien, sinon entretenir son image. D’abord le statut de Première dame n’existe pas du point de vue légal (constitutionnel), ensuite Trierweiler n’est pas l’épouse du président et n’a rein à faire à l’Elysée ( heureusement qu’Hollande n’a pas un ami homo !), troisième raison, s’il faut déjà 5 collaborateurs pour une mission qui n’existe pas on comprend les gaspillages  de l’Etat pour des missions qui elles existent. Le coût mensuel pour l’État des collaborateurs de Valérie Trierweiler, la compagne de François Hollande, est moins élevé que le dispositif qui entourait en janvier 2012 Carla Bruni-Sarkozy, affirme Matignon, interrogé par le député Guillaume Larrivé (UMP) dans une question écrite adressée au Premier ministre. Le 12 mars, le député de l’Yonne avait questionné « sur le coût, pour les finances de l’État, des collaborateurs affectés au service de Valérie Trierweiler ». Le député relevait notamment que la journaliste disposait d’un site internet à l’adresse http://www.elysee.fr/valerie-trierweiler. Le total des rémunérations mensuelles nettes de ces cinq personnes est de 19.742 euros d’après Les services du Premier ministre. Dans sa réponse, révélée vendredi par Europe 1, Matignon affirme que « cinq collaborateurs sont affectés au service » de la compagne du chef de l’État. Ce sont « deux agents contractuels et trois fonctionnaires mis à disposition de la Présidence de la République« , précise la réponse de Matignon. Selon Matignon, « le total des rémunérations mensuelles nettes de ces cinq personnes est de 19.742 euros ». Les services du Premier ministre complètent cette réponse d’une comparaison avec le dispositif dont bénéficiait Carla Bruni-Sarkozy, qui n’est pas nommément citée. « A titre de comparaison, huit collaborateurs étaient affectés au service de la Première dame en janvier 2012, pour une rémunération mensuelle nette globale de 36 448 euros », détaille ainsi Matignon. « A celle-ci s’ajoutaient tous les mois les facturations de deux prestataires externes assurant pour la Première dame la gestion d’un site internet pour un montant de 25.714 euros, soit une dépense mensuelle totale de plus de 60.000 euros », ajoute Matignon.

 

Personnalités, classement des plus nuls : Morano, Copé, Ribéry, Diam’s, Trierweiler et les autres

Personnalités, classement des plus nuls   : Morano, Copé, Ribéry, Diam’s, Trierweiler et les autres

Nadine Morano, Jean-François Copé, Ségolène Royal, Benjamin Castaldi, Franck Ribéry, Diam’s ou Valérie Trierweiler sont en tête des personnalités qui agacent les Français, selon une étude Harris Interactive réalisée à la demande de VSD et publiée mercredi. Selon cette étude, réalisée pour la 3ème année consécutive et qui interroge les Français sur les personnalités, médiatisées, susceptibles de les agacer dans différents domaines, les politiques arrivent en tête. « Parmi les dix-huit hommes et femmes politiques testés dans cette étude, dix agacent plus d’un répondant sur deux, ce qui conduit à un « taux d’agacement » moyen de 52% dans cette catégorie, souligne Harris Interactive. Jean-François Copé arrive largement en tête avec un taux de 81% d’agacement (+ 24), suivi de Nadine Morano (68%) et Ségolène Royal (63%, – 5). Chez les animateurs de télévision, Benjamin Castaldi (61%, -5 points) et Nikos Aliagas (48%, -1 point) conservent leur score élevé. Jean-Marc Morandini fait son entrée dans le baromètre avec un score de 45%. En moyenne, les animateurs de télévision agacent un tiers de la population de plus de 18 ans. La première femme, Audrey Pulvar, arrive en cinquième position, agaçant quatre Français sur dix. Parmi les sportifs, les Français désignent principalement comme source d’agacement les footballeurs, au premier rang desquels pour la troisième année consécutive, Franck Ribéry (69%, stable). Il devance Nicolas Anelka (60%) et Karim Benzema (49%, +14 points). Les représentants d’autres disciplines suscitent moins d’agacement : tous sports confondus, la moyenne se situe autour de 32%. Enfin, parmi « les personnalités des arts et du spectacle », trois personnalités obtiennent un score d’agacement supérieur à 50% contre une seule l’année dernière : la rappeuse Diam’s, qui s’est illustrée par la sortie de son autobiographie (58%), devant la Première dame Valérie Trierweiler (57%) et l’écrivain et philosophe Bernard-Henri Lévy (54%).

 

Procès Trierweiler contre « La Frondeuse » : Hollande et Valls font pression sur la justice

Procès Trierweiler contre « La Frondeuse » : Hollande et Valls font pression sur la justice

 

« Moi, Président de la république,  je respecterai une justice indépendante », mais » moi, maintenant que je suis président, j’écris pour peser sur cette justice ».  Sarkozy recevait les procureurs avec discrétion sur les affaires sensibles le concernant, Hollande et Valls, eux écrivent au tribunal et sur des affaires insignifiantes. Deux pratiques, chacune  condamnable mais ridicule en plus pour la seconde. Contestant des passages de l’ouvrage attaqué, intitulé « La Frondeuse », MM. Hollande et Valls ont chacun écrit une lettre au tribunal de grande instance (TGI) de Paris.  Tandis que les réactions se multipliaient à droite sur ce « mélange des genres », un proche de François Hollande a nié toute volonté du président de faire « pression » sur la justice, affirmant qu’il ne s’agissait que d’un « témoignage personnel ».  François Hollande « respecte la séparation des pouvoirs », a également assuré Frédérique Espagnac, co-porte-parole du PS.  Dans une lettre manuscrite sans en-tête, M. Hollande dénonce « comme pure affabulation les passages du livre (p. 46 et 47) concernant une prétendue lettre jamais écrite ». Les auteurs y affirment que M. Hollande a sollicité dans un courrier l’UMP Patrick Devedjian pour qu’il lui organise une rencontre avec le Premier ministre de l’époque Edouard Balladur.  L’ouvrage, attaqué pour « diffamation et atteinte à la vie privée », évoque une liaison passée entre Mme Trierweiler et Patrick Devedjian.  Pour Matthieu Bonduelle, président du Syndicat de la magistrature (SM, gauche), ces lettres ne sont pas une atteinte à la séparation des pouvoirs mais posent un problème « d’éthique politique », lié notamment au statut du chef de l’Etat qui interdit à la justice de le convoquer pour l’entendre.  Manuel Valls, dans une lettre à en-tête de l’Intérieur, affirme que les propos qui lui sont prêtés dans le livre « sont souvent approximatifs, partiels et sortis de leur contexte », et que certains propos lui « sont attribués alors même qu’(il) ne les (a) pas tenus ».  Le ministre évoque notamment le passage sur le tweet de soutien de Valérie Trierweiler à l’opposant politique de Ségolène Royal.   »Si on voulait impressionner votre tribunal en faisant intervenir les plus hautes autorités de l’Etat, on ne s’y serait pas pris autrement », a lancé à l’audience Me Olivier Pardo, avocat de l’éditeur, qui a eu connaissance de ces lettres dimanche.   »La séparation des pouvoirs a été violée », s’était-il emporté devant la presse avant l’ouverture des débats, totalement dépassés par la controverse créée par ces lettres.  Le fond n’y a pas été abordé et le tribunal a fixé au 28 janvier sa décision sur des questions de procédure soulevées par la défense, qui a demandé l’annulation de l’assignation des auteurs du livre.  L’avocate de Valérie Trierweiler, Me Frédérique Giffard, a nié toute « pression » sur la justice. Ces deux lettres, qui datent de novembre, sont « annexes », a-t-elle ajouté, suggérant même de les retirer de la procédure.   »Pas du tout », a rétorqué Me Pardo, qui tient à conserver ces « nouvelles pièces » car, dit-il, la défense est en mesure de « produire l’intégralité de l’enregistrement du verbatim de Manuel Valls » et de prouver que les propos rapportés ont bien été tenus.  L’UMP a exprimé sa « stupéfaction », estimant que ces lettres « peuvent légitimement être considérées comme un moyen de pression », selon son secrétaire national Bruno Beschizza. « Intervention ahurissante et choquante », a renchéri sur twitter le député R-UMP Eric Ciotti, tandis que Jean-François Copé se déclarait « très surpris ».  Mme Trierweiler réclame 80.000 euros de dommages et intérêts et 5.000 euros de frais de justice aux auteurs, Christophe Jakubyszyn, chef du service politique de TF1-LCI, et Alix Bouilhaguet, grand reporter politique à France 2, et à leur éditeur Yves Derai (Editions du Moment).

 




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