Archive pour le Tag 'tribunal'

Politique – Grand-Guignol : Trump et l’actrice pornographique au tribunal

Politique – Grand-Guignol : Trump et l’actrice pornographique au tribunal
L’affaire qui a été  évoquée encore hier devant un tribunal de New York semble relever du grand guignol. Il s’agit en effet d’une somme illégalement versée par Trump pour sa relation avec une actrice pornographique. La modeste somme de 130 000 $ ! Surtout ce procès et bien d’autres menacent la candidature de l’intéressé aux prochaines élections présidentielles sans parler du ridicule de la situation. Et l’argument principal de défense de Trump se résume de la façon suivante : » j’ai un problème avec le président du tribunal ». Un argument un peu court mais l’objectif est évidemment de faire durer la procédure jusqu’à l’éventuel élection de Trump comme président.

Le premier des quatre procès au pénal de Donald Trump s’ouvre lundi matin devant un tribunal de New York. Trump doit répondre de 34 chefs d’accusations de falsification de documents comptables, tous relatifs au versement de 130.000 dollars à l’actrice pornographique Stormy Daniels afin d’acheter son silence sur leur brève liaison avant l’élection présidentielle de 2016. Versée par son factotum de l’époque, l’avocat Michael Cohen, la somme avait été remboursée par Trump après son élection, et déclarée comme «frais juridiques». Chaque chèque et chaque faux en écritures donnent lieu à un chef d’accusation distinct.

 

Grand-Guignol : Trump et l’actrice pornographique au tribunal

Grand-Guignol : Trump et l’actrice pornographique au tribunal
L’affaire qui va être évoquée encore aujourd’hui devant un tribunal de New York semble relever du grand guignol. Il s’agit en effet d’une somme illégalement versée par Trump pour sa relation avec une actrice pornographique. La modeste somme de 130 000 $ ! Surtout ce procès et bien d’autres menacent la candidature de l’intéressé aux prochaines élections présidentielles sans parler du ridicule de la situation.

Le premier des quatre procès au pénal de Donald Trump s’ouvre lundi matin devant un tribunal de New York. Trump doit répondre de 34 chefs d’accusations de falsification de documents comptables, tous relatifs au versement de 130.000 dollars à l’actrice pornographique Stormy Daniels afin d’acheter son silence sur leur brève liaison avant l’élection présidentielle de 2016. Versée par son factotum de l’époque, l’avocat Michael Cohen, la somme avait été remboursée par Trump après son élection, et déclarée comme «frais juridiques». Chaque chèque et chaque faux en écritures donnent lieu à un chef d’accusation distinct.

 

Politique et Justice -Bayrou encore humilié par l’appel du tribunal

Politique et Justice -Bayrou encore humilié par l’appel du tribunal

Le curieux appel du parquet concernant l’affaire de François Bayrou tourne maintenant au ridicule et surtout à l’injustice criante. L’affaire des assistants parlementaires européens qui auraient également œuvré dans l’intérêt du parti centriste ne tient pas debout. Surtout quand on sait par exemple que les syndicats utilisent des centaines et des centaines de permanents depuis toujours au service de leurs centrales et non au service des entreprises qui les a détachés. On voit mal d’ailleurs pourquoi on leur reprocherait.

La justice sous tutelle de Macron a décidé de tenir en laisse le MoDem et surtout son président auquel Macron doit tout. En effet les troupes de Macon pour l’essentiel n’ont aucune légitimité, aucune compétence pire aucune conviction. Ce sont de purs arrivistes qui ont atterri à l’Assemblée nationale, au gouvernement et dans les plus hautes fonctions sans aucune expérience citoyenne. Bref le même parcours que Macron.
On peut s’étonner de cet acharnement judiciaire ( le même d’ailleurs qui concerne le « rassemblement national pour les mêmes raisons ») alors que la même justice a passé un coup d’éponge très rapide sur les mises en cause de plusieurs membres du gouvernement et sur Macron lui-même concernant par exemple le financement de sa campagne et encore l’affaire Alstom.

« Cet appel [du parquet jeudi] est difficile à comprendre pour ne pas dire incompréhensible », estime François Bayrou, maire de Pau et président du MoDem, invité de France Bleu Béarn Bigorre vendredi 9 février.

« C’est un appel, donc tout le monde voit bien qu’il est difficile à comprendre pour ne pas dire incompréhensible. Des accusations aussi violentes, sept années d’enquête et d’instruction, six semaines de procès, au terme duquel il apparaît de manière évidente qu’aucun élément n’a pu être retenu contre moi et contre mes proches. Les autres accusations sont à mes yeux impossibles à soutenir. Après ces sept années d’enquête et d’instruction où on n’a rien trouvé, le tribunal ayant dit que c’était la relaxe qui était le seul jugement possible, le parquet fait appel », constate François Bayrou.

L’affaire des assistants parlementaires du MoDem « pose la question du financement de notre vie politique », selon l’Observatoire de l’éthique publique
François Bayrou affirme ne pas être inquiet, « pas du tout » préoccupé par ce nouveau procès à venir et parle « d’acharnement ». « Le jugement a été apporté. Cet acharnement à vouloir continuer un procès qui a déjà été jugé et par un tribunal dont on ne peut pas dire que la tendresse ait été la principale caractéristique, ça n’est pas autre chose qu’une tentative de jeter une ombre, de jeter un doute sur la probité d’un courant politique et d’un homme. En tout cas pour moi le jugement ayant été apporté, je considère que je n’ai absolument aucune gêne, aucun trouble à voir porter un appel ».

ustice -Bayrou encore une humilié par l’appel du tribunal

Justice -Bayrou encore une humilié par l’appel du tribunal

Le curieux appel du parquet concernant l’affaire de François Bayrou tourne maintenant au ridicule et surtout à l’injustice criante. L’affaire des assistants parlementaires européens qui auraient également œuvré dans l’intérêt du parti centriste ne tient pas debout. Surtout quand on sait par exemple que les syndicats utilisent des centaines et des centaines de permanents depuis toujours au service de leurs centrales et non au service des entreprises qui les a détachés. On voit mal d’ailleurs pourquoi on leur reprocherait.

La justice sous tutelle de Macron a décidé de tenir en laisse le MoDem et surtout son président auquel Macron doit tout. En effet les troupes de Macon pour l’essentiel n’ont aucune légitimité, aucune compétence pire aucune conviction. Ce sont de purs arrivistes qui ont atterri à l’Assemblée nationale, au gouvernement et dans les plus hautes fonctions sans aucune expérience citoyenne. Bref le même parcours que Macron.
On peut s’étonner de cet acharnement judiciaire ( le même d’ailleurs qui concerne le « rassemblement national pour les mêmes raisons ») alors que la même justice a passé un coup d’éponge très rapide sur les mises en cause de plusieurs membres du gouvernement et sur Macron lui-même concernant par exemple le financement de sa campagne et encore l’affaire Alstom.

« Cet appel [du parquet jeudi] est difficile à comprendre pour ne pas dire incompréhensible », estime François Bayrou, maire de Pau et président du MoDem, invité de France Bleu Béarn Bigorre vendredi 9 février.

« C’est un appel, donc tout le monde voit bien qu’il est difficile à comprendre pour ne pas dire incompréhensible. Des accusations aussi violentes, sept années d’enquête et d’instruction, six semaines de procès, au terme duquel il apparaît de manière évidente qu’aucun élément n’a pu être retenu contre moi et contre mes proches. Les autres accusations sont à mes yeux impossibles à soutenir. Après ces sept années d’enquête et d’instruction où on n’a rien trouvé, le tribunal ayant dit que c’était la relaxe qui était le seul jugement possible, le parquet fait appel », constate François Bayrou.

L’affaire des assistants parlementaires du MoDem « pose la question du financement de notre vie politique », selon l’Observatoire de l’éthique publique
François Bayrou affirme ne pas être inquiet, « pas du tout » préoccupé par ce nouveau procès à venir et parle « d’acharnement ». « Le jugement a été apporté. Cet acharnement à vouloir continuer un procès qui a déjà été jugé et par un tribunal dont on ne peut pas dire que la tendresse ait été la principale caractéristique, ça n’est pas autre chose qu’une tentative de jeter une ombre, de jeter un doute sur la probité d’un courant politique et d’un homme. En tout cas pour moi le jugement ayant été apporté, je considère que je n’ai absolument aucune gêne, aucun trouble à voir porter un appel ».

Un tribunal international pour juger Poutine

Un tribunal international pour juger Poutine

L’Ukrainienne Oleksandra Matviïtchouk, colauréate du Nobel de la paix, a appelé vendredi à traduire Vladimir Poutine devant la justice internationale d’après Franceinfo.

« Pendant des décennies, l’armée russe a perpétré des crimes de guerre dans de nombreux pays et elle n’a jamais été punie », a déclaré Oleksandra Matviïtchouk lors d’une conférence de presse à Oslo, à la veille de la cérémonie de remise du Nobel. « Nous devons maintenant casser le cercle de l’impunité. Nous devons établir un tribunal international et demander à Poutine, (à son allié, le dirigeant bélarusse Alexandre) Loukachenko, et d’autres criminels de guerre de rendre des comptes, non seulement pour les Ukrainiens mais aussi pour les autres nations », a-t-elle affirmé.

Fondé en 2007, le Centre pour les libertés civiles (CCL) qu’elle dirige documente les crimes de guerre commis par les troupes russes en Ukraine. Le CCL partage le Nobel de la paix avec deux autres champions des droits et libertés, l’ONG russe Memorial, démantelée sur ordre de la justice russe, et le militant bélarusse Ales Beliatski, actuellement emprisonné dans son pays. Le trio a été récompensé pour son opposition à l’autocratie et son engagement en faveur « des droits humains, de la démocratie et de la coexistence pacifique dans les trois pays voisins Bélarus, Russie et Ukraine », avait souligné le comité Nobel norvégien en attribuant le prix début octobre. >

Ukraine: Moscou proteste contre la proposition de création d’un tribunal international

Ukraine: Moscou proteste contre la proposition de création d’un tribunal international !

Compte tenu de l’état de la justice en Russie, on comprend que Moscou proteste contre la création d’un tribunal international juger les crimes de guerre en Ukraine. D’une manière générale pouvoir russe fait l’économie de la justice en procédant à l’élimination physique des deux opposants tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de ses frontières.

Le concept même de justice et contester par la mafia qui dirige le pays grâce notamment aux méthodes criminelles du KGB (FSB). La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a déclaré mercredi que l’UE s’efforcerait de mettre en place un tel tribunal, avec le soutien des Nations unies, en complément de la Cour pénale internationale (CPI). L’Ukraine et ses alliés occidentaux accusent la Russie de s’être rendue coupable de multiples crimes de guerre depuis le début de l’invasion de l’Ukraine il y a neuf mois. Moscou nie viser délibérément les populations civiles et accuse de son côté Kiev de ne pas respecter les lois de la guerre.

« Faille ». L’obstacle est de taille pour rendre une justice internationale en ciblant le régime : la Russie détient un droit de veto aux Nations unies et peut ainsi bloquer le travail de la CPI. Mais Kiev cherche à contourner les difficultés.

« Nous proposons donc de combler la faille en instituant le chef d’accusation de crime d’agression », précisait la députée ukrainienne Maria Mezentseva lors du colloque SciencesPo-Esprit, mardi 29 novembre. Un chef d’inculpation non traité par la CPI.

Préparer le tribunal des dirigeants la Russie

Préparer le tribunal des dirigeants de la Russie

 

L’historien et réalisateur Christian Delage souligne, dans une tribune au « Monde », l’importance de documenter rapidement les exactions commises dans le conflit en Ukraine en vue de futurs procès.

 

Tribune.

 

Le ministre ukrainien de la défense, Oleksii Reznikov, le proclamait le 3 avril : « Le monde entier doit le savoir : au cours de ce siècle, l’humanité vivra les nouveaux procès de Nuremberg. Ils auront lieu à La Haye, à Kharkiv, à Boutcha ou à Irpine. » Le lendemain, le président Volodymyr Zelensky s’adressait ainsi au peuple russe : « Le temps viendra où chaque Russe apprendra toute la vérité sur qui, parmi ses concitoyens, a tué. Qui a donné des ordres. Qui a fermé les yeux sur les meurtres (…) Nous sommes maintenant en 2022. Et nous avons bien plus d’outils que ceux qui ont poursuivi les nazis après la seconde guerre mondiale. »

Depuis le début de la guerre d’agression conduite par la Russie contre l’Ukraine, la capacité des dirigeants ukrainiens à préparer immédiatement, au niveau national, la mise en jugement des crimes commis contre la population civile est particulièrement remarquable, tout comme le fait que la Cour pénale internationale (CPI) diligente une enquête. Aux procès tenus sur le lieu des crimes pourront en effet s’adjoindre ceux relevant d’une instance supranationale, comme cela a été le cas en 1945. Et le président Zelensky souligne avec raison que les moyens d’investigation désormais à disposition des enquêteurs sont plus nombreux qu’à la fin de la seconde guerre mondiale.

Parmi ces sources d’information, l’image joue un rôle essentiel. Tandis que les nazis avaient empêché la production, et plus encore la diffusion, d’images des crimes commis à l’Est et de la destruction des juifs d’Europe, l’une des toutes premières décisions du procureur général américain, quelques jours après l’ouverture du procès de Nuremberg, avait été de placer les dirigeants nazis devant les images des camps de concentration prises par les Alliés. La projection d’images, qualifiées de preuves par la Cour, avait en effet trois fonctions : attester des crimes commis en les rendant crédibles ; obliger les accusés à faire face visuellement à leurs atrocités ; croiser les images avec d’autres documents et témoignages, en les soumettant au débat contradictoire propre à l’instance judiciaire.

Aujourd’hui, à Kharkiv comme à La Haye, les premières enquêtes réalisent un travail de documentation comprenant le rassemblement de traces, de rapports écrits, de témoignages et d’images. De son côté, la contre-propagande russe, si elle a pu se déployer à son aise dans les médias officiels et sur certains réseaux sociaux sous son influence, a été si grossière et cynique que sa prégnance en est fortement limitée.

 

Refus d’indemnisation de restaurant : le tribunal de commerce du côté d’Axa

Refus d’indemnisation de restaurant : le tribunal de commerce du côté d’Axa

 

Il est clair qu’un restaurant même étoilé ne pèse pas lourd par rapport à un assureur mondial comme Axa. Ce dont a tenu compte le tribunal de commerce de Toulouse qui a tranché du » côté du manche ». Le tribunal de commerce de Toulouse a en effet débouté ce mardi le chef toulousain Michel Sarran, qui demandait à son assureur Axa d’indemniser ses pertes d’exploitation, estimées à plus de 180.000 euros, dues au confinement à la suite de la pandémie de coronavirus.

 «Je suis débouté et dégouté, c’est dénué de bon sens, je vais faire appel», a réagi auprès de l’AFP le chef qui a un restaurant deux étoiles à Toulouse et est membre du jury de l’émission Top Chef sur M6. «Cette décision était attendue car il s’agit du premier jugement (en France) sur le fond rendu concernant notre contrat d’assurance standard, proposé par les agents généraux d’assurance», a pour sa part souligné Axa dans un communiqué transmis à l’AFP. «Nous avons donc été entendus par le tribunal qui reconnaît la validité de notre clause d’exclusion», ajoute l’assureur.

Il est clair qu’un restaurant même étoilé ne pèse pas lourd par rapport à un assureur mondial comme Axa. Ce dont a tenu compte le tribunal de commerce de Toulouse qui a tranché du » côté du manche ». Le tribunal de commerce de Toulouse a en effet débouté ce mardi le chef toulousain Michel Sarran, qui demandait à son assureur Axa d’indemniser ses pertes d’exploitation, estimées à plus de 180.000 euros, dues au confinement à la suite de la pandémie de coronavirus.

 «Je suis débouté et dégouté, c’est dénué de bon sens, je vais faire appel», a réagi auprès de l’AFP le chef qui a un restaurant deux étoiles à Toulouse et est membre du jury de l’émission Top Chef sur M6. «Cette décision était attendue car il s’agit du premier jugement (en France) sur le fond rendu concernant notre contrat d’assurance standard, proposé par les agents généraux d’assurance», a pour sa part souligné Axa dans un communiqué transmis à l’AFP. «Nous avons donc été entendus par le tribunal qui reconnaît la validité de notre clause d’exclusion», ajoute l’assureur.

France: Google dispensé de payer 1,115 milliard au fisc (tribunal)

France: Google dispensé de payer 1,115 milliard au fisc (tribunal)

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Un jugement évidemment incompréhensible que celui de la justice française qui vient de considérer que le redressement de plus d’un milliard d’euros demandés par le fisc français était illégal au motif que l’entreprise Google ne possède pas « d’établissement stable en France ».-Juridiquement, le verdict peut se défendre, il  est conforme aux textes européens et plus largement internationaux mais, c’est complètement incohérent. Il est vrai que la justice, dans sa grande sagesse, ignore tout de l’économie alors qu’elle juge un problème précisément de nature économique. Ce type de jugement, s’il était confirmé, constituerait une sorte d’autorisation au commerce clandestin sur le territoire français pour n’importe quel opérateur du moment qu’il possède une boîte aux lettres dans un des pays de l’union. Pourtant Google comme nombre d’autres Gafa fait du commerce en France : il vend, il achète, il reçoit des recettes de publicité ; bref, il fait du business. Le plus grave c’est que cette  décision de justice pourrait mettre à mal la proposition française d’imposer les Gafa pour leur activité dans le pays. Les magistrats ont donc suivi le même raisonnement que celui du tribunal administratif de Paris dans sa décision de juillet 2017, contre laquelle le ministère de l’Action et des Comptes publics avait fait appel.

Compteur Linky dangereux chez les électro-hypersensibles (tribunal)

Compteur Linky dangereux chez les électro-hypersensibles (tribunal)

 

Un juge des référés de Toulouse a décidé d’interdire les fameux compteurs chez les électrosensibles. L’ADEME elle-même avait considéré que cette question méritait examen. En tout cas plus d’une vingtaine d’actions sont maintenant engagés devant les tribunaux français pour les mêmes raisons.  S’ajoutent évidemment d’autres motifs aux réticences.

.  La  CNIL avait  déjà dénoncé aussi l’arnaque des compteurs Linky au motif qu’en réalité les clients ne sont pas réellement informés des conséquences relatives à l’exploitation des données.   Des contrôles ont, en effet, révélé que le consentement demandé aux clients n’était pas « libre, éclairé et spécifique » conformément à l’article 7 de la loi Informatique et libertés du 6 janvier 1978. La cour des comptes a critiqué  aussi  les fameux compteurs intelligents Linky. Une intelligence toutefois relative puisqu’elle ne permettra pas d’accéder à des données de consommation plus détaillée mais autorisera des augmentations de tarifs. À noter surtout le coût de la facture qui sera supportée le moment venu en grande partie pour le consommateur La facture globale s’élève à 5,7 milliards d’euros au total, dont 5,3 milliards d’euros pour Enedis, le solde concernant les distributeurs locaux d’électricité. Le gain prévu pour le consommateur a été évalué à 9,2 milliards d’euros : 5,2 milliards d’euros grâce à un accès à des offres plus concurrentielles liées à un accroissement de la concurrence entre fournisseurs ! 2,3 milliards d’euros correspondant à la valorisation de l’allégement des contraintes pesant sur lui (fin de sa présence obligatoire lors de certaines opérations) ! et 1,9 milliard d’euros liés aux économies de consommation, déduction faite du coût du compteur prélevé sur sa facture. Aussi la Cour des comptes conclut-elle que  le déploiement de Linky à l’échelle nationale pourrait finalement se conclure par un solde nul, voire négatif de – 0,2 milliard d’euros. En fait, le bénéfice sera surtout financier pour Enedis, ce que critique la Cour des Comptes. Selon les avocats qui attaquent les compteurs Linky au tribunal de Paris, Enedis utilise des “courants porteurs en ligne” (CPL) générant des radiofréquences situées entre 35 et 95 kHz, qui transforment le circuit électrique des clients en antenne. Or, dans un avis de juin 2017, l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) recommande d’étudier la possibilité d’installer des filtres “permettant d’éviter la propagation des signaux CPL” dans les logements et fait état d’”incertitudes sur les effets sanitaires” des fréquences mises en œuvre, font valoir les deux avocats. Ils demandent notamment au tribunal d’enjoindre à Enedis de ne pas installer de compteur Linky chez leurs clients, de leur fournir une électricité exempte de tout courant CPL et de leur communiquer toutes une série d’informations, notamment sur la nature des données collectées par cet appareil.

 

Roundup: jugé coupable (tribunal américain)

Roundup: jugé coupable (tribunal américain)

L’herbicide à base de glyphosate de Monsanto, filiale de Bayer, a été reconnu comme  impliqué dans le déclenchement du cancer d’un résident californien. Un sale coup pour le célèbre désherbant mais pas vraiment une surprise. Ce n’est sans doute pas par hasard si les États-Unis se sont débarrassés du Roundup en prévision des nombreux procès attendus. Bayern qui a racheté à Monsanto le désherbant pour une somme invraisemblable-autour de 60 milliards– n’a sans doute pas fait une bonne affaire. D’autant plus que de nombreuses actions juridiques sont prévues aux États-Unis mais aussi dans d’autres pays. Par ailleurs, la décision unanime des jurés ouvre la voie à une seconde phase du procès intenté par Edwin Hardeman qui portera, à partir de mercredi et devant le même jury, sur la responsabilité de l’entreprise et les dommages et intérêts éventuels. Bayer s’est dit déçu par la décision de ce jury. “Nous sommes certains de pouvoir montrer, lors de la seconde phase, que Monsanto a agi comme il le fallait et qu’il ne doit pas être rendu responsable du cancer de M. Hardeman”, explique le groupe chimique allemand dans un communiqué. Le plaignant a commencé à utiliser du Roundup dans les années 1980 dans sa propriété et a pulvérisé de “grandes quantités” de ce produit pendant de nombreuses années, selon des documents judiciaires. On lui a diagnostiqué un lymphome non hodgkinien, un cancer du système lymphatique, en février 2015 et il a engagé une action en justice un an plus tard. Bayer conteste toutes les allégations selon lesquelles le Roundup ou le glyphosate pourraient causer le cancer, affirmant que pendant des décennies, des études indépendantes ont montré que le désherbant le plus largement utilisé au monde était sans danger pour l’homme. Le groupe allemand, qui a racheté Monsanto pour 62,5 milliards de dollars, note aussi que les régulateurs à travers le monde avaient autorisé le produit. En août dernier, un jury californien avait considéré que le Roundup était à l’origine du cancer qu’a développé Dewayne Johnson et avait condamné la filiale de Bayer à lui verser 289 millions de dollars (253 millions d’euros). Depuis, les dommages-intérêts ont été réduits à 78 millions de dollars. Le Roundup fait l’objet de 11.200 actions en justice aux Etats-Unis. Bayer dément que le Roundup, ou glyphosate, soit cancérigène, mettant en avant des décennies d’études et d’autorisations réglementaires prouvant selon lui l’inocuité du Roundup pour l’humain.

Privatisation de l’Aéroport de Toulouse : le tribunal condamne

Privatisation de l’Aéroport de Toulouse : le tribunal condamne

« Qu’il y a eu un vice substantiel » dans la procédure de choix de l’actionnaire d’après la cour d’appel de Paris. En clair, on a vendu  bijoux de famille au premier venu, y compris à de personnages très douteux. . D’ailleurs pendant un temps, ‘L’acheteur chinois avait  disparu. le pire c’est que le chinois veut maintenant revendre ses part avec une grosse plus value et sans avoir respecté ses obligations de développement de l’aéroport.  Pourquoi ne pas passer une annonce sur le bon coin ? Selon certaines sources Mike Poon, l’acquéreur  aurait fait  l’objet d’une procédure de justice dans son pays pour «corruption». «Il avait  totalement disparu des écrans radars», expliquait Maître Christophe Lèguevaques, avocat du collectif des opposants à la privatisation du quatrième aéroport de France, «Cette proposition nous semblait relativement bizarre. Le gouvernement expliquait que le projet proposé allait dynamiser l’aéroport, poursuit l’avocat toulousain, cet aéroport n’a pas été privatisé, mais nationalisé au profit de l’État chinois». Et Christophe Lèguevaques de conclure: «Nous disons ça suffit. L’État a les cartes en main pour faire toute la lumière sur cette affaire. Des emplois sont en jeu!» Le 18 avril dernier, Mike Poon déclarait au quotidien régional La Dépêche du Midi : «vous verrez que nous tiendrons les promesses que nous avons faites». Il assurait vouloir «favoriser le développement de vols internationaux et en particulier en provenance de l’Asie et de la Chine» et investir 1,4 milliard d’euros d’ici à 2020. « L’annonce du rapporteur public intervient au moment même où les actionnaires chinois tentent de se désengager en vendant leurs parts. En début d’année, le groupe chinois a mandaté la banque Lazard pour recevoir des offres d’investisseurs intéressés pour reprendre sa participation dans l’aéroport de Toulouse Blagnac. Celle-ci vaudrait désormais plus de 500 millions d’euros, selon des évaluations de presse. Soit une éventuelle plus-value de 200 millions.

Stéphane Borras de Solidaires 31, l’un des membres d’un collectif anti-privatisation, indique qu’une autre action a été engagée parallèlement devant le tribunal de commerce de Paris, pour que le groupe chinois « ne parte pas avec la caisse » en cas de vente

Télé d’info continue : le tribunal des gilets jaunes

Télé d’info continue : le tribunal des gilets jaunes

 

 

Maintenant que la mobilisation s’est nettement affaiblie, c’est le règlement de comptes avec les gilets jaunes qui avaient osé mettre en question l’ordre établi. D’une certaine manière les nantis prennent leur revanche. Pour preuve la justice politique qui s’est attaquée à l’un des gilets jaunes, Eric Drouet,  évidemment pour faire peur à tous les autres. La technique du bouc émissaire en vigueur depuis l’origine des temps mais remise à la mode dans la start-up nation de Macron. Il faut dire que l’intelligentsia a eu très peur de cette colère craignant même une insurrection. On n’en était pourtant loin puisque les intéressés réclamaient surtout d’être écoutés. Dans les révolutions la revendication est rarement d’être écoutée ! Il y a surtout cette revendication des gilets jaunes à représenter une partie du peuple qui n’est pas supportable car cela remet en cause les prérogatives de l’intermédiation  politique, médiatique ou intellectuelle. Du coup, les émissions de télé d’info continue se transforment en sorte de tribunal avec cinq ou six accusateurs et un pauvre gilet jaune soumis à la question qui subit les attaques de toutes parts y compris d’ailleurs assez souvent des animateurs eux-mêmes. Les représentants de gilets jaunes se trouvent forcément en situation particulièrement délicate d’une part parce qu’on ne peut nier certaines des contradictions du mouvement, d’autre part parce que ces représentants n’ont guère d’expérience sociale ou politique. Ils maîtrisent mal la dialectique qu’on pratique dans les sphères parisiennes et plus généralement maîtrisent d’ailleurs mal les problématiques économiques, sociales voir sociétales. On se demande même ce qu’ils viennent faire dans de telles galères. Peut-être un avant-goût de ce qui les attend quand certains gilets jaunes vont franchir le Rubicon et s’aventurer dangereusement dans les terres inconnues de la politique. Il y a en tout cas quelque chose de pathétique quand les experts dénient aux gilets jaunes le droit de représenter le peuple voir même une partie quand eux-mêmes ne sont que les serviteurs des intérêts financiers dominants.

 

Émissions polluantes : « ce n’est pas au tribunal de décider » (de Rugy)

Émissions polluantes : « ce n’est pas au tribunal de décider » (de Rugy)

 

 

 

 

Décidément ce gouvernement entretient des liens sulfureux avec l’ordre républicain. Quand ça l’arrange il sollicite la loi et la justice pour faire passer ses orientations. Inversement il conteste le droit de cette justice d’intervenir quand il risque  d’être condamné. La conception du ministre de l’écologie en matière de démocratie et particulièrement restrictive quand il affirme : « « Ce n’est pas à des juges de forcer le gouvernement à prendre une loi, ce n’est pas le sens de nos institutions ». Or du point de constitutionnel précisément rien n’empêche la justice de condamner l’État qui se met hors la loi en l’occurrence sur les émissions polluantes et le climat.  Les ONG Notre Affaire à Tous, la Fondation pour la Nature et l’Homme, Greenpeace France et Oxfam France prévoient d’assigner l’Etat en justice « pour inaction face aux changements climatiques ». L’« objectif est de faire reconnaître par le juge l’obligation de l’Etat d’agir pour limiter le réchauffement planétaire à 1,5°C, afin de protéger les Français.es face aux risques induits par les changements climatiques », poursuivent les associations. Le ministre rétorque que le gouvernement est « déjà au travail ». Il reconnaît que « nous ne sommes pas sur la trajectoire de réduction fixée en 2016 par le précédent gouvernement », mais assure que c’est la faute de ce précédent gouvernement, « parce qu’il n’avait pas mis en œuvre les mesures nécessaires pour atteindre ces objectifs ». De rugir ressort  la vieille technique de l’entourloupe qui consiste à reporter la responsabilité du gouvernement précédent. « Une pétition pour le climat, oui je signe. Une pétition pour attaquer l’Etat, non. »  Rugy a répondu aux 1,7 million de signataires de la pétition » L’Affaire du siècle », pétition en faveur d’une action en justice contre l’Etat pour « inaction climatique ».  »Les ONG sont dans leur rôle d’aiguillon de l’opinion… Mais ce n’est pas dans un tribunal qu’on va faire baisser les émissions de gaz à effet de serre », a réagi le ministre. Apparemment ce n’est pas au gouvernement non plus puisque les émissions polluantes augmentent par rapport aux objectifs. Sur le plan juridique, il se confirme que le carriériste ministre de l’écologie se montre particulièrement approximatif. Notons que lorsqu’il était président de l’Assemblée nationale, de Rugy avait considéré que l’affaire judiciaire d’enrichissement de Richard Ferrand (alors président du groupe des députés en marche) que  l’affaire était close. Sur le plan politique et environnemental ces déclarations sont tout simplement scandaleuses.

Mélenchon veut un « tribunal  » contre les médias

Mélenchon veut  un « tribunal  » contre les médias 

 

Mélenchon qui n’en finit pas de pester contre les médias, propose un tribunal pour juger de leur objectivité. Il faut dire que lors de sa prestation du 30 novembre sur France 2 il est encore tombé dans la polémique la plus détestable. Du coup déjà en délicatesse avec l’opinion.  Mélenchon n’a pas réussi à faire oublier sa posture d’homme du bruit et de la fureur. Sa nouvelle proposition particulièrement polémique n’est sans doute destinée à améliorer son image.  En net recul dans les sondage, en échec sur la mobilisation sociale contre des ordonnances est en difficulté par rapport aux contradictions de son propre mouvement , Mélenchon ne sort pas grandi du débat qui a eu lieu jeudi sur France 2 ;  consciemment ou inconsciemment , il a repris sa posture de polémiste.par exemple le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a estimé durant la discussion que Manuel Valls était d’ »extrême droite » quand l’ancien Premier ministre parle d’ »un problème avec les musulmans ».. De la même manière il a accusé Jean-Claude Mailly de Force ouvrière d’être l’un des responsables de l’échec de la mobilisation contre la réforme du code du travail. . Mélenchon a également tenté d’excuser certaines dérives au sein même de son parti notamment celles concernant Daniel au Bono  qui s’est prononcée notamment en faveur de réunions syndicales ou associatives non mixtes (en clair sans blanc) Jean-Luc Mélenchon a reconnu des désaccords, mais a salué «une amie», Sur le Venezuela il a carrément pété les plombs en manifestant le plus grand mépris pour la journaliste qui l’interrogeait. L’intervention de Laurence Debray, journaliste, spécialiste du monde hispanique, attaquant le leader insoumis pour ses positions favorable au président vénézuélien, Nicolas Maduro, aura fini par lui faire perdre son calme. Même attitude surnombre d’autres sujets ou Mélenchon s’est montré très agressive voire insultant. Bref une posture qui agace de plus en plus l’opinion publique. D’ailleurs dans le  sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour  Franceinfo Mélenchon plonge.  Avec 36 % de bonnes opinions, le député des Bouches-du-Rhône chute de six points par rapport à septembre. L’ancien candidat à l’élection présidentielle est désormais rejeté par une majorité de jeunes (53 %), d’ouvriers (54 %) et de Français aux revenus les plus modestes (61 %)», détaille le sondeur. Ces catégories sont pourtant celles qui ont le plus voté Mélenchon en avril dernier.  S’il conserve une bonne base de popularité chez les sympathisants de la gauche du PS (82 %), le parlementaire est mal perçu par les socialistes (54 % ont une mauvaise image de lui). La raison de ce creux se trouve évidemment dans son incapacité à fédérer autour de lui un front social contre l’exécutif. 79 % des Français jugent que sa mobilisation contre les réformes du gouvernement a été «un échec ». Un avis partagé par 54 % des sympathisants de la gauche radicale et 77 % des sympathisants socialistes. Confortant une critique déjà exprimée par les syndicats, Jean-Luc Mélenchon est perçu comme «jouant trop perso » par 68 % des Français, soit cinq points de plus qu’en septembre, au moment de sa grande marche «contre le coup d’État social ». Il n’est jugé «compétent » que par 43 % des Français (- 3 points) et «sympathique » par 40 % (- 4). Le lien avec les Français semble altéré : 48 % le trouvent «proche des gens ». C’est… huit points de moins que lors de la précédente enquête. Les différentes controverses autour des personnalités de La France insoumise (Raquel GarridoAlexis CorbièreDanielle Simonnet…) ont, elles aussi, eu un impact négatif : 58 % des Français estiment qu’elles sont particulièrement choquantes

 

 

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