Archive pour le Tag 'très'

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Alstom: l’industrie nucléaire française pas très claire

Alstom: l’industrie nucléaire française pas très claire

Pas très claire  la position de GIIN et pas de quoi vraiment éclairer la stratégie industrielle française. GIIN  organisation qui représente environ 300 entreprises de la filière nucléaire française et qui  a plaidé lundi pour une solution de cession permettant à Alstom de maintenir une forte présence industrielle en France, tout en soulignant l’ »atout » que représenterait un adossement de l’entreprise à un groupe international. Dans un marché de l’énergie « fragilisé » en Europe, le Groupe intersyndical de l’industrie nucléaire estime que « la mise en place de partenariats structurants et la consolidation de grands acteurs industriels tels qu’Alstom sont inéluctables et doivent être accueillies comme une quête d’opportunité plutôt que vécues comme une menace ».   »Voir Alstom adossé à un groupe industriel international de premier plan, engagé dans l’énergie nucléaire et dont les activités, particulièrement en Europe, et notamment en France, sont très largement complémentaires avec celles d’Alstom, constituerait un atout indéniable pour la filière », a précisé le GIIN.  Il a ajouté cependant qu’il serait « particulièrement attentif à promouvoir une solution qui minimise les restructurations et les destructions de compétences et de compétitivité du groupe Alstom, de ses sous-traitants et de ses partenaires, qui leur permette de maintenir une présence industrielle de premier rang en France et dans le monde, dans le domaine de l’énergie et notamment du nucléaire ».  Vraiment pas de quoi être éclairée ( même via le nucléaire)  par cette position très alambiquée !

Valls : très flou sur les financements

Valls : très  flou  sur les financements

Décidément les socialistes ont du mal à compter. D’abord il y a les fameuses économies de 50 milliards (en fait 49 précisées par Valls) qui devaient servir à rééquilibrer les déficits. Déjà la somme est insuffisante. Ensuite les pactes (solidarité et responsabilité (la auusi environ 50 milliards). Manuel Valls est resté flou sur la réduction du déficit public et le financement du « pacte de responsabilité et de solidarité » lors de son discours de politique générale mardi, entretenant le doute sur la volonté de la France de tenir le calendrier convenu avec ses partenaires européens. Un doute accentué par les déclarations du Premier ministre sur la nécessité de discuter avec eux du bon « équilibre » à trouver et par les nouvelles mesures qu’il a annoncées mardi sans dire comment elles seraient financées. Manuel Valls a confirmé l’objectif de réaliser 50 milliards d’euros d’économies entre 2015 et 2017 par rapport à la croissance « tendancielle » des dépenses publiques mais il n’a pas précisé à quoi ces économies seraient affectées. Il n’a pas non plus dit si d’autres économies étaient envisagées, ce qu’avaient annoncé des parlementaires à l’issue d’une rencontre avec lui mardi matin.  Avant le changement de gouvernement, l’exécutif prévoyait d’affecter ces 50 milliards à la baisse du déficit pour que la France tienne sa promesse de passer sous la limite européenne de 3% du produit intérieur brut fin 2015 et d’atteindre l’équilibre structurel des comptes publics à la fin du quinquennat. Comme le ministre des Finances Michel Sapin, Manuel Valls a été ambigu sur le sujet, déclarant qu’il était pour le respect des engagements de la France mais contre l’austérité, et que le gouvernement expliquerait cela à ses partenaires européens. Des dirigeants européens craignent que la France diffère une fois de plus ses engagements, alors même qu’elle a déjà obtenu un délai de deux ans l’an dernier pour passer sous 3%. »Je suis pour le respect de nos engagements, pour le sérieux budgétaire, pas pour l’austérité, pas pour la remise en cause de notre modèle », a cependant dit Manuel Valls devant l’Assemblée nationale.

Valls : très large soutien prévisible à l’assemblée

Valls : très large soutien prévisible à l’assemblée

Après le psychodrame qui a suivi des municipales, finalement Valls va sans doute recevoir un très large soutien (peut-être même historique) du PS mais aussi des écolos, des radiacaux et des communistes. En effet  Fort pour le moment d’une cote de popularité plus de deux fois supérieure à celle de François Hollande (56% contre 27%), selon un sondage LH2 publié lundi, M. Valls promet du « concret », à l’image de discours délivré en 1988 par Michel Rocard. Preuve de l’importance de ce passage obligé pour tout Premier ministre: son prédécesseur, Jean-Marc Ayrault, avait fait naître de premiers doutes dans son camp en livrant le 3 juillet 2012 une prestation sans souffle.  Premier enjeu de ce discours, qui sera lu en même temps au Sénat par le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius : détailler le pacte de responsabilité aux entreprises, promis en janvier par François Hollande pour baisser le coût du travail.  Ce pacte sera complété par un autre, dit de « solidarité », destiné à donner un peu de pouvoir d’achat aux Français, via sans doute une baisse des cotisations sur les bas salaires compensée par une suppression de la Prime pour l’emploi (PPE).  M. Valls est aussi attendu, notamment par l’opposition, sur le détail des 50 milliards d’euros d’économies promises d’ici à 2017 sur les budgets de l’État, de la Sécurité sociale et des collectivités.  L’autre enjeu majeur pour M. Valls consiste à rassembler une majorité qui donne de la voix depuis une semaine, entre le refus des écologistes de participer au gouvernement et la pression exercée par une centaine de députés PS en faveur de nouvelles orientations économiques.  M. Valls, qui veut balayer l’idée que son prédécesseur était le seul en mesure de rassembler l’ensemble de la majorité, prend ces ruades au sérieux. Dimanche, il a ainsi reçu à Matignon des députés socialistes qui demandent un nouveau « contrat de confiance » avec le gouvernement, et la fin des politiques « d’austérité » en Europe.  La rencontre semble avoir porté ses fruits. Ces députés – issus de la gauche du parti, proches de Martine Aubry ou membres du courant de la Gauche populaire – voteront sans doute la confiance au gouvernement.   »Ce n’est pas, contrairement à ce que certains veulent faire croire, une motion de défiance », confirme le député PS Jean-Marc Germain, qui faisait partie des parlementaires reçus dimanche avec d’autres comme Laurent Baumel, Pouria Amirshahi ou Christian Paul.  Dans un courrier envoyé lundi aux députés socialistes, leur chef de file Bruno Le Roux a tenté d’apaiser les craintes des plus réticents, en assurant plaider lui aussi pour un « nouvel équilibre », avec notamment le pacte de solidarité. Et dans une interview à Libération, il a mis en garde ceux tentés de ne pas voter la confiance, soulignant qu’ils « ont souvent été élus parce que le président a été élu ».  M. Valls tente aussi d’amadouer les partenaires de la majorité, en particulier les écologistes, dont les responsables parlementaires ont été reçus lundi après-midi.

 

Russie : des sanctions vraiment très symboliques

Russie : des sanctions vraiment très symboliques

Samedi sur France Info, Hollande a annoncé la couleur : la pédale douce vis-à-vis de Poutine qui sera même invité en France pour une commémoration. Autant dire que les sanctions sont essentiellement symboliques et que les menaces verbales visent surtout à empêcher une autre expansion géographique de la Russie. Donc pas de vraies  sanctions économiques et encore moins militaires.  Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a seulement annoncé ce vendredi 21 mars que la France avait suspendu l’essentiel de ses activités de coopération militaire avec la Russie, notamment les échanges de visites et exercices conjoints entre les deux pays. « Nous avons décidé la suspension de l’essentiel de la coopération militaire que nous avions avec la Russie. On ne peut pas être à la fois dans la condamnation justifiée de l’annexion militaire de la Crimée et continuer à coopérer », a déclaré le ministre, en visite à Tallinn dans le cadre d’une brève tournée dans les Pays baltes et en Pologne.   »Il n’y a plus d’escales de bateaux, plus d’échanges d’états-majors, plus d’exercices en commun, parce que nous condamnons ce qui s’est passé », a-t-il dit. Selon un proche du ministre français, un exercice militaire entre les États-Unis, la Grande-Bretagne, la France et la Russie, planifié en avril, a notamment été annulé.  A l’issue d’un entretien avec son homologue français, le ministre estonien Urmas Reinsalu a cependant déploré la décision française de vendre deux navires de guerre Mistral à la Russie. « Il s’agit de bâtiments d’attaque », a-t-il souligné. Jean-Yves Le Drian a rappelé que la question de la suspension éventuelle de leur livraison serait examinée « en octobre », date à laquelle le premier bâtiment doit être livré. « D’ici là, la construction se poursuit », a-t-il souligné. En déplacement dans les États baltes pour les assurer « de la solidarité de la France » et entre pays membres de l’Otan, le ministre français a affirmé que la crise ukrainienne et « l’annexion de la Crimée » par la Russie constituent « une menace pour la paix et la sécurité en Europe ».  Paris a proposé aux États baltes l’envoi, si l’Otan le demande, de quatre avions de combat pour renforcer début mai la relève de la mission de l’Otan chargée de la surveillance de l’espace aérien de ces pays depuis 2004. « La France est disponible pour renforcer ses missions de ‘police du ciel’, si la décision était prise » par les instances de l’Alliance atlantique, a-t-il déclaré. Interrogé à l’issue du sommet européen de Bruxelles si cette mise à disposition n’était pas « le signe d’une escalade militaire », le président français François Hollande a répondu : « sûrement pas de notre côté.

 

Manif anti pacte de responsabilité : mobilisation très moyenne

Manif anti pacte de responsabilité : mobilisation très moyenne

 

Cette journée du « front du refus », dont les 140 cortèges ont été parfois clairsemés, a mobilisé 240.000 manifestants, selon la CGT.  Si quelques perturbations ont eu lieu dans le transport aérien, en particulier en province, la SNCF et la RATP ont fonctionné normalement.  Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a jugé cette mobilisation « très disparate ». « C’est avant tout contre le pacte de responsabilité », a-t-il dit, confirmant son souhait d’aller « vite ». « Les choses avancent, on est tout prêt de l’aboutissement sur les parties coût du travail et fiscalité », a-t-il déclaré lors d’une rencontre avec les agences de presse. Pour Jean-Claude Mailly, le leader de FO, cette mobilisation « constitue un avertissement pour les pouvoirs publics, tant vis-à-vis du pacte de responsabilité que sur les revendications et attentes en matière de salaires, d’emploi, de Sécurité sociale ». Thierry Lepaon, le secrétaire général de la CGT, reproche pour sa part au gouvernement de faire le jeu du Medef, la principale organisation patronale, et l’appelle à changer de cap. « Le président a renoncé au changement et tout le monde s’en rend compte », a-t-il dit. « Le renoncement renvoie au désespoir et risque de profiter au Front national ». A Paris, où Thierry Lepaon et Jean-Claude Mailly ont pris la tête du cortège, 60.000 personnes, selon les syndicats, et 10.000 d’après la police, ont défilé derrière une banderole proclamant « Non au pacte de responsabilité ». Environ 42.000 personnes selon les organisateurs et moins de 6.000 d’après la police, ont manifesté à Marseille.

 

Crimée : sanctions très symboliques contre la Russie

Crimée : sanctions très symboliques contre la Russie

Pour l’instant on reste dans le symbole avec des sanctions pour l’affichage. Compte tenu des autres dossiers sensibles (Iran, Syrie notamment) il n’est pas certain que la communauté internationale puisse aller très loin pour contrer Poutine. D’autant que l’Allemagne tient au commerce avec la Russie. Les autorités de Crimée ont demandé officiellement lundi le rattachement de la presqu’île, ukrainienne depuis 1954, à la Russie, au lendemain d’un vote massif des Criméens en ce sens, tandis que les Etats-Unis et l’Union européenne décidaient de sanctions largement symboliques contre Moscou. Les votants en Crimée se sont prononcés dimanche à 96,77% pour une séparation de la Crimée d’avec le reste de l’Ukraine et son rattachement à la Fédération de Russie, 60 ans après le don de la presqu’île à l’Ukraine par le dirigeant soviétique Nikita Khrouchtchev. Le taux de participation a été de 83%. A l’issue de cette consultation en forme de plébiscite, les autorités régionales de Crimée ont officiellement demandé dès lundi matin le rattachement de la péninsule à la Fédération de Russie, tandis que les Etats-Unis et l’Union européenne, qui avaient fait savoir qu’ils n’en reconnaîtraient pas les résultats, ont annoncé des gels d’avoirs et des interdictions de déplacements à l’encontre d’un certain nombre de personnalités russes et ukrainiennes. Le président russe Vladimir Poutine, soupçonné par l’Occident de vouloir peu à peu reconstituer l’ancien empire soviétique, ne figure pas sur la liste des sanctionnés. Toutefois, l’Union européenne a annoncé lundi que l’Ukraine signerait vendredi le volet politique d’un accord d’association, sans attendre la signature d’un accord commercial de portée plus large. Le Conseil suprême de Crimée « a adressé à la Fédération de Russie une proposition d’admission de la République de Crimée comme nouveau sujet (de la Russie) avec le statut d’une république », selon un communiqué mis en ligne sur le site du conseil.

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Cour des comptes: des économies très hypothétiques

 

Cour des comptes:  des économies très hypothétiques

 

La cour doute que les économies annoncées puissent être réalisées d’autant  que de dépenses supplémentaires (ou des non rentrées)  sont par exemple prévues avec le pacte de responsabilité. . « Compte tenu des nombreuses incertitudes et des risques significatifs que la Cour a relevés, l’atteinte de l’objectif de déficit public en 2014 de 3,6% n’est pas assurée à ce stade », a expliqué Didier Migaud. Il a en outre souligné qu’il n’existait en conséquence aucune marge de manœuvre cette année pour faire face à des dépenses imprévues comme il en survient pratiquement tous les ans. Peinant à réduire rapidement son déficit dans un contexte de croissance économique nulle, la France a obtenu de ses partenaires européens un report de deux ans de son obligation de repasser sous les 3%, à fin 2015. Ce report rend d’autant plus nécessaire de tenir cet engagement, a déclaré Didier Migaud, pour qui « tout retard supplémentaire dans la consolidation de nos comptes (…) porterait une atteinte grave à la crédibilité financière de la France ». La France profite de conditions d’emprunt exceptionnellement favorables sur les marchés financiers mais les taux augmenteront tôt ou tard, souligne la Cour, ce qui accroîtra un coût de la dette déjà supérieur à 50 milliards d’euros par an. Une hausse d’un pour cent des taux se traduirait par une charge supplémentaire de 2 milliards d’euros pour l’Etat la première année et de 15 milliards au bout de dix ans, explique-t-elle, réduisant d’autant la capacité d’action publique. Si les recettes fiscales ont été moins élevées l’an dernier qu’espéré, en raison d’une croissance finalement proche de zéro et d’hypothèses d’élasticité optimistes, ce qui a freiné la baisse du déficit, l’effort structurel a été très important. « Cet effort a représenté 1,7 point de PIB en 2013, après 1,3 point en 2012 et 0,8 point en 2011″, a dit Didier Migaud, des niveaux « d’une ampleur inédite dans notre histoire ». Pour atteindre l’équilibre structurel des comptes publics -une notion qui évacue l’impact conjoncturel- comme il s’est engagé à le faire, le gouvernement prévoit de dégager 50 milliards d’euros d’économies supplémentaires de 2015 à 2017. D’autres économies devraient être annoncées dans les prochains mois qui viendront financer la baisse supplémentaire du coût du travail promise aux entreprises dans le cadre du futur « pacte de responsabilité ».

Chômage : très légère baisse en zone Euro

Chômage : très légère baisse en zone Euro

. Le taux de chômage s’est établi à 12,1% de la population active en octobre, alors que les économistes interrogés par Reuters avaient anticipé un taux inchangé par rapport à septembre, à 12,2%. Au total, 19 millions de personnes se retrouvent sans travail dans la zone euro, caractérisée par de très grandes disparités, avec un taux de chômage limité à 5% en Autriche mais qui culmine à 27% en Grèce et en Espagne. De son côté, l’inflation a remonté à 0,9% en rythme annuel en novembre contre +0,7% le mois dernier, une donnée qui devrait calmer les inquiétudes quant au risque de déflation au sein de la zone euro. Les économistes avaient anticipé une hausse de 0,8% des prix à la consommation. Les données publiées par Eurostat n’ont guère fait réagir les Bourses européennes, toujours en très légère hausse à la mi-séance, dans des volumes étroits en raison de la fête de Thanksgiving aux Etats-Unis. « C’est une bonne surprise, mais le marché du travail reste très déprimé. Il n’est pas sûr que cette légère amélioration de la situation fasse diminuer la pression pesant sur la Banque centrale européenne (BCE) (…) pour qu’elle prenne des mesures de soutien à une reprise fragile », a déclaré Jonathan Loynes, économiste chez Capital Economics. Le point bas des prix à la consommation touché le mois dernier a conduit avec d’autres facteurs la Banque centrale européenne (BCE) à baisser son taux directeur.

Très petite croissance allemande : + 0,1% au 1er trimestre

Très petite  croissance allemande : + 0,1% au 1er trimestre

C’est un peu meiux qu’en France ( qui est en récession : -0.2%) , mais c’est quand même une très petite croissance duatnt que le dernier trismestre 2012 accusait un recul de 0.7% . En fait l’Allemagne subir le contrecoup de la récession en zone euro et du tassemenet mondial.   Le Produit intérieur brut (PIB) allemand a légèrement augmenté de 0,1% au premier trimestre 2013, selon la première estimation publiée ce mercredi 15 mai, par l’Office fédéral des statistiques, Destatis. Les importations mais aussi les exportations ont reculé sur le trimestre. L’institut fédéral estime que l’hiver, particulièrement long et rude, a eu une influence négative sur la croissance. Il a également révisé à la baisse, et pour la deuxième fois, la croissance du dernier trimestre 2012, qui a reculé de 0,7%.

 

Alimentation : très forte hausse

Alimentation : très forte hausse

La hausse de l’alimentation est régulièrement sous estimée par l’INSEE du fait de l’évolution de la structure de consommation et de l’évolution du packaging ; Les consommateurs, eux, ont pu mesurer la hausse en 2012, et une étude confirme officiellement ce mouvement. Après avoir déjà grimpé de 4,4% en 2011, le panier moyen des consommateurs a de nouveau progressé en 2012 (+3,49%), notamment en raison d’une flambée des « premiers prix », atteignant ainsi « un record historique », relève Familles rurales dans son Observatoire annuel.  Selon cette étude réalisée tous les ans et à paraître jeudi dans la Croix, en 2012 « les prix ont fortement augmenté et cela dès le mois de mai » et sont désormais « les plus élevés » jamais observés depuis la création de l’Observatoire en 2006.  Le « record historique » a été atteint en novembre, avec un panier moyen – qui comprend 35 produits de consommation courante (eaux, biscuits, jus de fruits, desserts, confiture, produits laitiers,…) – s’établissant à 138,63 euros.  Selon l’association de consommateurs, la hausse est particulièrement importante sur les produits « premiers prix », qui grimpent de 7,71%, franchissant la barre des 100 euros (100,79 euros).   »Tous les panels sont à la hausse » aussi bien les « marques nationales (+2,19%), dont le panier atteint 178,18 euros, que les « marques distributeurs » (+2,17%), avec un panier moyen à 132,40 euros, qui atteignent ainsi 4% sur les trois dernières années.  Dans son panel, l’association compare les prix par type de magasins (hyper, supermarchés, magasins de proximité et hard-discount) mais aussi par type de produits (marques nationales, marques de distributeurs, 1er prix).  Les plus fortes hausses de prix ont été enregistrées dans les supermarchés en 2012, même s’ils restent l’endroit où les marques nationales sont les moins chères.  Concernant les « premiers prix », ce sont paradoxalement chez les hard-discounters que le panier moyen est le plus cher à 104,39 euros, contre 99,82 en supermarchés et 99,2 en hypers.  Enquête réalisée par un réseau de 80 « veilleurs consommation » issus de 36 départements dans 86 magasins. Les relevés sont faits tous les deux mois.

 

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