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Effets 35 heures sur l’emploi : un rapport très approximatif et politique

Effets 35 heures sur l’emploi  : un rapport très approximatif et politique  

Le rapport de la députée socialiste Barbara Romagnan conclut que les 35 heures ont été bénéfiques à l’emploi.  Cette députée (membre des frondeurs) a certainement de grande compétences économiques puisqu’elle est enseignante (en philo !) ; une manière sans doute d’utiliser les compétences au PS ! On a jamais autant crée d’emploi que pendant la période 1997 -2002 affirme-t-elle. Pas étonnant la croissance n’a jamais été auusi forte ; L’INSEE avait indiqué  que 350 000 emplois auraient  été créés. Elle reprend donc ce chiffre. Or méthodologiquement tout chiffrage est plus que discutable ; Pourquoi ? Parce qu’il faudrait comparer la période avec 35 heures avec une période sans 35 heures dans le même environnement économique. En outre, la réduction du temps de travail a pu peut-être favoriser certaines embauches au moment de ma mise en oeuvre des 35 heures mais combien en ont –elles détruit ensuite du fait de la perte de compétitivité ? Tant que l’assemblée ne pourra pas s’appuyer sur les travaux d’un institut d’études indépendant on pourra toujours fortement douter de ce type de rapport très politique. Manuel Valls a prévenu dimanche: il est hors de question de remettre en cause les 35 heures. Pour apporter de l’eau à son moulin, le Premier ministre va bientôt pouvoir s’appuyer sur les conclusions d’un rapport parlementaire mené par la députée socialiste Barbara Romagnan, qui appartient au groupe des « frondeurs ». Ce rapport, qui conclut les travaux de la commission d’enquête sur le sujet, ne doit être publié que la semaine prochaine. Mais la députée PS en a déjà révélé les grandes lignes. Barbara Romagnan  a ainsi indiqué à l’AFP que son rapport juge que les 35 heures ont été « efficaces » pour lutter contre le chômage, et que le texte a été approuvé à 12 voix contre 4 au sein de la commission ( vote qui scientifiquement n’apporte strictement rien !)

Jeunes très diplômés : 30% de la promo 2013 sans emploi

Jeunes très diplômés : 30% de la promo 2013 sans emploi

 

Les jeunes les plus diplômés peinent, eux aussi, à s’insérer sur le marché du travail : au printemps dernier, un tiers de la promotion 2013 n’avait toujours pas décroché de premier emploi, selon l’enquête annuelle de l’Association pour l’emploi des cadres (APEC). Moins d’un an après leur sortie de l’enseignement supérieur, 37% des diplômés 2013 de niveau Bac +5 et plus étaient toujours sans emploi, 29% n’avaient pas encore signé le moindre contrat. Les 63% restant étaient en emploi, un niveau stable par rapport aux diplômés 2012.  Ce taux d’emploi, en fort recul par rapport aux promotions 2010 (72%) et 2011 (70%), est proche du plus bas niveau (60%) enregistré au début de la crise par les diplômés 2009. « Ce taux d’emploi n’est pas bon, certes, mais il reste très supérieur à celui des autres jeunes », nuance le directeur général de l’APEC, Jean-Marie Marx, pour qui « le diplôme reste un passeport pour l’emploi ». Cette morosité pourrait perdurer, selon Jean-Marie Marx : « Il y a fort à parier que la promo 2014 se retrouve dans les mêmes eaux en termes d’insertion. »

Ebola : des chiffres très approximatifs

Ebola : des chiffres très approximatifs

Officiellement Le virus Ebola a franchi la barre des 1.000 morts dans l’Ouest de l’Afrique, selon le dernier bilan de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), publié mardi matin. Cependant ce chiffre est très approximatif comme l’est celui concernant la principale cause de mortalité africaine  que constitue le paludisme. Pour le  paludisme les chiffres varient de 700  000 à 1,2 millions par an dont 80% de décès pour l’Afrique. En réalité, nombre de victimes africaines décèdent sans qu’on connaisse les causes ; Or le paludisme serait responsable de 80% des maladies en Afrique. Nombre de victimes décèdent chez elles sans même avoir consulté un médecin, d’autres dans des petits hôpitaux désuets  ou les patients  sont contraints de payer analyses, médicaments et autres fournitures. Du coup, beaucoup de malades évitent hôpital. Mais même dans ces hôpitaux faute d’analyse, on ne se sait pas toujours de quoi est mort un patient. Come Ebola présente certains symptômes comparable au paludisme ce chiffre de 100 avancé par l’OME est donc très approximatif et même fantaisiste car il est évident que les autorités locales ont intérêt à sous-estiment le nombre de victimes pour ne pas subir d’éventuels blocus. La semaine dernière, 52 nouveaux décès ont été enregistrés et 69 nouveaux cas recensés. Le Liberia, la Guinée, le Nigeria et la Sierre Leone sont actuellement les quatre pays touchés par l’épidémie. Depuis le début de l’année, 1.848 cas ont ainsi été dénombrés, et 54% des personnes infectées ont déjà été tuées par cette fièvre hémorragique. Lundi, huit agents de santé chinois ont été placés en quarantaine en Sierra Leone après avoir soigné des malades. Ces derniers jours, des patients présentant des symptômes proches de ceux d’Ebola ont été placés en quarantaine dans certains pays en Afrique comme en Europe et en Asie, mais les résultats des tests ont exclu la présence du virus, comme au Bénin et en Roumanie. L’analyse était toujours en cours lundi soir pour un Allemand en isolement au Rwanda. Le prêtre espagnol Miguel Pajares, âgé de 75 ans, qui travaillait dans un hôpital de Monrovia (Liberia) est mort mardi à Madrid, où il avait été rapatrié jeudi dernier. Un religieux ghanéen, qui travaillait au même endroit, est décédé dans la nuit de dimanche à lundi. Il s’agit du troisième décès parmi le personnel de cet hôpital catholique. L’OMS, qui va recevoir cinq millions de dollars (3,7 millions d’euros) d’aide du Koweït, cherche à définir une position devant les appels pressants à utiliser des médicaments non autorisés pour tenter de sauver les malades. Lundi dans la soirée, le Liberia a annoncé avoir reçu de la part des Etats-Unis une promesse de lui livrer des échantillons du sérum expérimental utilisé pour deux Américains atteints de cette fièvre et qui a donné de bons résultats sur des singes. Le traitement, qui n’a jamais été testé sur l’homme avant l’épidémie, doit être apporté au Liberia par un émissaire du gouvernement américain dans le courant de la semaine. C’est à cette heure le principal motif d’espoir des organisations sanitaires.

 

Valls: après 100 jours, un bilan très maigre

Valls: après 100 jours, un bilan très maigre

 

Valls devait changer la donne politique mais surtout économique. En fait Valls est surtout prisonnier des orientations de Hollande et ses  marges de manouvre sont à peu près inexistantes. Sur le pan économique,  la croissance est toujours absente et le chômage continue d’augmenter. La popularité de Valls encore importante subit cependant une  érosion régulière car les résultats ne sont pas au rendez-vous ; reste limage de l’homme décidé – parfois autoritaire mais qui doit s’inscrire dans un cadre obsolète. L’exemple le plus caractéristique set sans doute la fameuse réforme territoriale  qui ne changera pas grand chose en matière d’économies des structures. (Sans parler de son incohérence économique, sociale voire culturelle).  Certes Manuel Valls a fait passer jusqu’à présent les réformes qu’il souhaite, y compris les baisses de charges des entreprises et les économies budgétaires. Le chef du gouvernement n’a pas hésité à brandir la menace d’une dissolution qui serait fatale à nombre de députés PS frondeurs…  Malgré le CICE et les annonces de baisses de charges, la croissance n’a toujours par repris en France. Après l’Insee, le FMIa même revu à la baisse, le 3 juillet, sa prévision pour la France à 0,7% pour 2014 contre 1% précédemment.  Les propos pro-entreprises de Matignon relayés par l’Elysée n’ont pas encore redonné confiance. Manuel Valls semble pourtant avoir entendu les entreprises: coup sur coup, il a annoncé un report de la nouvelle législation sur le temps partiel, un étalement du compte-pénibilité, évoqué un allégement du Code du travail et plaidé pour une remise à plat des seuils sociaux.  C’est sans doute la principale déception de ces 100 jours: le chômage continue de progresser alors que Valls a fait de l’emploi « la priorité des priorités ». Il y a eu en mai 24.800 demandeurs d’emploi supplémentaires. « Avec un premier trimestre marqué par une croissance et une activité atone, il ne faut pas s’étonner que les chiffres du chômage soient mauvais », a-t-il concédé.  Plus généralement sur le front social, Valls n’a pas réussi à convaincre les syndicats de la volonté d’accroître la compétitivité. A preuve la grogne de ceux-ci à la veille de la conférence sociale des 7 et 8 juillet. La CGT et FO lui reprochent ouvertement une trop grande proximité avec le patronat.  Même si Arnaud Montebourg a été à la manœuvre et l’a bien fait savoir, le bouclage du dossier Alstom, le 21 mai, constitue l’un des temps forts de ce début de gouvernement. Le 15 mai, Manuel Valls a signé également le décret instaurant un mécanisme de protection pour les secteurs industriels stratégiques. L’opinion a visiblement apprécié selon les sondages.  En revanche, le gouvernement Valls n’est pas parvenu obtenir la consolidation du secteur des télécoms.  Le geste fiscal en direction de 3,7 millions de ménages modestes dès septembre constitue incontestablement la principale réforme des débuts de Manuel Valls. Par ce geste, l’exécutif a voulu montrer qu’il se préoccupait de l’électorat de gauche qui a boudé le PS lors des municipales.  Mais le Premier ministre est désormais attendu au tournant puisqu’il a promis des baisses d’impôts pour les classes moyennes dès 2015. Il a même annoncé des initiatives « d’ici quelques semaines ». Mais il n’a pas voulu dévoiler l’ampleur des marges de manœuvre financières qui y seront affectées dans le prochain budget.  La fusion des régions et la mort programmée des départements constituaient l’un des temps forts de la déclaration de politique générale du Premier ministre, en avril. Mais depuis, l’Elysée a voulu reprendre la main en présentant seul la carte des nouvelles régions.

 

Mondial foot France Allemagne : petit match, équipe de France très moyenne

Mondial France Allemagne : petit match, équipe de France très moyenne

 

Encore dans l’euphorie du parcours de l’équipe d e France, les commentateurs se risquent peu à critiquer la prestation des joueurs de Deschamps. Pourtant l’Equipe de France a été très moyenne (comme l’équipe d’Allemagne), pour tout dire son jeu a déçu. E cela dure depuis 2 ou 3 matchs. Moins de rythmes moins d’engagement, des approximations, une attaque improductive. Benzema est  trop irrégulier, la défense trop fébrile, les jeunes joueurs encore un peu tendre face aux vieux briscards de l’Allemagne. Deschamps aurait  dû redresser  la barre depuis le match contre l’Equateur, un match aussi très moyen come celui contre le Nigéria. En clair la France avait perdu son rythme. En dépit de quelques éclairs contre l’Allemagne, la France ne s’est pas mise en position de concrétiser. Tous les joueurs ont fait une petite prestation (excepté le gardien). Pourtant l’Allemagne n’était pas particulièrement brillante surtout en défense, sur l’ensemble du match la qualité de son jeu n’a pas été supérieure à celui de la France. On le sait l’équipe de France a besoin d’être boostée sinon elle tendance à s’endormir.  C’est aculée et critiquée que l’équipe joue le mieux, les lauriers l’assoupissent. Deschamps devra en tirer les leçons pour l’avenir, les ressorts psychologiques français ne sont pas ceux de l’Allemagne. Au Total un beau parcours, c’est vrai, inespéré sans doute mais gâché au moment où la victoire set largement possible.

Conférence sociale: très hypothéquée

Conférence sociale: très hypothéquée

 

 

Il ne sortira pas grand-chose de cette conférence sociale surtout organisée par Hollande en rééquilibrage du pacte de responsabilité. En fait le patronat va en reculant à cette conférence, l i a même menacé de la boycotter. Valls a d’ailleurs du repousser d’un an son projet sur le décompte de la pénibilité. Coté syndicat, on n’est guère enthousiaste non plus car on mesure bien les limites de l’exercice. En fait personne n’est vraiment convaincu de l’intérêt de cette grand messe qui ne pourra pas déboucher sur des mesures très significatives ; en cause d’abord la croissance qui demeure atone et empêche tout progrès social aussi le fait que le patronat s’agace des atermoiements du gouvernement pour la bais sé de a fiscalité. D’ailleurs Valls a rappelé que ces éventuelles baisses n’interviendront pas avant 2016- 2017. Et après un bilan des engagements du patronat. Bref de quoi refroidir encore un peu plus l’ambiance ;  Le Premier ministre Manuel Valls a en effet prévenu le patronat que les baisses de charges et d’impôts promises par le gouvernement ne seraient pas octroyées avant 2016 et 2017.  Un pas en avant, un pas en arrière? Un jour après avoir accédé à une réclamation du patronat sur le compte-pénibilité, le Premier ministre Manuel Valls durcit le ton, et rappelle les organisations patronales à leurs devoirs. Dans des lettres adressées aux organisations syndicales et patronales, ce 2 juillet, il prévient que les baisses de cotisations et d’impôts décidées dans le cadre du pacte de responsabilité ne seront effectives en 2016 et 2017. Et elles seront octroyées seulement après un « bilan » du respect par le patronat de ses « engagements ». Dans sa missive aux trois organisations patronales -Medef, CGPME, UPA- le Premier ministre affirme: « Votre engagement dans le pacte est fondamental et conditionne sa réussite ».  Manuel Valls précise que les allègements de cotisations sociales pour 2016 de 4,5 milliards d’euros figureront dans le budget de la sécurité sociale de 2016, mais « à la suite d’un bilan de la mise en œuvre des engagements » pris par le patronat dans le cadre du pacte. Quant à la baisse de leur fiscalité, le chef du gouvernement souhaite fournir une « visibilité » aux entreprises pour 2016 et 2017, mais prévient là aussi que ces mesures ne seront adoptées qu’ »à la suite d’un bilan de la mise en œuvre des engagements » pris par le patronat. Ces mises en garde sont formulées au lendemain de l’annonce par le Premier ministre d’un report d’un an de la mise en œuvre du compte-pénibilité, cette mesure phare de la nouvelle réforme des retraites. C’était une exigence du patronat, qui menaçait autrement de boycotter la conférence sociale qui doit se tenir les 7 et 8 juillet. Une décision qui a suscité la fronde des syndicats, CFDT en tête, qui indiquait que ce dispositif était issu de précédentes sessions de dialogue social. Pour les calmer, la ministre de la Santé, Marisol Touraine, annonce un doublement des points un an plus tôt pour les salariés exposés à des travaux pénibles.

 

Ségolène Royal: Transition énergétique très floue

Transition énergétique très floue

Une transition énergétique très floue qui fixe des objectifs mais sans préciser les moyens.  Ségolène Royal a présenté mercredi un projet de loi de transition énergétique axé notamment sur la rénovation des logements et les transports propres, mais qui remet à plus tard les décisions qui permettront de baisser le poids du nucléaire.  La quatrième ministre de l’Ecologie de François Hollande a réaffirmé la place de l’atome, soulignant que cette énergie, très controversée mais peu émettrice de carbone, allait aider la France à accomplir cette transition énergétique.   »C’est grâce à l’énergie nucléaire aujourd’hui, à la sécurité qu’elle apporte que nous pouvons accélérer et faire sereinement la transition énergétique », a dit la ministre lors de la conférence de presse de présentation de son projet de loi. Le nucléaire, très critiqué en raison des risques de sûreté et des investissements colossaux à réaliser sur le parc, représente une énergie de base, qui n’est pas intermittente et dont les coûts de production actuels restent compétitifs.   »Mais bien évidemment nous devons diversifier nos sources d’énergie », a ajouté Ségolène Royal, en confirmant l’objectif de campagne de François Hollande de réduire de 75% à 50% la part du nucléaire dans la production d’électricité à l’horizon 2025.  Le texte ne décrit pas la façon dont cet objectif sera atteint, ni l’âge auquel devront s’arrêter les réacteurs français, suscitant les critiques des opposants de l’atome. « En se fixant uniquement des objectifs sans mettre en place les outils pour les atteindre, le gouvernement laisse clairement la main à EDF sur les décisions énergétiques », dit Greenpeace.  Le projet prévoit un outil de réévaluation des besoins d’énergie, secteur par secteur, présenté tous les cinq ans dans une programmation pluriannuelle. En fonction de celle-ci, EDF décidera de l’évolution de ses installations. Le pouvoir pour l’Etat de fermer des centrales nucléaires, aujourd’hui uniquement détenu par EDF et par l’Autorité de sûreté nucléaire, ne figure pas dans le projet de loi comme l’avait pourtant annoncé François Hollande lors de la dernière conférence environnementale.   »On ne peut pas parler de transition énergétique quand on laisse EDF décider de la politique énergétique de notre pays à la place des parlementaires et à la place de l’Etat », a déclaré le député écologiste Noël Mamère, évoquant à propos de ce texte « une des grandes mystifications du quinquennat ».  Sans que son nom soit cité, la fermeture de Fessenheim est entérinée dans cette loi à travers le plafonnement de la capacité nucléaire à 63 gigawatts, son niveau actuel. Avec la mise en service de l’EPR de Flamanville en 2016, la plus vieille centrale du parc français devra ainsi fermer ses portes.  Avec le nucléaire, le modèle énergétique français est traditionnellement très centralisé, se confrontant par essence au développement des énergies renouvelables produites dans des unités plus petites, bâties sur des schémas régionaux et qui peuvent être utilisées localement voire autoconsommées.  Le texte prévoit un objectif de 32% de renouvelables dans la consommation d’ici 2030, bien au-delà des 23% actuellement fixés pour 2020 et sur lesquels la France accuse du retard. Les procédures de construction des parcs éoliens et photovoltaïques seront simplifiées par des autorisations uniques afin d’écourter les délais, jusqu’à trois fois plus longs en France que dans d’autres pays, a rappelé Ségolène Royal.  Surtout, plusieurs mesures permettront aux collectivités, notamment aux régions, d’appuyer le développement de ces énergies mais aussi de participer à la rénovation des bâtiments, qui engloutissent 44% de l’énergie consommée en France. Elles auront notamment la possibilité d’agir comme tiers financeur dans les travaux de rénovation et accéderont aux prêts « transition énergétique et croissance verte » mis en place par la Caisse des dépôts.  L’Association des Régions de France (ARF) a globalement salué le texte, estimant que la ministre n’avait « rien cédé sur l’essentiel malgré les pressions » tout en regrettant certains arbitrages qui devront être débattus devant le Parlement. Après plusieurs consultations, notamment devant le conseil d’Etat, le projet de loi devrait être examiné en commission à l’Assemblée nationale à l’automne, pour une adoption début 2015.

 

Taxis contre VTC : rapport au gouvernement très partiel

Taxis contre VTC : rapport remis au gouvernement très partiel

Un rapport qui élude la question centrale de la fiscalité et du coût de la licence pour les taxis traditionnels. Un rapport concernant les taxis sera remis le  24 avril au gouvernement. Rédigé par le député socialiste Thomas Thévenoud, ce document contient trente propositions pour tenter de mettre fin à la guerre qui oppose les VTC et les taxis.

Une couleur unique

Il propose notamment d’instaurer une couleur unique pour tous les taxis de la ville, comme cela se fait à New York ou Londres, par exemple. Cette mesure devrait permettre d’éviter que certains véhicules se fassent passer pour des taxis.

Acceptation du paiement par carte bancaire par les taxis

Thomas Thévenoud souhaite que tous les taxis acceptent le paiement par carte bleue, ce qui n’est actuellement pas le cas.

Généralisation des moyens de localisation

Le rapport propose que les taxis adoptent des moyens de moderne de réservation tels que la commande par smartphone.

Interdire la « maraude électronique »

Une société comme Uber permet actuellement aux utilisateurs de smartphones de repérer ses véhicules. Une technique que Thomas Thévenoud considère comme frauduleuse. Le député socialiste souhaite donc la voir disparaître.

Un diplôme pour les chauffeurs de VTC

Considérant que le rôle d’un chauffeur est d’assurer le transport et la sécurité de ses clients, Thomas Thévenoud souhaite que les conducteurs de VTC soient tous dotés d’un diplôme. « Tout le monde ne peut pas être taxi », a-t-il affirmé, ce jeudi 24 avril, sur RTL.

Renforcement du contrôle des VTC

Outre le diplôme des chauffeurs, l’auteur du rapport considère qu’un contrôle technique du véhicule et une assurance devraient être obligatoires pour les tous les VTC.

Un forfait pour les courses centre-ville/aéroport

Le rapport préconise l’instauration d’un tarif unique pour les courses menant aux aéroports ou en centre-ville à partir d’un aéroport. Une décision qui permettrait de supprimer toute concurrence basée sur le prix entre les différents transporteurs.

Un couloir de taxis entre Paris et Roissy

« Afin de renforcer l’offre de transports, j’annonce l’ouverture de la voie aéroport », a expliqué Thomas Thévenoud sur RTL. Une expérimentation a été faite sur le trajet qui relie Roissy Charles de Gaulle à Paris. « J’attends que cette expérimentation soit confirmée par la mairie de Paris, a-t-il ajouté. Cela permettra de fluidifier le trafic ».

 

 » Kerviel: un procès très déséquilibré » (Joly )

 » Kerviel: un procès   très déséquilibré » (Joly )

Juge d’instruction aux affaires financières et aujourd’hui candidate écolo en Ile-de-France aux européennes, Eva Joly revient pour leJDD.fr sur le feuilleton Jérôme Kerviel. L’ancienne candidate à la présidentielle dénonce un « procès déséquilibré », « dominé par la Société générale ». Elle évoque également les citoyens « trahis » par François Hollande, qui n’a selon elle, jamais concrétisé le discours du Bourget.  (INTERVIEW –JDD)

Jérôme Kerviel a été arrêté dans la nuit de dimanche à lundi, puis incarcéré à Nice. Quelle est votre réaction?
Il a choisi de faire face à ses responsabilités avec courage. Pour moi, ce procès est très déséquilibré. Il a pris trois ans ferme. En comparaison, la peine de Jean-Marie Messier dans l’affaire Vivendi – rendue lundi par la même présidente de Cour d’appel de Paris, Mireille Filippini – a été réduite à dix mois avec sursis, contre trois ans avec sursis en première instance. Jérôme Kerviel et Jean-Marie Messier avaient en commun d’être très joueur. Mais l’un appartient à l’establishment et l’autre non. De plus, l’ancien trader a été interpellé à la frontière comme si la sécurité du pays en dépendait. Tout se passe comme s’il y avait une urgence. L’urgence est en fait de faire croire que l’affaire est terminée et qu’il n’y a qu’un coupable.

Que contestez-vous dans cette affaire?
S’il est vrai qu’un trader junior peut prendre des positions aussi importantes sans contrôle, c’est un réel souci. Le procès a été dominé par la Société générale. D’ailleurs, je rends hommage au talent infini de Me Veil qui a réussi un tour de passe-passe : le fait que l’une des plus grandes banques françaises soit complètement dépourvue de contrôle a été occulté. Ce procès s’est fait, sans regard extérieur, sur les éléments produits par la banque. Or, la peine n’est pas la même si l’on pense que les dettes étaient de l’ordre de 4,9 milliards ou si la Société générale a fait des bénéfices. Personne n’a regardé les comptes globaux de la banque en 2008 : elle a gagné 16 milliards d’euros sur les produits dérivés. Cela me pose question.

Vous condamnez donc l’attitude de la Société générale?
De manière incroyable, la banque a également réussi à se faire payer 1,7 milliard d’euros par les contribuables sur des pertes que personne n’a vérifiées. Ce n’est pas normal. Je demande l’ouverture d’une information judiciaire sur les conditions dans lesquelles ce paiement est intervenu, afin de savoir si réellement la Société générale y avait droit.

«La finance a un visage et trop de pouvoir»

Malgré tout, vous ne remettez pas en cause la culpabilité de Jérôme Kerviel?
Non. Mais la question est de quoi au juste est-il coupable? Dans ce système fou, c’est un joueur et il a perdu la tête. Mais les soit disant règles de sécurité mises en place pour l’en empêcher n’ont pas fonctionné. 

Mardi, avec Pascal Canfin, vous allez faire un « Finance tour » dans Paris. Pourquoi une telle action?
Je veux montrer que la finance a un visage et qu’elle a trop de pouvoir. Il faut la remettre au service des européens et non l’inverse. Par exemple, le monde serait très différent si l’on avait réellement combattu les paradis fiscaux. Aujourd’hui, les actifs gérés à partir des paradis fiscaux sont de 26.000 milliards de dollars, soit près de la moitié d’un PIB mondial (en 2012, le PIB mondial était en fait de 72.000 milliards de dollars, Ndlr). C’est colossal. Et le problème s’est aggravé ces dernières années. En même temps, le changement est possible et il passe par plus d’Europe. Au Parlement européen, nous allons porter une véritable séparation entre les banques d’investissements et celles de dépôt. Nous avons obtenu la transparence pour les banques, nous la souhaitons également pour l’ensemble des multinationales européennes. Pendant cinq ans, nous avons travaillé sur ces sujets. Il faut finir le travail. La lutte contre le monde de la finance est ma priorité.

«L’urgence est de mettre fin à l’austérité»

Quel est l’objectif des écologistes pour les européennes? Selon vous, avoir le même nombre d’élus qu’en 2009 (soit 14, Ndlr) est-il possible?
L’objectif est d’avoir un maximum d’élus. Les citoyens savent que notre avenir est européen et que c’est le bon niveau pour agir. Contre le dérèglement climatique ou pour remettre la finance à sa place. L’urgence est de mettre fin à l’austérité pour engager la transition écologique. Les citoyens ont malheureusement vu que trop souvent les discours ne se sont pas transformés en actes. Contre la finance, les mains ont tremblé devant la pression des lobbies. En Europe mais aussi à Paris. Ils ont pu légitimement se sentir trahis, lorsque le discours du Bourget de François Hollande n’a pas donné lieu à une véritable séparation des activités bancaires.

Il avait pourtant indiqué que la finance était son « véritable adversaire ». Qu’en est-il dans les faits selon vous?
Comment comprendre aussi qu’après une année 2013 faites de promesses contre le secret bancaire et pour la transparence au niveau européen, M. Moscovici (ancien ministre de l’Economie et des Finances, Ndlr), qui pourrait être proposé au poste de commissaire européen, ait retiré les Bermudes et Jersey de la liste des paradis fiscaux? En France comme au niveau européen, les hésitations et les reculs ont fait du mal à la confiance des citoyens dans la politique.  Les engagements n’ont pas été tenus.

 

La « loi Florange » version très allégée et vidée de son contenu à l’assemblée

La « loi Florange » version très allégée et vidée de son contenu  à l’assemblée

 

Florange résume la politique d’Hollande : on promet et on fait autre chose  La fameuse loi Florange promise par Hollande est en fait vidée de son contenu. On devaiat emp^cher la fermeture dusines, voire les ntionaliser, on se cntenter d’imoser une recherche d’axquéruer ( en faiat une psudo contrainte). Le projet de loi sur l’Economie sociale et solidaire, soutenu par Benoît Hamon quand il était ministre délégué de l’Economie sociale, est examiné en deuxième lecture devant l’Assemblée nationale les 13, 14 et 15 mai.  Ce texte vise à revoir les modes d’entreprendre, en accordant une place centrale aux projets à nature sociale plutôt qu’à ceux privilégiant la simple recherche du profit. Il s’agit aussi de privilégier le réinvestissement des bénéfices et de privilégier la gouvernance démocratique. Les entreprises appliquant ces principes bénéficieront d’un accès plus facile aux financements.  La nouvelle Banque publique d’investissement va ainsi leur consacrer une enveloppe de 500 millions d’euros pour soutenir leur développement. Le gouvernement espère à terme la création de 100.000 emplois dans la sphère de l’économie sociale.  Mais ce texte contient aussi une partie destinée à faciliter la reprise d’entreprises rentables. Ce principe avait était encadré par la loi dite « Florange », en raison de la promesse de campagne faite par François Hollande lors d’une visite sur le site du sidérurgiste Arcelor Mittal. Mais il reste bien peu des ambitions originales du texte, censuré en mars dernier par le Conseil constitutionnel, saisi par l’UMP qui estimait qu’ils portaient atteinte au droit de propriété et à la liberté d’entreprise.  Dans cette nouvelle version examinée par les députés, le principe initial d’obliger tout entrepreneur à rechercher un repreneur s’il souhaite fermer l’un de ses sites rentables demeure. Sur une initiative de François Brottes, le président PS de la commission des Affaires économiques, le respect de ce principe est une condition de l’homologation du plan de sauvegarde de l’emploi par l’administration. Il est également prévu que l’administration puisse demander le versement d’aides versées dans les deux années précédentes si un site venait à fermer alors d’un repreneur était sur les rangs. Mais les dispositions prévoyant une pénalité en cas de non-respect de l’obligation de recherche d’un repreneur ont dû être retirées par le gouvernement. Initialement, les dirigeants d’entreprises de plus de 1.000 salariés étaient obligés de chercher un repreneur pendant trois mois, à un site qu’ils souhaitent fermer. Faute de quoi, ils auraient dû verser une pénalité pouvant atteindre 20 smic mensuels (28.000 euros) par emploi supprimé, dans la limite de 2% de son chiffre d’affaires.

 

Alstom: l’industrie nucléaire française pas très claire

Alstom: l’industrie nucléaire française pas très claire

Pas très claire  la position de GIIN et pas de quoi vraiment éclairer la stratégie industrielle française. GIIN  organisation qui représente environ 300 entreprises de la filière nucléaire française et qui  a plaidé lundi pour une solution de cession permettant à Alstom de maintenir une forte présence industrielle en France, tout en soulignant l’ »atout » que représenterait un adossement de l’entreprise à un groupe international. Dans un marché de l’énergie « fragilisé » en Europe, le Groupe intersyndical de l’industrie nucléaire estime que « la mise en place de partenariats structurants et la consolidation de grands acteurs industriels tels qu’Alstom sont inéluctables et doivent être accueillies comme une quête d’opportunité plutôt que vécues comme une menace ».   »Voir Alstom adossé à un groupe industriel international de premier plan, engagé dans l’énergie nucléaire et dont les activités, particulièrement en Europe, et notamment en France, sont très largement complémentaires avec celles d’Alstom, constituerait un atout indéniable pour la filière », a précisé le GIIN.  Il a ajouté cependant qu’il serait « particulièrement attentif à promouvoir une solution qui minimise les restructurations et les destructions de compétences et de compétitivité du groupe Alstom, de ses sous-traitants et de ses partenaires, qui leur permette de maintenir une présence industrielle de premier rang en France et dans le monde, dans le domaine de l’énergie et notamment du nucléaire ».  Vraiment pas de quoi être éclairée ( même via le nucléaire)  par cette position très alambiquée !

Valls : très flou sur les financements

Valls : très  flou  sur les financements

Décidément les socialistes ont du mal à compter. D’abord il y a les fameuses économies de 50 milliards (en fait 49 précisées par Valls) qui devaient servir à rééquilibrer les déficits. Déjà la somme est insuffisante. Ensuite les pactes (solidarité et responsabilité (la auusi environ 50 milliards). Manuel Valls est resté flou sur la réduction du déficit public et le financement du « pacte de responsabilité et de solidarité » lors de son discours de politique générale mardi, entretenant le doute sur la volonté de la France de tenir le calendrier convenu avec ses partenaires européens. Un doute accentué par les déclarations du Premier ministre sur la nécessité de discuter avec eux du bon « équilibre » à trouver et par les nouvelles mesures qu’il a annoncées mardi sans dire comment elles seraient financées. Manuel Valls a confirmé l’objectif de réaliser 50 milliards d’euros d’économies entre 2015 et 2017 par rapport à la croissance « tendancielle » des dépenses publiques mais il n’a pas précisé à quoi ces économies seraient affectées. Il n’a pas non plus dit si d’autres économies étaient envisagées, ce qu’avaient annoncé des parlementaires à l’issue d’une rencontre avec lui mardi matin.  Avant le changement de gouvernement, l’exécutif prévoyait d’affecter ces 50 milliards à la baisse du déficit pour que la France tienne sa promesse de passer sous la limite européenne de 3% du produit intérieur brut fin 2015 et d’atteindre l’équilibre structurel des comptes publics à la fin du quinquennat. Comme le ministre des Finances Michel Sapin, Manuel Valls a été ambigu sur le sujet, déclarant qu’il était pour le respect des engagements de la France mais contre l’austérité, et que le gouvernement expliquerait cela à ses partenaires européens. Des dirigeants européens craignent que la France diffère une fois de plus ses engagements, alors même qu’elle a déjà obtenu un délai de deux ans l’an dernier pour passer sous 3%. »Je suis pour le respect de nos engagements, pour le sérieux budgétaire, pas pour l’austérité, pas pour la remise en cause de notre modèle », a cependant dit Manuel Valls devant l’Assemblée nationale.

Valls : très large soutien prévisible à l’assemblée

Valls : très large soutien prévisible à l’assemblée

Après le psychodrame qui a suivi des municipales, finalement Valls va sans doute recevoir un très large soutien (peut-être même historique) du PS mais aussi des écolos, des radiacaux et des communistes. En effet  Fort pour le moment d’une cote de popularité plus de deux fois supérieure à celle de François Hollande (56% contre 27%), selon un sondage LH2 publié lundi, M. Valls promet du « concret », à l’image de discours délivré en 1988 par Michel Rocard. Preuve de l’importance de ce passage obligé pour tout Premier ministre: son prédécesseur, Jean-Marc Ayrault, avait fait naître de premiers doutes dans son camp en livrant le 3 juillet 2012 une prestation sans souffle.  Premier enjeu de ce discours, qui sera lu en même temps au Sénat par le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius : détailler le pacte de responsabilité aux entreprises, promis en janvier par François Hollande pour baisser le coût du travail.  Ce pacte sera complété par un autre, dit de « solidarité », destiné à donner un peu de pouvoir d’achat aux Français, via sans doute une baisse des cotisations sur les bas salaires compensée par une suppression de la Prime pour l’emploi (PPE).  M. Valls est aussi attendu, notamment par l’opposition, sur le détail des 50 milliards d’euros d’économies promises d’ici à 2017 sur les budgets de l’État, de la Sécurité sociale et des collectivités.  L’autre enjeu majeur pour M. Valls consiste à rassembler une majorité qui donne de la voix depuis une semaine, entre le refus des écologistes de participer au gouvernement et la pression exercée par une centaine de députés PS en faveur de nouvelles orientations économiques.  M. Valls, qui veut balayer l’idée que son prédécesseur était le seul en mesure de rassembler l’ensemble de la majorité, prend ces ruades au sérieux. Dimanche, il a ainsi reçu à Matignon des députés socialistes qui demandent un nouveau « contrat de confiance » avec le gouvernement, et la fin des politiques « d’austérité » en Europe.  La rencontre semble avoir porté ses fruits. Ces députés – issus de la gauche du parti, proches de Martine Aubry ou membres du courant de la Gauche populaire – voteront sans doute la confiance au gouvernement.   »Ce n’est pas, contrairement à ce que certains veulent faire croire, une motion de défiance », confirme le député PS Jean-Marc Germain, qui faisait partie des parlementaires reçus dimanche avec d’autres comme Laurent Baumel, Pouria Amirshahi ou Christian Paul.  Dans un courrier envoyé lundi aux députés socialistes, leur chef de file Bruno Le Roux a tenté d’apaiser les craintes des plus réticents, en assurant plaider lui aussi pour un « nouvel équilibre », avec notamment le pacte de solidarité. Et dans une interview à Libération, il a mis en garde ceux tentés de ne pas voter la confiance, soulignant qu’ils « ont souvent été élus parce que le président a été élu ».  M. Valls tente aussi d’amadouer les partenaires de la majorité, en particulier les écologistes, dont les responsables parlementaires ont été reçus lundi après-midi.

 

Russie : des sanctions vraiment très symboliques

Russie : des sanctions vraiment très symboliques

Samedi sur France Info, Hollande a annoncé la couleur : la pédale douce vis-à-vis de Poutine qui sera même invité en France pour une commémoration. Autant dire que les sanctions sont essentiellement symboliques et que les menaces verbales visent surtout à empêcher une autre expansion géographique de la Russie. Donc pas de vraies  sanctions économiques et encore moins militaires.  Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a seulement annoncé ce vendredi 21 mars que la France avait suspendu l’essentiel de ses activités de coopération militaire avec la Russie, notamment les échanges de visites et exercices conjoints entre les deux pays. « Nous avons décidé la suspension de l’essentiel de la coopération militaire que nous avions avec la Russie. On ne peut pas être à la fois dans la condamnation justifiée de l’annexion militaire de la Crimée et continuer à coopérer », a déclaré le ministre, en visite à Tallinn dans le cadre d’une brève tournée dans les Pays baltes et en Pologne.   »Il n’y a plus d’escales de bateaux, plus d’échanges d’états-majors, plus d’exercices en commun, parce que nous condamnons ce qui s’est passé », a-t-il dit. Selon un proche du ministre français, un exercice militaire entre les États-Unis, la Grande-Bretagne, la France et la Russie, planifié en avril, a notamment été annulé.  A l’issue d’un entretien avec son homologue français, le ministre estonien Urmas Reinsalu a cependant déploré la décision française de vendre deux navires de guerre Mistral à la Russie. « Il s’agit de bâtiments d’attaque », a-t-il souligné. Jean-Yves Le Drian a rappelé que la question de la suspension éventuelle de leur livraison serait examinée « en octobre », date à laquelle le premier bâtiment doit être livré. « D’ici là, la construction se poursuit », a-t-il souligné. En déplacement dans les États baltes pour les assurer « de la solidarité de la France » et entre pays membres de l’Otan, le ministre français a affirmé que la crise ukrainienne et « l’annexion de la Crimée » par la Russie constituent « une menace pour la paix et la sécurité en Europe ».  Paris a proposé aux États baltes l’envoi, si l’Otan le demande, de quatre avions de combat pour renforcer début mai la relève de la mission de l’Otan chargée de la surveillance de l’espace aérien de ces pays depuis 2004. « La France est disponible pour renforcer ses missions de ‘police du ciel’, si la décision était prise » par les instances de l’Alliance atlantique, a-t-il déclaré. Interrogé à l’issue du sommet européen de Bruxelles si cette mise à disposition n’était pas « le signe d’une escalade militaire », le président français François Hollande a répondu : « sûrement pas de notre côté.

 

Manif anti pacte de responsabilité : mobilisation très moyenne

Manif anti pacte de responsabilité : mobilisation très moyenne

 

Cette journée du « front du refus », dont les 140 cortèges ont été parfois clairsemés, a mobilisé 240.000 manifestants, selon la CGT.  Si quelques perturbations ont eu lieu dans le transport aérien, en particulier en province, la SNCF et la RATP ont fonctionné normalement.  Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a jugé cette mobilisation « très disparate ». « C’est avant tout contre le pacte de responsabilité », a-t-il dit, confirmant son souhait d’aller « vite ». « Les choses avancent, on est tout prêt de l’aboutissement sur les parties coût du travail et fiscalité », a-t-il déclaré lors d’une rencontre avec les agences de presse. Pour Jean-Claude Mailly, le leader de FO, cette mobilisation « constitue un avertissement pour les pouvoirs publics, tant vis-à-vis du pacte de responsabilité que sur les revendications et attentes en matière de salaires, d’emploi, de Sécurité sociale ». Thierry Lepaon, le secrétaire général de la CGT, reproche pour sa part au gouvernement de faire le jeu du Medef, la principale organisation patronale, et l’appelle à changer de cap. « Le président a renoncé au changement et tout le monde s’en rend compte », a-t-il dit. « Le renoncement renvoie au désespoir et risque de profiter au Front national ». A Paris, où Thierry Lepaon et Jean-Claude Mailly ont pris la tête du cortège, 60.000 personnes, selon les syndicats, et 10.000 d’après la police, ont défilé derrière une banderole proclamant « Non au pacte de responsabilité ». Environ 42.000 personnes selon les organisateurs et moins de 6.000 d’après la police, ont manifesté à Marseille.

 

Crimée : sanctions très symboliques contre la Russie

Crimée : sanctions très symboliques contre la Russie

Pour l’instant on reste dans le symbole avec des sanctions pour l’affichage. Compte tenu des autres dossiers sensibles (Iran, Syrie notamment) il n’est pas certain que la communauté internationale puisse aller très loin pour contrer Poutine. D’autant que l’Allemagne tient au commerce avec la Russie. Les autorités de Crimée ont demandé officiellement lundi le rattachement de la presqu’île, ukrainienne depuis 1954, à la Russie, au lendemain d’un vote massif des Criméens en ce sens, tandis que les Etats-Unis et l’Union européenne décidaient de sanctions largement symboliques contre Moscou. Les votants en Crimée se sont prononcés dimanche à 96,77% pour une séparation de la Crimée d’avec le reste de l’Ukraine et son rattachement à la Fédération de Russie, 60 ans après le don de la presqu’île à l’Ukraine par le dirigeant soviétique Nikita Khrouchtchev. Le taux de participation a été de 83%. A l’issue de cette consultation en forme de plébiscite, les autorités régionales de Crimée ont officiellement demandé dès lundi matin le rattachement de la péninsule à la Fédération de Russie, tandis que les Etats-Unis et l’Union européenne, qui avaient fait savoir qu’ils n’en reconnaîtraient pas les résultats, ont annoncé des gels d’avoirs et des interdictions de déplacements à l’encontre d’un certain nombre de personnalités russes et ukrainiennes. Le président russe Vladimir Poutine, soupçonné par l’Occident de vouloir peu à peu reconstituer l’ancien empire soviétique, ne figure pas sur la liste des sanctionnés. Toutefois, l’Union européenne a annoncé lundi que l’Ukraine signerait vendredi le volet politique d’un accord d’association, sans attendre la signature d’un accord commercial de portée plus large. Le Conseil suprême de Crimée « a adressé à la Fédération de Russie une proposition d’admission de la République de Crimée comme nouveau sujet (de la Russie) avec le statut d’une république », selon un communiqué mis en ligne sur le site du conseil.

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Cour des comptes: des économies très hypothétiques

 

Cour des comptes:  des économies très hypothétiques

 

La cour doute que les économies annoncées puissent être réalisées d’autant  que de dépenses supplémentaires (ou des non rentrées)  sont par exemple prévues avec le pacte de responsabilité. . « Compte tenu des nombreuses incertitudes et des risques significatifs que la Cour a relevés, l’atteinte de l’objectif de déficit public en 2014 de 3,6% n’est pas assurée à ce stade », a expliqué Didier Migaud. Il a en outre souligné qu’il n’existait en conséquence aucune marge de manœuvre cette année pour faire face à des dépenses imprévues comme il en survient pratiquement tous les ans. Peinant à réduire rapidement son déficit dans un contexte de croissance économique nulle, la France a obtenu de ses partenaires européens un report de deux ans de son obligation de repasser sous les 3%, à fin 2015. Ce report rend d’autant plus nécessaire de tenir cet engagement, a déclaré Didier Migaud, pour qui « tout retard supplémentaire dans la consolidation de nos comptes (…) porterait une atteinte grave à la crédibilité financière de la France ». La France profite de conditions d’emprunt exceptionnellement favorables sur les marchés financiers mais les taux augmenteront tôt ou tard, souligne la Cour, ce qui accroîtra un coût de la dette déjà supérieur à 50 milliards d’euros par an. Une hausse d’un pour cent des taux se traduirait par une charge supplémentaire de 2 milliards d’euros pour l’Etat la première année et de 15 milliards au bout de dix ans, explique-t-elle, réduisant d’autant la capacité d’action publique. Si les recettes fiscales ont été moins élevées l’an dernier qu’espéré, en raison d’une croissance finalement proche de zéro et d’hypothèses d’élasticité optimistes, ce qui a freiné la baisse du déficit, l’effort structurel a été très important. « Cet effort a représenté 1,7 point de PIB en 2013, après 1,3 point en 2012 et 0,8 point en 2011″, a dit Didier Migaud, des niveaux « d’une ampleur inédite dans notre histoire ». Pour atteindre l’équilibre structurel des comptes publics -une notion qui évacue l’impact conjoncturel- comme il s’est engagé à le faire, le gouvernement prévoit de dégager 50 milliards d’euros d’économies supplémentaires de 2015 à 2017. D’autres économies devraient être annoncées dans les prochains mois qui viendront financer la baisse supplémentaire du coût du travail promise aux entreprises dans le cadre du futur « pacte de responsabilité ».

Chômage : très légère baisse en zone Euro

Chômage : très légère baisse en zone Euro

. Le taux de chômage s’est établi à 12,1% de la population active en octobre, alors que les économistes interrogés par Reuters avaient anticipé un taux inchangé par rapport à septembre, à 12,2%. Au total, 19 millions de personnes se retrouvent sans travail dans la zone euro, caractérisée par de très grandes disparités, avec un taux de chômage limité à 5% en Autriche mais qui culmine à 27% en Grèce et en Espagne. De son côté, l’inflation a remonté à 0,9% en rythme annuel en novembre contre +0,7% le mois dernier, une donnée qui devrait calmer les inquiétudes quant au risque de déflation au sein de la zone euro. Les économistes avaient anticipé une hausse de 0,8% des prix à la consommation. Les données publiées par Eurostat n’ont guère fait réagir les Bourses européennes, toujours en très légère hausse à la mi-séance, dans des volumes étroits en raison de la fête de Thanksgiving aux Etats-Unis. « C’est une bonne surprise, mais le marché du travail reste très déprimé. Il n’est pas sûr que cette légère amélioration de la situation fasse diminuer la pression pesant sur la Banque centrale européenne (BCE) (…) pour qu’elle prenne des mesures de soutien à une reprise fragile », a déclaré Jonathan Loynes, économiste chez Capital Economics. Le point bas des prix à la consommation touché le mois dernier a conduit avec d’autres facteurs la Banque centrale européenne (BCE) à baisser son taux directeur.

Très petite croissance allemande : + 0,1% au 1er trimestre

Très petite  croissance allemande : + 0,1% au 1er trimestre

C’est un peu meiux qu’en France ( qui est en récession : -0.2%) , mais c’est quand même une très petite croissance duatnt que le dernier trismestre 2012 accusait un recul de 0.7% . En fait l’Allemagne subir le contrecoup de la récession en zone euro et du tassemenet mondial.   Le Produit intérieur brut (PIB) allemand a légèrement augmenté de 0,1% au premier trimestre 2013, selon la première estimation publiée ce mercredi 15 mai, par l’Office fédéral des statistiques, Destatis. Les importations mais aussi les exportations ont reculé sur le trimestre. L’institut fédéral estime que l’hiver, particulièrement long et rude, a eu une influence négative sur la croissance. Il a également révisé à la baisse, et pour la deuxième fois, la croissance du dernier trimestre 2012, qui a reculé de 0,7%.

 

Alimentation : très forte hausse

Alimentation : très forte hausse

La hausse de l’alimentation est régulièrement sous estimée par l’INSEE du fait de l’évolution de la structure de consommation et de l’évolution du packaging ; Les consommateurs, eux, ont pu mesurer la hausse en 2012, et une étude confirme officiellement ce mouvement. Après avoir déjà grimpé de 4,4% en 2011, le panier moyen des consommateurs a de nouveau progressé en 2012 (+3,49%), notamment en raison d’une flambée des « premiers prix », atteignant ainsi « un record historique », relève Familles rurales dans son Observatoire annuel.  Selon cette étude réalisée tous les ans et à paraître jeudi dans la Croix, en 2012 « les prix ont fortement augmenté et cela dès le mois de mai » et sont désormais « les plus élevés » jamais observés depuis la création de l’Observatoire en 2006.  Le « record historique » a été atteint en novembre, avec un panier moyen – qui comprend 35 produits de consommation courante (eaux, biscuits, jus de fruits, desserts, confiture, produits laitiers,…) – s’établissant à 138,63 euros.  Selon l’association de consommateurs, la hausse est particulièrement importante sur les produits « premiers prix », qui grimpent de 7,71%, franchissant la barre des 100 euros (100,79 euros).   »Tous les panels sont à la hausse » aussi bien les « marques nationales (+2,19%), dont le panier atteint 178,18 euros, que les « marques distributeurs » (+2,17%), avec un panier moyen à 132,40 euros, qui atteignent ainsi 4% sur les trois dernières années.  Dans son panel, l’association compare les prix par type de magasins (hyper, supermarchés, magasins de proximité et hard-discount) mais aussi par type de produits (marques nationales, marques de distributeurs, 1er prix).  Les plus fortes hausses de prix ont été enregistrées dans les supermarchés en 2012, même s’ils restent l’endroit où les marques nationales sont les moins chères.  Concernant les « premiers prix », ce sont paradoxalement chez les hard-discounters que le panier moyen est le plus cher à 104,39 euros, contre 99,82 en supermarchés et 99,2 en hypers.  Enquête réalisée par un réseau de 80 « veilleurs consommation » issus de 36 départements dans 86 magasins. Les relevés sont faits tous les deux mois.

 

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