Archive pour le Tag 'transport'

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Transport: Volvo(Suède)-Dongfeng(Chine) futur n°1 des poids lourds

Transport: Volvo(Suède)-Dongfeng(Chine) futur n°1 des poids lourds

« Volvo a signé un accord avec le constructeur automobile chinois Dongfeng Motor Group Company (DFG) pour acquérir 45% d’une nouvelle filiale de DFG, Dongfeng Commercial Vehicles (DFCV), qui comprendra la majeure partie de l’activité des véhicules de transport de gros et moyen tonnage de DFG », a précisé Volvo.  La transaction doit permettre à Volvo de devenir « le plus grand fabricant au monde de poids lourds », selon le suédois.  Volvo a expliqué que cette transaction allait associer le numéro deux mondial, Dongfeng, qui a affiché en 2011 « des ventes totales de 186.000 unités, dont environ 142.000 ont été produites par la partie de l’entreprise qui sera incluse dans DFCV », avec le numéro trois, Volvo et 180.000 unités.  Cette année-là, Daimler avait vendu 426.000 poids lourds. Volvo n’a pas précisé comment, dans ses calculs, Daimler allait pouvoir être dépassé.  Il se pourrait qu’il compte sur la croissance du marché chinois, qui représente déjà « le plus grand marché du monde pour les camions, avec un total de poids lourds équivalent aux marchés européen et nord-américain additionnés », a rappelé M. Persson.   »La combinaison de la position et du savoir-faire solides de Dongfeng au niveau national et de l’expertise technologique et de la présence mondiale de Volvo Group offriront à DFCV un excellent potentiel de croissance et de rentabilité en Chine et au-delà », a commenté le PDG de Volvo, Olof Persson, cité dans un communiqué.  Volvo a ajouté que cette acquisition restait « soumise à certaines conditions, y compris à l’approbation des autorités concernées ».   »L’objectif est d’achever la transaction dès que possible, et son aboutissement devrait avoir lieu d’ici environ les douze prochains mois », a précisé le groupe.   »Il est prévu que la participation de Volvo dans DFCV sera considérée comme une entreprise associée, et consolidée dans les comptes (…) au sein de l’unité poids lourds », a ajouté Volvo.  Le suédois construit aussi des bus, des engins de chantier, des moteurs de bateaux et des moteurs industriels. Mais la marque d’automobile du même nom ne lui appartient plus depuis 1999.  Volvo s’aventure là où le japonais Nissan a jeté l’éponge. En effet, Donfeng et Nissan ont signé « un accord récent grâce auquel DFG a acheté les activités de véhicules de transport de gros et moyen tonnage à la coentreprise DFL (détenue conjointement par DFG et Nissan Motors) », a rappelé Volvo.  Volvo doit publier ses résultats annuels le 6 février. Ses finances ne sont pas au mieux puisque le groupe présentait une trésorerie négative au 30 septembre, et disait que l’un de ses principaux objectifs au quatrième trimestre serait de la redresser en abaissant ses dépenses et en réduisant des stocks « actuellement trop élevés sur certains marchés ».

 

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Transport, immobilier, services : les plus touchés par la crise

Transport, immobilier, services : les plus touchés par la crise

 

60 000 défaillances d’entreprises en un an surtout dans les transports, l’immobilier et les services.  Selon Euler Hermes, les défaillances ont progressé en un an de plus de 29 % pour les sociétés réalisant plus de 15 millions de chiffre d’affaires. De plus de 23 % pour les sociétés entre 5 et 15 millions d’euros de chiffre d’affaires. Quant à celles qui réalisent entre 2 et 5 millions de chiffre d’affaires, les défaillances ont bondi de plus de plus de 13 %. Le fabricant de carrosserie SEG qui employait 358 personnes en Vendée et la société de services informatiques Alpes Software (677 salariés) en Isère ont ainsi fait faillite. En région parisienne, la défaillance de Game France, filiale d’un groupe britannique de jeux vidéo, a, quant à elle, touché près de 500 personnes. Ces noms s’ajoutent à une liste déjà longue comprenant Neo Security (sécurité et gardiennage), Mory Team et Sernam (transport routier) , Petroplus, dont le tribunal de commerce de Rouen a annoncé mardi qu’il déciderait dans deux jours s’il autorise ou non la prolongation d’un mois, jusqu’au 16 janvier, de l’activité. Cette proportion croissante de grandes entreprises défaillantes explique pourquoi le tribut payé à l’emploi est si élevé cette année: 225.471 salariés touchés entre octobre 2011 et octobre 2012, alors que 200.000 sont en moyenne détruits chaque année depuis 2000, exception faite du pic de 2009 (255.000 emplois). Quelques secteurs souffrent plus que d’autres. Les transports, l’immobilier, les services aux entreprises, les cafés, les hôtels et les restaurants affrontent la tempête. Touchées une première fois par la crise de 2009, les entreprises les plus fragiles n’ont pas réussi à restaurer leur situation financière. N’étant plus assez profitables, elles sont à la merci d’un fournisseur incapable de payer. «Les entreprises qui sont touchées, sont notamment celles qui exportent sur le marché européen. Elles ont du mal à supporter de nouveaux chocs économiques», observe Maxime Lemerle.  Dans le transport par exemple, c’est la concurrence européenne qui tue les marges. Les premiers mois de 2013 s’annoncent donc difficiles. «Je ne prévois pas de retournement de tendance avant le deuxième semestre 2013», assure Jennifer Forest.

Veolia-Transdev : la CDC prend des risques dans le transport

 Veolia-Transdev : la CDC prend des risques dans le transport 

C’est une bonne et une mauvaise nouvelle, Transdev repris par la CDC, une entreprise sauvée et dont espère le redressement. En outre un opérateur international  qui mérite le soutien public. Toutefois, la question est de savoir si la CDC va être capable de manager  une entreprise dont la gestion est particulièrement complexe et fragile. De plus les renouvellements d’appel d’offres vont être particulièrement contraintes dans le transport urbain compte tenu du délabrement des fiances locales. Il fauta surtout espérer que Jouyet ne mettra pas à la tête de cette entreprise les petits copains  notamment de l’ENA ; Aucun énarque n’a réussi dans le transport même Gallois qui à la SNCF s’est contenté de « gérer » le climat social.  Interview de la CDC du Figaro.

La Caisse va donc devenir opérateur de Veolia-Transdev, filiale de transport public commune avec Veolia.

 

Nous avons en effet conclu un accord de principe avec Veolia et nous nous apprêtons à devenir l’opérateur de ce que nous appellerons pour l’heure VTD. Il appartiendra à son futur président, une personnalité forte dont la nomination devrait intervenir rapidement, de trouver un nouveau nom. La montée de la Caisse au capital de cette société, à hauteur de 60 %, est un message de confiance aux salariés et aux partenaires locaux, lesquels vivaient depuis plusieurs mois une situation incertaine. Celle-ci n’était pas de notre fait, mais du temps qui s’est écoulé entre l’annonce par Veolia de sa volonté de se désengager des transports publics et de la conclusion de cet accord. Dans ce contexte, les équipes de VTD ont d’ailleurs réalisé des prouesses, car, contrairement à ce que l’on entend, elles ont davantage gagné de contrats qu’elles n’en ont perdu. A cet égard, je rappellerai à propos de celui perdu à Nice, et qu’aucun de nos concurrents n’a d’ailleurs récupéré, qu’il était déficitaire. Quant à celui de Strasbourg, il ne s’agissait que d’une prestation de service facturée 200.000 euros par an, ce qui est peu…

Comment comptez-vous faire pour remettre cette société déficitaire sur la bonne voie ?

Quelques cessions d’actifs non stratégiques contribueront à restaurer les marges de manoeuvre financières de l’entreprise. Il appartiendra au futur président de voir ce qu’il veut faire en termes d’orientation stratégique. Par le passé, nous avons déjà été amenés à refuser dans le cadre des négociations avec Veolia des partenaires souhaitant faire des cessions beaucoup plus importantes au terme desquelles le « business model » de VTD aurait été très dégradé. Nous sommes des investisseurs de long terme. Il est important de garder un ancrage international afin de pouvoir faire jouer des péréquations avec le marché français. Toute notre action dans cette opération vise à garantir nos acquis et à développer la confiance pour obtenir de nouveaux marchés.

Quel impact aura cette opération sur les comptes de la Caisse ?

Elle a été anticipée et ne met pas en cause le modèle prudentiel de la section générale de la Caisse. Par ailleurs, nous ne sommes pas fermés à des partenariats financiers durables dans l’hypothèse où Veolia envisagerait une nouvelle évolution de sa position. Il faut bien distinguer les partenariats capitalistiques de long terme des coopérations possibles à l’international avec tel ou tel opérateur

 

 

réformette SNCF ou réformer complètement la politique des transports pour sauver le pavillon français

réformette SNCF ou  réformer  complètement la politique des transports pour  sauver le pavillon français

 

La crise du pétrole et ses conséquences sur le prix à la pompe commencent  à peser sur les comportements des usagers  L’utilisation d’une voiture devient un luxe pour nombre de petits revenus ;  en moyenne 500 euros par mois quand on sait que la moyenne des salaires est de 1650 euros. Cette crise du pétrole doit aussi permettre de s’interroger sur la nature, le volume et le coût de la mobilité des marchandises. D’une manière plus globale, il y a matière à revoir une politique des transports qui n’a pas été réellement révisée depuis 30 ans. Quelques couches successives de fiscalité, de formalités administratives, inutiles souvent, quelques dispositions techniques plus ou moins heureuses. Malheureusement, un secrétariat d’Etat aux transports- sous la coupe de l’écologie- qui fait ce qu’il peut mais réduit à pas grand-chose alors que le secteur des transports est vital du point de vue économique, social et même sociétal. Pour schématiser à outrance, aujourd’hui la politique des transports, c’est des grands projets (la plupart non financés et certains inutiles), la dérégulation totale dans l’espace européen, le pavillon français en voie de disparition et bien sûr la fiscalité qui ne cesse d’augmenter aussi bien pour les automobilistes que pour les opérateurs de fret. La philosophie de la commission européenne est clair à cet égard, le transport est une activité secondaire qui doit se soumettre aux seules lois d’un marché  complètement dérégulé. Résultat de beaux discours sur l’intermodalité mais dans les fait les parts de marchés des modes alternatifs n’évoluent pas et même régressent. Il conviendrait au préalable d’  analyser le rôle des transports dans une économie et une société qui ont  évolué.  En fait, la mobilité est essentiellement à la base de l’internationalisation de l’économie et à la base  de la concurrence sauvage entre pays producteurs aux charges économiques, sociales et environnementales en distorsion totale ; un seul exemple, un containeur  coûte moins cher entre Hongkong et Anvers qu’un camion entre Paris et Marseille (moins de 500 euros). Le transport ne coûte rien rapporté a la valeur des marchandises, ce qui encourage une mobilité des biens  anarchique et condamnable sur le plan environnemental. Bref un gâchis énorme. Pour les personnes, c’est aussi la mobilité qui a structuré notre urbanisme et surtout favorisé un étalement qu’il est très difficile de desservir en transports collectifs. Retour de bâtons aujourd’hui avec le prix du carburant. Une fois analysé le rôle des transports dans une vision prospective, il convient évidement définir des objectifs à assigner à la politique des transports : liens avec l’économie, aménagement du territoire, qualité de vie, environnement, politique industrielle des infras et des matériels, sureté, sécurité. Le développement des transports doit nécessairement être planifié eu égard à l’importance des investissements ; des priorités doivent donc être dégagées, leurs coûts évalués  et leur financement assuré. A coté des investissements, la gestion des systèmes et la régulation méritent le même intérêt pour rationaliser l’utilisation des transports. Bref,  il  faut une vision stratégique. Faute de cela  au fil de l’eau, on assistera à la disparition des pavillons français, c’est déjà largement encours dans le maritime, c’est aussi presque fait pour le transport routier qui n’existe plus à l’international et est menacé dans l’espace national par le cabotage. Ce sera vrai aussi pour le transport aérien ;  l’affaire Air France se terminera par une délocalisation car les conditions de concurrence sont trop défavorable à la compagnie (avec en plus des erreurs de gestion). On ne pourra éviter de traiter le problème de la SNCF et de sa dette (SNCF et RFF)  et cela en dépit de contribution financière égale à 50% des  coûts du ferroviaire. Il faudrait aussi parler des ports et malgré les récentes reformes de leur manque de qualité et de compétitivité. L’objectif central doit être de favoriser l’  intermodalité en régulant mieux ; cela suppose pour les personnes des modes alternatifs de qualité et compétitifs (pas forcément des tramways qui vont ruiner les villes moyennes). La régulation doit faire son retour en force mais pas comme le souhaite les écolos en augmentant sans arrêt une fiscalité inopérante en matière d’évolution du partage modal. La preuve, les transports collectifs augmentent  peu ou pas en parts de marché en dépit des prix du carburant ; on roule moins, c’est tout et c’est bien d’ailleurs. La redéfinition d’une politique des transports est d’autant plus nécessaire que la crise que nous vivons de nature systémique est durable, qu’il faudra rationaliser l’ utilisation de moyens budgétaires en régression ; la politique des transports aujourd’hui c’est l’addition des souhaits des lobbies, des décisions bureaucratique de Bruxelles  et de la régulation virtuelle d’ une administration française qui ne maitrise plus rien depuis longtemps. Chaque mode a  son champ de pertinence technique et économique, c’est cette pertinence qui doit être encouragée, régulièrement réévaluée et adaptée. Faute de cela les français rouleront avant 20 ans avec des voitures fabriquée en Roumanie;  PSA, Renault, Air France, Alstom  auront été délocalisés totalement, les marchandises seront transportées par des bulgares ou des Ukrainiens, La politique du low cost aura détruit les équilibre des sociétés de voyageurs comme de fret et intermodalité demeurera un concept pour discours de ministre.

 

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