Archive pour le Tag 'transport'

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Alstom : après la vente de l’énergie la suppresion des usines transport en France ?

Alstom : après la vente de l’énergie la suppresion des usines transport en France ?

 

Les actionnaires sont contents, le PDG auusi (i a touché 3 millions de prime de Noel !), Alstom a vendu la branche électrique à général Electric. Reste donc à Alstom la branche transport en pleine décroissance ; E te point que plus de la moitié des salariés portraient être licenciés notamment à Belfort. A terme vers 2020, avec la délocalisation de la production c’est l’ensemble des usines Alstom qi pourraient disparaitre. .  La « charrette » pourrait être annoncée lors du comité central d’entreprise d’Alstom Transport le 13 janvier et bouclée pour la fin 2015. « L’usine n’a pas pris de commandes depuis trois ans, déplore Olivier Kohler, représentant de la CFDT. Si ça continue, l’usine risque de fermer d’ici à 2017. » Tout un symbole : Alstom pourrait disparaître de Belfort. Un front renversé avec General Electric, qui compte embaucher sur place. Le groupe américain s’est engagé à créer 1.000 emplois en France d’ici à trois ans. Le site de La Rochelle, qui construit aussi des TGV, pourrait également subir des restructurations. Au-delà de la fin du « tout-TGV » en France, les commandes de métros et de tramways sont en berne. Toute la filière ferroviaire souffre, et Alstom avec. « À partir de 2016, il n’y aura plus grand-chose à fabriquer dans les usines françaises, explique Jean-Pierre Audoux, le président de la Fédération des industries ferroviaires. Et plus rien après 2020. » Pourtant, Alstom Transport a réalisé cette année un chiffre d’affaires record de 3 milliards au premier semestre. Le groupe engrange les commandes mais les usines françaises tournent au ralenti. Le contrat géant de 4 milliards d’euros en Afrique du Sud, pour 600 trains, sera honoré là-bas et ne remplira pas les sites en France. Idem pour le contrat de 1,3 milliard d’euros avec le Kazakhstan. « Les clients demandent une localisation de la production chez eux », se défend la direction. Un argument insuffisant aux yeux des salariés, notamment belfortains. « Alstom organise la pénurie dans ses usines françaises, s’agace un concurrent. Il préfère produire à l’étranger pour casser les prix et délocaliser. » Et à cause de la reprise de la branche énergie par GE, Alstom transport va manquer de moyens financiers suffisants. Sur les 12,35 milliards d’euros de la vente de la division énergie à General Electric, il ne devrait récupérer que 1 à 2 milliards d’euros, après le remboursement d’une partie de la dette et le versement de près de 4 milliards d’euros aux actionnaires, et au premier chef Bouygues. L’entreprise doit aussi faire face à l’émergence de géants chinois deux fois plus gros qu’elle.

 

Empreinte carbone : priorité au transport et au logement

Empreinte carbone : priorité au transport et au logement

Pas vraiment une découverte, le transport et le logement, la priorité à accorder pour lutter contre la production de carbone. La mobilité,  en favorisant les transports collectifs et le logement, par une meilleure isolation thermique.  D’après les « échos », l’empreinte carbone (émission de CO2) est liée à notre consommation. Et elle peut être sensiblement réduite si l’on agit en priorité les deux secteurs « les plus impactants ». A savoir : le bâtiment et la mobilité, avec une baisse supérieure à 35% en 2030 (par rapport à 2007) pour le premier et supérieure à 25% pour le second. L’Ademe constate que les dépenses des ménages français ont connu « une hausse sans précédent depuis plus de cinquante ans ». Ce niveau élevé de consommation  va de pair avec une augmentation de notre empreinte environnementale : énergie, carbone, eau, consommation de ressources, recul de la biodiversité…. Pour l’alléger, il faut « faire évoluer notre système de +production-consommation+ et changer nos habitudes et routines de citoyens-consommateurs », souligne-t-elle. Objectif : « passer d’une société de la quantité à une société de la qualité ». Comment faire ? Concrètement, l’Ademe recommande notamment d’ «améliorer le confort et l’efficacité thermique » des logements, de réduire la part des maisons individuelles dans les constructions neuves au profit du petit collectif (50/50 en 2030 contre 58/42 aujourd’hui). En matière de mobilité, elle préconise un usage accru des transports en commun. Il faudrait qu’ils représentent 28% des déplacements en 2030 contre 21% actuellement. Parallèlement, il faudra aussi d’encourager le vélo, la marche, l’autopartage et le covoiturage. Il faudra également que l’industrie automobile développe de nouvelles motorisations d’ici à 2030 avec «une part de marché pour les véhicules neufs de 10% de véhicules électriques et 22% d’hybrides rechargeables». L’Ademe recommande en outre d’allonger la durée de vie des équipements électriques et électroniques tout en améliorant leur efficacité énergétique. Dans le cadre d’une « économie circulaire », il faudrait développer davantage les filières de récupération et de valorisation de ces équipements.  L’agence appelle à enfin à réduire drastiquement le gaspillage alimentaire, à chaque étape de la chaîne alimentaire, « en visant une baisse de 60% de 2007 à 2030« .

 

Transport : une grève pour quoi faire ?

Transport : une grève pour quoi faire ?

 

La grève dans les transports est un fiasco. Pas sûr que galvauder la grève soit le meilleur moyen de prendre en compte les enjeux tant économiques que sociaux. En outre la confusion service public, entreprise publique, statut brouille sérieusement le message. Certes la politique des transports du gouvernement est illisible, contradictoire et insipide. Elle est traitée de manière sectorielle et partielle sans vision globale. (Un jour la SNCF, un jour l’aérien, un jour les routiers etc.). Pour défendre réellement le service public il faudrait poser auusi la question de sa compétitivité, de son financement. Aussi poser le problème du surendettement de la SNCF que la réforme ne traite pas du tout. Bref il faudrait poser la problématique avec un peu plus de sérieux et de précision. La journée de mardi est une journée presque comme les autres sur les lignes de métro, TER et TGV. Car malgré l’appel à la grève – qui a débuté lundi à 19 heures – lancé par la CGT à la SNCF et la RATP, dans les transports urbains régionaux et dans les aéroports parisiens, le réseau sera faiblement perturbé. Ainsi, et bien que le syndicat soit majoritaire dans les deux entreprises publiques, le spectre d’une «journée sans transports» n’est pas d’actualité.  La grève ne pose souci qu’à 3% des usagers de la SNCF, indique en effet la compagnie ferroviaire qui prévoit un trafic «normal» sur les grandes lignes et en Île-de-France aujourd’hui. Certaines lignes Intercités et TER, notamment à Tarbes, Agen, Orléans, Béziers et dans la région de Marseille subissent quelques perturbations mais l’entreprise ferroviaire a annoncé que «des modes de substitution sont prévus sur les liaisons où subsistent quelques risques de perturbations». De son côté, la RATP annonce «un trafic normal ou quasi normal» normal sur l’ensemble de ses réseaux métros, RER et tramways. Seuls le réseau des bus subit quelques perturbations «possibles, très ponctuellement». La CGT appelait pourtant à des arrêts de travail dans les transports ferroviaires et urbains, au nom de la défense du service public.

 

Transport aérien : accord chez Lufthansa avec les syndicats pour réduire les coûts

Transport aérien : accord chez Lufthansa  avec les syndicats pour réduire les coûts

 

Lufthansa a confirmé mardi avoir conclu un accord avec le syndicat du personnel navigant UFO pour réduire de 20% les coûts de ses futurs vols long-courriers à petits prix. La compagnie allemande, en pleine restructuration, négocie des réductions de coûts avec plusieurs organisations représentatives du personnel. Les plus délicates portent sur le régime de retraite des pilotes, qui ont observé plusieurs grèves pour faire pression sur la direction. En juillet, le président du directoire de Lufthansa Carsten Spohr avait annoncé son intention de lancer des vols long-courriers à bas tarifs sous une marque distincte pour contrer l’offensive des compagnies aériennes du Golfe et des transporteurs « low cost ». L’accord conclu avec le syndicat UFO permettra à l’entreprise de reconfigurer 14 avions A340-300 où la première classe sera supprimée et la classe affaires réduite, ce qui permettra de desservir des destinations populaires, par exemple dans les Caraïbes, avec moins de personnel à bord. « Cet accord nous permettra de rester concurrentiel sur des liaisons particulièrement sensibles aux tarifs avec un fort pourcentage de voyages privés », déclare dans un communiqué la directrice des ressources humaines Bettina Volkens.

 

 

 

 

 

Transition énergie transport : des gadgets

Transition énergie transport : des gadgets

 

On s’attendait à une grande réforme et pour l’essentiel on aboutit à des promesses ou à des gadgets. C’est le cas des transports où pour résumer : on va installer des prises l’électriques pour les voitures. On fait l’impasse sur la politique des transports sur la fiscalité, la tarification, la coordination des modes, le concept automobile. Des automobiles encore bien trop lourdes, trop chères, trop polluantes, trop énergétivores, trop encombrantes. Sans parler de la politique européenne complètement absente et qui favorise le tout camion  des pays de l’Est (low cost). .Pas question de s’attaquer sérieusement à la voiture !  Rouler propre? C’est possible, répond Ségolène Royal, dont le projet de loi prévoit l’implantation de 7 millions de points de charge pour les véhicules électriques d’ici 2030. En attendant, à l’été 2014, 10.000 points de recharge ouverts au public seront opérationnels. Une prime de conversion pour l’achat d’un véhicule électrique en cas de mise au rebut d’un véhicule diesel est également prévue: une subvention qui, sous certaines conditions, pourra grimper jusqu’à 10.000 euros. Cet effort en faveur de la mobilité électrique ne concerne pas seulement les ménages: l’État et ses établissements publics devront renouveler leur flotte avec des véhicules électriques; une nouvelle voiture sur deux devra être électrique, insiste le projet de loi.

 

Alstom recentré sur le transport

Alstom recentré sur le transport

 

 

. Selon l’agence Reuters ce dimanche 18 mai, Siemens va présenter la semaine prochaine le détail de son offre sur les activités énergie du groupe tricolore.  L’agence, qui cite des sources « de deux cotés des tractations », rapporte que le groupe allemand travaille sur une offre améliorée qui créerait deux « champions nationaux », l’un dans l’énergie avec Siemens, l’autre dans les transports autour d’Alstom.  Le géant munichois a présenté fin avril les grandes lignes d’une contre-offre valorisant la branche d’énergie d’Alstom à 14,5 milliards de dollars (10,6 milliards d’euros) et incluant du cash et des transferts de certains actifs ferroviaires au groupe français. La proposition de Siemens comporterait maintenant le transfert de l’ensemble de ses actifs ferroviaires à Alstom et la constitution d’une coentreprise dans la signalisation ferroviaire.  Pour limiter son influence sur le nouvel Alstom recentré sur les transports, Siemens discute avec Paris et Berlin de l’opportunité pour l’Etat français de se renforcer au sein d’Alstom. L’Etat ne détient plus que 0,9% de l’ex-groupe public via la Caisse des dépôts et consignations. Selon diverses sources, Paris pourrait monter au capital d’Alstom – l’une d’elle a évoqué une participation de plus de 10% – afin de garantir que le groupe, sauvé de la faillite par des fonds publics il y a dix ans, conservera ses racines françaises. Sur ce dernier point, Arnaud Montebourg avait indiqué, vendredi 16 mai sur BFMTV, qu’il n’ »excluait pas » une possible montée au capital de l’Etat dans le groupe Alstom. Les actifs d’Alstom dans l’énergie éolienne et l’énergie nucléaire seraient parallèlement vendus à Areva, répondant ainsi aux inquiétudes du gouvernement sur l’indépendance énergétique du pays.  Si certaines sources proches des tractations doutent de l’intérêt d’Alstom pour une offre, même améliorée, du groupe allemand, celle-ci permettrait au gouvernement de faire monter les enchères avec GE. Alstom a engagé des négociations avec l’américain General Electric, qui offre 12,35 milliards d’euros pour reprendre ses actifs dans l’énergie. Mais, sous la pression du gouvernement, il a donné accès à ses comptes à Siemens afin que le groupe allemand puisse également soumettre une offre d’ici le 2 juin, date prévue pour l’entrée en négociations exclusives avec GE.

 

120 projets de transport reportés !

120 projets de transport reportés !

 

 

120 projets de transports ne pourront sortir de terre pour le moment, révèle ‘France Info. Ces projets, retenus à l’issue d’un appel d’offres lancé par le ministère des Transports, devaient en effet être financés par une partie des recettes de l’écotaxe – 450 millions d’euros au total – poursuit le site internet de la radio. Ils « ne seront pas tous annulés. Les collectivités les plus riches pourront sans doute trouver l’argent toutes seules », précise ‘France Info’. « La Bretagne (à l’origine de la fronde contre l’écotaxe, ndlr) va, avec cette suspension, perdre 135 millions pour les infrastructures ferroviaires et portuaires dont elle manque cruellement. Ce n’est pas la suspension de la taxe poids lourds qui va permettre à l’économie bretonne de sortir de marasme. Bien au contraire », avait prévenu Europe écologie les Verts en octobre dernier. Les dossiers sur la table concernent notamment 52 lignes de bus, six projets de « mobilité durables », deux lignes de métro ou encore 16 lignes de tramway (nouvelles ou prolongements).  Pour mémoire, le produit de l’écotaxe telle qu’initialement envisagée par le gouvernement « vise à instaurer un cercle vertueux : dans une logique écologique, c’est un signal prix pour inciter à modifier les comportements en faveur de modes de transport plus durables », explique le ministère du Développement durable. « Elle permet aussi de faire payer l’usage des routes par l’utilisateur réel, tout en dégageant des recettes pour financer les infrastructures de transport, notamment le rail et le transport fluvial. Comme elle concerne aussi les camions vides, elle sera dissuasive et incitera les transporteurs à rationaliser leurs tournées », ajoute-t-il naïvement  (comme si les transporteurs n’avaient pas déjà rationalisé leurs tournées ! à peine 15% des camions circulent à vide). .   »L’écotaxe reviendra s’il y a un consensus », a déclaré en décembre dernier, le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault. « C’est pourquoi j’ai proposé que l’Assemblée nationale, qui l’avait votée à l’unanimité, s’en saisisse pour en faire l’évaluation, trouve les solutions », avait-il ajouté…

 

Transports collectifs locaux : crise du financement

Transports collectifs locaux : crise du financement

 

« La situation n’est pas tenable à terme. La hausse des recettes est inférieure à la hausse des dépenses », alerte le président de l’UTP (Union des transports publics) et PDG de l’opérateur Transdev Jean-Marc Janaillac.  Entre 2002 et 2012, la fréquentation des transports publics a augmenté de 27%, mais, sur la même période, le prix moyen d’un ticket à l’unité, sur les réseaux de province, a chuté de 4,4% en euros constants.  En règle générale, les collectivités paient les investissements de départ (aménagement et matériel), puis, financent le déficit d’exploitation.   »Pour la première fois au premier semestre 2013, l’offre kilométrique a baissé. La variable d’ajustement a été la diminution de l’offre », ajoute Aurélien Braud, directeur marketing de Keolis, filiale de la SNCF.  Le montant des besoins de financement des transports urbains en 2011 était de 7,5 milliards d’euros, estime le GART (Groupement des autorités responsables de transport), présidé par le sénateur-maire (PS) de Strasbourg Roland Ries, qui organise avec l’UTP les 24es Rencontres nationales du transport public, de mercredi à vendredi à Bordeaux.  Extension des réseaux vers des zones péri-urbaines, hausse des coûts liée à une technicité plus élevée, mais aussi diminution du financement public aux collectivités: autant de facteurs pour expliquer une situation financière difficile, face à une demande en hausse permanente.  Ainsi un client ne paie que 31,5% du coût total de son trajet, le reste étant supporté par les collectivités. Selon Jean-Pierre Farandou, président du groupement d’intérêt économique (GIE) Transports publics, qui regroupe UTP et GART, et président de Keolis, « il y a une vingtaine d’années, les clients payaient 50% du coût de leur transport ».  Pour tenter d’inverser la tendance, GART et UTP préconisent trois leviers: hausse des tarifs, aménagements urbains qui facilitent le fonctionnement des transports publics, et offre plus attrayante.   »Il faut augmenter les tarifs, c’est le levier que nous privilégions. A minima suivre l’inflation », estime Aurélien Braud.  Jean-Pierre Farandou suggère de « faire payer les gens en fonction de ce qu’ils peuvent payer », citant l’exemple de Strasbourg, où, depuis un an, les tarifs ont globalement augmenté, mais sont désormais déterminés selon le revenu de l’utilisateur. Ainsi, le prix d’un abonnement mensuel s’étale de 2,6 à 43 euros par mois.  Une expérience réussie, selon lui : « il y a eu une progression de trafic, et une hausse de revenu ».   »L’utilisation des transports publics n’est pas déterminée par le prix mais par l’offre », affirme Jean-Marc Janaillac.  L’amplitude horaire, la fréquence, le confort et la régularité doivent donc progresser, estiment les deux organisations, qui plaident également pour la multiplication des couloirs de bus, afin d’accroître la vitesse et de rendre ces transports plus attractifs. Des solutions de transport à la demande, qui évitent que des bus ne roulent à vide, existent déjà, et doivent être développées, souligne Jean-Pierre Farandou.  Pour la FNAUT, une fédération d’usagers, via son vice-président Jean Sivardière, « pas besoin, sous prétexte du droit au transport, d’étendre la gratuité à tous les usagers ».   »La gratuité prive de recettes les transports publics au moment où il faudrait (les) développer. (…) Il est possible de diminuer les coûts de production des transports publics », à travers des voies réservées, a-t-il encore souligné. Leur credo: faire baisser l’attractivité de la voiture par rapport aux transports en commun.

 

 

Création d’un fonds d’investissement du ferroviaire

Création d’un fonds d’investissement du ferroviaire

Arnaud Montebourg et Frédéric Cuvillier, ont porté mardi sur les fonts baptismaux un nouveau fonds d’investissement destiné à favoriser le développement des entreprises du secteur de la construction ferroviaire en France. Organisé autour de la Banque publique d’investissement, ce fonds réunit les principaux acteurs privés comme publics d’un secteur qui pèse 4,1 milliards d’euros de chiffre d’affaires, réalisé pour 30% à l’export, et 84.000 emplois. Doté de 40 millions d’euros, dont 14 millions apportés par Alstom Transport et 10 millions par BPI France, Croissance Rail investira comme actionnaire minoritaire des tickets de un à quatre millions « dans des entreprises performantes ayant une activité significative dans le secteur ferroviaire ». Elles devront en outre présenter un « potentiel de croissance en France et à l’international ». La SNCF, le canadien Bombardier et la RATP complètent le tour de table de Croissance Rail qui s’inspire d’autres fonds sectoriels créés ces dernières années et déjà animés par la BPI dans des domaines comme les équipements automobiles, les biotechnologies ou la filière bois.

 

Transport routier européen: trop de dumping social

Transport européen: trop de  dumping social

 

 

 

Des syndicats européens du transport ont annoncé samedi au Touquet (nord de la France) la création d’une confédération pour « lutter contre le dumping social et la concurrence déloyale » dans leur secteur.   »Première en Europe », la Confédération du transport et de la logistique en Europe (CTLE) « veut défendre les patrons et les salariés » et « lutter contre le dumping social, le cabotage illégal et l’esclavagisme moderne », a déclaré Pascal Debruyne, président de l’UNOTRE (Fédération patronale française du transport) du nord de la France lors de l’assemblée générale de l’organisation.  Les membres fondateurs de la CTLE – l’UNOTRE, le syndicat des transports en Belgique SECOP-ITSRE, le syndicat italien UNITI si VINCE, auxquels doivent s’associer des syndicats de transports néerlandais, luxembourgeois et allemand – ont annoncé le lancement d’une pétition pour demander la démission de Siim Kallas, vice-président de la Commission européenne et commissaire aux Transports, qu’ils accusent de « favoriser les transporteurs de l’Est ». « Des transporteurs français possèdent une simple adresse dans des pays de l’Est comme la Pologne ou la Hongrie et viennent faire rouler leur camion, immatriculé à l’étranger, pour faire du transport France-France », malgré une réglementation européenne, a expliqué M. Debruyne, réclamant la fin de « l’hémorragie ».   »Entre 2008 et aujourd’hui, on a perdu 4.700 postes de chauffeurs routiers et nous n’avons pas pour autant moins de camions sur nos autoroutes, il y a donc un sérieux problème. On est dans un gouffre, on est au bord du précipice, il faut changer la manière d’action et rassembler tout le monde autour de la problématique du transport », a renchéri Alain Durant, président de la SECOP-ITSRE, syndicat des employés, cadres, ouvriers et patrons en Belgique.   »Aujourd’hui, l’Italie est touchée par la présence accrue de chauffeurs routiers low cost. Il y a des flottes de camions immatriculés dans les pays de l’Est et qui restent deux à trois mois en Italie. Sur dix camions, sept sont des poids lourds étrangers », a dénoncé Renzo Erbisti, président d’UNITI si VINCE.

 

Mory Ducros: 7000 emplois concernés

Mory Ducros: 7000 emplois concernés

Plus de 5000 emplois directs concernés et 2000 sous –traitants par le dépôt de bilan de Mory Ducros. Il sera difficile de trouver des solutions pour des raisons conjoncturelles liées au net tassement de la demande mais aussi des raisons plus conjoncturelles ; la messagerie souffre en effet depuis très longtemps d’un excès d’offre et se livre à une concurrence acharnée qui se traduit par des prix très dégradés. En l’état actuel du marché, les malheureusement les repreneurs ne vont pas se précipiter. C’est aussi le résultat d’une politique des transport  très libérale qui progressivement tue le pavillon routier français. C’est donc le plus gros dépôts bilan depuis la faillite de Moulinex, en 2001.Ce vendredi 22 novembre, Mory Ducros, une société issue de la fusion en 2011 des transporteurs Mory et Ducros, a annoncé qu’elle est en cessation de paiement, rapporte la CFDT. L’entreprise a également demandé son placement en redressement judiciaire. Interrogé ce vendredi sur ce dossier, Jean-Marc Ayrault a déclaré: «  »nous cherchons des solutions site par site avec les partenaires sociaux bien évidemment ». « Là où nous pourrons trouver les repreneurs, tout sera fait pour sauver le maximum d’emplois », a ajouté le chef du gouvernement. Dans l’après-midi, Arnaud Montebourg et son collègue des Transports, Frédéric Cuvillier ont annoncé vouloir « rencontrer au plus vite » les partenaires sociaux. L’entreprise, numéro deux français du transport de colis, a tenu, ce vendredi, un comité central d’entreprise exceptionnel (CCE). La CFDT, majoritaire au sein de l’entreprise, redoutait en effet l’annonce de 2.000 à 3.000 suppressions de postes soit près de la moitié des 5.200 collaborateurs que compte la société. La CGT craignait elle « un plan social de grande ampleur » et juge « malheureusement envisageable » le scénario de la CFDT. Les deux syndicats ont d’ailleurs appelé les salariés à manifester le 26 novembre prochain. »Tous les sites seront arrêtés » et les salariés du transporteur se rassembleront devant le tribunal de commerce de Pontoise, et devant les préfectures, a déclaré à l’AFP, Jean-Claude Hacquard, délégué central CGT. En 2012, l’entreprise a perdu 80 millions d’euros pour un chiffre d’affaires de 760 millions d’euros. Elle possède un réseau de 85 agences en France. Sa dette s’élève à 765 millions.  La situation était âprement suivie par Arnaud Montebourg depuis des semaines. Début novembre, Le Monde révélait que le dossier traînait sur les bureaux du CIRI, le Comité interministériel de restructuration industriel, bras armé du ministère du Redressement productif à Bercy. Mais aucune solution n’avait été trouvée pour sauver l’entreprise de la restructuration. Dans ce cadre, Mory Ducros pourrait bénéficier du soutien du « plan de résistance économique » et de l’enveloppe de 300 millions d’euros devant aider les entreprises traversant une mauvaise passe. Le but de ce plan est de renforcer les entreprises à court de trésorerie mais qui ont un avenir industriel. Selon la CFDT, cela serait précisément le cas de Mory Ducros.

 

Ecotaxe : révolte des petits patrons routiers

Ecotaxe : révolte des petits patrons routiers

 

Après les bonnets rouges, les routiers ont manifesté contre l’écotaxe. Une taxe qui veut renchérir le coût du transport et peser sur le volume des flux. Une bonne intention mais pour le moins inopportune en cette période crise et des modalités de perception en forme da cathédrale administrative. ; Si elle est entièrement répercutée, ce sont les consommateurs qui régleront la note, si elle ne lest pas ce sont les transporteurs qui en feront en partie les frais alors que le secteur connait déjà un record historique de défaillances. Mais samedi, plus de 2000 camions – 4.000 selon les organisateurs – ont défilé samedi au pas contre l’écotaxe dont ils réclament l’abandon après la suspension, créant de sérieux ralentissements autour des grandes villes : Strasbourg, Toulouse, Bordeaux, Marseille, Lyon, Lille et en Ile-de-France autour du marché de gros de Rungis, s’arrêtant sous les portiques d’Ecomouv’, la société chargée de récolter l’écotaxe, mais en prenant soin de les épargner. Sur les banderoles déployées sur le pont à l’entrée de Marseille, on pouvait lire : « Ecotaxe + dumping social = mort des PME du transport routier » et « Ecotaxe = racket, faillite, chômage ». Mais pas question de brouiller le message. « On est complètement étranglés. Nous demandons la suppression pure et simple de l’écotaxe », a déclaré à l’AFP sur l’A63 à proximité de Bordeaux le représentant de la société de transport TLA, Eric Richard. La mesure a été suspendue sine die fin octobre par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, déterminé a-t-il dit vendredi, à « prendre le temps nécessaire » avant toute nouvelle initiative. C’est l’OTRE, la fédération des petites entreprises du secteur routier, qui mobilisait ces quelque 3.000 adhérents samedi.  »Tout se passe bien, on est bien conscient de l’impact que pourraient avoir des destructions et c’est pas dans notre état d’esprit », a assuré à l’AFP la présidente de l’OTRE, Aline Mesplès dans le cortège d’Aquitaine sous le portique sur l’A63. Selon elle, les poids-lourds veillaient à laisser une voie de circulation libre pour les véhicules légers. En revanche pas question de laisser passer les « camions étrangers », immatriculés en Espagne ou dans les pays de l’Est : « On ne veut pas que nos concurrents continuent à rouler pendant qu’on est arrêté. » L’OTRE était toutefois la seule fédération de transporteurs à mobiliser. Les autres fédérations de transporteurs (Unostra, FNTR, CSD et TLF) ont marqué leur différence dans un communiqué commun : rappelant que le ministre des Transports Frédéric Cuvillier les avait reçues mercredi, elles y réaffirment qu’elles s’abstiendront de « toute manifestation type pique-nique sous les portiques » tant que le gouvernement maintiendra ses promesses de majoration forfaitaire et d’un plan de soutien au transport routier. Sur RTL samedi matin,

 

Opération conquête électorale à Marseille : transport et policiers

Opération conquête  électorale à  Marseille : transport et policiers

Des milliards pour Marseille qui justifie évidemment des investissements mais juste avant les municipales ; ce qui ressemble à une opération de conquête électorale. Jean-Marc Ayrault a dévoilé vendredi une série de mesures d’urgence d’un montant de près de trois milliards d’euros pour les transports à Marseille afin de dynamiser l’économie d’une ville confrontée au chômage et à une violence endémique. Une enveloppe de 2,5 milliards d’euros sera consacrée d’ici à 2030 au vaste chantier de rénovation de la gare Saint-Charles, un projet de station souterraine qui vient en complément de la prolongation du métro marseillais vers les quartiers nord, a précisé le Premier ministre dans la deuxième ville de France. »Cette gare souterraine permettra de faire voyager 20 millions de passagers par an, soit deux tiers de plus qu’aujourd’hui », a-t-il déclaré dans un discours. Le doublement de la ligne ferroviaire entre Aix-en-Provence et Marseille, estimé à 172 millions d’euros, déjà promis par le gouvernement de Lionel Jospin (1997-2002), sera réalisé. »Nous devons réconcilier la ville mais pour cela nous avons besoin d’un énorme effort sur les transports », a-t-il dit lors de son discours à Marseille. « Relier les quartiers, c’est désenclaver les territoires, c’est rendre la ville accessible à tous, c’est élargir l’horizon des habitants». Aux trois milliards d’euros d’investissements dans les transports s’ajoutent le milliard et demi d’euros du Plan d’investissements d’avenir, les opérations du prochain programme de rénovation urbaine, et 37 millions d’euros du plan d’urgence. Le chef du gouvernement a ajouté que 6,7 millions d’euros supplémentaires seraient alloués à la construction universitaire sur le site de la nouvelle métropole Aix-Marseille-Provence, structure qui bénéficiera d’une enveloppe de 50 millions d’euros à partir de 2016, année de sa création. Cinquante fonctionnaires de police et 30 adjoints de sécurité seront affectés à Marseille en 2014, a ajouté Jean-Marc Ayrault. Ces renforts s’ajoutent aux 487 policiers supplémentaires affectés en 2012 et 2013 à une ville en proie à de gros problèmes d’insécurité.

Plan transport Grand Paris: 6 milliards de dépenses … mais quelles recettes ?

Plan transport Grand Paris: 6 milliards de dépenses  … mais quelles recettes ?

 

6 milliards jusqu’en 2017 pour les transports parisiens (et sans doute 30 milliards jusqu’en 2030), le Grand Paris des transports est financé. Comment ? On ne le sait pas puisqu’on a fait pour l’instant une répartition des dépenses mais sans préciser l’origine des recettes. Sans doute par des impôts supplémentaires ( et les tarifs urbains). L’amélioration des transports parisiens est évidemment nécessaire mais il aurait été sain de préciser la nature des recettes. Jean-Marc Ayrault et Jean-Paul Huchon ont ratifié vendredi la convention entre l’Etat et la région qui va permettre le paiement du projet de rénovation du réseau de transports parisien. Dans le même temps, l’Assemblée nationale a voté pour la « création d’une métropole du Grand Paris ». Décryptage du financement et du calendrier des travaux. 6 milliards d’euros : c’est la somme consacrée à la rénovation et au renforcement du réseau de transports parisien d’ici 2017. Dans les clous depuis le mois de mars et l’annonce de Jean-Marc Ayrault, le texte a été voté par les élus régionaux le 20 juin.  Nouvelle étape vendredi avec sa ratification par le Premier ministre et par Jean-Paul Huchon, président PS de la région Île-de-France, en présence de Cécile Duflot (ministre du Logement, en charge du Grand Paris) et Frédéric Cuvillier (ministre chargé des Transports). 6 milliards d’euros, c’est trois fois ce qui est dépensé actuellement pour la rénovation des transports parisiens : Jean-Paul Huchon a insisté sur le fait que ce texte était une vraie « preuve d’amour ».  6 milliards d’euros vont donc être investis dans le « Grand Paris des transports ». Ils proviennent : 1 milliard de l’Etat, 2,5 milliards de la région Ile-de-France, 500 millions des autres collectivités (départements) et les opérateurs, 2 milliards de la Société du Grand Paris (SGP), créée sous Nicolas Sarkozy. Jus qu’à présent, le problème se situait justement au niveau de la SGP, réticente à investir autant d’argent.  »Est-ce que cela va faire plaisir à la SGP ? Non ! », avait ainsi indiqué le Premier ministre au moment de dévoiler son plan.  Il faut dire que les coûts du projet ne s’arrêteront pas là : le « protocole » Etat-Région porte uniquement sur la période 2013-2017. Des travaux sont prévus jusqu’à 2030 pour un coût total s’élevant à 30 milliards d’euros environ.   2015 marque le début des travaux, avec la construction d’une ligne reliant Noisy-Champs au Pont-de-Sèvres. Elle sera achevée en 2020 et permettra de soulager la circulation dans Paris intra-muros.

 

Transport messagerie-TNT Express: 4.000 postes menacés

Transport messagerie-TNT Express: 4.000 postes menacés

Le groupe néerlandais de messagerie TNT Express a annoncé lundi qu’il allait supprimer 4.000 postes dans les trois années à venir, après l’échec de sa reprise par son concurrent américain UPS. Les restructurations engagées pour améliorer la rentabilité du groupe, qui prévoient aussi une réduction de ses capacités aériennes et la cession de ses activités en Chine et au Brésil, devraient lui coûter 150 millions d’euros d’ici 2015, selon un communiqué publié lundi par l’entreprise.

 

Le Grand Paris transport en 2030

Le Grand Paris transport en 2030

Le super métro automatique Grand Paris Express, ses 200 km et ses 72 gares, se fera « intégralement » à l’horizon 2030, a promis Jean-Marc Ayrault. L’objectif est de faciliter les déplacements de banlieue à banlieue sans passer par la capitale. Symboliquement, pour faire sortir Paris de son périphérique, les nouvelles lignes recevront des appellations dans la lignée du métro parisien : la rocade la plus proche de Paris va devenir la ligne 15, l’arc le plus à l’est la 16, la ligne du Bourget à Charles-de-Gaulle la 17 et celle du plateau de Saclay, la 18. « Les lignes seront lancées en parallèle, les tronçons s’enchaînant », a précisé Jean-Marc Ayrault, pour ne pas donner l’impression d’avoir des territoires servis en premier et d’autres en dernier. Jean-Marc Ayrault a confirmé le retard. Le projet ne sera pas achevé en 2025 mais en 2030. Le chiffrage sera de 27 milliards. Le « Nouveau Grand Paris » est « d’une ambition sans précédent et il est financé », s’est félicité Jean-Marc Ayrault. Il faut dire que c’est là que le bât blessait. Le rapport Auzannet, rendu en décembre à la ministre de l’Egalité des territoires et du Logement Cécile Duflot tablait sur les 30 milliards d’euros, au lieu des 21 milliards prévus dans le projet initial. Finalement, tout le tracé sera réalisé mais avec des capacités différenciées (longueur des rames, quais, largeur des trains, etc.), adaptées aux prévisions d’augmentation de trafic, selon les portions. Ce travail d’affinage a permis d’économiser 3 milliards d’euros sur la note finale, revue donc à 27 milliards.

 

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Transport aérien : grève pour l’emploi chez Iberia

Transport aérien : grève pour l’emploi chez Iberia

une grève de cinq jours pour protester contre les projets de la direction de supprimer 3.807 emplois et de baisser les salaires. Deux autres grèves identiques sont prévues du 4 au 8 mars puis du 18 au 22 mars. Iberia a annulé 415 vols entre lundi et vendredi. Au total, ce sont environ 1.200 vols de différentes compagnies aériennes qui ne pourront être assurés durant la semaine en raison du manque de personnel dans les aéroports espagnols. La compagnie estime que 70.000 passagers vont être affectés par ce mouvement social du personnel navigant et au sol. Cette première grève coïncide avec les vacances scolaires en Grande-Bretagne, alors que les Britanniques constituent la principale clientèle du secteur touristique en Espagne. La ministre des Transports, Ana Pastor, a exhorté la semaine dernière direction et syndicats à parvenir à un accord en insistant sur les conséquences de la grève sur l’économie espagnole. « Nous ne pouvons pas permettre que l’Espagne perde plus de 10 millions d’euros par jour, parce que ce genre de mouvement va tous nous affecter », a-t-elle dit. Le tourisme représente environ 11% du PIB de l’Espagne et il constitue l’un des rares facteurs de croissance dans un pays plongé dans la récession et frappé par un chômage touchant plus de 26% de la population active.  

 

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Transport: Volvo(Suède)-Dongfeng(Chine) futur n°1 des poids lourds

Transport: Volvo(Suède)-Dongfeng(Chine) futur n°1 des poids lourds

« Volvo a signé un accord avec le constructeur automobile chinois Dongfeng Motor Group Company (DFG) pour acquérir 45% d’une nouvelle filiale de DFG, Dongfeng Commercial Vehicles (DFCV), qui comprendra la majeure partie de l’activité des véhicules de transport de gros et moyen tonnage de DFG », a précisé Volvo.  La transaction doit permettre à Volvo de devenir « le plus grand fabricant au monde de poids lourds », selon le suédois.  Volvo a expliqué que cette transaction allait associer le numéro deux mondial, Dongfeng, qui a affiché en 2011 « des ventes totales de 186.000 unités, dont environ 142.000 ont été produites par la partie de l’entreprise qui sera incluse dans DFCV », avec le numéro trois, Volvo et 180.000 unités.  Cette année-là, Daimler avait vendu 426.000 poids lourds. Volvo n’a pas précisé comment, dans ses calculs, Daimler allait pouvoir être dépassé.  Il se pourrait qu’il compte sur la croissance du marché chinois, qui représente déjà « le plus grand marché du monde pour les camions, avec un total de poids lourds équivalent aux marchés européen et nord-américain additionnés », a rappelé M. Persson.   »La combinaison de la position et du savoir-faire solides de Dongfeng au niveau national et de l’expertise technologique et de la présence mondiale de Volvo Group offriront à DFCV un excellent potentiel de croissance et de rentabilité en Chine et au-delà », a commenté le PDG de Volvo, Olof Persson, cité dans un communiqué.  Volvo a ajouté que cette acquisition restait « soumise à certaines conditions, y compris à l’approbation des autorités concernées ».   »L’objectif est d’achever la transaction dès que possible, et son aboutissement devrait avoir lieu d’ici environ les douze prochains mois », a précisé le groupe.   »Il est prévu que la participation de Volvo dans DFCV sera considérée comme une entreprise associée, et consolidée dans les comptes (…) au sein de l’unité poids lourds », a ajouté Volvo.  Le suédois construit aussi des bus, des engins de chantier, des moteurs de bateaux et des moteurs industriels. Mais la marque d’automobile du même nom ne lui appartient plus depuis 1999.  Volvo s’aventure là où le japonais Nissan a jeté l’éponge. En effet, Donfeng et Nissan ont signé « un accord récent grâce auquel DFG a acheté les activités de véhicules de transport de gros et moyen tonnage à la coentreprise DFL (détenue conjointement par DFG et Nissan Motors) », a rappelé Volvo.  Volvo doit publier ses résultats annuels le 6 février. Ses finances ne sont pas au mieux puisque le groupe présentait une trésorerie négative au 30 septembre, et disait que l’un de ses principaux objectifs au quatrième trimestre serait de la redresser en abaissant ses dépenses et en réduisant des stocks « actuellement trop élevés sur certains marchés ».

 

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Transport, immobilier, services : les plus touchés par la crise

Transport, immobilier, services : les plus touchés par la crise

 

60 000 défaillances d’entreprises en un an surtout dans les transports, l’immobilier et les services.  Selon Euler Hermes, les défaillances ont progressé en un an de plus de 29 % pour les sociétés réalisant plus de 15 millions de chiffre d’affaires. De plus de 23 % pour les sociétés entre 5 et 15 millions d’euros de chiffre d’affaires. Quant à celles qui réalisent entre 2 et 5 millions de chiffre d’affaires, les défaillances ont bondi de plus de plus de 13 %. Le fabricant de carrosserie SEG qui employait 358 personnes en Vendée et la société de services informatiques Alpes Software (677 salariés) en Isère ont ainsi fait faillite. En région parisienne, la défaillance de Game France, filiale d’un groupe britannique de jeux vidéo, a, quant à elle, touché près de 500 personnes. Ces noms s’ajoutent à une liste déjà longue comprenant Neo Security (sécurité et gardiennage), Mory Team et Sernam (transport routier) , Petroplus, dont le tribunal de commerce de Rouen a annoncé mardi qu’il déciderait dans deux jours s’il autorise ou non la prolongation d’un mois, jusqu’au 16 janvier, de l’activité. Cette proportion croissante de grandes entreprises défaillantes explique pourquoi le tribut payé à l’emploi est si élevé cette année: 225.471 salariés touchés entre octobre 2011 et octobre 2012, alors que 200.000 sont en moyenne détruits chaque année depuis 2000, exception faite du pic de 2009 (255.000 emplois). Quelques secteurs souffrent plus que d’autres. Les transports, l’immobilier, les services aux entreprises, les cafés, les hôtels et les restaurants affrontent la tempête. Touchées une première fois par la crise de 2009, les entreprises les plus fragiles n’ont pas réussi à restaurer leur situation financière. N’étant plus assez profitables, elles sont à la merci d’un fournisseur incapable de payer. «Les entreprises qui sont touchées, sont notamment celles qui exportent sur le marché européen. Elles ont du mal à supporter de nouveaux chocs économiques», observe Maxime Lemerle.  Dans le transport par exemple, c’est la concurrence européenne qui tue les marges. Les premiers mois de 2013 s’annoncent donc difficiles. «Je ne prévois pas de retournement de tendance avant le deuxième semestre 2013», assure Jennifer Forest.

Veolia-Transdev : la CDC prend des risques dans le transport

 Veolia-Transdev : la CDC prend des risques dans le transport 

C’est une bonne et une mauvaise nouvelle, Transdev repris par la CDC, une entreprise sauvée et dont espère le redressement. En outre un opérateur international  qui mérite le soutien public. Toutefois, la question est de savoir si la CDC va être capable de manager  une entreprise dont la gestion est particulièrement complexe et fragile. De plus les renouvellements d’appel d’offres vont être particulièrement contraintes dans le transport urbain compte tenu du délabrement des fiances locales. Il fauta surtout espérer que Jouyet ne mettra pas à la tête de cette entreprise les petits copains  notamment de l’ENA ; Aucun énarque n’a réussi dans le transport même Gallois qui à la SNCF s’est contenté de « gérer » le climat social.  Interview de la CDC du Figaro.

La Caisse va donc devenir opérateur de Veolia-Transdev, filiale de transport public commune avec Veolia.

 

Nous avons en effet conclu un accord de principe avec Veolia et nous nous apprêtons à devenir l’opérateur de ce que nous appellerons pour l’heure VTD. Il appartiendra à son futur président, une personnalité forte dont la nomination devrait intervenir rapidement, de trouver un nouveau nom. La montée de la Caisse au capital de cette société, à hauteur de 60 %, est un message de confiance aux salariés et aux partenaires locaux, lesquels vivaient depuis plusieurs mois une situation incertaine. Celle-ci n’était pas de notre fait, mais du temps qui s’est écoulé entre l’annonce par Veolia de sa volonté de se désengager des transports publics et de la conclusion de cet accord. Dans ce contexte, les équipes de VTD ont d’ailleurs réalisé des prouesses, car, contrairement à ce que l’on entend, elles ont davantage gagné de contrats qu’elles n’en ont perdu. A cet égard, je rappellerai à propos de celui perdu à Nice, et qu’aucun de nos concurrents n’a d’ailleurs récupéré, qu’il était déficitaire. Quant à celui de Strasbourg, il ne s’agissait que d’une prestation de service facturée 200.000 euros par an, ce qui est peu…

Comment comptez-vous faire pour remettre cette société déficitaire sur la bonne voie ?

Quelques cessions d’actifs non stratégiques contribueront à restaurer les marges de manoeuvre financières de l’entreprise. Il appartiendra au futur président de voir ce qu’il veut faire en termes d’orientation stratégique. Par le passé, nous avons déjà été amenés à refuser dans le cadre des négociations avec Veolia des partenaires souhaitant faire des cessions beaucoup plus importantes au terme desquelles le « business model » de VTD aurait été très dégradé. Nous sommes des investisseurs de long terme. Il est important de garder un ancrage international afin de pouvoir faire jouer des péréquations avec le marché français. Toute notre action dans cette opération vise à garantir nos acquis et à développer la confiance pour obtenir de nouveaux marchés.

Quel impact aura cette opération sur les comptes de la Caisse ?

Elle a été anticipée et ne met pas en cause le modèle prudentiel de la section générale de la Caisse. Par ailleurs, nous ne sommes pas fermés à des partenariats financiers durables dans l’hypothèse où Veolia envisagerait une nouvelle évolution de sa position. Il faut bien distinguer les partenariats capitalistiques de long terme des coopérations possibles à l’international avec tel ou tel opérateur

 

 

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