Archive pour le Tag 'Traités'

Macron et la profession bancaire traités de « putes « par Gilbert Collard

Macron et la profession bancaire traités de « putes « par  Gilbert Collard

 

Au Front national, sur le fond comme sur la forme ou ne s’embarrasse pas avec la décence. L’outrance et  la vulgarité caractérisent  même la rhétorique du parti d’extrême. Pour preuve Gilbert Collard, pourtant avocat, à traité de pûtes Macron et la profession bancaire de « putes ». Des propos évidemment injurieux et grossiers plus proches de ceux qu’on utilise dans les bistrots après plusieurs tournées d’apéritif que dans les sphères  démocratiques. Il faut dire que nombre de soutiens du Front national, si l’on en juge par leurs propos voire leur faciès doivent  sans doute fréquenter de manière excessive les comptoirs de café. C’est en tout cas l’impression que donne Gilbert Collard, toujours rouge de colère et peut-être d’alcool dans la caractéristique et de cracher sur ses adversaires. Ainsi pour répondre à Macron qui accusait le front national d’instrumentaliser les salariés de Whirlpool à Amiens, le provocateur Gilbert Collard n’a pas hésité à déclarer : « Depuis quand on achète des militants, des ouvriers ? (…) Ce ne sont pas des putes comme les banquiers », ce qui a suscité vendredi l’ire des organisations représentatives du secteur bancaire français. « La profession bancaire et ses 370.000 salariés se sentent profondément blessés par ces propos injurieux qui portent atteinte à leur dignité tant professionnelle que personnelle », ont fait savoir vendredi dans un communiqué commun la FBF, peu habituée à s’exprimer dans le débat politique, et les syndicats représentatifs du secteur CFDT, CFTC et SNB/CFE-CGC. « Les banques françaises et les syndicats représentatifs de secteur bancaire regrettent profondément » ces propos et « nous pensons tout particulièrement aux effets de tels propos sur les salariés des banques », soulignent les organisations dans le communiqué. Dans un communiqué séparé, le syndicat FO Banques a estimé que « ces propos sont profondément choquants, insultants et méprisants pour des salariés des banques et sociétés financières ».

Traités de libre-échange : Obama battu

Traités de libre-échange : Obama battu

Les sénateurs américains ont dit non à Obama à propos du traité avec le pacifique. Une sévère défaite et du coup l’autre traité avec l’Europe ( négocié en douce par la commission européenne et dont personne ne parle) a aussi du plomb dans l’aile au mois en terme de délais ( ce sera négocié vraisemblablement après les départs d’  Obama et de  Hollande).  Les sénateurs démocrates ont  donc infligé une cuisante défaite au président Barack Obama, mardi 12 mai, en rejetant une motion de procédure destinée à accélérer un projet de traité commercial, le Trans-Pacific Partnership (TPP). La Maison Blanche a aussitôt minimisé ce revers, qui met néanmoins en évidence les difficultés rencontrées par le président pour convaincre son camp des avantages de ce traité. Il l’affaiblit provisoirement face à ses partenaires potentiels, alors que le TPP constitue un élément important du « pivot » vers l’Asie souhaité par M. Obama. Ce dernier souhaite parachever cette négociation commerciale avant la fin de son second mandat, en janvier 2017. M. Obama devait convaincre une poignée de sénateurs démocrates de rejoindre les républicains afin d’obtenir une majorité qualifiée pour accélérer l’adoption d’une disposition stratégique. Celle-ci permet à l’exécutif de disposer de pouvoirs spéciaux en matière de négociations commerciales avec des pays riverains du Pacifique concernés par le TPP. Ils autorisent l’administration à demander au Congrès d’adopter ou de rejeter le résultat de ses tractations sans possibilité de l’amender.  Depuis plusieurs semaines cependant, la fronde couvait, entretenue par la sénatrice démocrate du Massachusetts Elizabeth Warren. Cette dernière s’inquiète notamment que les harmonisations réglementaires entre pays signataires prévues par le TPP puissent remettre en cause la réglementation bancaire et financière restrictive imposée à Wall Street après la crise des subprimes (le Dodd-Frank Act), qui est son cheval de bataille. « Elle a tort », avait tout d’abord assuré le président, jugeant ses craintes « hautement théoriques ». « Elle a totalement tort », avait-il renchéri trois jours avant le vote, dans un entretien accordé à Yahoo. M. Obama avait alors adopté un ton presque cassant qui n’a été d’aucun effet sur les récalcitrants, bien au contraire, puisqu’un seul sénateur démocrate a finalement voté avec les républicains. Alors que l’étape de la Chambre des représentants s’annonce aussi ardue qu’au Sénat compte tenu de la mobilisation entretenue par une autre démocrate, Rosa DeLauro (Connecticut), et des réticences de certains élus républicains, la rébellion démocrate au Sénat reflète les résistances émanant du camp du président, notamment de la part d’organisations syndicales qui ont gardé le souvenir de traités commerciaux coûteux, en termes d’emplois, pour les Etats-Unis.




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