Archive pour le Tag 'traité'

Page 2 sur 2

Accord Grèce : une sorte de traité de Versailles

Accord Grèce : une sorte de traité de Versailles

En fait un accord qui d’uen certaine manière ressemble  au traité de Versailles imposé aux allemands en 1919 avec atteinte à la souveraineté, des contraintes financières très fortes avec aussi l’humiliation. En 1919, avec  le  traité de Versailles Allemagne perd des territoires en Europe et tout son empire colonial. Une partie du territoire allemand est occupée et il est coupé en deux parties. L’armée allemande est réduite et en grande partie désarmée. L’Allemagne est déclarée seule responsable de la guerre et doit verser une énorme indemnité de guerre pour payer les réparations des dégâts commis en Belgique et en France. L’Allemagne qui n’a pas été autorisée à négocier les conditions de ce traité le considère comme un diktat. Elle espère l’aménager voire l’annuler dans les années suivant la guerre. (Ce qui sera fait car l’Allemagne ne remboursera jamais la totalité de sa dette). De la même manière la Grèce devra  mettre en œuvre des réformes douloureuses et accepter la tutelle de l’Europe. Certes Athènes a obtenu l’ouverture prochaine de négociations sur un nouveau plan d’aide de 86 milliards d’euros sur trois ans qui lui serait octroyé par le Mécanisme européen de stabilité (MES). Dans l’intervalle, le gouvernement peut espérer un prêt-relais pour honorer les échéances immédiates de sa dette, notamment un prêt de 3,5 milliards d’euros à rembourser le 20 juillet à la Banque centrale européenne (BCE). Mais Pour débloquer l’ouverture de négociations sur un troisième plan d’aide en cinq ans, les députés grecs devront se prononcer d’ici mercredi sur une série de réformes très douloureuses, notamment la hausse de la TVA et la réforme des retraites. L’accord devra ensuite être avalisé par d’autres parlements nationaux de la zone euro, notamment le Bundestag allemand vendredi. La chancelière allemande Angela Merkel a dit qu’elle recommanderait aux députés d’autoriser l’ouverture des négociations si d’ici là la Vouli, le Parlement grec, a approuvé l’accord et adopté les premières mesures du programme. Les Grecs, eux, ont accueilli la nouvelle de l’accord avec des sentiments contrastés, où se mêlent le soulagement et un fort ressentiment, dirigé avant tout contre l’Allemagne qui avait pendant le week-end évoqué une sortie temporaire de la Grèce de l’euro.  Alexis Tsipras, qui va aussi devoir réduire les dépenses publiques et libéraliser le marché du travail, a cependant réussi à éviter, avec le soutien de la France, qu’un fonds regroupant des actifs publics grecs destinés à être privatisés soit domicilié au Luxembourg. Ce fonds, ont précisé plusieurs dirigeants, permettra de rembourser la dette à mesure que les actifs seront cédés. La moitié de sa valeur, soit 25 milliards d’euros, servira aussi à la recapitalisation des banques grecques. La question du rééchelonnement d’une partie de sa dette, qui représente 175% du produit intérieur brut (PIB) du pays, a aussi été entérinée par François Hollande qui a évoqué un allongement des maturités des prêts et des aménagements sur les intérêts.  L’aménagement de la dette suscitait de fortes réticences dans certains pays comme l’Allemagne mais constitue le principal argument d’Alexis Tsipras pour faire accepter par ses compatriotes les nouvelles mesures d’austérité. Il pourra aussi faire valoir un programme d’investissement de 35 milliards d’euros par l’intermédiaire du plan Juncker.

 

Manifs contre le traité de libre-échange Etats-Unis Europe


Un traite dont finalement on parle peu puisque la commission négocie assez secrètement cet accord avec les Etats-Unis.  Mais malgré l’appel, en décembre, des chefs d’État et de gouvernement européens à conclure la négociation sur le traité transatlantique (TTIP aussi appelé Tafta) d’ici à la fin de l’année, il paraît de plus en plus improbable que ce délai soit tenu. Le TTIP, dont les discussions ont démarré en 2013, vise à libéraliser le commerce entre l’Union européenne (UE) et les États-Unis.  Plusieurs milliers de personnes ont manifesté aujourd’hui en Allemagne contre l’accord TTIP négocié entre les États-Unis et l’Union européenne, à l’occasion d’une journée d’action mondiale contre les traités de libre-échange qui devait être marquée par des centaines de manifestations dans le monde.
En Allemagne, où le TTIP (Transatlantic Trade and Investment Partnership – en français TAFTA), déchaîne les passions, l’appel lancé par un collectif international d’associations, d’ONG, de syndicats, de partis politiques, et relayé dans 45 pays- a connu un écho particulier. Selon une porte-parole d’Attac Allemagne, « plusieurs dizaines » de milliers de personnes manifestaient samedi après-midi dans ce pays, avec 230 actions organisées dans 170 « villes et villages ». Parmi les nombreux chapitres de cette négociation très contestée sur le Vieux Continent en particulier les question d’hygiène, de santé , de sécurité, d’environnement  la procédure d’arbitrage prévue pour régler un différend entre une entreprise et un État suscite toujours la méfiance car cette procédure se substituerait aux décisions de justice.   Pour répondre aux critiques de la société civile et de plusieurs partis politiques sur le manque de transparence de cette négociation, la Commission a lancé en mars dernier une consultation, uniquement centrée sur cette question du règlement des différends entre investisseurs et États. Cette consultation sur Internet a recueilli 150.000 réponses, a annoncé mardi la Commission. Parmi elles, 145.000 contenaient des réponses envoyées automatiquement depuis des sites de différents lobbies. Au total, 450 organisations non gouvernementales (ONG), professionnelles ou syndicales ainsi que 3000 particuliers ont donné leur avis. Souvent plus général que la question pointue à l’ordre du jour, mais parfois aussi des avis très précis.

Le traité transatlantique : débat en Allemagne…et en France ?

Le traité transatlantique : débat en Allemagne…et en France ?

Merkel et les milieux d’affaires poussent pour que le traité  transatlantique soit signé mais la population, elle, y est plutôt opposée. Curieux, en France le débat est complètement étouffé. Le gouvernement y est favorable et on évite donc den parler. Pourtant il s’agit d’une question essentielle qui pourraiat changer les normes hygiène, de sécurité, de santé et même remettre en cause la souveraineté des Etats et de l’Europe. Le Partenariat transatlantique pour  le commerce et les investissements est méconnu et ce projet de traité de libre-échange entre l’Union européenne (c’est la commission qui négocie dans un relatif secret) et les États-Unis reste opaque pour le grand public. On attend du traité plus de croissance, plus d’emplois et la réduction des coûts réglementaires et des barrières non tarifaires. Mais il s’agit aussi d’un bélier américain pour casser des législations nationales et imposer un arbitrage international privé. Entre autres secteurs clés, la Politique agricole commune (PAC) est particulièrement exposée. Selon un sondage YouGov publié fin mars, 43% des Allemands pensent que l’accord, soutenu par le gouvernement, serait « mauvais » pour leur pays, contre 30% qui l’estiment « bon ». Aucun autre des sept pays interrogés n’a un tel pourcentage de sceptiques. Les réserves se focalisent sur les standards sanitaires et de sécurité, notamment alimentaires, et les mécanismes d’arbitrage international des différends économiques.   Dans beaucoup de pays européens, ONG et syndicats font campagne contre TTIP, l’acronyme désignant le projet (pour Transatlantic Trade and Investment Partnership, également appelé Trans-Atlantic Free Trade Agreement ou Tafta). En Allemagne l’écho de cette campagne, lancée dès 2013, est énorme. Pour Maritta Strasser, directrice de campagne chez Campact, l’une des ONG allemandes derrière « Stop TTIP », la singularité allemande tient à ce que la mobilisation a commencé tôt, sous l’impulsion de quelques personnalités très engagées, mais petit à petit elle gagne le reste de l’Europe. « Plus les gens en savent, plus il y a de rejet ». Pour d’autres observateurs il y a bien, au-delà de l’antériorité, une spécificité allemande. Tanja Börzel, professeur de sciences politiques à l’Université Libre de Berlin, évoque « des raisons ancrées dans notre culture politique », à savoir « un anti-américanisme latent depuis longtemps », qui se nourrit d’un rejet de la mondialisation, d’un « capitalisme de casino » débridé dont les Etats-Unis seraient le porte-voix. Les révélations ces dernières années sur les pratiques d’espionnage des services de renseignement américains, qui ont mis sur écoute jusqu’au portable d’Angela Merkel, ont amplifié cette défiance, poursuit-elle. Le mouvement anti-TTIP a trouvé des relais efficaces dans un réseau puissant d’Eglises, syndicats et associations, aguerris à la mobilisation, que ce soit contre le nucléaire ou la guerre en Irak. La force du débat a en outre créé une dynamique où « tout le monde a l’impression qu’il faut qu’il prenne position », détaille Peter Sparding depuis Washington.

La traite des jeunes footballeurs africains

La traite des jeunes footballeurs africains

 

 

Un jeune de 15 ans entré clandestinement en France pour devenir pro et abandonné dans la rue. Une histoire qui malheureusement se répète très souvent. Un véritable traite des jeunes footballeurs africains ; des myriades d’agents véreux sillonnent l’Afrique pour détecter les jeunes talents dès l’âge de 12 ans, ensuite ils les vendent  à des intermédiaire européennes le plus souvent qui les cèdent à leur tour à des clubs. Comme les chances de réussite sont très minimes (même sil yen a de nombreuses), les jeunes footballeurs se retrouvent  dans la rue s’ils manquent  leur insertion footballistique.  Des milliers de centres de formation se sont créés  dans le but inavoué de faire du fric. Ainsi rien qu’en Côte d’Ivoire, il y a une centaine de centres de formation, plus ou moins bidon. La fédération internationale (la FIFA) comme la fédération européenne (UEFA) tolère ce scandale. En exemple récent : un jeune Africain perdu à Louhans a-t-il été victime d’escrocs lui ayant fait miroiter la possibilité d’intégrer un club de football français ? C’est une hypothèse sur laquelle travaillent les gendarmes de Louhans, depuis que ce garçon est venu frapper à leur porte. L’adolescent complètement perdu a expliqué qu’il avait été recruté pour devenir footballeur professionnel. Personne ne l’attendait. Le parquet de Chalon-sur-Saône a été saisi de l’affaire.  L’adolescent semble avoir arpenté Louhans pendant une journée. D’abord les environs du stade de football, là où il aurait été déposé, le terrain où la formation avec Cuiseaux joue ses matches en CFA 2. Il a aussi erré dans les rues de la commune qui lui est totalement inconnue. Il n’a pas un sou en poche et finit par se rendre à la gendarmerie. Il explique alors son point de départ, le Cameroun d’où il est originaire, son arrivée en France depuis quelques jours et entre-temps, le rêve de tout jeune passionné de football. Il raconte qu’un homme se présentant comme recruteur et agent de joueur lui a fait miroiter la possibilité d’intégrer un club de football professionnel en France. Sa famille convaincue aurait financé le voyage. Le périple que le jeune raconte ressemble à un sombre voyage organisé par une filière d’immigration. D’abord un avion pour le Portugal, avec un faux passeport et en compagnie d’un pseudo ange gardien. Puis un train vers Paris. Un autre homme les aurait rejoints pour faire la route jusqu’à Louhans. Arrivé à destination, devant les grilles d’un stade mais sans accueil, le jeune dit avoir été abandonné. C’est la fin du rêve pour l’apprenti footballeur que le club de Louhans n’a jamais approché. En attendant que sa version des faits soit confirmée et son identité vérifiée par la gendarmerie, le garçon a été placé dans un foyer pour mineur étranger isolé.

Libre échange : Berlin contre le traité avec le Canada

Libre échange : Berlin contre le  traité avec le Canada

Les objections de Berlin reposent sur une clause de protection juridique offerte aux entreprises investissant sur le territoire des Vingt-Huit. Pour ses détracteurs, ces dispositions contreviennent à la souveraineté des Etats. Le gouvernement allemand, écrit le journal citant des diplomates allemands à Bruxelles, ne peut pas signer l’accord « telle qu’il a été négocié ». En octobre dernier, le Premier ministre canadien, Stephen Harper, et le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, avaient pourtant annoncé que les négociations entamées en mai 2009 étaient quasiment bouclées et qu’il ne restait plus à régler que « des aspects techniques et juridiques » avant que l’Accord économique et commercial global (CETA) puisse être soumis à ratification par les Vingt-Huit. Réunis à Bruxelles, les deux dirigeants avaient alors vanté « une réalisation historique pour le marché transatlantique » censée générer des milliards d’euros d’activités supplémentaires. Mais les discussions finales se sont révélées plus ardues que prévu notamment sur ces dispositions qui permettraient à des entreprises étrangères de poursuivre des Etats si elles considèrent qu’un gouvernement enfreint un accord commercial. L’Allemagne considère que ce mécanisme permettrait aux entreprises de contourner les lois; à Bruxelles, la Commission estime que sans ces clauses, les entreprises canadiennes n’investiraient pas en Europe. Or ce mécanisme d’arbitrage et de règlement des différends entre les entreprises et les Etats est aussi au cœur du traité en cours de négociation entre l’Union européenne et les Etats-Unis. « L’accord de libre-échange est un test de l’accord avec les Etats-Unis », reconnaît un haut fonctionnaire de la Commission cité par la Süddeutsche Zeitung. S’il est rejeté, alors l’accord avec les Etats-Unis sera également mort, ajoute-t-il. Le texte du traité, écrit encore la Süddeutsche Zeitung, devrait être transmis dans le courant de la semaine aux capitales européennes afin qu’elles puissent l’examiner dans le détail. A Ottawa, une porte-parole d’Ed Fast, le ministre canadien du Commerce, n’a pas fait de commentaire direct sur l’article du quotidien allemand mais a assuré que les deux parties faisaient d’ »immenses progrès » sur la voie d’une finalisation du texte.

 

Sondage justice : Sarkozy est traité normalement pour 63% des Français

Sondage justice : Sarkozy est traité normalement  pour 63% des Français

 

Dans  un sondage BVA-Opinion 63% des personnes interrogées (+15 par rapport à mars) ont le sentiment que l’ancien président de la République, mis en examen dans la nuit de mardi à mercredi, est « traité comme n’importe quel justiciable ». Quelque 35% (-14 en trois mois) pensent à l’inverse qu’il est « particulièrement durement traité pour des raisons politiques ». 2% ne se prononcent pas. Si 72% (-4) des Français jugent qu’il est « solide », 62% (-1) « charismatique », 49% (+1) « rassembleur », une majorité (59%, +11) pense qu’il a « fait son temps ». Seuls 23% (-5) le trouvent honnête.  A la question de savoir quel est le candidat préféré pour représenter l’UMP à la présidentielle de 2017, même s’il maintient une nette avance (50% contre 31%) parmi les sympathisants UMP, l’ex-président est nettement devancé (20%, -3) par Alain Juppé (35%, =) devant François Fillon (14%, +2), Bruno Le Maire (9%, +1), Nathalie Kosciusko-Morizet (7%, =), Xavier Bertrand (4%, +1) et Jean-François Copé (1%, -1). A la question « qui souhaiteriez-vous voir à la tête de l’UMP ? », Alain Juppé –qui a déjà dit qu’il ne serait pas candidat à ce scrutin interne de novembre– se classe toujours en tête du classement (21%, -2), devant Nicolas Sarkozy, François Fillon et François Baroin, tous trois à égalité à 12%, puis Bruno Le Maire (8%), NKM et Laurent Wauquiez (7%), Jean-Pierre Raffarin (5%), Xavier Bertrand et Jean-François Copé (3%).

 

Traité transatlantique : Fleur Pellerin se fout du monde

Traité transatlantique : Fleur Pellerin se fout du monde

 

 

Gonflée la secrétaire d’Etat aux commerce extérieur, d’abord elle avoue qu’elle aurait faire davantage de pédagogie sur le traité avec les Etats-Unis alors que le contenu de cet accord est totalement secret. Personne n’a osé en parlé pendant la campagne sauf les opposants. Un traité stratégique qui finalement est négocié sans mandat, sans contrôle et surtout sans vision.  La secrétaire d’État au Commerce extérieur, était l’invitée de BFM Business ce lundi 19 mai. Elle est revenue sur la diplomatie économique et le traité transatlantique en cours de négociation. , Fleur Pellerin est revenu sur le traité transatlantique . Et elle a fait, au nom de la classe politique, son mea culpa. « Nous aurions dû faire davantage de pédagogie ». La situation est compliquée: ce traité est négocié en toute confidentialité, mais certains pays comme la France demandent sa publication officielle. D’ailleurs, la secrétaire d’Etat salue le fait que le texte ait fuité sur internet. Concernant ce traité, Fleur Pellerin a essayé de rassurer les Français. Elle a expliqué que plusieurs lignes rouges ont été fixées et qu’en dernier recours, c’est le Parlement qui décidera de le ratifier ou non. « Si les lignes rouges ont été franchies, le Parlement ne le ratifiera pas ».

Traité transatlantique « trop d’opacité » (Fleur Pellerin)

Traité transatlantique « trop d’opacité » (Fleur Pellerin)

C’est  la secrétaire d’État au commerce extérieur qui l e dit, le traité avec les Etats-Unis est traité en toute opacité. En clair ce sont les technocrates de Bruxelles qui magouillent sans aucune légitimité démocratique. Pourtant Fleur Pellerin veut « contribuer au rayonnement international de la France ». La secrétaire d’État au Commerce extérieur, était l’invitée de BFM Business ce lundi 19 mai. Elle est revenue sur la notion de diplomatie économique. « Nous voulons renforcer notre influence et pousser l’intérêt de nos entreprises », a-t-elle déclaré. Si elle reconnaît que la situation peut être compliquée dans certains pays comme en Russie où « les intérêts des entreprises françaises ne sont pas forcément alignés avec la voix de l’Etat », elle a aussi mis en avant les réussites, notamment celle avec Alibaba. Vendredi 16 mai, la France a signé un accord pour renforcer la visibilité des produits tricolores sur le site d’e-commerce chinois. « En Chine, beaucoup de nos marques ont du mal à pénétrer le marché donc nous les aidons », s’est félicité Fleur Pellerin. Mais la diplomatie économique n’est pas mise en place qu’à l’étranger. La secrétaire d’Etat a donné, en effet, l’exemple des touristes qui viennent en France. Elle veut améliorer les demandes de visas des touristes, ou encore ouvrir certains magasins le dimanche. « Les touristes chinois sont ceux qui dépensent le plus, donc nos commerçants doivent avoir accès à cette clientèle d’où les discussions pour le travail du dimanche », tout en « respectant le dialogue social ». Par ailleurs, Fleur Pellerin est revenu sur le traité transatlantique. Et elle a fait, au nom de la classe politique, son mea culpa. « Nous aurions dû faire davantage de pédagogie ». La situation est compliquée: ce traité est négocié en toute confidentialité, mais certains pays comme la France demandent sa publication officielle. D’ailleurs, la secrétaire d’Etat salue le fait que le texte ait fuité sur internet. Concernant ce traité, Fleur Pellerin a essayé de rassurer les Français. Elle a expliqué que plusieurs lignes rouges ont été fixées et qu’en dernier recours, c’est le Parlement qui décidera de le ratifier ou non. « Si les lignes rouges ont été franchies, le Parlement ne le ratifiera pas ».

Traité de libre-échange UE-Etats-Unis : Juncker pour l’opacité

Traité de libre-échange UE-Etats-Unis : Juncker pour l’opacité

Curieuse conception de la démocratie pour Juncker qui pense finalemenet que les peules n’ont pas à connaître le contenu des discussions sur le traité de libre échange avec les Etats-Unis. C’est pourtant  l’un des principaux enjeux des élections européennes qui auront lieu le 25 mai prochain. La prochaine majorité du Parlement européen aura la lourde tâche de rejeter ou d’approuver le partenariat de libre-échange transatlantique, en discussion depuis l’été 2013 entre les États-Unis et l’Union européenne.  L’accord a logiquement été au centre du débat mettant aux prises Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, candidats du Parti populaire européen (PPE) et du Parti socialiste européen (PSE) à la présidence de la Commission européenne ce mardi 13 mai. Négocié en secret par la Commission européenne et Washington, cet accord est régulièrement critiqué par ses détracteurs pour son opacité et l’absence de possibilité pour les citoyens, les médias et les parlementaires de suivre les discussions. Pour autant, Jean-Claude Juncker s’ »inscrit en faux contre l’idée que l’UE devrait dévoiler publiquement sa stratégie ». « Le jour où vous expliquez votre stratégie, vous êtes en train de la perdre », a indiqué le candidat du PPE. L’ancien président de l’Eurogroup souhaite d’ailleurs que « ce traité soit conclu » car il en va de « l’intérêt de l’Europe et des États-Unis ».  Les détracteurs du traité, qui vise à mettre en place une large zone de libre-échange entre les États-Unis et l’UE, regroupant plus de 800 millions de consommateurs, redoutent que l’accord entraîne un rééquilibrage des normes défavorable aux pays européens. Jean-Claude Juncker assure qu’il ne va « pas tirer vers le bas » les standards européens et que si « on s’éloigne de nos exigences, le Parlement européen le rejettera ». Le son de cloche est différent chez Martin Schulz. Le candidat socialiste à la présidence de la Commission européenne appelle à la « suspension des négociations pendant les élections ». « On ne peut pas négocier un tel projet pendant les élections », indique le social-démocrate allemand.  « Il en va du futur de nos relations avec les États-Unis, de la protection des consommateurs, de nos données. » Martin Schulz s’est dit également opposé à un accord « si les États-Unis ne respectent pas nos standards ».

Traité libre échange Europe–Etats –unis : un pas vers l’anarchie économique

Traité libre échange Europe –Etats –unis : un pas vers l’anarchie économique

Alors que l’Europe est incapable d’harmoniser en son sein ses propres règles de concurrence, on négocie déjà un traité de libre échange avec les Etats-Unis.qui fera sauter toutes les frontières. Un seul exemple, celui des roses produits au Kenya, transportées par avion en Hollande et qui deviennent ‘ (dans le cadre des règles de l’union européenne) miraculeusement françaises grâce au taux de valeur ajoutée (on augmente de 50% la valeur en prétextant une pseudo transformation du produit. Ce traité de libre-échange transatlantique – aussi appelé Ttip ou Tafta – concentre un grand nombre de critiques. En effet, l’Union européenne s’est lancée dans une négociation hors du commun avec les États-Unis, avec pour objectif de créer la plus vaste zone de libre-échange au monde. « Il ne sera pas adopté dans le dos des populations », a tenu à affirmer jeudi dernier à Bruxelles la secrétaire d’Etat française au Commerce extérieur, Fleur Pellerin. Cette dernière a d’ailleurs appelé à « dédramatiser » les enjeux du futur traité transatlantique et à « rectifier un peu la perception de certains sujets, qui sont présentés de manière inutilement anxiogènes » dans la campagne des européennes. « On aborde la négociation d’égal à égal », a-t-elle précisé, assurant – suite à une réunion avec ses homologues européens – que « des lignes rouges ont été tracées », notamment dans le domaine agro-alimentaire. Et de poursuivre : « Pas d’OGM, pas de poulet chloré, pas de bœuf aux hormones. » Fleur Pellerin a également rappelé que cet accord « ne pourra être ratifié qu’après avoir été adopté par le Conseil des ministres et l’ensemble des Parlements européens. » (Donc sans referendum Ndlr). Malgré tout, cet accord de libre-échange – négocié par le Commissaire au commerce, le belge Karel de Gucht – a de nombreux détracteurs, qui craignent notamment que les normes imposées bénéficient davantage aux entreprises qu’aux Etats et citoyens. Le Front de gauche a ainsi décidé de lancer une campagne « d’éducation populaire » sur le sujet. « Le vote du 25 mai sera une sorte de référendum pour ou contre le Ttip », confiait Jean-Luc Mélenchon fin mars à l’AFP. « La perspective d’un accord de libre-échange est gravissime, en faisant sauter une série de barrières notamment sociales et environnementales », a renchéri ces derniers jours le chef de file des députés du FDG à l’Assemblée, André Chassaigne.

Traité européen Lisbonne : l’Allemagne veut le modifier

Traité européen Lisbonne : l’Allemagne veut le modifier

 

L’Allemagne qui craint de devoir participer au sauvetage des banques juge nécessaire une réforme du traité européen de Lisbonne pour mettre en place l’union bancaire destinée à consolider l’euro, a déclaré samedi le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, à l’issue d’une réunion à Dublin avec ses homologues de l’Union. « L’union bancaire n’a de sens (…) que si nous avons des règles communes pour restructurer et faire face aux défaillances des banques. Si nous voulons des institutions européennes pour s’occuper de cela, il faut modifier le traité », a dit le ministre allemand. « Pour agir, il nous faut des bases juridiques solides et incontestables », a-t-il ajouté. En juin 2012, les dirigeants de l’Union se sont mis d’accord pour lancer l’union bancaire, jugée indispensable afin de briser le lien entre la santé financière des grandes banques et celle des Etats souverains. Mais l’impulsion donnée à l’époque s’est essoufflée depuis, notamment dans le camp allemand, au fur et à mesure que les difficultés et la complexité du projet sont apparues au grand jour. L’Allemagne, première économie du continent, craint avant tout de devoir contribuer au financement du sauvetage des banques en cas de nouvelle crise du secteur. Les responsables allemands assurent rester déterminés à faire avancer le projet mais se disent attachés à adopter les bonnes mesures au bon moment, en expliquant qu’une démarche hâtive auraient des effets néfastes à long terme.

 

Montebourg traité d’«abruti» : insulte ou évidence ?

Montebourg traité d’«abruti» : insulte ou évidence ?

 Jean-Claude Debard, le président exécutif d’Emil Frey, aurait vivement critiqué le ministre du Redressement productif, selon La Provence, le qualifiant d’«abruti mental». «Mitsubishi Motors Corporation a été profondément choqué par les commentaires attribués au représentant de son importateur indépendant en France, tels que rapportés par la presse française», a déclaré le constructeur automobile dans un communiqué. L’entreprise nippone «souhaite par principe présenter ses excuses à Monsieur le ministre Montebourg ainsi qu’au gouvernement français pour les conséquences que ces propos ont pu avoir sur leur réputation et leur honneur», poursuit le communiqué, qui précise que Mitsubishi n’exprime pas d’opinion politique. Déjà mercredi, par communiqué, Jean-Claude Debard avait assuré n’avoir «en aucun cas attaqué directement et personnellement M. Montebourg» et présenté ses excuses «pour cette confusion d’information». Il a néanmoins démissionné de «tous ses mandats au sein du groupe Emil Frey, et ce avec effet immédiat», selon un communiqué d’Emil Frey, également importateur ou distributeur des marques Hyundai ou encore Subaru. L’entreprise a également présenté ses excuses à Arnaud Montebourg «pour ces propos discourtois». Le ministre du Redressement productif avait critiqué les importations de voitures asiatiques, accusant fin septembre les constructeurs coréens d’entretenir une forme de «dumping commercial».

 

 

12



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol