Archive pour le Tag 'TPE'

Investissements TPE : plongeon

Investissements TPE : plongeon

D’après  l’Ordre des experts-comptables,  plus la taille de l’entreprise est petite, plus la baisse des investissements est importante. L’indice s’affiche en recul lors des cinq derniers trimestres et révèle ainsi une situation qui s’installe dans le temps. «Cette baisse de l’investissement est inquiétante car elle va induire des répercussions sur l’activité l’année suivante», déplore Charles René Tandé, réélu au début du mois président du Conseil supérieur de l’ordre des experts-comptables.

Si les montants investis ont été réduits dans les TPE PME de Bretagne (-0,4%), des Pays de la Loire (-0,8%), des Hauts-de-France (1,9%) et du Centre-Val de Loire (-2,4%), le résultat reste supérieur à la moyenne nationale. Mais c’est en Provence-Alpes-Côtes d’Azur (-7,2%), dans le Grand Est (-6%), et en Occitanie (-5%) que les baisses sont les plus importantes. Les secteurs de l’hébergement restauration (-8,8%) et les autres activités de services sont les plus touchés par ce repli, devant le commerce (-3,5%) qui connaît sa troisième année de baisse des investissements.

Moral petits patrons des TPE en hausse

Moral petits patrons des TPE en hausse

 

 

Les petits patrons des TPE sont à nouveau optimistes pour l’économie française en général, mais également pour leur propre entreprise, selon un sondage Fiducial/Ifop publié lundi. Pour autant, ces dirigeants ne manquent pas de lucidité concernant les difficultés que va devoir affronter le gouvernement d’Emmanuel Macron dans la mise en œuvre de ces mesures qu’ils appellent de leurs voeux.  Pour la première fois depuis la crise financière de 2007, une majorité de patrons de TPE (très petites entreprises) se déclarent optimistes concernant l’économie française, guidés par un fort niveau de confiance dans le nouvel exécutif, selon un sondage Fiducial/Ifop publié lundi. Cela représente un gain de 24 points en trois mois, souligne le sondage. Et, remarque le Figaro, cette confiance des patrons de TPE (moins de 19 salariés) se maintient alors que la popularité du nouveau président a lourdement chuté en juillet. Les pronostics positifs sont également en nette hausse en ce qui concerne l’activité de leur propre entreprise (60%, +14 points), est-il également noté. Cette confiance est notamment portée par l’arrivée d’Emmanuel Macron à la présidence de la République et de son nouveau gouvernement: 66% des patrons interrogés estiment ainsi que le nouvel exécutif est apte à « améliorer la situation de la France », tandis que 61% le jugent capable « de favoriser le développement des petites et moyennes entreprises». Mais ce regain d’optimisme pourrait n’être que passager et fondre comme neige au soleil à la première occasion. En effet, il y a un effet conjoncturel, prévient Jean-Marc Jaumouillé, directeur des techniques professionnelles de Fiducial : Ainsi, 83% des petits patrons interrogés anticipent que les réformes envisagées par l’exécutif risquent de passer difficilement. 66% craignent également l’émergence de mouvements sociaux contre la politique gouvernementale d’ici la fin de l’année. Enfin, 78% reconnaissent connaître mal le programme du nouveau gouvernement pour les TPE-PME. Concernant la réforme du Travail, plus de la moitié des petits patrons l’accueillent favorablement, mais seulement un quart s’estiment suffisamment informés.

 

« La Poste premier prêteur des TPE » (Bruno Le Maire)

« La Poste premier prêteur des TPE » (Bruno Le Maire)

 

La banque postale qui bénéficie du meilleur ancrage territorial a été invitée par le ministre de l’économie et des finances, Bruno Lemaire, à jouer un rôle nettement plus important pour le financement des petites entreprises. Finalement un rôle qui pourrait conforter la présence de la poste et justifier son maillage serré du territoire. Cela d’autant plus que certaines activités traditionnelles comme le courrier voient leur volume régulièrement se réduire.  La Banque Postale s’intéresse-t-elle assez aux petites entreprises ? Le ministre de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire, pense qu’elle pourrait faire plus. Il a révélé ce lundi, lors d’une conférence de presse chez la plateforme de financement participatif de PME Lendix, qu’il avait demandé au président de la Poste, Philippe Wahl, de travailler sur le sujet. « Je souhaite qu’on développe un réseau bancaire qui permette aux plus petites entreprises d’avoir facilement accès au crédit dans des délais rapides, partout en France. (…) J’ai demandé au président de La Poste – parce qu’il me semble que c’est la Banque Postale la mieux placée pour faire cela – de travailler sur ce sujet et de me faire dans les semaines qui viennent des propositions très concrètes pour que, plus jamais en France, je n’entende un très petit entrepreneur qui a besoin de 5.000, 10.000 ou 15.000 euros me dire que c’est impossible de trouver cette somme-là », a déclaré le ministre. Le ministre, qui venait de clamer « Vive la Fintech française ! », voudrait que la banque publique, filiale de le Poste, joue un rôle plus important de banquier de proximité, que lui disputent ces nouveaux acteurs mariant finance et technologie comme Lendix, Lendosphere, Credit.fr ou Unilend, mais aussi le Crédit Agricole ou les Caisses d’Epargne.  La Banque Postale revendique le rang de « premier prêteur des collectivités locales et des hôpitaux » mais reconnaît, dans son rapport annuel, être « challenger » sur le créneau des professionnels, artisans, commerçants : sur ce marché de 2,9 millions de pros et TPE, dont le potentiel est évalué à 7 milliards d’euros par an par le cabinet Exton Consulting, les banques mutualistes sont les mieux positionnées et toutes les banques se sont mises à choyer cette clientèle particulièrement rentable. La filiale de la Poste a lancé son programme « Banque des Pros » (1.000 responsables clientèles Pro prévus en 2020) et espère capitaliser sur les 400.000 pros fréquentant quotidiennement les bureaux de poste pour leurs courriers et colis ainsi que les 340.000 professionnels déjà clients en tant que particuliers. Elle a entrepris de développer son offre de financement aux professionnels et TPE, notamment dans le cadre de sa touterécente acquisition de la plateforme de financement participatif KissKissBankBank. « La Poste investit dans des startups de la Fintech, elle a le réseau le plus développé de points et de relais. Je souhaite que La Poste devienne le premier prêteur des très petites entreprises en France, les boulangeries de nos territoires ruraux par exemple. Cela concerne des millions de Français. Je n’ai pas de reproche à faire. J’aimerais que la Poste propose des offres spécifiques », nous a précisé le ministre.

Sondage activité TPE : amélioration ?

 

Sondage activité  TPE : amélioration ?

 

Une enquête IFOP qui vient en contradiction avec les indicateurs Markit du mois d‘Aout pour la France. Mais qui peut se comprendre car l’activité a été très molle au début de l’année. Les prévisions des TPE -qui produisent 27% de la richesse totale des entreprises françaises- sont orientées favorablement pour la création nette d’emplois, en hausse de 4 points pour le troisième trimestre, selon une étude IFOP.  Un regain de confiance. La majorité des dirigeants de très petites entreprises françaises (51%) étaient optimistes pour leur propre activité en juillet contre 46% en avril, selon une enquête IFOP pour Fiducial publiée lundi 24 août. Les prévisions de ces sociétés qui produisent 27% de la richesse totale des entreprises françaises sont orientées favorablement pour la création nette d’emplois, en hausse de 4 points pour le troisième trimestre, après +0,5 au deuxième et +1 au premier. Ils ne sont par ailleurs qu’un peu plus d’un quart (26%) a trouvé que la situation financière de leur entreprise s’est détériorée lors des trois derniers mois, contre près d’un tiers (30% en avril). Cette dernière s’est améliorée pour 13% d’entre eux (9% en avril). Début juin, le gouvernement a dévoilé 18 mesures, essentiellement dans le domaine social, pour encourager les entreprises à embaucher. Elles viennent compléter les dispositifs fiscaux poursuivant les mêmes objectifs. Citons notamment le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) en vigueur depuis le 1er 2014 et les allègements de cotisations patronales inscrits dans le Pacte de responsabilité dont les entreprises bénéficient depuis le 1er janvier dernier. Pour recruter, les dirigeants des TPE « attendent de réelles perspectives de croissance », note l’étude Fiducial. Le chiffre d’affaires des TPE a en effet enregistré un recul de 3,2% en 2014 (contre -0,1% l’année précédente) en moyenne et toutes professions confondues, selon l’étude annuelle de la Fédération des centres de gestion agréés (FCGA). Avec une hausse de 1,5% en avril 2014 et 2015, les défaillances des TPE ont continué de progresser, malgré le vent de croissance qui a soufflé sur la France au début de l’année. Après une hausse de 0,7% du PIB (révisée à la hausse) au 1er trimestre, la croissance française été nulle (0,0%) au deuxième trimestre, selon une première estimation de l’Insee. L’investissement des entreprises a ralenti (+0,2% après +0,6% au premier trimestre), tandis que la consommation des ménages a fortement fléchi (+0,1% après +0,9%). Le gouvernement table pour 2015 sur une croissance de 1%.

Banques: Pas de crédit pour les TPE

Banques:  Pas de crédit pour les TPE

 

On se demande où vont les énormes liquidités ( à taux pratiquement zéro)  accordées par la BCE aux banques, pas aux petites entreprise en tout cas. Ce que relève le médiateur du crédit. En fait l’atonie des carnets de commandes provoquent de graves problèmes de trésorerie aux TPE et PME . Or les banques sont de plus en plus restrictives par rapport aux prêts et aux découverts. Nombre d’entreprises renoncent par avance à solliciter les banques dont elles  connaissent la réponse négative. Pourtant on ne cesse de seriner que les liquidités accorées aux banques vont relacer l’économie européenne ; On oublie de dire que ces fonds sosnt utilisés en premier pour la spéculation sur tout,  y compris les denrées alimentaires ou  les taux  de change. Quand les banques prêtent, il faut que le taux de rentabilité soit assuré et que les entreprises présentent de sérieuses garanties financières. Conclusion, les grandes entreprises ne passent pas par les banques puisqu’elle ont un accès direct aux marchés financiers, les moyennes et le petites , elles,  sosnt en grande partie exclues du faiat des incertitudes économique ( macro et micro). , Ce que dénonce le médiateur du crédit dans les colonnes du Parisien ce mardi. Selon le rapport annuel de ce service chargé d’aider les patrons des très petites entreprises (TPE) à régler à l’amiable leurs conflits avec leurs banques, les demandes de médiation ont baissé de 16% en 2014. Mais ce recul ne traduit pas une amélioration des relations entre banquiers et TPE et est encore moins un signe de reprise de l’activité, déplore le médiateur. «C’est plutôt le signe que les entreprises ont été confrontées à des problèmes de carnets de commandes», confie au Parisien Fabrice Pesin, médiateur national du crédit.  Le médiateur déplore également l’autocensure que s’infligent des TPE. Sûres de ne pas obtenir de réponse favorable, elles n’osent plus se rendre chez leur banquier pour solliciter un prêt. Les banques sont d’ailleurs pointées du doigt pour leur manque de coopération. Les TPE qui cherchent à maintenir leur trésorerie à flot avant de penser aux investissements ont le plus grand mal à obtenir de l’argent frais. Pire, les banques sont nombreuses à limiter le recours aux autorisations de découvert. De quoi étrangler un peu plus ces petites sociétés qui représentent pourtant 97% des entreprises en France et concentrent 30% de l’emploi. Selon un récent sondage IFOP pour la société Fiducial, seuls 27% des patrons de TPE anticipent un rebond de l’économie à l’horizon 2017. Sur le front de l’emploi, 85% d’entre eux tablent sur une année atone et seuls 9% prévoient de créer des postes.

Moral des patrons de TPE : catastrophique

Moral des patrons de TPE : catastrophique

Selon le baromètre trimestriel IFOP réalisé pour la société Fiducial jeudi. 85% des patrons de TPE (de 0 à 19 salariés) se disent pessimistes sur la situation en France, et 64% sur l’avenir de leur activité, soit les deux scores les plus élevés depuis la création du baromètre en décembre 2000. Les personnes interrogées jugent que la situation financière de leur entreprise s’est détériorée de 32% en moyenne au cours des trois derniers mois, ce qui représente l’évolution la plus négative depuis 2000, et une chute de sept points en trois mois. Près de quatre patrons sur dix (39%) qualifient leur situation de « plutôt » ou « très préoccupante », score le plus haut depuis avril 2010. Les recettes de ces entreprises sont en baisse de 6,6% sur les trois derniers mois, un chiffre qui n’a cessé de se contracter depuis octobre 2011. La trésorerie reste cependant en majorité à l’équilibre (48%), avec 26% des entreprises dans le rouge et 26% dans le vert. L’emploi est en baisse pour le quatrième trimestre consécutif. Le taux d’embauche remonte d’un point mais les suppressions de poste rattrapent toujours les embauches, et les sondés anticipent plutôt de se séparer de leurs salariés avec un taux de création nette d’emplois négatif (-0,5) pour juillet, août et septembre. « L’optimisme des patrons de TPE est lourdement entamé. Il faudra une autre politique du gouvernement pour le restaurer et inverser les courbes de l’emploi et de situation financière », a commenté Jean-Marc Jaumouillé de Fiducial dans un communiqué. La confiance envers le gouvernement, autre critère de ce baromètre, est retombée à son niveau d’avant le remaniement : seuls 19% des sondés déclarent avoir confiance dans les actions de l’équipe de Manuel Valls, alors qu’ils étaient 66% à approuver sa nomination lors du dernier sondage. La France compte 2,5 millions de TPE, qui représentent 96,8% du nombre total d’entreprises en France hors agriculture, services financiers et administration, indique l’Ifop en citant l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Le sondage a été mené du 30 juin au 15 juillet 2014.

TPE : peu d’embauches en 2014

TPE : peu d’embauches en 2014

L’année 2013 a été marquée par une baisse des effectifs des TPE. 16 % des employeurs déclarent avoir réduit leurs effectifs (contre 12 % qui les ont augmentés). « En prenant également en compte les entreprises qui employaient des salariés en 2012 et qui sont devenues sans salariés en 2013 (9%), ce sont environ 300.000 TPE qui au total ont réduit leurs effectifs tandis que seulement 120.000 les augmentaient », résument les auteurs de l’étude. « 28% des dirigeants (700.000 entreprises) ont différé ou renoncé à une embauche au cours des deux dernières années, et, dans des secteurs moroses comme le BTP, ce résultat atteint même 35% », poursuivent-ils. Ils notent que « l’absence de croissance n’est pas la première cause du renoncement à l’embauche, puisqu’elle n’est évoquée que par 24% des patrons, largement devancée par le poids des charges sociales et des impôts (70%), suivie par les raisons financières (31%) et le manque de flexibilité incarnée par les difficultés pour licencier Pour 2014, 84% des patrons comptent maintenir à l’identique leurs effectifs, 10% espèrent créer des emplois (+5 points par rapport à l’an passé). L’enquête a été réalisée sur un échantillon de 1.001 dirigeants de TPE de 0 à 19 salariés (hors auto-entrepreneurs), interrogé par téléphone du 20 au 31 janvier 2014. L’échantillon est constitué sur les critères de secteur d’activité, taille, région d’implantation de l’entreprise

Pacte de responsabilité : surtout des paroles pour les TPE

Pacte de responsabilité : surtout des paroles pour les TPE

Pas étonnant que le pacte de responsabilité soient inconnu des TPË, d’une part les mesures possibles profiteront d’abord aux grand groupe (exemple le CICE qui a rapporté par exemple 300 millions à la Poste !!!). Ensuite c’est de toute manière encore le flou total sur le contenu de ce fameux acte et surtout sur ses contraintes.  Les mesures du « pacte de responsabilité » sont don méconnues par près de la moitié (45%) des patrons de très petites entreprises (TPE). Selon une enquête de conjoncture trimestrielle réalisée par Ifop pour la société Fiducial, une toute petite majorité de patrons de TPE (55%) se disent informés des annonces faites le 14 janvier par François Hollande dans le cadre du « pacte de responsabilité ». 52% estiment que les mesures annoncées « montrent une prise en compte des enjeux et difficultés des entreprises » et 33% qu’elles vont faire baisser le coût du travail.  En revanche, seuls 30% des sondés prévoient qu’elles vont permettre de relancer la croissance et l’emploi. Sur l’ensemble des TPE, 78% estiment qu’elles « vont rester à l’état de paroles » et 22% qu’elle seront « suivies de mesures concrètes ».

Elections syndicales TPE : seulement 10 % de participation,; CGT 29% et CFDT 19%

Elections syndicales TPE : seulement  % de participation, CGT 29% et CFDT 19%

 

 

La déception, c’est donc le taux de participation. Il atteint seulement 10,4%, des 4,6 millions salariés inscrits. Les efforts de communication du gouvernement n’ont donc pas suffit. Tout comme le clip de la CFDT où François Chérèque apparaissait en caressant un chat. Pour Bernard Vivier, directeur de l’Institut supérieur du Travail, le syndicalisme ne parle pas suffisamment aux salariés des très petites entreprises.

 




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