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Une Baisse du chômage toute relative

Une Baisse du chômage toute relative

Les chiffres officiels font apparaître une baisse du nombre de chômeurs de l’ordre de 40 000 pour le dernier trimestre mais parallèlement ce qu’on appelle le halo du chômage ( les chômeurs non comptabilisés) auraient vu leur nombre progresser de plus de 30 000. Autant dire que la baisse du chômage pourrait être liée à des problèmes méthodologiques. On voit d’ailleurs mal comment le chômage pourrait diminuer de manière significative avec une croissance aussi faible ou alors cela relèverait du miracle. En effet la croissance a été limitée à 0,3 % au quatrième trimestre (comme au troisième) et sur l’année le PIB a progressé de seulement 1,5 %.À noter également l’augmentation des contrats à temps partiel. Si le chômage a diminué au cours des dernières années, le halo autour du chômage semble prendre de l’ampleur. Cette notion prend en compte les personnes qui ne sont pas disponibles dans les 15 jours pour occuper un emploi (comme les personnes en formation ou qui ont des problèmes de santé), ou n’ont pas entrepris de démarche active de recherche d’emploi au cours des quatre dernières semaines.D’après les derniers chiffres établis par les économistes de l’Insee, elles seraient 1,5 million. « Leur nombre augmente de 32.000 entre les troisième et quatrième trimestres 2018 et rejoint quasiment son niveau de fin 2017 (+ 5.000 sur un an) », précise l’Insee. « Cette tendance à la hausse du halo vient minimiser la baisse du taux de chômage », souligne Mme Baudchon de l’INSEE Autre point notable, « le fort rebond du nombre de personnes en temps partiel subi, qui fait suite à une forte baisse du trimestre précédent ». D’après l’enquête menée par l’institut, 5,8% des personnes en emploi seraient en situation de sous-emploi fin 2018. « Cette part augmente de 0,2 point sur le trimestre, après avoir diminué de 0,2 point au trimestre précédent. ». Pourtant officiellement le chômage aurait reculé en France au quatrième trimestre 2018, avec 42.000 personnes en moins (-1,1%) inscrites à Pôle emploi,  Selon des chiffres publiés vendredi, d’octobre à décembre, Pôle emploi a recensé en moyenne 3,676 millions de personnes en France entière inscrites en catégorie A (sans activité), son plus bas niveau depuis la mi-2014. Cette baisse succède à deux trimestres de légère progression (+0,2% au 2e et +0,4% au 3e).

Collectivités locales : Presque 10% d’absentéisme toute l’année et des chiffres toujours en progression.

Collectivités locales : Presque 10% d’absentéisme toute l’année et des chiffres toujours en progression.

.En 2017, les collectivités territoriales ont compté en permanence 9,8 agents absents sur 100 sur toute l’année, contre 9,5 en 2016, selon les premières tendances de l’étude annuelle de Sofaxis (courtier en assurance du service public local), qui fait référence.

Sur dix ans, le constat est alarmant, l’augmentation de l’absentéisme étant de 28 %. Autre indicateur, la durée moyenne d’arrêt a atteint 38 jours d’absence en 2017, soit une progression de 33 % depuis 2007.

Le fait que les agents des collectivités soient en moyenne plus âgés année après année, du fait notamment d’un départ à la retraite plus tardif, explique une partie du problème. Les seniors subissent des maladies plus graves et plus longues. Néanmoins, ce n’est pas la seule explication. Car les arrêts pour maladies ordinaires sont aussi plus nombreux. Ainsi, 45 % des agents ont été absents au moins une fois en 2017, et, parmi eux, 76 % l’ont été pour cause de congés de maladie ordinaire. Viennent ensuite les accidents du travail (13 %), la longue maladie (7%) et la maternité (4%).

 

Elections Italie : à droite toute ?

Elections Italie : à droite toute ?

Sur le plan idéologique, l’Italie pourraiat connaître un recentrage nettement à droite. Le centre droit pourra obtenir le pouvoir avec des alliances qui seront soit c avec les populistes très ambigus du mouvement 5 étoiles soit avec la droite dure.  Le recentrage est aussi nombrilique en réaction aux orientations européennes notamment concernant l’immigration ; Il faut reconnaitre que l’Italie est l’une des premières victimes de la politique anarchique d’immigration européenne, l’Italie est abandonnée et doit gérer presque seule cet énorme question. Même la France ferme sa frontière laissant l’Italie dans le plus grand désarroi. De nombreux problèmes internes nourrissent aussi le mécontentement la croissance anémique (mais qui reprend un peu). La croissance est repartie, avec une hausse de 1,4% l’an dernier, la plus forte depuis sept ans, loin cependant des +2,5% de la zone euro. Le chômage, qui atteint 11,1% selon l’Institut national des statistiques, reste également très élevé, particulièrement chez les jeunes (8,7% de chômage de moyenne dans la zone euro). La dette, avec 131,6%, plombe également les comptes du pays. . Trois grands « blocs » arrivent pour l’instant en tête des sondages : le centre-droit, qui réunit notamment Forza Italia de Silvio Berlusconi et la Ligue (38%) ; le centre-gauche, avec le Parti démocrate de l’ancien Premier ministre Mateo Renzi (26%) ; et le Mouvement 5 étoiles (28%) du jeune Luigi Di Maio, populiste et en pleine ascension. Seul le centre-droit semble en mesure de pouvoir obtenir la majorité absolue pour former un gouvernement avec la droite notamment de Silvio Berlusconi.  Le centre-droit (avec notamment Forza Italia de Silvio Berlusconi et la Ligue, nouveau nom de la Ligue du Nord), en tête des sondages, semble être le seul des trois grands blocs (avec le centre-gauche et le populiste Mouvement cinq étoiles) à pouvoir obtenir  la majorité absolue. Mais dans une Italie fragmentée politiquement et fragile économiquement, d’autres scénarios ne sont pas à exclure.

Les progrès réels pour toute l’humanité (Johan Norberg)

Les progrès réels pour toute l’humanité  (Johan Norberg)

« Contrairement à ce qu’on croit, le monde ne s’est jamais aussi bien porté » Dans une  Interview sur BFM  Johan Norberg affirme que les progrès ont profité à toute l’humanité. Voir son livre  « Non ce n’était pas mieux avant » (Ed. Plon)

Selon la Banque mondiale, entre 1981 et 2015, la part de la population mondiale vivant avec moins de 1,90 dollar par jour (en tenant compte de l’inflation) est passée de 44,3% à 9,6%.  L’auteur suédois, membre du think tank américain Cato Institute et auteur de nombreux documentaires dans le monde, a décidé voilà quelques années de s’attaquer au pessimisme ambiant.  Interview BFM :

 

BFM Business: Comment va le monde?

Johan Norberg: C’est une question difficile. Il y a dans le monde plein de problèmes à plein d’endroits. Mais il y a toujours eu plein de problèmes à plein d’endroits. La nouveauté c’est qu’il y en a en fait de moins en moins. Lorsqu’on regarde les données et les faits, que ce soit au niveau de la richesse, de la santé, de l’espérance de vie et même de la sécurité, le monde ne s’est jamais au total aussi bien porté. Je me suis attelé à ce livre car je trouvais que notre perception était complètement faussée.

 

BFM Business: Quand vous étiez étudiant, vous faisiez partie d’un front anarchiste. Comment voyiez-vous le monde à l’époque? Et qu’est-ce qui vous a fait changer d’avis?

J.N.: Je pensais comme beaucoup de gens que le monde allait de mal en pis. Qu’il y avait de plus en plus de misère, que les États et les entreprises étaient en train de ravager la planète… Et puis j’ai commencé à étudier l’Histoire. Et je me suis aperçu en lisant notamment des auteurs comme Fernand Braudel que le bon vieux temps était un mythe. Les famines atroces où les gens étaient obligés de manger des écorces d’arbres, les épidémies qui tuaient des millions de gens, les enfants qui mouraient massivement en bas âge (30 à 40% des enfants suédois n’atteignaient pas leur cinquième anniversaire au XIXème siècle, 15% au début du XXème, 0,3% aujourd’hui), voire plus récemment les nuages de pollution comme le smog londonien qui tuaient des milliers de gens chaque année. C’était ça le bon vieux temps…

BFM Business: Pourquoi n’avons-nous pas conscience de cette réalité?

J.N.: Parce qu’il y a un décalage énorme entre la perception et les faits. Nous avons tendance à juger l’état du monde à travers les événements terribles et dramatiques. Du fait des médias bien sûr mais aussi parce que nous avons tendance à retenir ce qui nous marque. Or, ce sont les événements négatifs dont on se souvient le plus. Un sentiment qui s’est renforcé avec internet et les réseaux sociaux. Avant les gens devaient allumer la télé pour accéder à ces nouvelles, aujourd’hui nous sommes en permanence en contact avec elle. On a tendance en plus à ne partager que les mauvaises nouvelles sur Twitter. Nous sommes au courant de choses qu’on ignorait auparavant. De plus, aujourd’hui, tout le monde produit de l’information. On partage tous des images choquantes mais sans le travail de remise en contexte et en perspective.

BFM Business: Sur la pauvreté par exemple, vous dites qu’elle n’a cessé de reculer ces 200 dernières années. Comment l’expliquez-vous?

J.N.: Il faut savoir que la pauvreté est l’état naturel de l’humanité. C’est la richesse qui est l’exception. Pendant des millénaires, les Hommes ont été pauvres et la production mondiale n’a pas quasiment pas évolué. Et puis elle s’est subitement envolée au début du XIXème siècle. Elle est partie d’Europe où le savoir et la technologie ont permis la révolution industrielle. Entre 1820 et 1850, la population anglaise a augmenté d’un tiers et le revenu réel des travailleurs de 100%. Si la tendance antérieure s’était maintenue, il aurait fallu 2000 ans aux Anglais pour accomplir une telle performance. Et depuis quelques décennies maintenant, c’est la mondialisation qui permet aux économies émergentes de suivre le même chemin. A une différence près, la mondialisation est encore plus puissante que la révolution industrielle pour lutter contre la pauvreté. Avec la révolution industrielle, ce sont 200 millions de personnes qui ont doublé leur revenu en 50 ans. La mondialisation a elle permis à 2 milliards d’individus de doubler leur revenu en 10 ans. On peut donc dire que la mondialisation est 50 fois plus efficace!

BFM Business: Mais on a pourtant l’impression que la mondialisation ne profite qu’à quelques pays comme la Chine ou l’Inde.

J.N.: C’est parce que nos raisonnements sont faussés. Nous pensons que si quelqu’un gagne, l’autre doit perdre. Avant c’était les pays occidentaux qui gagnaient, maintenant ce sont eux qui perdent. Mais tout ceci est faux. Aujourd’hui 40 à 50% des richesses en occident proviennent du commerce mondial et de la mondialisation. Le problème c’est que ce n’est pas visible. Nous avons tendance à ne regarder seulement que ce qu’il y a dans notre porte-monnaie et pas ce que l’on peut acheter avec. Or aujourd’hui quantité de produits et de services sont de plus en plus accessibles. Le commerce mondial permet au plus grand nombre d’accéder aux technologies par exemple. On n’invente pas internet et un vaccin tous les jours. En revanche, une fois qu’il a été inventé il se diffuse partout dans le monde.

BFM Business: Il y a pourtant des inégalités de revenus et même de patrimoine comme l’a montré Thomas Piketty qui exaspèrent les gens. N’est-ce pas une conséquence de la mondialisation?

J.N.: Oui c’est lié en partie à ça. Beaucoup de gens encore aujourd’hui ont une formation limitée. Sauf que maintenant ils sont en compétition avec 2 milliards de gens de plus. Dans le même temps, des gens formés aux nouvelles technologies sont de plus en plus recherchés par les entreprises. Et comme ils ne sont pas assez nombreux, les salaires ont tendance à fortement monter. Ce qui explique ces inégalités.  Mais encore une fois, on se focalise trop sur ce qu’on a dans le porte-monnaie. Moi personnellement, si je me compare à Bill Gates, l’inégalité sera colossale en terme monétaire. Mais si on compare nos standards de vie, ce sera déjà moins le cas. Certes il voyage en jet privé, mais moi je peux aujourd’hui me payer un billet d’avion pour pas grand chose. Bill Gates utilise un smartphone comme le mien et a accès à la même quantité d’informations que moi. Ce qui est une première dans l’Histoire de l’humanité où l’accès à l’information a toujours été réservé à une élite. Et encore quand celle-ci savait lire. Pareil sur la santé. Si mes enfants sont malades ils auront accès aux mêmes technologies de soin que ceux de Bill Gates. Bref, qu’il y ait des super-riches de plus en plus riche n’ôte rien à mon standard de vie. Et si on raisonne au niveau mondial, les inégalités n’ont jamais été aussi faibles entre les nations et on voit dans de nombreux pays, notamment en Asie, l’émergence d’une classe moyenne qui n’avait jamais existé. Alors certes au sein de la Chine il y avait moins inégalités, moins de super-riches il y a 30 ans mais plus de la moitié de la population vivait dans une extrême pauvreté contre 13% aujourd’hui. Qu’est-ce qui est le mieux?

BFM Business: Il y a tout de même des pays qui n’ont pas pu enrayer la pauvreté et qui sont même davantage pauvres qu’il y a 50 ans.

J.N.: Effectivement, plus de 700 millions d’individus vivent encore dans une extrême pauvreté mais je vous rappelle qu’ils étaient 2 milliards au début des années 1980. Mais oui il y a encore 26 pays dans le monde où le taux d’extrême pauvreté (moins de 1,90 dollar par jour) est supérieur à 40%. Mais à part le Bangladesh et Haïti, tous se situent en Afrique subsaharienne. Ces pays ne sont pas victimes de la mondialisation, ils sont au contraire victimes de ne pas en être. En Afrique, de nombreux nouveaux États ont utilisé les structures et les modèles de la colonisation (en gros le commerce de matières premières) plutôt que de développer leur économie. Résultat, ils ne se sont pas enrichis. Il y a 50 ans par exemple, la Zambie et la Corée du Sud étaient aussi pauvres. Aujourd’hui la Corée est 40 fois plus riche.

BFM Business: Dans votre livre vous répertoriez de nombreux progrès réalisés sur plein de thématiques différentes. Lequel vous a le plus surpris?

J.N.: Le plus spectaculaire c’est peut-être l’évolution de l’espérance de vie qui a progressé jusqu’à plus de 70 ans dans le monde. Il y a 200 ans aucun pays au monde -même les plus riches- n’avait une espérance de vie supérieure à 40 ans. Aujourd’hui, aucun pays n’a une espérance de vie inférieure à 40 ans, même les plus pauvres. C’est sans doute ça le plus incroyable. Et c’est principalement dû à la chute de la mortalité infantile du fait des meilleures conditions d’hygiène, des progrès réalisés par la médecine, d’une meilleure nutrition…

Google Books : en toute impunité !

Google Books : en toute impunité !

La numérisation des ouvrages par Google a été jugée légale par la justice américaine et sans aucun dédommagement ou autre droit d’auteur de la part de Google. Une cour d’appel de New York a en effet jugé vendredi que le projet de bibliothèque en ligne de Google, réalisé par le biais de la numérisation d’ouvrages, n’enfreignait pas le droit d’auteur, déboutant ainsi les écrivains qui avaient porté plainte en 2005, un an après le lancement du projet. Ces écrivains, regroupés pour une partie d’entre eux au sein de l’Authors Guild, affirmaient que l’initiative de Google, dont la société-mère se nomme à présent Alphabet, les privaient d’une partie de leurs revenus. Google arguait que le projet Google Books aboutirait au contraire à une augmentation des ventes de livres car le lecteur trouverait plus facilement les références recherchées et aurait même l’occasion de découvrir des ouvrages qui, sinon, lui auraient échappé. Ni Google ni les auteurs n’ont répondu à des demandes de commentaires.  Le groupe avait déclaré qu’il s’exposait à des milliards de dollars de dommages et intérêts si les auteurs obtenaient gain de cause.  Ces derniers avaient été déboutés une première fois en 2013 et avaient interjeté appel. Le juge avait déjà estimé à l’époque que la numérisation des ouvrages par Google et la publication d’extraits en ligne n’enfreignaient en rien le droit d’auteur. Les trois magistrats de la cour d’appel ont certes estimé que l’affaire constituait un « cas limite du bon usage du droit » mais ils ont conclu que la démarche de Google n’avait rien d’illégal. En juin 2014, la même cour d’appel avait déjà débouté l’Authors Guild d’une plainte contre un consortium d’universités et de bibliothèques qui avait créé une base de données en ligne constituée de millions d’ouvrages numérisés.

 

 

 

Justice : 40 000 collaborateurs en toute illégalité

Justice : 40 000 collaborateurs en toute illégalité

 

 

D’après un rapport de l’inspection générale des Finances, le ministère de la justice a employé plus de 40 000 collaborateurs en toute illégalité. En faite ce ne sont pas des salariés puisque le ministère de la justice ne verse pas de cotisations sociales. Ce ne sont pas non plus des prestataires de services puisque le paiement de ses prestations n’est pas soumis à la TVA. En fait ce sont  des collaborateurs qui fiscalement sont dans une zone de non-droit. Curieux pour un ministère dont le rôle est de faire respecter la loi. La Chancellerie est set épinglée. 40.500 personnes employées par le ministère de la Justice ne sont pas déclarées. Cette estimation s’inscrit parmi les 50.000 « collaborateurs occasionnels », environ, qui travaillent au noir pour différents ministères. Ces chiffres sont révélés par un rapport d’inspections générales des finances, des services judiciaires et des affaires sociales. Le document, dont l’AFP a obtenu une copie, est révélé par Le Canard enchaîné à paraître mercredi 2 septembre. Ces employés, des interprètes, experts et médiateurs, entre autres, sont considérés comme des prestataires et sont rémunérés à l’heure. « Le ministère de la Justice n’applique aucun assujettissement aux cotisations sociales et assimile les indemnités de ses collaborateurs à des prestations, sans pour autant mettre en place les conditions de leur assujettissement à la TVA », indique le rapport rendu à l’été 2014. Selon ce document, cette pratique est très ancienne. En cas de poursuites collectives, les finances publiques risqueraient de devoir payer environ « un demi-milliard d’euros« . Pour l’instant, plusieurs plaintes individuelles ont été déposées. Le ministère de la justice assure que la situation est en cours de régularisation. « La ministre (Christiane Taubira, ndlr) a la volonté d’agir et de s’emparer du sujet », a assuré le porte-parole adjoint du ministère, précisant qu’ »un plan d’action a été décidé », avec notamment le recrutement rapide de 45 interprètes. « Un décret est prévu pour début 2016 pour clarifier leur statut (celui de tous les collaborateurs occasionnels) » et « il y aura un versement progressif des cotisations sociales« , a-t-il expliqué. En tout cas, la régularisation aura un coût élevé pour l’État, mais aussi pour ces collaborateurs, dont les salaires étaient majorés d’environ 30% en l’absence de tout prélèvement. Par conséquent, il se pourrait qu’il y ait un « tarissement du recrutement de certaines personnes intervenant ponctuellement ».

35 heures: une erreur pour toute l’économie


 

Hirsch s’aperçoit, mais un peu tard, que les 35 heures sont une  erreur pour les hôpitaux de Paris. Malheureusement pas seulement pour les hôpitaux mais pour toute l’économie et pour le chômage aussi.  . Ce n’est sans doute pas un hasard si nous connaissons 5 millions de chômeurs aujourd’hui.  C’est la double peine pour la France, les 35 ont engendré un cout budgétaires significatif par ailleurs ils ont plombé la compétitivité sans parler de la banalisation de la culture RTT difficilement mesurable mais qui a sécrété un poison mortel dans l’économie et pour longtemps.). La Direction du budget a évalué ce coût des allègements de cotisations liés aux 35 heures  entre «11 et 13 milliards» par an depuis 2006 et à 12,8 milliards en 2013, dans le rapport parlementaire de décembre sur l’impact des 35 heures. Cette estimation est proche de celle de la Dares, qui avance pour sa part le chiffre de 12 milliards. Sur la période 2003-2013, la facture cumulée s’élève à 118,3 milliards d’euros, soit l’équivalent de près de quatre budgets annuels de la Défense… Ce calcul n’est cependant pas aisé à établir. Car les allégements Fillon (22,8 milliards en 2013) ont absorbé progressivement depuis 2003 toute une série de dispositifs, qui avaient pour objectif de réduire les charges sur les bas salaires (ristourne Juppé), puis d’accompagner le passage aux 35 heures (loi Robien en 1996, lois Aubry I et II en 1998 et 2000). À ce coût de 12,8 milliards, il faudrait ajouter celui de la défiscalisation des heures supplémentaires, mise en place par Sarkozy en 2007 et supprimée par Hollande en 2012. La logique voudrait aussi que soit pris en compte l’impact de cette loi sur les créations d’emplois, qui ont des répercussions positives pour les caisses de l’État et de la Sécu. La Direction du budget juge trop hasardeux d’effectuer le calcul. L’Insee affirme que les 35 heures ont entraîné 350.000 créations de postes entre 1997 et 2002, un chiffre qui fait aujourd’hui consensus. Parallèlement, la RTT aurait entraîné la création de 53.000 emplois entre 2002 et 2005 dans le secteur public, essentiellement à l’hôpital, pour un coût de quelque 2 milliards en 2005, selon un rapport parlementaire de 2004. À cela s’ajoute le coût des heures supplémentaires (1,4 milliard en 2012, uniquement pour la fonction publique d’État). Et des jours stockés dans les comptes épargne-temps. Au-delà des aspects budgétaires, le bilan économique est encore plus difficile à établir et fait aussi l’objet de débats acharnés. Selon Michel Didier, président de l’institut Coe-Rexecode, c’est l’impact des 35 heures sur le coût salarial - la durée du travail a baissé mais pas les salaires - qui explique la perte de compétitivité de la France, comme en témoigne la baisse de la part des exportations françaises dans celles de la zone euro depuis le début des années 2000.

 

La semaine de Hollande : à gauche toute

La  semaine de Hollande : à   gauche toute

 

François de Tulle a essentiellement consacré sa semaine à rassurer le barons frondeurs. L’échéance de 2017 approche et le Roy n’est pas certain de conserver sa couronne. Du coup,  il lui faut donner des gages à la « gôche ». Un petit plan investissement de 500 millions là où il faudrait 10 milliards pour bien montrer la volonté royale de dynamiser une croissance toujours insignifiante et un compte personnelle d’activité pour faire plaisir au bas peuple. Au fait c’est quoi un compte personnel d’activités . Un nouveau truc administratif qui pourrait bien être un boulet pour se faire embaucher . En tout cas cela a suffi pour que la Duchesse d »Aubry se couche aussi. Pour faire plaisir aux comtes écolos on aussi enterré le rapport sur la nouvelle technologie pour exploiter le gaz de schiste. Monsieur de Placé  ( EELV) jubile, il entrevoit avec ENVIE   le ministère des anciens combattants. Il n’y aura plus qu’à caser Duflot à la tête d’un commissariat au développement forestier, au moins elle s’occupera moins de politique et davantage d’environnement . Et gourmandise supplémentaire pour le bas peuple : les péages d’autoroutes ne connaitront pas d’augmentation…en 2015 ! Tout cela grâce surtout l’extraordinaire influence de la princesse royale de Ségolène. Cette dernière a d’ailleurs déclaré en toute modestitude « qu’elle était d’ailleurs indispensable au gouvernement ». Tout va mieux dans le royaume. François de Tulle, Sapin de noël ont à nouveau pronostiqué la reprise de la croissance. Et Vals de Vienne de confirmer « si la croissance reprend ,  on pourra recréer des emplois ».On s’en serait douté mais il a fallu trois ans au gouvernement pour le découvrir.  Même Hollande pique son colérique Premier Ministre «  il a encore à apprendre ». Évidemment il y a toujours des grincheux à la cour pour commenter la maladie du  PS et sa fin prochaine. Comme le médecin Rocard. En réalité point de croissance à l’horizon alors le petit Infant De Macron stigmatise les patrons, leur demande de se secouer la perruque « et de ne pas attendre la croissance comme la mousson ».A défaut d’eau du ciel, il faudrait faire suer le burnou !  En début de semaine les incantateurs se sont donc mis à l’ouvrage : Hollande, Sapin, Valls, la servile  INSEE et la docile Banque de France : on va faire 0.1% en plus que prévu en matière de PIB. Un exploit qui ne permettra pas d’inverser courbe de chômage des gueux. On voit mal comment cela pourraat repartir puisque  la consommation stagne en février, que la production industrielle recule et que les investissements sont toujours dans le rouge.  Pendant ce temps là les licenciements massifs continuent après Mory,  chez Dim , Chez André , chez la Halle. Mais ces mauvaises nouvelles sont compensées par l’annonce de la vente de Rafale à l’Inde. Enfin,  car jusqu’à maintenant c’est surtout le contribuable qui a payé les Rafale. Et Dassault empoché les bénéfices. A si jamais on pouvait en refiler une centaine à l’Etat islamique, le budget serait sauvé ! La croissance aussi. On voit d’ici les pacifistes grincheux objecter que cela serait dangereux. Justement il faudrait augmenter aussi l’arsenal militaire français  en Rafale pour combattre  ceux de l’Etat islamique. De quoi créer 2 % de croissance en plus !  Autre bonne nouvelle, le rififi au FN.   Le vieux Lepen qui déraille grave , sa fille qui le fusille , la petite fille qui le lâche. Aussi le prince noir Sarko qui ne parvient pas à décoller et qui propose 7 heures de travail obligatoire aux RSA pour faire travailler les chômeurs ; en voilà un idée qu’elle est bonne faire travailler les chômeurs , c’est justement ce qu’ils souhaitent enfin presque tous. En panne d’idées en ce moment le prince noir ! et même d’ humour quand il déclare «  Bayrou tout ce qui touche, c’est comme le sida sida, ça meurt » , de bonne augure pour ‘l’ouverture des primaires de l’UMP aux centristes ! Finalement pas une semaine trop agitée pour le roi de France et de Corrèze, il en profite pour se donner du bon temps avec sa Julie Gayet et installe sa famille à la Lanterne. Une reconnaissance officielle  de première courtisane du royaume avec tous les doits y afférents titres, charges etc. Même les bâtards ne sont pas oubliés. Le fils Trierweiler  Léonard, le dernier fils de l’ancienne première Dame Valérie Trierweiler et étudiant à l’école de gastronomie Ferrandi,  vient d’être embauché dans les cuisines de l’Elysée. Il connaît le Roy qui souffre de diabète et de décalcification dentaire  ,il lui préparera des soupse de synthèse,  des plats sans saveur et  de desserts  à pâte molle. Finalement une semaine quand même tranquille pour le Roy. Dommage quand même qu’il n’y ait pas eu quelque part uen petite catastrophe pour exprimer la compassion nationale et l’ esprit du 11 janvier

God Save the king

 

 

 

Simplification : une toute petite étape

Simplification : une toute petite étape

C’est vraiment une petite étape de simplification, il faudrait diviser par 10 les procédures mais cela impliquerait que le parlement cesse de légiférer sur tout et sur rien. Surtout remettre à plat la cathédrale  administrative  qui caractérise la France ( environ 10 000 lois, 40 000 décrets, davantage de circulaires et d’arrêtés !) . Pour résumer une petite étape de simplification sorte de petit état à la Prévert.  Depuis plus de deux ans, le long et sinueux chantier de la simplification administrative se poursuit. En 2012, le pacte de compétitivité définissait sept chantiers prioritaires. Puis, en mars 2013, François Hollande lançait son «choc de simplification». En avril dernier, le Conseil de la simplification - coprésidé à l’époque par le chef d’entreprise Guillaume Poitrinal et le député Thierry Mandon, entre temps devenu secrétaire d’État à la Réforme de l’État et à la Simplification - avait proposé cinquante mesures pour faciliter la vie des affaires. «Des dispositions de bon sens, qui ne sont ni de droite ni de gauche, mais qui vont faire gagner du temps et économiser de l’argent aux entreprises», plaidaient-ils alors. Ce mardi, les députés vont discuter le projet de loi d’habilitation (une loi qui fixe le champ et la durée pendant laquelle le gouvernement peut prendre des ordonnances pour qu’elles soient constitutionnelles) retranscrivant quinze de ces cinquante propositions. Il s’agit de «participer à la libération de l’énergie de notre pays», souligne-t-on au ministère de Thierry Mandon. Quelques mesures phares figurent dans ce texte: le titre emploi service entreprises (qui fonctionne comme le Cesu des particuliers) serait étendu à toutes les sociétés de moins de vingt salariés. Cela doit permettre de diminuer pour les TPE un coût «caché» du travail en facilitant la déclaration et le paiement des cotisations. Le texte prévoit également d’harmoniser les diverses définitions de la notion de «jour» - il en existe aujourd’hui de nombreuses, tels le jour ouvré, ouvrable, calendaire, franc… - pour accroître la lisibilité du Code du travail. L’extension du rescrit (déjà bien développé dans le domaine fiscal) doit être étendue au domaine social. C’est un «instrument de nature à accroître la sécurité juridique des projets» des entreprises, souligne le projet de loi. Celui-ci prévoit aussi d’autoriser le gouvernement à supprimer ou simplifier les régimes d’autorisation préalable, ce qui freine parfois la création ou le développement de certaines activités. Si les arbitrages ne sont pas encore rendus, cela pourrait s’appliquer, par exemple, à la délivrance de la carte de commerçant ambulant, de courtier en vins, de guide conférencier, ou encore à l’immatriculation des opérateurs de voyages… Le projet de loi prévoit aussi de réduire le nombre minimal d’actionnaires dans les sociétés anonymes non cotées ou encore de supprimer l’obligation de déclaration des congés d’été des boulangers, «dont l’origine historique remonte aux temps de la Révolution française»… La démarche globale, «qui répond aux attentes des PME, mérite d’être saluée», souligne la CGPME. Laquelle précise quand même qu’il faut «cesser de légiférer sur tous les sujets internes à l’entreprise et de mettre fin à cette instabilité juridique et fiscale qui rend aléatoire l’investissement et la création d’emplois». Le Medef se félicite aussi, mais assure que «beaucoup reste à faire pour redonner les marges de manœuvre indispensables à nos entreprises» et attend «de nouvelles mesures au cours de l’année 2014».

La méconnaissance de l’économie à droite comme à gauche empêche toute réforme (Madelin)

La méconnaissance de l’économie à droite comme à gauche  empêche toute réforme  (Madelin)

 

Alain Madelin : Je pense depuis longtemps que les techniques utilisées tant hier par la droite qu’aujourd’hui par la gauche – c’est-à-dire seulement faire des économies budgétaires – sont condamnées à des résultats très faibles. Aujourd’hui, ce dont nous avons besoin, c’est de repenser l’Etat, ses fonctions et ses missions. Si l’on veut faire des économies, il faut mettre dans les circuits économiques des fonctions actuellement exercées par l’Etat, par exemple sur le logement ou la santé. Et au lieu de repenser profondément le système – par exemple celui de la santé, on fait une fois encore des économies, on veut plafonner les remboursements ou les réindexations. C’est la vieille panoplie et les résultats ne seront évidemment pas à la hauteur des attentes.

 

L’Education nationale, l’un des premiers budgets de l’Etat, reste préservé de l’effort exigé, ce qui amoindrit le potentiel du plan annoncé par Valls. Est-ce une décision politique ? N’est-ce pas le symbole de l’absence de vraie volonté politique du gouvernement ?

Il n’est pas facile de donner le sentiment de s’attaquer aux enseignants et de s’attaquer aux structures en  même temps. Les enseignants qui pourraient faire beaucoup mieux sont surtout victimes de structures paralysantes. Si je devais donner une priorité à l’Education nationale, je n’appellerais pas à une politique de réduction des effectifs, mais souhaiterais la revalorisation du métier d’enseignant en menant les modifications profondes de la structure et de l’autonomie des établissements.

Pourquoi cette volonté de ménager tous les bords, et surtout sa clientèle politique, est-elle une tendance qui transcende la gauche et la droite ? D’où vient cette pratique française de la politique ?

Je pense qu’il ne s’agit pas tant que cela de vouloir ménager sa clientèle parce qu’en réalité les annonces faites par Manuel Valls sont finalement assez rudes. Cela va entraîner sans doute beaucoup de mouvements sociaux dans les rues. Le vrai problème, c’est que ce ne sont pas des mesures d’espoir, ce sont des mesures où l’on annonce au gens que l’on va leur serrer la ceinture. Je trouve cela assez désespérant. Si on annonçait une réforme profonde de l’Etat, au moins on donnerait une perspective à long terme. Le Pacte de responsabilité, lui, est vraiment un pacte d’austérité. Et les socialistes, habitués à proposer « toujours plus » se retrouve à imposer du « toujours moins » ce qui ne sera pas facile pour eux.

Je pense qu’il y a une méconnaissance des systèmes de réforme de l’Etat engagé dans les autres pays, et surtout une méconnaissance profonde de l’économie. Il faut comprendre et aimer les marchés pour faire un vrai marché du logement, un vrai marché de la santé. Ni la droite ni la gauche n’ont les logiciels modernes pour faire cela.

(Lu dans Atlantico)

Affaire Cahuzac Laurent- Wauquiez (UMP) : « le problème du rapport à l’argent concerne toute la classe politique »

Affaire Cahuzac Laurent- Wauquiez (UMP) :  «  le problème du rapport à l’argent concerne toute la classe politique »

Laurent Wauquiez est un candidat virtuel à la direction de l’UMP, il sait qu’il a des chances d’être élu (à condition que Copé n’étouffe pas l’élection) ; il n’hésite donc pas à dire qu’en faiat toute la classe politique est mouillée dans les scandales politico –financier – attaque indirecte contre Sarkozy, Copé et les vieux briscards de la politique).  Sous prétexte de participer au concours d’idées pour moraliser la vie politique, Laurent Wauquiez a jeté hier un pavé dans la mare de son propre parti, l’UMP. « Le problème n’est pas seulement Cahuzac et Hollande, mais celui du rapport de la classe politique à l’argent, de toute la classe politique », a affirmé l’ancien ministre dans le « JDD » et sur France 3 . « Tout le monde doit balayer devant sa porte », a-t-il insisté. Depuis la désastreuse élection Fillon-Copé, la jeune relève UMP fait au fond le pari que les deux hommes se sont fourvoyés et elle essaie d’accélérer l’histoire. Sûrs d’eux et de leur talent, Xavier Bertrand, Nathalie Kosciusko-Morizet et Bruno Le Maire, entre autres, multiplient les initiatives censées illustrer leur nouvelle façon de faire de la politique. Laurent Wauquiez a été plus loin encore hier. Le « qui savait quoi sur Cahuzac » se pose à tous, droite comprise ? Le député-maire de Haute-Loire l’a senti et engage la bataille générationnelle dans son parti. Il a publié son patrimoine, proposé de s’inspirer de la transparence américaine et nord-européenne, et a assorti le tout de sous-entendus assassins sur ses aînés politiques. A commencer par Jean-François Copé, qu’il rêve d’affronter à l’UMP en septembre. « Je n’ai jamais eu d’ »estime personnelle » pour Jérôme Cahuzac », a indiqué Laurent Wauquiez en reprenant les mots utilisés par Jean-François Copé à l’égard de l’ancien ministre. Lorsqu’un parlementaire a une activité privée, il faut rendre publics les clients et les honoraires, a-t-il proposé, en citant les « avocats », profession du président de l’UMP. Mais plus généralement, « dans ma génération, nous nous sommes engagés en sachant qu’on ne faisait pas fortune en politique », a-t-il affirmé, comme pour mieux rappeler que ce n’était forcément le cas des précédentes.  L’affaire Cahuzac et les secousses politiques qu’elle provoque ouvriront-elles la voie à des hommes neufs, ou susciteront-elles un besoin de solidité ? Difficile à dire. De Mélenchon à Marine Le Pen en passant par le PS et l’UMP, les postures adoptées depuis une semaine ne sont évidemment pas exemptes d’arrière-pensées. Jean-François Copé s’est en tout cas voulu plus « mesuré » que ces derniers jours hier sur BFM TV. Cibler le gouvernement et demander sa démission, sans « cautionner la démagogie ».

 

Du cheval roumain à la pace du bœuf, toute l’Europe dans ce scandale

Du cheval roumain à la pace du bœuf, toute l’Europe dans ce scandale

 

La  découverte au Royaume-Uni d’importantes quantités de viande de cheval dans des recettes censées contenir 11 à 18% de viande de bœuf uniquement n’est pas anecdotique , elle est représentative de l’impossibilité de gérer une Europe à une trentaine de pays aussi différents. .ce qui vaut pour ce sandale alimentaire vaut pour de nombreux autres produits dont certains viennent d’ailleurs de pays extérieurs à l’Europe (de l’Ukraine ou  Maghreb par exemple) et sont réétiquetés ( les fruits ou le textile par exemple). Dans le transport, autre  exemple, des transports sont supposés être effectués par des pavillons européens en toute légalité. En réalité ils sont souvent faiat par des entreprises faussement identifiées dans un pays (Espagne ou Luxembourg) avec des camions provenant d’un autre pays et des chauffeurs d’une troisième (avec éventuellement de faux noms). Le tout pour contourner les réglementations fiscales, sociales ou économiques) ; On trouve même des chauffeurs non membres de l’Europe (y compris du Maghreb !). C’est la régulation virtuelle de l’Europe avec ses cathédrales administratives mais complètement inopérante sur le terrain pour harmoniser les conditions de concurrence et éviter les tricheries. Pour la fraude sur la viande,  la marque impliquée souligne cependant que « la viande de cheval identifiée provient d’un abattoir agrée de l’Union européenne, qui produit du bœuf et du cheval pour la consommation alimentaire humaine » et que cette installation « se doit de respecter les normes sanitaires alimentaires en vigueur » (en fait elle n’en sait strictement rien !). Elle assure du même coup « qu’aucun des 200 autres produits de la gamme Findus n’est concerné ». L’Agence britannique de sécurité alimentaire (FSA) a annoncé jeudi avoir découvert jusqu’à 100% de viande de cheval dans des lasagnes censées être au bœuf, distribuées par Findus et fabriquées par la société française Comigel, basée à Metz. En soirée, la chaîne de supermarchés Aldi a annoncé que deux autres plats préparés distribués au Royaume-Uni par Comigel, des lasagnes et des spaghettis bolognaise, de la marque Today’s Special contenaient entre 30% et 100% de viande de cheval. L’antenne britannique de Findus a commencé cette semaine à rappeler les lots concernés, après avoir été avertie par l’un de ses fournisseurs, le français Comigel. Findus Suède a dit vendredi avoir aussi rappelé des milliers de lots de « lasagnes de boeuf » surgelés après des tests positifs à la viande chevaline. La viande contenue dans ces plats était d’origine roumaine, a indiqué l’entreprise française Comigel, qui distribue ses articles dans 16 pays. Dans un premier temps, elle avait été présentée comme étant d’origine française, par les autorités sanitaires du Luxembourg, où ces plats ont été préparés. Cette source a précisé que la viande avait été frauduleusement étiquetée « viande bovine ». Les lasagnes en question étaient vendues par la société luxembourgeoise Tavola, filiale de Comigel.

 

Taxe foncière: Manif de centaines de « pigeons » à Mulhouse , toute la France concernée

Taxe foncière: Manif de centaines de « pigeons » à Mulhouse , toute la France concernée

Manifestation de patrons à Mulhouse  pour dénoncer la hausse de leur cotisation foncière des entreprises (CFE) qui met, selon eux, leur commerce en danger. Ces patrons de TPE et PME, qui étaient 400 selon les organisateurs, ont dénoncé le « manque de dialogue de la M2A qui manifestement joue la montre » et le « dédain des élus » selon qui « au nom de la collectivité tout le monde doit faire des efforts », a expliqué à l’AFP la porte-parole de ce mouvement local des « pigeons », Ariane Wiederkehr-Bourquin. Certains ont vu ainsi passer la taxe de 800 euros à 2000. Pour leur défense les élus ont affirmé qu’il n’vaient pas porté d’attention à ces augmentations ! En faiat laugmentaion touche tout le pays.  « Sur l’ensemble de la France, la taxe foncière a augmenté en moyenne de 20,94% entre 2006 et 2011 alors que l’inflation a seulement progressé de 8,2% pendant cette période », déplore Jean Perrin, le président de l’UNPI, dans cette étude annuelle présentée mercredi. Aussi, pour la principale organisation de propriétaires-bailleurs, « il faut que les collectivités locales bloquent les taux » car celles-ci sont responsables, à égalité avec l’Etat, de la moitié de la hausse. Entre 2006 et 2011, c’est à Verdesse (+129,43%) et Aghione (+116,15%), en Corse, que la taxe foncière a le plus augmenté devant Villers-Adam (+99,95%, Val d’Oise) et Romain-aux-Bois (+92,08%, Vosges). Parmi les 50 communes les plus peuplées de France, c’est à Paris que l’augmentation a été la plus forte (+67,90%) à cause de la création d’un taux départemental. Mais en 2011 les taux cumulés de la capitale par rapport à la valeur locative (13,5°%) restaient néanmoins parmi les plus bas des grandes villes. Dans les quatre autres grandes métropoles, la hausse est de 15,11% à Lyon, 15,34% à Marseille, 18,42% à Toulouse et 23,26% à Nice. C’est à Fort-de-France qu’elle est la plus modérée (+8,48%) devant Aix-en-Provence (+10,44%) et Reims (+10,49%). En 2011, Courbevoie (Hauts-de-Seine), restait, grâce au quartier d’affaires de La Défense, la ville où les taux cumulés de la taxe foncière restaient les moins élevés (12,09%) devant Paris (13,50%), Boulogne-Billancourt (14,44%) et Nanterre (18,77%). Par contre c’est à Amiens qu’ont été constatés les taux les plus élevés (54,49%) devant Grenoble (54,00%), Caen (53,01%) et Angers (52,90%) Les résultats concernant plus de 36.000 communes sont publiés sur le site internet www.unpi.org

 

 

 




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