Archive pour le Tag 'tout'

Notre dame des Landes : arrêter tout ce cirque !

Notre dame des Landes : arrêter tout ce cirque !

 

Il serait temps d’arrêter tout ce cirque autour de Notre Dame des Landes. Un cirque organisé essentiellement dans un but de com. qui permet aux zadistes de montrer leur résistance et aux pouvoirs publics de montrer leurs muscles. Une sorte de guerre picrocholine au demeurant très ridicule. La volonté est évidemment de mettre en valeur l’autorité de l’Etat mais à propos de quoi ? D’une zone de landes occupée par quelques écolos marginaux et qui étaient en train de se vider tranquillement. Ne resteront à terme que ceux qui ont une vraie activité agricole ou rurale. Au lieu de les affronter collectivement par la force, la normalisation se seraient faite par la régulation administrative (contrat de vente ou d’occasion des terres, identification des contribuables, normes etc.). Personne ne peut échapper longtemps à cette régulation administrative. Du coup, l’opération de police a fait revenir sur les lieux de vrais pros de la radicalisation, des gauchistes qui eux justement souhaitent cet affrontement. Cette opération de Notre des Landes este lamentable et on ne peut s’empêcher de penser qu’elle a été décidée aussi  pour faire oublier u peu les vrais conflits sociaux. Plusieurs voix issues de la majorité ont émis des réserves, demandant une pause des expulsions, tandis que dans l’opposition, gauche et droite dénoncent de mauvaises “mise en scène” et “image”. Le député La République en marche (LaRem) Matthieu Orphelin appelle à “une pause dans l’opération pour permettre l’arrêt des affrontements et la reprise du dialogue”, appel rejoint par un autre député de la majorité, François-Michel Lambert.

SNCF: C’est comme Johny Halliday, tout le monde parle sans vraiment connaitre !

SNCF: C’est comme Johny Halliday, tout le monde parle sans vraiment connaitre !

Pour la a problématique SNCF, tout le monde a son avis comme sur la succession de Johnny Halliday mais sans vraiment connaître l’affaire. Alors le débat très réducteur voir caricatural nourrit les pour et les contre. Pour la SNCF, ce qu’on sait,  c’est qu’il fauta réformer mais quoi ? Là c’est le grand flou. Du coup,  on amalgame la question du statut, la mise en concurrence, le régime juridique de l’entreprise, les petites lignes, l’endettement. Des sujet qui entretiennent certaines interrelations forcément mais pas toujours évidentes pour affirmer que cela va moderniser l’entreprise. Pour tout dire l’analyse est un peu bâclée et la réforme abordée avec confusion et précipitation. On voit mal  ce qui va changer entre le statut d’entreprise nationale de la SNCF et celui de l’actuel EPIC. Notons que la société a déjà été nationale avec un statut de société anonyme avant 1982. Peut-être pour favoriser l’entre l’arrivée d’actionnaires privés. Mais il faudra vraiment du courage à ces derniers compte tenu de la condition d’exploitation du rail sans parler de son endettement. Second élément la question de l’endettement près de 45 milliards. C’est évidemment énorme mais cela résulte surtout de l’accumulation des décisions de l’État qui a imposé le développement de lignes nouvelles TGV alors que la SNCF n’avait pas le premier sou pour les financer. Notons d’ailleurs que le gouvernement ne propose aucun mécanisme d’apurement de cette dette contrairement à ce qu’on fait les Allemands. La question de la rentabilité des petites lignes qui justifieraient leur suppression est évidemment ridicule. On peut et on doit changer le mode d’exploitation de ces lignes. Cependant prendre le prétexte que sur la moitié du réseau ferroviaire seulement 2 % du trafic sont concernés pour justifier la fermeture  ne peut que participer à la désertification de nombre de territoires. Avec un tel raisonnement pourrait fermer 90 % du réseau routier. On oublie évidemment de prendre en compte la dimension d’aménagement du territoire et de développement durable. La mise en concurrence suppose de préciser les conditions exploitation des nouveaux exploitants en particulier concernant les péages et là rien n’est précisé. Quant au statut des cheminots, il est évidemment à revoir mais faire porter tout le pds de la réforme aux nouveaux entrants ne paraît pas particulièrement courageux et équitable. Bref tout cela sent le travail précipité et même bâclé.

« Quand on veut tout faire trop vite, on risque de faire des conneries » (Mailly, FO)

« Quand on veut tout faire trop vite,  on risque de faire des conneries » (Mailly, FO)

L’activisme réformateur du gouvernemenet  inquiète Mailly le  patron de FO.  « Trop d’ordonnances ça peut tuer le malade », a ironisé M. Mailly sur Franceinfo, pointant « à la fois un problème de méthode et un problème de fond ». » « Quand on veut tout faire trop vite,  on risque de faire des conneries ;  « On ne nous a jamais parlé d’ordonnances sur la SNCF », a-t-il affirmé, estimant que le gouvernement a la « tentation de vouloir passer en force et de confondre vitesse et précipitation ». « Sur un dossier comme celui-là, il pourrait prendre le temps d’une véritable consultation », a-t-il ajouté, rappelant qu’ »il y a des lignes rouges », notamment la question du statut des cheminots.  Le statut n’est pas à l’origine de « tous les pépins qu’il y a régulièrement gare Montparnasse ou ailleurs », a-t-il relevé. FO, non représentatif à la SNCF, a appelé à une journée de manifestation le 22 mars, aux côtés de la CGT et de SUD rail.

Crise des Prisons: tout revoir

Crise des Prisons: tout revoir

 

Avec des propositions très dessous des attentes des syndicats de surveillants, il est clair que le gouvernement sous-estime l’ampleur de la crise des prisons.  Le rejet de l’accord de la proposition du gouvernement était attendu puisqu’on prévoit le recrutement d’environ 1000 emplois sur quatre ans avec première tranche de 100 emplois des 2018. S’ajoutent à cela des revendications relatives au statut et aux rémunérations (1400 euros le salaire d’un surveillant débutant). Tout est à revoir dans les établissements pénitentiaires d’abord le rôle de la prison limitée le plus souvent à un rôle répressif sans offre significative de réinsertion sociale et professionnelle. Il faut d’ailleurs noter que depuis le début de la crise le gouvernement fait l’impasse cette dimension. Autre aspect le fait que la prison regroupe en son sein des détenus très différents qui ne peuvent être gérés de la même manière. A l’heure actuelle, on compte 28.000 surveillants pour près de 70.000 détenus dans 188 établissements en France. La chancellerie estime à environ 500 les détenus incarcérés pour des faits de terrorisme et à 1.500 les détenus considérés comme potentiellement radicalisés. Mélanger des petits délinquants, avec des aliénés, de grands criminels, des radicalisés et des terroristes aboutit à un cocktail explosif ingérable et la prison est le plus souvent un lieu de formation à la criminalité. Tout est à revoir dans la de détention : le tri des détenus, les modalités de détention, les effectifs de surveillants, le contenu du rôle social, les outils de réinsertion sociale et professionnelle. De toute évidence le projet du gouvernement n’est pas à la hauteur des enjeux et les syndicats l’ont rejeté samedi. L’Ufap-Unsa, le syndicat majoritaire (40%), a annoncé dans la soirée qu’après avoir consulté ses militants, il ne signerait pas ce texte, pourtant négocié avec le gouvernement durant la semaine sur base d’une plateforme commune de revendications avec la CGT-Pénitentiaire. Celle-ci (environ 15%) avait déjà annoncé dans l’après-midi qu’elle ne signerait pas, évoquant des propositions «bien en deçà des attentes des collègues mobilisés, notamment en terme de reconnaissance et d’attractivité de (ses) missions de service public (indemnité et statut) et de l’insuffisance de création de postes proposés». Ce projet d’accord prévoit notamment la création de 1.100 emplois de surveillants sur quatre ans, « dont une première tranche de 100 emplois dès 2018 ». Le texte prévoit aussi des mesures pour améliorer la sécurité des gardiens et un régime de détention défini pour les « détenus terroristes et radicalisés », permettant une « étanchéité totale de la gestion des détenus les plus dangereux ». De son côté, FO-Pénitentiaire (environ 30 %), qui fait cavalier seul depuis le début des actions lancées après l’agression de surveillants par un détenu djihadiste à Vendin-le-Vieil (Pas-de-Calais) le 11 janvier, a appelé à durcir le ton. Le syndicat appelle non seulement à des débrayages mais aussi à des « dépôts de clés », geste qui consiste pour les surveillants à ne pas prendre leur travail et à laisser, le cas échéant, les forces de l’ordre prendre le relais.

Prisons: tout revoir

Prisons: tout revoir

 

Avec des propositions très dessous des attentes des syndicats de surveillants, il est clair que le gouvernement sous-estime l’ampleur de la crise des prisons.  le rejet de l’accord de la proposition du gouvernement était attendu puisqu’on prévoit le recrutement d’environ 1000 emplois sur quatre ans avec première tranche de 100 emplois des 2018. S’ajoutent à cela des revendications relatives au statut et aux rémunérations (1400 euros le salaire d’un surveillant débutant). Tout est à revoir dans les établissements pénitentiaires d’abord le rôle de la prison limitée le plus souvent à un rôle répressif sans offre significative de réinsertion sociale et professionnelle. Il faut d’ailleurs noter que depuis le début de la crise le gouvernement fait l’impasse cette dimension. Autre aspect le fait que la prison regroupe en son sein des détenus très différents qui ne peuvent être gérés de la même manière. A l’heure actuelle, on compte 28.000 surveillants pour près de 70.000 détenus dans 188 établissements en France. La chancellerie estime à environ 500 les détenus incarcérés pour des faits de terrorisme et à 1.500 les détenus considérés comme potentiellement radicalisés. Mélanger des petits délinquants, avec des aliénés, de grands criminels, des radicalisés et des terroristes aboutit à un cocktail explosif ingérable et la prison est le plus souvent un lieu de formation à la criminalité. Tout est à revoir dans la de détention : le tri des détenus, les modalités de détention, les effectifs de surveillants, le contenu du rôle social, les outils de réinsertion sociale et professionnelle. De toute évidence le projet du gouvernement n’est pas à la hauteur des enjeux et les syndicats l’ont rejeté samedi. L’Ufap-Unsa, le syndicat majoritaire (40%), a annoncé dans la soirée qu’après avoir consulté ses militants, il ne signerait pas ce texte, pourtant négocié avec le gouvernement durant la semaine sur base d’une plateforme commune de revendications avec la CGT-Pénitentiaire. Celle-ci (environ 15%) avait déjà annoncé dans l’après-midi qu’elle ne signerait pas, évoquant des propositions «bien en deçà des attentes des collègues mobilisés, notamment en terme de reconnaissance et d’attractivité de (ses) missions de service public (indemnité et statut) et de l’insuffisance de création de postes proposés». Ce projet d’accord prévoit notamment la création de 1.100 emplois de surveillants sur quatre ans, « dont une première tranche de 100 emplois dès 2018 ». Le texte prévoit aussi des mesures pour améliorer la sécurité des gardiens et un régime de détention défini pour les « détenus terroristes et radicalisés », permettant une « étanchéité totale de la gestion des détenus les plus dangereux ». De son côté, FO-Pénitentiaire (environ 30 %), qui fait cavalier seul depuis le début des actions lancées après l’agression de surveillants par un détenu djihadiste à Vendin-le-Vieil (Pas-de-Calais) le 11 janvier, a appelé à durcir le ton. Le syndicat appelle non seulement à des débrayages mais aussi à des « dépôts de clés », geste qui consiste pour les surveillants à ne pas prendre leur travail et à laisser, le cas échéant, les forces de l’ordre prendre le relais.

Mur Mexique : moins, plus bas …..ou pas du tout (Trump)

Mur Mexique : moins, plus bas …..ou pas du tout (Trump)

 

Il aura sans doute fallu du temps à Trump pour prendre conscience du caractère difficilement réalisable d’un mur entre les États-Unis et le Mexique. Le mur pourrait être plus bas, moins long selon  la conseillère de  Trump,  Kellyanne Conway, interrogée par CNN. À en croire cette très proche du président américain, ce dernier serait désormais en faveur « d’autres technologies » ainsi que de « clôtures » par endroits, notamment depuis qu’il a consulté auprès d’un panel de spécialistes. Sur la chaîne d’information en continu, Kellyanne Conway a ajouté qu’il y avait « également des rivières, des montagnes, des terrains pas forcément avantageux pour la construction d’une structure physique » sur toute la longueur de la frontière entre les États-Unis et leur voisin méridional. Après des mois passés à promettre la construction du fameux « mur » il était sans doute temps que l’administration de la première puissance mondiale se renseigne un tant soit peu, comme l’ont ironiquement noté de nombreux internautes.

France insoumise : contre tout…et inversement

France insoumise : contre tout…et inversement  

 

 

Pendant la trêve des confiseurs, les responsables des insoumis notamment les députés n’ont pas dû partir au ski comme Macron. En effet, on a pu les voir sur à peu près tous les plateaux de télévision pour condamner tout, encore et encore. Faire du Mélenchon, c’est-à-dire utiliser la grogne hargneuse en guise d’argumentaire. Bref avec de tels opposants, Macon est tranquille. Pire, l’argumentation est tellement nulle qu’elle donne ou renforce une légitimité à l’orientation du président de la république. Certes la critique est parfois fondée mais l’outrance et le manque de pertinence des solutions discréditent la critique elle-même. Pas question de lâcher du terrain pour les insoumis, même en cette période de fête. Alors que la plupart des responsables politiques s’accordent quelques jours de repos, les lieutenants de la France insoumise en ont profité pour squatter les plateaux et les émissions pour vouer aux gémonies la politique du gouvernement. Les députés Insoumis Alexis Corbière, Adrien Quatennens et Éric Coquerel se sont ainsi relayés toute la semaine aux micros de France inter, RTL, France Info, LCI BFM ou RMC pour garder leur statut de premier opposant. «N’y voyez aucune stratégie. C’est juste qu’on est là et que les autres n’y sont pas. On est d’astreinte en quelque sorte», s’amuse Eric Coquerel. «C’est la faute du gouvernement et du Canard enchaîné qui annoncent des choses sur les réformes à venir, qui méritent une réaction. Ce sont des batailles idéologiques. Il faut y répondre et marquer le point», confirme Alexis Corbière. Reste que le discours est difficilement audible de la part d’un parti adopte davantage une posture de syndicats gauchistes que celle d’une organisation aspire un jour à assurer le pouvoir

Le «tout formation» inefficace contre le chômage ?

Le «tout formation» inefficace contre le chômage ?

 

France Stratégie, estime les plans massifs de formation ont eu peu de prise sur le chômage. Il faut d’abord préciser que le statut de France stratégie est un peu bizarre puisqu’il s’agit d’un organisme d’étude indépendant mais qui en fait dépend du  Premier ministre. Sur le fond maintenant on ne peut affirmer que les plans massifs de formation ne sont pas efficaces contre le chômage car tout dépend du contenu de cette formation. S’il  s’agit d’une formation bidon ou d’une formation uniquement théorique,  il est clair qu’il y ait des chances pour que les chômeurs ainsi formés soient mal adaptés au marché du travail. Certes François Hollande avait développé nombre de plans de formation mais dont l’objectif était surtout de faire baisser les statistiques du chômage et pas forcément de réinsérer ceux  qui cherchent  de l’emploi. La seule formation valable est celle qui articule des concepts théoriques avec une expérience dans l’entreprise. Par contre il est vrai que la course à la diplômite ne prépare pas forcément les étudiants  à s’insérer professionnellement. Il faut dire que l’université délivre nombre de diplômes plus ou moins ésotériques qui ne peuvent conduire qu’à un poste dans la fonction publique. L’élévation du niveau de diplôme «ont eu peu de prise sur le taux de chômage», constate France Stratégie dans un rapport publié jeudi, qui préconise d’abandonner le «tout formation». Le document rappelle que «les politiques en faveur de la formation professionnelle se sont multipliées» au cours des dernières décennies. Il cite à l’appui «les plans de formation des demandeurs d’emploi (plans 30.000, 100.000, 500.000), les préparations opérationnelles à l’emploi collectives ou individuelles (POE) ou encore les emplois d’avenir (EAV) pour les jeunes, qui intègrent une dimension de formation obligatoire». En France, «44% des travailleurs ont un niveau de diplôme qui ne correspond pas à l’emploi qu’ils occupent, 31% sont surqualifiés et 14% sont sous-qualifiés», constate France Stratégie. De plus, «42% des travailleurs ont une spécialité de formation qui ne correspond pas à l’emploi qu’ils occupent». En fait, la profession exercée est étroitement liée à la spécialité de formation pour seulement un emploi sur trois. Ces professions requièrent la possession d’une spécialité et d’un niveau de diplôme spécifique, par exemple en médecine ou en droit. Ce sont aussi des métiers traditionnels historiquement liés à l’artisanat (menuisier, plombier, boulanger) ou des emplois qui exigent des compétences techniques spécifiques (réparation automobile ou comptabilité).  Ainsi, il apparaît que la formation est le premier critère de recrutement pour «seulement 46% des entreprises, contre 60% pour l’expérience professionnelle ou 64% pour des compétences transversales comme la polyvalence ou la capacité d’adaptation», note le rapport. France Stratégie préconise donc de sortir de la logique du «tout formation» et invite les acteurs institutionnels -Régions, État, Pôle emploi, partenaires sociaux- à mieux prendre en compte «les spécificités des métiers et des secteurs d’activité

Politique économique de Macron : les Français approuvent mais pas tout

Politique économique de Macron : les Français approuvent mais pas tout

 

Un sondage très partiel qui démontrent que certaines mesures sont approuvées mais pas d’autres. La plus significative est sans doute celle qui consiste à soutenir la limitation du déficit public. Reste à savoir si les Français seront d’accord avec les différentes mesures de mise en œuvre de cet objectif. En effet, s’il ne faut pas toucher  à l’armée, à la santé, à l’éducation, au crédit des collectivités locales, à l’agriculture et à l’environnement, il reste peu de secteurs constituant des gisements d’économie ! En attendant, la plupart des grandes annonces économiques du gouvernement sont approuvées par les Français, selon un sondage Elabe pour Les Echos, Radio Classique et l’Institut Montaigne, mais la baisse de cinq euros des aides au logement est largement contestée. Trois Français sur quatre jugent ainsi que la nationalisation temporaire des chantiers navals de Saint-Nazaire, tout comme la volonté affichée par l’exécutif de limiter le déficit à 3% du PIB sont de bonnes décisions. La suppression de la taxe d’habitation pour 80% des ménages, qui provoque l’inquiétude des élus locaux qui bénéficient des 22 milliards d’euros que cet impôt rapporte chaque année, est approuvée par 65% des personnes interrogées. De même, l’annonce du Premier ministre, Edouard Philippe, de reporter de la mise en place du prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu à 2019, contre 2018 comme prévu par le précédent gouvernement, est soutenue par 61% des Français. Au contraire, près de deux Français sur trois critiquent la baisse de cinq euros des aides publiques au logement (APL) qui touchera plus de six millions d’allocataires dès le mois d’octobre. Pour un tiers des personnes interrogées, c’est même une « très mauvaise décision ». Selon l’enquête, la politique la plus contestée est la réforme de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF). Pour 66%, c’est une mauvaise décision.  L’enquête a été réalisée en ligne les 1er et 2 août, auprès d’un échantillon de 1.000 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Education : les syndicats déjà contre tout !

 

 

Education : les syndicats déjà contre tout !

 

Comme d’habitude les syndicats corpo gauchiste font savoir aux nouveaux ministres de l’éducation qu’ils sont contre toute réforme  Il conteste l’urgence des propositions annoncées par Jean-Michel Blanquer et  présenté jeudi au Conseil supérieur de l’éducation (CSE) une série de décrets visant à mettre en place plusieurs mesures dès la rentrée de septembre prochain. « Encore une fois, les enfants, les parents, les enseignants, les agents territoriaux, les élus locaux vont être victimes de choix politiques pris à la va-vite sans négociations », regrette la CGT des Services publics, dans un communiqué. Même son de cloche du côté de la gauche visant association des parents d’élèves FCPE : « Nous ne comprenons pas cette urgence. Il est question de défaire ce qui vient d’être fait », déplore Liliana Moyano, présidente de la FCPE. La représentante des parents d’élèves siège au CSE, qui est une instance uniquement consultative, et compte ne pas voter les décrets du ministre. Pourtant le bilan est dramatique puisque va 20 à 30 % des élèves de CM2 ne maîtrisent pas correctement les fondamentaux.  Plus de 4 millions d’enfants sont scolarisés à l’école élémentaire, la quasi-totalité l’ont d’ailleurs été dès leur troisième anniversaire. L’enseignement y est gratuit est obligatoire, mais son niveau décline depuis plusieurs décennies. En moyenne, sur une même dictée, un élève de CM2 en 2017 fait 8 fautes de plus qu’en 1987. Résultat, selon le Ministère, 38% des élèves ne maitrisent pas les savoirs fondamentaux à leur entrée au collège, même si le phénomène ne touche pas tous les enfants uniformément. En effet, d’après la dernière enquête présentée par le Programme International de Suivi des Acquis (PISA), l’école est aussi le lieu où se creusent les inégalités. L’écart entre les enfants issus des milieux populaires et ceux nés dans un environnement plus favorisé est par ailleurs l’un des plus importants des 72 pays interrogés. Au centre de l’opposition, le calendrier imposé par Jean-Michel Blanquer, alors que la  Le programme d’Emmanuel Macron prévoit notamment d’autoriser les communes à choisir si elles le souhaitent de continuer d’appliquer la réforme des rythmes scolaires, qui a instauré une semaine de 4,5 jours en primaire. Cependant Le SNUipp-FSU, principal syndicat des professeurs des écoles et opposé à la semaine de 4,5 jours, a annoncé qu’il allait voter le décret sur les rythmes scolaires, mais précise que ce vote « ne constitue nullement un blanc-seing à la politique éducative du gouvernement ». « Le SNUipp-FSU n’est pas dupe d’un décret pressé par le calendrier électoral. Il se préoccupe de cette précipitation qui impose aux écoles, aux familles et aux collectivités locales des modifications importantes de la semaine scolaire à trois mois de la rentrée scolaire », déplore le syndicat dans un communiqué. « Ce décret orchestre également un désengagement de l’État dans le domaine du périscolaire sans se préoccuper de la situation de l’emploi de milliers de personnels territoriaux. » En plus de revenir sur les rythmes scolaires, Jean-Michel Blanquer a annoncé jeudi vouloir lancer dès cet été des stages pour les enfants arrivant au collège ainsi que la possibilité pour les collégiens de faire leurs devoirs à l’école après les heures de cours. « On aura recours à des professeurs volontaires payés en heures supplémentaires et à des assistants d’éducation (NDLR : les surveillants) dont le statut évoluera pour qu’ils deviennent de véritables assistants pédagogiques », a-t-il précisé dans le Parisien. Le ministre de l’Education compte aussi créer dès cette année environ 2.000 classes de CP de seulement 12 élèves dans les zones REP+, tout en assurant que « le taux d’encadrement des autres classes ne sera pas dégradé ». Si les syndicats reconnaissent que cette mesure va dans le bon sens, l’agenda du ministre « déstabilise », dit la présidente de la FCPE.

Brexit: Teresa May pourrait refuser tout accord

Brexit: Teresa May pourrait refuser tout accord

 

D’une certaine manière, Teresa May rejoint le camp des durs chez les conservateurs et déclare qu’elle pourrait tout simplement refuser tout accord avec l’union européenne si ce dernier lui paraît trop défavorable aux intérêts britanniques. Le différend porte surtout sur le calendrier. L’union économique veut d’abord négocier la rupture et ses conséquences financières. Bref l’Europe veut faire payer une facture de plusieurs dizaines de milliards au Royaume uni avant d’engager les conditions de la future négociation concernant les échanges commerciaux. Inversement La Première ministre britannique fait un préalable de cette négociation commerciale. C’est seulement si les conditions de cette négociation commerciale lui paraient satisfaisantes qu’elle acceptera ensuite de payer une facture.  pour l’instant, le bras-de-fer est entamée. En cause surtout les sélections tant au Royaume-Uni qu’en Allemagne qui ont tendance à favoriser les positions les plus radicales dans les deux camps. Notons que la position allemande est largement appuyée par la France ; Du coup,  La Première ministre britannique Theresa May a répété lundi qu’elle était prête à quitter la table des négociations sur le Brexit sans avoir obtenu d’accord avec l’Union européenne si les conditions d’un accord ne sont pas satisfaisantes pour la Grande-Bretagne. « Nous serons là pour négocier l’accord qui convient mais comme je l’ai dit aucun accord vaut mieux qu’un mauvais accord. Nous devons être prêts à nous désengager », a-t-elle déclaré lundi sur la chaîne de télévision Sky News.

 

 

Le choc de confiance préalable à tout

Le choc de confiance préalable à tout

 

Dans une  récente interview à la Tribune, Anne-Marie Idrac qui pourrait jouer un rôle important dans le prochain gouvernement, considérait  que la France avait besoin d’un choc de confiance.  Une confiance qui pourrait dynamiser la croissance et rendre les plus faciles à opérer « Il y a un énorme déficit d’explication. Pour la sécurité, l’environnement, le numérique, la défense de nos intérêts, il faut une Europe plus forte. Ce dont nous avons besoin, c’est d’un choc de confiance. Les Français y sont prêts. Et c’est ce qu’Emmanuel Macron va leur apporter. » déclarait l’ancienne ministre des transports. Cette confiance bénéficie d’un bon alignement des planètes d’abord parce que la conjoncture est meilleure depuis avril après un premier trimestre assez décevant un peu partout dans le monde. Ensuite parce que l’élection de Macron a bénéficié d’un accueil très favorable de la part des principaux chefs d’État notamment de ceux  qui se trouve ainsi rassurés quant à l’avenir de l’union européenne. Cette confiance pourrait être de nature a boosté la croissance qui ainsi peut-être atteindre 2 % en 2017 au lieu des 1,3 % prévus. Or faire progresser le PIB de 1 % c’est  rendre réellement possible l’inversion du chômage par la création nette d’emplois dans le secteur privé. 1 % de croissance en plus c’est aussi le moyen de limiter les déséquilibres des comptes publics. Si la plupart des chefs d’entreprise sont convaincus de la logique économique il conviendra cependant de persuader ceux qui doutent et  ils sont nombreux. L’objectif est de  permettre l’appropriation  de la problématique des mutations en cours, de nos forces et de nos faiblesses des réformes à faire pour moderniser le pays. D’une certaine façon, la véritable urgence est peut-être dans la capacité à expliquer la complexité d’un monde en pleine transformation. Les élections législatives offrent peut- être l’opportunité de contribuer à ce travail d’explication car malheureusement les présidentielles ont été trop étouffées par les affaires et les outrances voire la vulgarité.

« Le vieux front républicain tout pourri » : la rhétorique d’une fascho vulgaire

 « Le vieux front républicain tout pourri » : la rhétorique d’une  fascho vulgaire

Jusque là peu ont dénoncé la grossièreté et surtout la vulgarité des propos de Marine Le Pen comme si elle bénéficiait d’uen sorte d’immunité intellectuelle et morale (comme l’immunité parlementaire dont elle use pour ne pas se rendre aux convocations de la justice). Finalement les observateurs se sont habitués à la rhétorique de marchande  de poissons et d’une certaine manière’ ont cautionnée. .Une rhétorique simpliste du type » plus c’est gros plus ça passe » et un vocabulaire de bistrot pour incarner la candidate du peuple qui a cependant un peu de mal à faire oublier qu’elle est la riche héritière de Jean-Marie Le Pen. Héritière du nom mais aussi du parti en infraction avec toutes les règles démocratiques et héritière de l’immense fortune de Jean-Marie Le Pen. Comme candidate du peuple, sociologiquement il y a plus pointu. Le vieux front républicain tout pourri est  cependant un principe essentiel dans nos sociétés modernes, il vise à préserver la démocratie et à s’opposer à toute dictature et pouvoir fascisant et raciste.  « Le vieux front républicain tout pourri, dont plus personne ne veut, que les Français ont dégagé avec une violence rare, essaie de se coaliser autour de M. Macron. J’ai presque envie de dire tant mieux ! » , a en effet lancé Mme Le Pen, en visite sur un marché à Rouvroy (Pas-de- Calais). Un marché elle n’a passé que 15 minutes, dommage car c’est là sa vraie place avec son vocabulaire provocateur, indigne et vulgaire. On n’en vient évidemment à regretter le père coutumier lui aussi d’incartades scandaleuses  mais au moins cultivé même si les fondements idéologiques de Jean-Marie Le Pen sont encore davantage condamnables.  Ceci étant,  il est bien difficile d’identifier  avec précision la philosophie de Marine Le Pen qui s’appuie en même temps sur l’étatisme gauchisant de Philippot et la réaction  fascisante de groupuscules d’extrême droite. Des contradictions qui ne semblent ne pas troubler l’’ame de Marine Le Pen dont l’état se nourrit surtout du pouvoir, de l’argent et de la haine.

Présidentielle : remettre en cause les 3% de déficit public et même tout concept de déficit !

Présidentielle : remettre en cause les 3% de déficit public et même tout concept de déficit ! 

Nombre de candidat à l’extrême gauche  Hamon, Mélenchon y compris et de l’extrême droite contestent  l’objectif des 3 % de déficit maximal pour le public défini par Bruxelles. Par parenthèse,  il faut signaler que cet objectif était inventé par un Français et avait été  proposé par la France ! Au-delà c’est  la mise en cause du  concept de déficit évidemment pour mieux s’affranchir des contraintes d’équilibre et financer  toutes les promesses faites sans tenir compte la croissance et des recettes fiscales encore moins de l’accumulation des déficits. Certes une gestion rigoureuse des équilibres financiers ne constitue pas l’objet premier d’une politique économique mais c’est une voie de passage obligé car de toute façon un jour ou l’autre il faut bien rembourser les dérives financières. Ce que fait déjà la France puisque le remboursement de la dette constitue le premier poste budgétaire, environ 125 milliards en 2016. Comme en 2015. Autant de moyens financiers qui ne peuvent être utilisé par exemple pour l’investissement destiné à la modernisation économique du pays. Une somme importante pourtant insuffisante pour réduire la dette  qui représente 100 % de la richesse annuelle soit environ 30 000 € par habitant ! En clair il s’agit de distribuer la richesse nationale alors qu’elle n’a pas encore été produite Selon les derniers chiffres de l’INSEE, le déficit public atteint 3,4% du Produit intérieur brut (PIB) en 2016, en légère baisse, tandis que la dette s’élève de son côté à 96% du PIB. Des données statistiques encore éloignées des critères de Maastricht établis en 1992.  La présidente du FN règle la question en quittant l’Union européenne et l’euro pour que la France retrouve sa souveraineté. Elle rejette à ce titre la règle européenne des 3%. Bien entendu elle fait l’impasse sur les conséquences catastrophiques d’un retour au franc qui se caractériserait par la ruine des épargnants et la baisse des salaires réels et des pensions content tenu de la dérive de l’inflation et de l’envol des taux. Une baisse immédiate de l’ordre de  20 %. Ce qui n’empêche pas la candidate du Front National de prévoir en plus un grand nombre de dépenses supplémentaires, en matière régalienne, fiscale, sociale et économique. Elle entend ainsi «rendre 40 milliards d’euros aux Français». Mais elle entend combattre les «mauvaises dépenses publiques» sur l’immigration, l’UE et la fraude. «60 milliards d’euros d’économies en cinq ans» selon le programme frontiste, sans tellement plus de précisions. Le FN partage avec Jean-Luc Mélenchon le principe d’augmenter le déficit public pour mieux le réduire ensuite. Benoît Hamon souhaite «imposer un moratoire sur le pacte budgétaire européen». «L’austérité est inefficace et contribue à augmenter la dette», se justifie le candidat socialiste qui précise que «ce moratoire durera jusqu’à l’approbation d’un pacte de stabilité réformé». Néanmoins, le député des Yvelines est de plus en plus mesuré sur la remise en cause des 3%.  Le candidat de la France insoumise estime que «la dette n’est pas le problème». A un moment il a même proposé de ne plus la rembourser avant de se raviser en proposant «une conférence européenne sur les dettes souveraines débouchant sur des moratoires, une baisse des taux d’intérêt, des rééchelonnements et annulations partielles» et «faire racheter la dette publique par la Banque centrale».

 

Croissance : tout juste comme en 2016 ?

Croissance : tout juste comme en 2016 ?

L’INSEE brosse un tableau relativement optimiste pour la croissance en 2017 mais se limite au premier semestre (plus 0, 3%  au premier trimestre et plus 0,5 au second. L’activité devrait ainsi retrouver « un rythme comparable à celui de ses voisins, après trois années de croissance plus faible que celle de la zone euro », souligne l’Insee dans ce document trimestriel, qui ne délivre pas à ce stade de prévision de croissance annuelle. Mais avec de tels chiffres, le prochain président héritera à la mi-2017 d’un « acquis de croissance » de 1,1 %, soit autant que sur l’ensemble de 2016, souligne l’Insee. Autrement dit, même en cas de croissance nulle au deuxième semestre, l’économie française enregistrerait une hausse de cette ampleur sur l’ensemble de l’année. Ces prévisions « confirment que l’hypothèse du gouvernement d’une croissance de 1,5 % en 2017 est sérieuse », s’est félicité dans un communiqué le ministre de l’Economie et des Finances Michel Sapin. De son côté, le taux de chômage, qui s’est replié à 9,7 % fin 2016 (10 % en France entière), reculerait à 9,5 % (9,8 %) au 1er trimestre 2017, avant de se stabiliser. L’indicateur, mesuré selon les normes du Bureau international du travail (BIT), retrouverait ainsi un niveau plus observé depuis le troisième trimestre 2012. Plusieurs facteurs expliquent la confiance de l’Insee dans la progression de l’activité dans l’Hexagone, qui avait connu une embellie au cours des trois derniers mois de 2016 après deux trimestres nettement plus moroses. D’une part, « le climat des affaires s’est encore amélioré depuis décembre, ce qui est propice à de nouvelles dépenses d’investissement des entreprises », a expliqué lors d’une conférence de presse Vladimir Passeron, chef du département de la conjoncture de l’Insee. Celles-ci devraient augmenter de 0,9 % au premier trimestre, favorisées en particulier par le dispositif de suramortissement qui prend fin en avril, puis ralentir à +0,5 % au cours des trois mois suivants. Reste cependant une interrogation celle du pouvoir d’achat qui devrait être grignoté à la fois par la remontée de l’inflation et par la hausse de la pression fiscale. Du coup, INSEE prévoit un tassement de la consommation des ménages au premier et deuxième trimestre. Tassement qui serait compensé au second semestre par un recours plus important à l’épargne. Une hypothèse qui pourrait toutefois être hypothéquée par les incertitudes concernant l’environnement politique.

 

Simplification/entreprises: tout reste à faire

Simplification/entreprises: tout reste à faire

Les sénateurs ne sont guère convaincus du mini plan de simplification décidée par le gouvernement. Et malgré les efforts du gouvernement, qui a annoncé 463 mesures de simplification depuis 2012, le résultat laisse à désirer, estiment les sénateurs.  »L’effectivité des mesures est loin d’être assurée (43 % des mesures annoncées par le Conseil de la simplification ne sont pas effectives), du fait d’une volonté politique défaillante du gouvernement, voire de blocages systémiques dus à la résistance de ceux à qui profite la complexité ou à l’inquiétude liée au changement », indiquent-ils. Effectivement le chaque qui avait été annoncé par François Hollande en mars 2013 n’a pas donné les résultats escomptés. En fait comme d’habitude ce micro choc de simplification ressemble à une auberge espagnole où chaque ministère a bien voulu mettre dans le pot commun de la simplification quelques  dispositions dont la plupart sont anecdotiques même si certaines peuvent être utiles. Ce ne sont pas quelques centaines de mesures qui peuvent être à la hauteur de l’enjeu. Le véritable problème c’est que la France est engluée dans dispositif réglementaire indémêlable qui découle des 10 500 lois et 130 000 décrets existants (record mondial) qui définissent les millions de contraintes auxquelles sont soumis entreprises et particuliers (il faut aussi prendre en compte la réglementation relevant de la responsabilité des collectivités territoriales.) Pourquoi une telle complexité ? Simplement parce que le pays compte trop de fonctionnaires inutiles qui comblent leur vide existentiel en imposant chaque jour de nouvelles réglementations. Une bureaucratie française qui s’ajoute en outre à celle de Bruxelles (de la France). Le caractère dérisoire du fameux choc de simplification se vérifie à la lecture des mesures prises. Au chapitre de la construction, le gouvernement propose par exemple d’autoriser les promoteurs à livrer des logements sans évier si l’acquéreur est d’accord,  Les entreprises funéraires n’auront plus besoin de mentionner leur statut ni leur capital dans leurs dépliants publicitaires. Les professionnels de la collecte du sperme des chevaux n’auront plus besoin d’une licence mais d’un simple « enregistrement conditionné par la détention du diplôme nécessaire à l’exercice de cette activité (…) ». : les millions d’automobilistes seront heureux d’apprendre qu’il sera possible de « simplifier, fusionner et dématérialiser les formulaires du permis de conduire » à partir du quatrième trimestre 2016. Tout choc  de simplification sera impossible tant que les fonctionnaires inutiles seront maintenus en fonction. La complexité administrative qui leur permet de vivre et de se développer est telle que les politiques d’abord n’y comprennent rien, ensuite sont incapables de la maîtriser.

 

 

PSG foot : tout changer

PSG foot : tout changer

 

Il se pourrait bien comme cela se murmure que l’émir du Qatar propriétaire du PSG opère une véritable révolution au sein du club parisien. Un club parisien en proie au doute le plus total et qui affiche des performances indigentes au regard de son statut, de ses moyens financiers et du salaire de ses joueurs. Rappelons que le salaire moyen d’un joueur professionnel de football en ligue 1 est de 50 000 € mensuels, ce qui est déjà considérable voire scandaleux au regard du salaire d’autres sportifs professionnels.  les joueurs du club parisien affichent un salaire en moyenne de leurs de 500 000 € par mois. Au-delà de ces chiffres qui montrent déjà le décalage entre les moyens financiers et la qualité du jeu. Il faudrait sans doute changer le président  qui visiblement n’a qu’une connaissance approximative du football et dont les derniers recrutements se sont révélés à la fois coûteux et catastrophiques. Aussi changer d’entraîneur car visiblement le coach actuel ne parvient à faire progresser aucun joueur pire ils contribuent à dégrader leurs potentiels de leur jeu. Il faudra sans doute aussi remodeler sérieusement cette équipe qui ce caractérise maintenant par une défense très fébrile, une attaque particulièrement maladroite et un milieu très inégal ou émerge seulement le seul joueur de classe internationale incontestée l’italien Verratti. Des erreurs de recrutement, des schémas tactiques discutables, un manque d’engagement et d’opportunisme qui conduit cette équipe à l’ambition européenne a se faire battre par des équipes aussi modestes que Guingamp ou Montpellier. La crise pourrait bien éclater si tôt après le match contre Barcelone en ligue des champions si le PSG produit face aux grands clubs espagnols la même prestation qu’il livre en ligue 1 ;  la correction pourrait être très sévère.

Sondage bilan Hollande : la loi Taubira c’est tout

Sondage bilan Hollande : la loi Taubira c’est tout

Selon un sondage OpinionWay pour Le Figaro, seule la loi Taubira recueille le soutien d’une majorité des Français (58%) (Aussi la création de la BPI (55%)). Il ne restera donc pas grand-chose de positif dans le bilan de François Hollande. 78% des Français jugent le bilan de François Hollande négativement. La sévérité à son égard traverse l’ensemble du corps électoral. Les électeurs de Jean-Luc Mélenchon au premier tour de la présidentielle de 2012 sont ainsi 81% à juger de façon négative son bilan et 94% pour ceux de Nicolas Sarkozy. Plus grave: ses propres électeurs émettent eux aussi majoritairement (51%) un jugement défavorable. «Ce résultat explique l’impasse de François Hollande face à une candidature en vue de 2017, analyse Bruno Jeanbart, directeur général d’OpinionWay. Ce sera aussi un élément important pour les candidats à la primaire. Manuel Valls, Arnaud Montebourg ou Benoît Hamon ont été premier ministre ou ministres de François Hollande. Ils devront régler la question du bilan du quinquennat devant l’opinion.». De la même manière, 81% des sondés interrogés par OpinionWay estiment que Hollande n’a pas été fidèle à ses promesses de campagne. Là aussi, ses électeurs du premier tour sont majoritaires (57%) à ne pas juger leur candidat fidèle. Et pour expliquer ce jugement, les Français imputent ce non-respect des promesses au fait qu’elles étaient «non réalisables» pour 40% d’entre eux, que le candidat Hollande «n’avait pas l’intention de les tenir» (38%) et 21% seulement parce que «la situation économique l’en a empêché». «Ce résultat peut être vu comme une alerte aux différents candidats de la gauche, prévient Bruno Jeanbart. Les Français, comme l’a montré la primaire de la droite, sont très attentifs à la faisabilité des programmes.». Dans le détail, seule la lutte contre le terrorisme recueille l’approbation de 50% des Français. L’environnement (48%), la sécurité (41%), l’immigration (21%), la lutte contre le chômage (16%) ou le pouvoir d’achat (13%) sont en revanche loin de faire l’unanimité. Plus ennuyeux pour Hollande qui en a tiré les conséquences, certains domaines où la gauche est censée être la plus crédible comme la protection sociale, la justice ou l’éducation sont jugés très négativement. Finalement, la mesure qui réunit une large majorité large de Français (58%) est la loi Taubira sur le mariage pour tous

 

Primaire à droite : tout le monde s’est planté

Primaire à droite : tout le monde s’est planté

Inutile de tourner autour du pot, tout le monde s’est  planté aussi bien les observateurs que les sondeurs. Au mieux on prévoyait que des trois principaux candidats seraient très proches les uns des autres. En cause sans doute,  la difficulté des sondeurs pour élaborer un échantillon représentatif alors qu’on ne connaissait ni la composition ni le nombre des votants. Mais il ne s’agit pas seulement d’un problème méthodologique mais sans doute aussi d’une réaction aux  analyses et orientations des médias. D’une certaine manière c’est la troisième surprise électorale. Il y a d’abord eu le brexit dont la plupart prévoyait le rejet, ensuite l’élection de Trump  maintenant la très large victoire de Fillon au premier tour des primaires de la droite. Du coup,  il faut se demander si les sélecteurs manifestent aussi un certain rejet de l’opinion des dominante des médias sans doute un peu trop enfermés dans leur cercle parisien et loin des préoccupations réelles de la société. Rien ne dit qu’il n’y aura pas d’autres surprises de ce type. En effet il faut prévoir désormais que les médias vont annoncer que Fillon est pratiquement certain d’être président de la république. Or l’affaire est encore loin d’être pliée avec l’impact que pourrait avoir le scores d’abord de Marine Le Pen mais aussi de Mélenchon, de Macron  voir pourquoi pas d’un autre. Le score de Fillon révèle en tout cas un énorme besoin de démocratie dans le pays qui d’une certaine façon se rebelle contre la pensée dominante.

Valls : qu’est qui nous sépare ? … tout !

Valls : qu’est qui nous sépare ? … tout !

 

Curieux cet appel un peu tardif de Valls à ses principaux concurrents pour 2017. Il demande à Philippetti, Macron, Montebourg et Hamon ce qui les sépare. Ils feraient mieux de leur demander ce qui les unit, répond : rien !  En effet qu’y a-t-il de commun entre des crypto marxistes, des nationalistes, des sociaux démocrates et des libéraux. C’est d’ailleurs l’éternel problème du parti socialiste qui n’a jamais été capable de clarifier sa ligne idéologique et s’en est surtout toujours sorti avec des compromis bâtards qui évidemment n’ont pu résister à l’épreuve de la gestion.  du coup l’appel de Valls apparaît un peu désespéré car rien ne pourra réconcilier désormais les différentes personnalités qu’il évoque. D’autant plus que Manuel Valls lui-même a pris un malin plaisir à les démolir précisément pour faire éclater le parti socialiste. Manuel Valls a cependant lancé samedi un appel au rassemblement de la gauche en direction d’Aurélie Filippetti, Arnaud Montebourg, Emmanuel Macron et Benoît Hamon, en leur demandant : « qu’est-ce qui nous sépare ? ». « Bien sûr, je connais nos débats et nos désaccords ».  »Je demande à Arnaud (Montebourg), Emmanuel (Macron), Benoît (Hamon), Aurélie (Filippetti) : qu’est ce qui nous sépare? », s’est interrogé le Premier ministre lors d’un discours prononcé à Tours devant des militants socialistes, nuançant ainsi son analyse d’il y a huit mois sur les « positions irréconciliables à gauche ».  »Bien sûr, je connais nos débats et nos désaccords, et il faut les assumer », a-t-il poursuivi. « Mais qu’est-ce qui nous rapproche d’abord ? D’avoir gouverné ensemble dans l’intérêt du pays et de partager des combats pour l’égalité (…) et des valeurs, celles de la République », a-t-il ajouté.- en oublianat que les personnalités avaient quitté le gouvernement justement pour des désaccords fondamentaux avec lui.  . Manuel Valls a insisté sur l’urgence de réunir cette gauche de gouvernement dans la perspective d’une présidentielle, qui s’annonce très difficile.  »La gauche est la seule force capable de rassembler largement les Français au-delà des camps habituels. Ce sera l’enjeu du second tour. Nous devons y être, rien n’est acquis », a martelé le chef du gouvernement. « Nous devons donc réagir, réagir vite, réagir pour cesser de subir, réagir maintenant pour ne pas mourir demain », a-t-il lancé. « Unité d’abord, loyauté ensuite, courage enfin ».  »Mon rôle, c’est de rassembler », a lancé celui que plusieurs socialistes voient comme le candidat idéal pour la présidentielle.  »Unité d’abord, loyauté ensuite, courage enfin », a-t-il conclu avant d’appeler les militants à être « fiers. De ce que nous avons fait. Et de ce que nous devons encore faire pour la France et pour les Français ».

1234



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol