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Pesticides :danger mortel , partout et pout tous

Pesticides :danger mortel , partout et pout tous

 

Les pesticides sont particulièrement dangereux pour les professionnels très exposée mais ils sosnt dangereux aussi pour tous et partout via la chaîne alimentaire, l’air, l’eau etc. Les insecticides, herbicides, fongicides et autres produits dits phytosanitaires sont nombreux (plus de 100 familles chimiques et 10 000 formulations commerciales) et massivement utilisés, surtout en milieu agricole mais aussi dans de nombreux autres secteurs (parcs et jardins, voierie, traitement du bois, santé humaine et vétérinaire, etc.). De ce fait, si les études réalisées se concentrent dans les milieux professionnels exposés, les pesticides sont en fait omniprésents : dans l’air, les eaux, le sol et les produits alimentaires. En milieu professionnel, précise l’étude de l’Inserm, la principale voie d’exposition est la peau (80 %) et dans certains milieux, la voie respiratoire. En population générale, la principale voie d’exposition est la voie orale à travers l’alimentation. Sur ce sujet controversé, les études sont multiples et les résultats concordants pour certaines maladies, moins pour d’autres. L’expertise de l’Inserm s’est focalisée sur 8 localisations de cancer et 3 maladies neurodégénératives mais aussi sur la fertilité, la grossesse et le développement de l’enfant. En ce qui concerne les cancers, une augmentation du risque de cancer de la prostate existe chez les agriculteurs, les travailleurs des usines de pesticides et en zone rurale (12 % à 28 %). Certains pesticides comme la chordécone  sont également pointées du doigt en population générale. Par ailleurs, les pesticides organophosphorés comme le DDT sont liés à une augmentation du risque de lymphome non hodgkingien (cancer des ganglions) et de myélome multiple (cancer du sang qui s’origine dans la moelle des os). Pour les leucémies, bien que les résultats soient moins concluants, le risque ne peut être écarté. Pour d’autres cancers, comme le cancer du testicule ou du cerveau, l’analyse des études est difficile, notamment en raison de leur incidence faible en population générale. S’agissant des maladies neurodégénératives, une augmentation du risque de développer une maladie de Parkinson chez les personnes exposées aux pesticides est observée. Pour d’autres maladies comme la maladie d’Alzheimer ou la sclérose latérale amyotrophique, il n’y a pas assez d’études pour conclure. En revanche, un effet délétère sur les fonctions cognitives a été observé, notamment chez les personnes ayant des antécédents d’intoxication aiguë aux pesticides. Une étude de l’association Génération Futures publiée ce jeudi montre que des jeunes femmes qui sont très prudentes sur leurs habitudes de consommation sont tout de même contaminées par des pesticides. France Info s’est procuré les résultats.. L’enquête montre que les jeunes femmes, même si elles sont averties des dangers des pesticides et qu’elles font attention, sont tout de même contaminées.  Il y a un an, la même association avait montré que l’on retrouvait jusqu’à 600 substances différentes dans les cheveux d’enfants vivant en zone rurale. Cette fois, une trentaine de jeunes femmes de 25 à 40 ans qui vivent en ville en Ile-de-France se sont soumises au test. Un laboratoire indépendant a recherché dans une mèche de leurs cheveux 64 substances différentes : des pesticides mais aussi des PCB, des retardateurs de flammes, des produits chimiques réputés pour leur effet sur le système hormonal. « Honnêtement j’ai été surprise par les résultats alors que depuis plus de 10 ans je n’ai mangé que bio, je fais très attention aux produits chimiques. Il n’y a pas de ça chez moi« , explique l’une des cobayes, Nadine 38 ans. Ses analyses ont montré la présence de plus d’une vingtaine de produits perturbateurs endocriniens. Un choc pour cette maman d’une petite fille. Parmi les substances retrouvées, il y a même du lindane utilisé autrefois dans des anti-poux mais qui est aujourd’hui interdit en France, comme dans une cinquantaine de pays. Si Générations futures s’est penchée sur des femmes urbaines en âge d’avoir des enfants, c’est parce que la grossesse est un moment clé de contamination par les produits chimiques. « Il faut que la France tape du poing sur la table pour faire avancer la législation européenne« , estime François Veillerette, le président de Générations Futures. Depuis plus de cinq ans, une règlementation interdit les perturbateurs endocriniens sauf que l’Europe n’a toujours donné la définition de ces substances. Difficile donc de les interdire alors qu’elles ne sont pas définies ? L’association reconnait que la stratégie de la France avance mais elle n’est pas suffisante. Interdire le bisphénol A, c’est bien mais quid des autres substances. Les scientifiques de l’Anses doivent en évaluer une quinzaine d’ici trois ans alors que chaque année plusieurs centaines de nouvelles molécules chimiques sont mises sur le marché.

La PUB élargie dans tous stades ( Touret, fils de pub)

La PUB élargie dans tous stades ( Touret, fils de pub)

Alain Touret a réussi à étendre le champ de la PUB dans tous les stades. Une vraie victoire idéologique de gauche à défaut  de victoire sur le chômage. Amendement voté à l’unanimité de l’assemblée ! il a raison Touret il faut de la PUB et partout, même contraindre les spectateurs à offrir leur corps aux dieus de la PUB  pour vanter les mérites des marques. Partout où c’este’ possible il faut de la pub, sur les maillots bien sû,r mais sur toute la pelouse, dans les gradins, dans le ciel même . et pourquoi pas des spots comme à la télé à chaque interruption de l’arbitre avec annonce  «  le coup franc vous est offert par le crédit Lyonnais » , «  le penalty par le yaourt allégé Yoplait ». Pour permettre aux stades en question de bénéficier au moment de l’Euro 2016 -une compétition dont les Allemands et les Bleus seront, au départ, les favoris- de ressources supplémentaires, le gouvernement, avec l’aval de Ségolène Royal  et dans le cadre du débat sur la loi Macron, avait accepté l’idée que les publicités supérieures à 12m2 n’y seraient plus interdites. Pour l’Euro et, précision importante, pour la suite. Alain Tourret, menant une active campagne auprès de ses collègues élus des grosses villes de province (y compris celles où ce n’est pas le football qui est roi mais le rugby), s’est alors insurgé contre un privilège qui serait octroyé, dit-il, à ceux des clubs qui occupent déjà le dessus du panier, aux dépens des… petits. Aux dépens aussi des clubs de rugby. Argument de gauche, c’est pour les petits clubs aussi. Dans mon village de 500 habitants, l’épicerie a aussitôt réservé un emplacement sur la porte des WC du stade, c’est 20 euros dans la caisse du club. C’est pas uen réforme économique structurelle ça ?

Rebsamen:  » formation qualifiante gratuite pour tous les chômeurs », c’est quoi ?

Rebsamen  » formation qualifiante gratuite pour tous les chômeurs », c’est quoi ?

 

 

« Formation qualifiante gratuite » pour les chômeurs de longue durée, à condition qu’ils aient « un projet éligible au compte personnel de formation ». Une décision qui risque de se perdre dans les méandres de la bureaucratie d’autant qu’on est bien incapable de définir ce qu’est réellement une formation qualifiante répondant «  aux besoins à court et moyen terme de l’économie ». Comme l’indique les textes . E une formation de quelle durée de 150 heures ? Soit environ un mois. Quelle réelle qualification réelle peut–on obtenir au bout  d’un mois ? Et même si la formation n’est jamais du temps perdu encore faut-il s’interroger sur les besoins d’une activité générale  aujourd’hui atone, c’est à dire uen croissance molle qui pourrait bien durer une  décennie. Encore heureux que cette formation soit gratuite car la formation permanent dispose déjà de l’ordre de 35 milliards par an mangés pour l’essentiel par les superstructures, les organisations professionnelles et syndicales et les formations bidon.  Le ministre du Travail, François Rebsamen, a donc annoncé lundi vingt mesures pour lutter contre le chômage de longue durée. Le nouveau plan, qui sera appliqué en mars, s’appuie notamment sur la formation. Afin d’enrayer le chômage de longue durée, le gouvernement mise notamment sur la formation. Le ministre du Travail, François Rebsamen, a annoncé lundi plusieurs mesures. Ce plan qu’il qualifie « d’effort sans précédent » sera appliqué à partir du mois de mars.   François Rebsamen a présenté 20 mesures pour tenter d’enrayer le chômage de longue durée. Certaines sont nouvelles, d’autres sont des extensions de plans déjà existants. Le dispositif fait une large place à la formation et à un accompagnement personnalisé renforcé des demandeurs d’emploi concernés. Il est question pour ces personnes d’une « formation qualifiante gratuite« , à condition qu’elles aient « un projet éligible au compte personnel de formation ». Les charges familiales ainsi que le logement peuvent être des freins à la recherche d’un emploi. Le gouvernement se fixe comme objectif de trouver, dans les six mois suivant l’inscription au chômage, une solution pour que tout demandeur d’emploi puisse faire garder ses enfants le temps d’un entretien d’embauche, d’une formation ou d’une période d’essai. Des solutions d’hébergement pour les chômeurs de longue durée ayant des problèmes de logement seront aussi mises en place sur tout le territoire, a aussi annoncé le ministère du Travail.  Pour illustrer sa démonstration, François Rebsamen a pris l’exemple d’un parent isolé à la recherche d’un travail.

« La garde d’enfants, en particulier pour les mères isolées, constitue un frein majeur au retour à l’emploi. Il y aura un dispositif de réservation de places en crèche d’entreprises ou municipales, pour les demandeurs d’emploi, parents isolés. » « Un parent pourra se rendre à un entretien professionnel, sans que ne pèse sur lui le problème de la garde de son enfant » : François Rebsamen, ministre du Travail  Le nombre de demandeurs d’emplois sans activité ou avec une activité réduite et inscrits depuis plus d’un an a augmenté de 9,7% en 2014, pour atteindre 2.254.600 en France métropolitaine. Selon le ministère du Travail, « si rien ne change, d’ici quelques mois, près d’un chômeur sur deux sera un chômeur de longue durée ».

 

Compte personnel de formation: définition

Ce nouveau droit à la formation est la mesure-phare du projet de loi sur la formation adopté ce 27 février 2014 par le Sénat. A partir du 1er janvier 2015, chacun disposera d’un Compte personnel de formation (CPF) qui le suivra tout au long de sa carrière même en période de chômage.

. Objectif du compte personnel de formation (CPF) : « donner à chacun les moyens d’évoluer professionnellement et de sécuriser son parcours professionnel » notamment en progressant d’au moins un niveau de qualification au cours de sa vie professionnelle ou en obtenant une qualification dans le cadre d’une reconversion ». Ce nouveau droit remplace le DIF (Droit individuel à la formation).  Le compte personnel de formation est « attaché à la personne » dès son entrée sur le marché du travail, dès 16 ans (15 ans pour le jeune qui signe un contrat d’apprentissage) et jusqu’à son départ à la retraite.  Le compte est « universel » et « individuel »: toute personne (jeune sortant du système scolaire, salarié, demandeur d’emploi et, à terme, les fonctionnaires, les travailleurs indépendants…) « indépendamment de son statut », disposeront d’un compte personnel de formation.  Les salariés qui changent d’emploi ou qui alternent fréquemment périodes d’emploi et de chômage sont assurés de conserver leurs droits à la formation Le compte personnel de formation ne peut être débité sans l’accord exprès de son bénéficiaire et ne peut jamais être diminué du fait d’un changement d’employeur, quelle que soit la fréquence des changements.  En cas de licenciement, les heures de CPF restent créditées sur le compte, y compris en cas de licenciement pour faute lourde.   Le compte personnel de formation est « intégralement transférable ». Que le bénéficiaire soit salarié ou demandeur d’emploi, il conserve son droit tout au long de sa vie professionnelle, quel que soit son parcours.  Le compte personnel de formation est alimenté en heures à la fin de chaque année. Il ne pourra excéder 150 heures de formation sur 8 ans (24 heures par an pendant les 5 premières années puis 12 heures par an pendant les 3 années suivantes) pour un travail à temps complet (contre 120 heures sur 6 ans pour l’actuel DIF).  Les heures portées au crédit du compte personnel de formation le demeurent en cas de changement de statut et jusqu’à la mobilisation du compte ou départ à la retraite de son titulaire.  Pour les périodes de travail à temps partiel, l’alimentation du compte est calculée proportionnellement au temps de travail effectué, sous réserve de dispositions plus favorables prévues par un accord d’entreprise, de groupe ou de branche.  Pour les formations hors temps de travail, le salarié pourra utiliser son CPF sans faire de demande à l’employeur (à la différence du DIF).  Pour les formations sur le temps de travail, un accord de l’entreprise sera nécessaire. (La rémunération du salarié sera maintenue.) Seules exceptions: les stages visant l’acquisition du socle de connaissances (lire, écrire, compter..) et de compétences (bureautique, informatique, langues étrangères…) ainsi que ceux prévus par accord de branche ou d’entreprise.  Lorsque la formation sera suivie tout ou partie pendant le temps de travail, le salarié doit demander l’accord préalable de l’employeur sur le contenu et le calendrier de la formation. L’entreprise sera tenue de lui faire connaître sa réponse dans un délai qui sera mentionné par décret. L’absence de réponse vaudra acceptation. En cas de mobilisation du CPF hors temps de travail, aucune allocation de formation ne sera due au salarié, comme c’était le cas pour le DIF.  Les frais pédagogiques et frais annexes (transport, hébergement…) sont pris en charge par l’employeur lorsque l’entreprise a conclu un accord d’entreprise sur le compte personnel de formation.   En l’absence d’accord, les frais de formation seront pris en charge par l’Opca. A noter : des cas d’utilisation  » de droit  » du CPF (sans accord de l’employeur ni sur le contenu ni sur le calendrier) sur le temps de travail pourra être prévue en particulier pour des formations permettant d’acquérir un socle de connaissance en langue ou lorsque le salarié employé par une entreprise de plus de 50 salariés n’aura pas suivi de formation, de VAE ou d’entretien au cours des 6 dernières années, ce qui lui donnera droit à un  » abondement correctif  » de 100 heures sur son compte.   La demande devra être formulée au moins 60 jours avant le début de la formation si elle dure moins de 6 mois et au moins 120 jours si la durée de la formation est supérieure à 6 mois. L’absence de réponse de l’employeur à compter de la demande vaut acceptation.  Le demandeur d’emploi pourra mobiliser son CPF sans avoir à demander l’accord de Pôle emploi. Sa formation sera prise en charge par le FPSPP. Il pourra bénéficier du futur conseil en évolution professionnelle  Un mécanisme d’accompagnement est prévu pour tout salarié souhaitant mobiliser son compte personnel, sous la forme d’un « conseil en évolution professionnelle » extérieur à l’entreprise (information/conseil sur l’évolution des métiers sur les territoires, les offres d’emploi adaptées à ses compétences…). Ce nouveau conseil sera mis en place dans le cadre du futur Service public régional de l’orientation.  Chaque personne aura connaissance du nombre d’heures créditées sur son compte en accédant à un service dématérialisé d’information dédié. Ces informations seront validées par le financeur (l’Opca, l’entreprise, le FPSPP (Fonds paritaire de sécurisation professionnelle) quand les formations seront mises en oeuvre. 

 

Le service civique universel non obligatoire pour tous sur la base de volontariat (SCUNOPTSBV) !!!!!

Le service civique universel non obligatoire pour tous sur la base de volontariat (SCUNOPTSBV) !!!!!

 

Difficile de définir ce machin tellement il est inconsistant et ce n’est pas Hollande qui a permis d’éclairer  ce fameux service dont on ne sait pas à qui il est destiné, pour quoi faire et comment ; Bref, les français voulait à une énorme majorité rétablir le service militaire obligatoire pour restructurer certains marginaux et permettre le brassage social et à la place on leur sort cet ersatz de service national. Sur le site officiel du service civique quelques exemples des missions possibles !

 

« Accompagnement socio éducatif des enfants au sein des structures d’accueil

  Où ?

Finistère (Bretagne)

Quand ?

6 février 2015 (11 mois)

Intervenir auprès du service Accès aux droits qui vise une population en situation de précarité financière

Où ?

Ille-et-Vilaine (Bretagne)

Quand ?

6 février 2015 (9 mois)

Accompagner les habitants dans leur consommation quotidienne

Où ?

Nord (Nord-Pas-de-Calais) »

 

Trois exemples magnifiques qui peuvent témoigner du coté structurant de ce service d’opérette certes socialement éventuellement utile mais pas du tout adaptée pour inculquer discipline, autorité et effort à des populations complètement largués sur le plan social, économique et culturel.  Ces technos qui veulent étendre ce service sont de dangereux angéliques pourquoi pas aussi par exemple «  participait et animer la chorale de la paroisse en milieu rural ». Peu importe presque tous les commentaires sont élogieux, Hollande a incarné la fonction présidentielle. Comprendre  : il a été moins nul que d’ordinaire. Sur le plan économique rien strictement rien et sur le plan de la sécurité et du terrorisme des gadgets : un projet de loi (un de plus), une agence, un comité interministériel. Il manque une chose : une commission ou un groupe de travail  ou une mission à un expert pour enterrer la question.

 

Mais les grands médias sont contents, c’est l’essentiel !

Sarkozy : « l’UMP ? Tous des cons »

Sarkozy : « l’UMP ? Tous des cons »

 

Deux journalistes dans un ouvrage récent révèlent la vraie pensée de Sarkozy sur nombre de responsable politiques et même sur l’UMP. Un livre qui montre en tout cas que Sarkozy n’a guère changé et qu’il est surtout revanchard ; Bref F  Un ancien président prompt à gratifier ses propres amis politiques de qualificatifs peu aimables (même si beaucoup sont pertinents !) ;  c’est le portrait qui se dessine à travers le livre de confidences recueillies au fil des mois par deux journalistes du Parisien.  Dans un livre de 271 pages publié ce mercredi 5 novembre et intitulé « Ça reste entre nous, hein ? » (Flammarion), Nathalie Schuck et Frédéric Gerschel livrent ce qu’ils présentent comme le contenu de conversations régulières, dont des extraits sont parus mardi sur le site de L’Express.  François Hollande? Un « amateur », « mal fagoté », « un président ridicule ». François Fillon? « Un loser ». Son propre parti? « Tous des cons ». Marine Le Pen? « Une hommasse ». Xavier Bertrand? « Un petit assureur, un médiocre ».  Dans ce livre, comme le rapporte cette fois Le Parisien Magazine, les auteurs s’attardent aussi sur les conférences rémunérées que donne Nicolas Sarkozy depuis deux ans. D’après eux, « chaque intervention lui rapporte entre 100.000 et 150.000 euros ».  Ils ont aussi calculé qu’il a « effectué une vingtaine de prestations rémunérées en deux ans et demi. Soit un gain d’environ 2 millions d’euros. » « C’est le chiffre qui circule dans la Sarkozie », rapportent-ils.  Ces confidences ont eu lieu principalement au « 77″ (rue de Miromesnil, à Paris, dans les bureaux de l’ex-président) « à plusieurs reprises, jamais moins de deux heures, le plus souvent en tête-à-tête ».

 

Manif pour tous : 70 000 ou 500 000 ?

Manif pour tous : 70 000 ou 500  000 ?  

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C’est traditionnel, il y a toujours un écart entre le nombre de manifestants décomptés par la police et celui affiché par les organisateurs de défilés. Mai cette fois cela touche au ridicule : 500 000 pour les organisateurs et 70 000 selon la police à Paris.  A bordeaux l’écart varie de 7500 à 30 000.  La preuve sans doute de la dégradation de l’apprentissage du calcul à l’école ! La Manif pour tous avait cette fois-ci en ligne de mire l’accès des couples homosexuels à la procréation médicalement assistée (PMA) et à la gestation pour autrui (GPA). Les manifestants dénoncent aussi le coup de rabot annoncé sur les allocations familiales et l’enseignement à l’école d’une théorie du genre niant, selon le collectif, les différences entre les sexes, un enseignement dont le gouvernement a toujours démenti l’existence. Sous un ciel plombé et dans la fraîcheur, nombre de manifestants tout juste descendus des cars qui ont afflué dans l’ouest parisien, ont battu le pavé. Parmi eux, des adultes et des enfants, des jeunes ou retraités brandissaient des drapeaux français ou les étendards bleu, blanc ou rose de la Manif pour tous (MPT). « La déconstruction en cours de la politique familiale est désastreuse, cette déconstruction s’accélère », a lancé Ludovine de la Rochère, présidente du collectif.

 

Sondage Manif pour tous : 31% pour

Sondage Manif pour tous :  31% pour  

À la veille d’une nouvelle Manif pour tous, le mouvement serait-il en train de s’essouffler ? C’est en tout cas ce que semble indiquer un sondage IFOP pour le site Atlantico, selon lequel près d’un tiers des Français (31 %) se sentent « proches » des idées de La Manif pour tous. À l’inverse, ils sont 42 % à se dire assez ou très éloignés des valeurs et idées défendues par La Manif pour tous, qui appelle notamment à « l’abolition universelle de la GPA » (gestation pour autrui) et à l’interdiction de la procréation médicalement assistée pour les couples de femmes. Un quart (27 %) se dit indifférent. Côté couleur politique, c’est parmi les sympathisants UMP et FN que se retrouvent le plus de personnes à se considérer « proches » des idées du collectif, avec respectivement 45 % et 47 %. Ils sont toutefois 29 % de sympathisants UMP et 26 % de sympathisants Front national à se considérer « éloignés » du mouvement. À gauche, 66 % des sympathisants socialistes se disent éloignés, contre 20 % proches. La Manif Pour Tous ne fait pas l’unanimité non plus chez les catholiques. . Quelque 59 % des sondés se déclarant catholiques pratiquants se considèrent proches des idées de La Manif pour tous, une proportion qui chute à 33 % chez les catholiques non pratiquants et 21 % chez ceux qui se déclarent sans religion. Dernière information de ce sondage, les seniors se sentiraient les plus concernés par ce mouvement. En effet, les plus de 65 ans sont les plus favorables au combat de La Manif pour tous, avec 43 % se déclarant proches.

Banques : la loi américaine pour tous

Banques : la loi américaine pour tous

Finalemenet les banques du monde entier vont se plier aux exigences d’embargo décidées par les Etats-Unis sur certains pays.  Après l’amende de près de neuf milliards de dollars dont a écopé BNP Paribas pour avoir financé des transactions avec le Soudan, l’Iran et Cuba, les responsables politiques et économiques français ont appelé à accroître le rôle de l’euro dans le système financier international, afin de contrer celui du dollar. Mais pour nombre de banquiers, ces déclarations tiennent avant tout du vœu pieux. Dans les faits, les principales banques d’Europe et d’Asie ont déjà commencé à s’adapter aux décisions prises aux Etats-Unis, en prenant leurs distances avec les pays mal vus à Washington pour éviter d’être à leur tour sanctionnées, voire, pire, d’être exclues des circuits financiers en dollars. Parallèlement, les autorités financières hors des Etats-Unis commencent à rechercher des solutions pour prévenir tout dommage que des sanctions américaines pourraient infliger à leurs banques et à leurs marchés.  Mais pour l’instant, pour tous les établissements financiers, la seule issue consiste à se plier à la ligne fixée à Washington. « L’obligation faite aux banques de connaître les clients de leurs clients, même dans les pays où l’archivage de ces informations n’est pas organisé, signifie que les banques n’ont guère d’autre choix que de mettre fin à certaines relations, pour ne pas risquer des amendes douloureuses et qui menaceraient leur bilan », explique Anthony Browne, directeur général de la British Bankers’Association (BBA), la fédération bancaire britannique.

 

Réforme fiscalité : un impôt pour tous

 

Réforme fiscalité : un impôt pour tous

Il fallait s’y attendre, la fameuse réforme de a fiscalité pourrait se traduire par un impôt supplémentaire pour tous les français. « La contribution de chacun sera rendue plus équitable par une grande réforme permettant la fusion à terme de l’impôt sur le revenu et de la CSG dans le cadre d’un prélèvement simplifié sur le revenu (PSR) » : c’est ce que promettait François Hollande dans l’un de ses soixante engagements de campagne. La contribution sociale généralisée est un impôt qui a aussi le statut de cotisation : son produit est destiné au financement de la sécurité sociale. Et son assiette est large : tous les travailleurs la paient. Il est retenu à la source, c’est-à-dire sur les feuilles de salaires, quand l’impôt sur le revenu est déclaratif et payé en fin d’année. Un processus compliqué, surtout quand on sait que la première rapporte plus de 90 milliards d’euros et le second 50 milliards d’euros. Jean-Marc Ayrault n’a pas écarté la possibilité d’une fusion qui rendrait tout cela plus lisible. Mais la solution serait compliquée à trouver puisque l’argent ainsi récolté par l’Etat devrait être versé dans des caisses différentes, qui ne doivent surtout pas se mélanger : les recettes de l’Etat d’un côté, pour l’impôt sur le revenu, et les caisses de la Sécu, de l’autre, que l’Etat ne peut gérer. Une des conséquences logiques de cette fusion serait de prélever ce nouvel impôt, comme la CSG, à la source. Les contribuables n’auraient pas à éprouver la difficile épreuve du chèque au fisc à faire en fin d’année et l’administration économise en coût de traitement. C’est un principe adopté par de nombreux pays, comme la Belgique. Séduisant mais compliqué : le coût de traitement se reporte sur les entreprises et ces dernières disposeraient des informations fiscales de leurs employés. Enfin, et c’est capital, il y aurait forcément une année blanche pour assurer le passage d’un système à l’autre. Aujourd’hui, il y a cinq niveaux d’imposition pour cinq tranches de revenus annuels : 5,5% de 5.963 euros à 11.896 euros, 14% de 11.897 euros à 26.420 euros, 30% de 26.421 euros à 70.830 euros, 41% de 70.831 euros à 149.999 euros et 45% à plus de 150.000 euros. Cette dernière tranche a été mise en place par l’actuel gouvernement. Mais cinq tranches, ce n’est pas suffisamment fin pour certains. Ainsi, le Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon propose de mettre en place 14 tranches pour maintenir et augmenter la progressivité de l’impôt. Et le gouvernement ne semble pas contre cette idée d’augmenter le nombre de tranches, puisque Jean-Marc Ayrault a assuré mardi à l’Assemblée qu’il voulait un impôt « plus progressif ». Le calcul de l’impôt est compliqué : pour une personne gagnant plus de 150.000 euros par mois, cinq taux différents s’appliquent à ses revenus, découpés en cinq tranches. En somme, elle ne paiera que 45% sur la tranche la plus haute de ses revenus dépassant 150.000 euros, 41% sur la tranche en-dessous et ainsi de suite jusqu’à zéro euros. L’économiste Thomas Piketty (qui a conseillé François Hollande sur la question) propose ainsi d’appliquer le taux à l’ensemble des revenus : un contribuable gagnant 150.000 euros annuels reverse 45% de cette somme au fisc. Un autre gagnant 65.000 euros par an paie lui 30% de cette somme. C’est plus simple. Et plus rentable pour l’Etat, pas pour le contribuable. Les deux dernières propositions peuvent se cumuler : on multiplie le nombre de tranches, avec au minimum une commençant dès le premier euro perçu, à un taux très faible. Ainsi, ce serait l’ensemble des Français qui deviendrait contribuable quand, aujourd’hui, seulement 50% des citoyens paient l’impôt sur le revenu. Plus équitable peut-être même si ce serait difficile à avaler pour ceux qui étaient exemptés. Une solution consisterait, c’est en tout cas celle prônée par Thomas Piketty, à agréger l’ensemble de ces propositions. Un impôt unique, prélevé à la source, très progressif, simple et payé par tous. Mais comme l’économiste le dit lui-même, il s’agirait d’une « révolution fiscale« . Quand le gouvernement ne propose qu’une « remise à plat ».

PS : tous contre Valls

PS : tous contre Valls

 

 

La gauche est masochiste, c’est bien connu. Elle n’a jamais aimé Rocard, le meilleur Premier Ministre socialiste, renvoyé  car trop populaire par Mitterrand . Maintenant c’est Valls dont certains demandent officiellement le départ, d’autres plus hypocrites ne cessent de la poignarder dans le dos (Hollande via Trierweiler par exemple), Bartolone, Taubira  ou encore Désir. L’enjeu c’est évidemment le remplacement de Ayrault mais surtout les présidentielles de 2017. Pourtant Valls ne fait pas de miracles mais au moins son discours est cohérent (à l’inverse d’un Montebourg par exemple). On l’accuse d’être arriviste, sas doute, mais ils le sont tous. Valls est clairement social démocrate tandis que  nombre au PS  se parent des voix habits usés du socialisme ; en réalité la plupart sont des bobos et/ou  des apparatchiks, pour preuve :  pas la trace d’un ouvrier, d’un employé ou d’un agriculteur dans l’équipe de Hollande ( curieux socialisme !. Tare supplémentaire, ils ne connaissent pas grand-chose des réalités économiques et sociales. Les milieux populaires et les couches moyennes fuient ce syndicat d’élus incompétent et faux-culs. L’affaire Leonarda renforcera encore la popularité de Valls et au contraire affaiblira un peu plus celle de Hollande qui marche sur les traces de Jospin. L’humanisme et la justice n’est que de façade au PS ; témoin d’abord le matraquage fiscal de couches moyennes y compris modestes voire pauvres. Témoin l’irresponsable politique de sécurité de Taubira alors que le système pénitentiaire n’a strictement aucun moyen de suivre et encore mois de réinsérer les délinquants condamnés. Le com. et la sémantique sont là pour cacher la nudité de la vision, du projet et de la politique. Exemple «  la sanctuarisation de l’école » concept  sans aucun sen ;  on pourrait aussi parler pour ne rien dire de la  sanctuarisation de hôpital, de la justice ou encore de l’emploi. Alors faute adhésion à des vraies valeurs communes et une stratégie de redressement du pays, on se ligue contre le plus populaire : Valls. Valls ne sauvera pas le PS à lui seul mais il a le mérite de dire vrai. Un peu d’air frais dans une atmosphère politicienne très polluée ( y compris chez les écolos politicards.), ça fait du bien !

Sondage LCI- Opinion Way : les ministres : tous sous la moyenne

Sondage LCI- Opinion Way : les ministres : tous sous la moyenne

D’après un sondage Tilder-LCI-OpinionWay publié ce vendredi 21 décembre, les Français perçoivent Arnaud Montebourg comme le meilleur ministre… ou plus tôt comme le moins mauvais des membres du gouvernement pour améliorer la situation économique et sociale de la France. Selon cette enquête réalisée après l’épisode de Florange, le ministre du Redressement productif devance respectivement ses collègues, Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales, Pierre Moscovici, ministre de l’Economie, Michel Sapin, ministre du Travail et Fleur Pellerin, ministre déléguée à l’Economie numérique. Pour autant, il est nécessaire de relativiser sa popularité puisque, en réalité, il obtient des sondés la moins mauvaise note : 4,49 sur 10. Il reçoit logiquement une meilleure évaluation auprès des électeurs qui ont voté François Hollande le 6 mai avec la note au dessus de la moyenne, soit 5,88%.

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