Archive pour le Tag 'touristique'

Société-Environnement : la conquête spatiale touristique pour quoi faire ?

Société-Environnement : la conquête spatiale touristique pour quoi faire ?

Si la conquête spatiale en tant que telle peut présenter un intérêt du point de vue scientifique par contre le développement de l’activité touristique dans l’espace peut susciter des fortes interrogations et même des condamnations.

D’abord concernant l’aspect environnemental, le développement touristique dans l’espace constitue un énorme gouffre énergétique et en même temps l’exemple même d’activité socialement inutile.

Il est difficile de prétendre que la croissance du tourisme spatial participe du progrès scientifique. En outre une activité qui pendant longtemps sera réservé à des milliardaires qui s’offrent ainsi une espèce de droit à polluer pour satisfaire leurs caprices.

Une telle activité au regard des menaces environnementales et notamment climatiques devrait rapidement faire l’objet d’une régulation mondiale. Déjà dans l’espace proche la multiplication des satellites transforme le ciel en poubelle. Des milliers de satellites devenus inutiles encombrent en effet le ciel.

On recense en 2019 34 000 objets de plus de 10 cm circulant en orbite basse (dont 5 000 satellites et 2 000 satellites actifs), 5 400 débris spatiaux de plus de 1 m en orbite géostationnaire et, selon un modèle statistique de l’ESA 900 000 objets de plus de 1 cm et 130 000 000 objets de plus de 1 mm. Les débris spatiaux situés sur une orbite inférieure à 400 kilomètres sont éliminés au bout d’une vingtaine d’années car leur altitude diminue en raison de la perte de vitesse due aux frottements dans l’atmosphère résiduelle. Ils finissent par brûler dans l’atmosphère terrestre lors de leur rentrée atmosphérique. Mais leur nombre est en augmentation constante du fait de l’activité spatiale (notamment le lancement de nano-satellites) et cette élimination naturelle intervient au bout de centaines d’années dès que leur orbite dépasse 700 km.

Ces débris constituent la manifestation la plus importante de la pollution spatiale et représentent en 2021 une menace très grave pour les engins spatiaux opérationnels en orbite basse (moins de 2000 kilomètres d’altitude). ( wikipédia)

 

Il y a maintenant de nombreux risques de collision en plus de la pollution déjà évoquée. Le développement touristique impulsé par certains chefs d’entreprise déments comme Eon Musk qui veut même coloniser Mars relève d’une folie scientiste et d’un nombrilisme entrepreneurial s’affranchissant de toute contrainte d’intérêt général.

Environnement : la conquête spatiale touristique pour quoi faire ?

Environnement : la conquête spatiale touristique pour quoi faire ?

Si la conquête spatiale en tant que telle peut présenter un intérêt du point de vue scientifique par contre le développement de l’activité touristique dans l’espace peut susciter des fortes interrogations et même des condamnations.

D’abord concernant l’aspect environnemental, le développement touristique dans l’espace constitue un énorme gouffre énergétique et en même temps l’exemple même d’activité socialement inutile.

Il est difficile de prétendre que la croissance du tourisme spatial participe du progrès scientifique. En outre une activité qui pendant longtemps sera réservé à des milliardaires qui s’offrent ainsi une espèce de droit à polluer pour satisfaire leurs caprices.

Une telle activité au regard des menaces environnementales et notamment climatiques devrait rapidement faire l’objet d’une régulation mondiale. Déjà dans l’espace proche la multiplication des satellites transforme le ciel en poubelle. Des milliers de satellites devenus inutiles encombrent en effet le ciel.

On recense en 2019 34 000 objets de plus de 10 cm circulant en orbite basse (dont 5 000 satellites et 2 000 satellites actifs), 5 400 débris spatiaux de plus de 1 m en orbite géostationnaire et, selon un modèle statistique de l’ESA 900 000 objets de plus de 1 cm et 130 000 000 objets de plus de 1 mm. Les débris spatiaux situés sur une orbite inférieure à 400 kilomètres sont éliminés au bout d’une vingtaine d’années car leur altitude diminue en raison de la perte de vitesse due aux frottements dans l’atmosphère résiduelle. Ils finissent par brûler dans l’atmosphère terrestre lors de leur rentrée atmosphérique. Mais leur nombre est en augmentation constante du fait de l’activité spatiale (notamment le lancement de nano-satellites) et cette élimination naturelle intervient au bout de centaines d’années dès que leur orbite dépasse 700 km.

Ces débris constituent la manifestation la plus importante de la pollution spatiale et représentent en 2021 une menace très grave pour les engins spatiaux opérationnels en orbite basse (moins de 2000 kilomètres d’altitude). ( wikipédia)

 

Il y a maintenant de nombreux risques de collision en plus de la pollution déjà évoquée. Le développement touristique impulsé par certains chefs d’entreprise déments comme Eon Musk qui veut même coloniser Mars relève d’une folie scientiste et d’un nombrilisme entrepreneurial s’affranchissant de toute contrainte d’intérêt général.

L’UE : comment sauver l’activité touristique ?

L’UE : comment sauver l’activité touristique ?

 

Pour plusieurs pays, le tourisme constitue un élément énorme de l’activité économique. C’est le cas pour la France le pays le plus visité mais aussi pour d’autres comme l’Italie, l’Espagne la Grèce ou  le Portugal; en moyenne, l’activité touristique représente 10 % du PIB européen ; pour certains  pays cela peut atteindre 25 %.

L’union européenne commence donc à s’interroger pour voir comment elle pourrait relancer une activité actuellement en état de mort clinique. Pour l’instant la réflexion de l’union européenne apparaît bien maigre;  elle se concentre uniquement sur les conditions de remboursement de prestations touristiques déjà payées mais non effectuées en raison du Coronavirus.

La problématique est évidemment plus large. La première urgence , c’est   de limiter les dégâts de l’immense vague de défaillances d’entreprises et d’organisations qui  se prépare. La seconde est d’ imaginer des labels qualité qui garantissent  le respect de normes d’hygiène.

Pour la France en particulier cela supposerait que les vacances ne soient pas toutes concentrées sur seulement deux mois. De toute façon, cette réflexion ne peut être utile que si elle est menée avec les acteurs économiques sinon on risque de déboucher sur des dispositions de nature technocratique inopérantes  tant sur le plan économique que  sanitaire.

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En attendant ,l ’Allemagne et 11 autres pays de l’UE ont demandé à la Commission de suspendre le règlement européen disant que les compagnies aériennes et l’industrie hôtelière sont tenues de rembourser intégralement les vols et les voyages.

Ces pays proposent à la place de ce remboursement un bon d’achat.

En réponse à cette suggestion, l’exécutif européen va dire aux Etats membres de l’UE qu’ils doivent garantir ces bons, afin de convaincre les clients de les accepter, selon le document vu par Reuters.

“Pour encourager les passagers et les voyageurs à accepter ces bons d’achat plutôt qu’un remboursement, ils devraient être mis à l’abri de la faillite de leurs émetteurs et rester remboursables, lors de l’expiration de leur validité, s’ils n’ont pas été utilisés”, lit-on dans le texte.

Le tourisme génère normalement quelque 150 milliards d’euros de recettes sur la période juin-août à la faveur notamment de 360 millions d’arrivées internationales, précise la Commission.

Cette dernière a dit vendredi souhaiter que les frontières extérieures de l’Union restent fermées jusqu’à la mi-juin pour les déplacements non-essentiels, dans le cadre de la lutte contre la propagation du coronavirus.

“Notre industrie touristique est en grave danger”, poursuit la Commission dans son document, disant que 6,4 millions d’emplois pourraient disparaître dans le secteur, où les restaurants et hôtels ont fait état d’une chute de 50% de leurs chiffre d’affaires et les compagnie aériennes et les croisiéristes d’un plongeon des revenus pouvant atteindre 90%. Un bon constat, mais on attend autre chose de l’union européenne.

Conflit loi travail : une catastrophe pour le secteur touristique

Conflit loi travail : une catastrophe pour le secteur touristique

Les conséquences du conflit relatif à la loi risquent d’être dramatiques pour l’activité touristique. Une activité touristique déjà affectée par les attentats de novembre et qui du fait des grèves,  des blocages aussi des violences subit encore de lourdes pertes de fréquentation. Cet environnement social ajouté à un climat désastreux va peser de manière catastrophique non seulement sur l’activité touristique du printemps mais aussi sur les réservations de l’été. À plus long terme les désordres constatés en France est largement relayée par tous les médias mondiaux risquent de porter atteinte à l’image du pays. Le tourisme représente environ 7 % du PIB et concerne de leurs deux 2 millions d’emplois. Au minimum c’est donc 200 000 emplois qui risquent d’être menacés en 2016.  Lourdement pénalisé par la chute des flux touristiques après les attentats de Paris et Bruxelles, le secteur du tourisme craint que les mouvements sociaux ne viennent encore aggraver une situation déjà dégradée à l’approche de l’Euro de football. Quatre raffineries de pétrole étaient toujours à l’arrêt et deux en débit réduit, lundi, des préavis de grève ont été déposés à la SNCF et dans l’aviation civile, et la fédération FO des transports menace de perturber les transports dans les villes-hôtes de l’Euro. Dans l’hôtellerie, les anticipations sont alarmantes pour la période de juin à août. « Les réservations pour l’été sont à ce jour en chute de 20% à 50% par rapport à la même période de 2015″, a précisé à Reuters Evelyne Maes, présidente de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (UMIH) Paris-Ile de France. Les chiffres de la fréquentation ne permettent pas d’entrevoir une amélioration à court terme, estime le Comité régional du tourisme de Paris-Ile-de-France (CRT) dans un communiqué. Pour son président Frédéric Valletoux, « les événements sociaux et les scènes de guérilla en plein Paris relayés dans le monde entier renforcent le sentiment de crainte et d’incompréhension des visiteurs dans un contexte déjà anxiogène suite à la prolongation de l’état d’urgence ». Sur les quatre premiers mois de l’année, le revenu par chambre (RevPar), principale mesure d’activité dans l’hôtellerie, était en baisse de 12% à Paris, selon les chiffres de l’UMIH. Dans les hôtels 5 étoiles et les palaces, encore plus touchés car plus exposés à la clientèle étrangère, la chute atteignait près de 16%. « Dans cette catégorie d’établissements, le taux d’occupation prévu pour cet été pourrait être de 5% à 6% inférieur aux 80% à 90% que l’on observe en moyenne », dit Christophe Laure, directeur de l’UMIH Prestige. La fréquentation des touristes japonais, particulièrement sensibles aux questions de sécurité, a chuté de 56% au premier trimestre. Celle des Russes a baissé de 35% et celle des Chinois de 13,9%, selon le CRT. Les attentats de novembre à Paris ont eu un impact estimé à 270 millions d’euros sur le chiffre d’affaires des hôtels français, selon les estimations de MKG Hospitality. Les espoirs de rebond du secteur, douchés par les attentats de Bruxelles en mars, reposent maintenant sur l’Euro qui démarre le 10 juin pour un mois, et où près de 2,5 millions de spectateurs sont attendus. Le secteur du luxe est lui aussi très pénalisé par la baisse du tourisme étranger, qui compte pour plus de la moitié des ventes du secteur en Europe. Aux Galeries Lafayette, sur le boulevard Haussmann, le chiffre d’affaires réalisé avec les clients étrangers, qui comptent pour la moitié des ventes du grand magasin parisien, accuse une chute de 10% depuis le début de l’année.

(Avec Reuters)




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