Archive pour le Tag 'tourisme'

2017- Meeting politique : les petits vieux font du tourisme

2017- Meeting politique : les petits vieux font du tourisme

 

 

S’il y a bien une certaine catégorie qui est satisfaite de la campagne électorale, c’est celle des petits vieux  auquel chaque semaine il est proposé de remplir des cars  à fin de renforcer la participation des meetings qui se déroulent dans toute la France. Quand on examine la sociologie de l’assistance de la plupart de ses meetings, on est en effet plus proche du troisième voire du quatrième âge que de l’adolescence. Pas étonnant dans chaque meeting et pour la plupart des partis politiques, on ratisse géographiquement très large et évidemment on sollicite ceux qui ont le plus de temps libre, à savoir : les retraités. Grâce aux dizaines et dizaines de cas au moins la moitié des salles est déjà remplie.  On complète avec des partisans locaux en prenant bien soin derrière le candidat d’aligner quelques jeunes. Ainsi la télé pour laquelle est essentiellement organisé ces rassemblements peut rendre compte de la mobilisation exceptionnelle revendiquée d’ailleurs par tous les candidats les mêmes retraités sollicités ne participent pas forcément à tous les meetings mais à un bon nombre. L’occasion de visiter gratuitement la France avec pour seule obligation d’applaudir au moment prévu par les chauffeurs de salle. Deux conditions sont à remplir pour la réussite de ces meetings : il faut d’une part une bonne participation dont pourra attester visuellement la télé et deux ou trois slogans chocs qui seront repris le lendemain par les grands médias. Le reste a peu d’importance et il se réduit à un bla-bla partisan et caricatural. Et pour chauffer encore davantage la salle certaine comme le Front National choisisse même un humoriste, sans doute lui aussi en manque d’audience, pour préparer le public. On se demande même pourquoi on n’a pas encore pensé à solliciter par exemple Charles Aznavour pour faire la première partie des meetings politiques. Artistiquement ce serait sans doute autre chose que les propos convenus des vedettes politiques locales

Tourisme : attentat, manif et uberisation font chuter l’activité

Tourisme : attentat, manif et uberisation font chuter l’activité

L’activité touristique représente part importante du PIB : de l’ordre de 7 % alors que par exemple l’agriculture représente un peu plus de 3 % (agriculture et industrie agroalimentaire). C’est dire que cette activité est essentielle pour la croissance, pour l’emploi aussi. l’hôtellerie devrait voir son chiffre d’affaires diminuer de de 10 % en 2015, l’ensemble des activités touristiques de 5 %. L’emploi représente 7 % soit un peu plus de 1 300 000. Conséquence 50 000 emplois pourrait disparaître cette année. En cause les attentats évidemment, auusi les manifs à répétition et l’ubérisation  L’hôtellerie française risque en effet d’être durablement touchée par la désaffection des touristes internationaux et la concurrence des offres alternatives comme Airbnb ou Leboncoin, estime le cabinet KMPG. « Les attentats de 2015 à Paris et du 14 juillet à Nice auront un impact durable sur l’image de la destination France », note le cabinet de conseil dans sa dernière étude annuelle sur le secteur. L’hôtellerie devrait voir son chiffre d’affaires chuter de 10% en 2016 et de 10% à 15% dans le haut de gamme, les « boutiques » hôtels de luxe et les palaces étant plus exposés à la clientèle touristique internationale. « L’Euro de football n’aura pas eu un impact suffisant pour compenser les mauvaises performances liées à un contexte d’insécurité accru », a déclaré Stéphane Botz, associé de KPMG, lors d’une présentation de presse. Dans certains palaces, à Paris et sur la Côte d’Azur – qui concentrent l’essentiel du marché du tourisme de luxe en France – le taux d’occupation est tombé à 30% ou 40% au mois d’août, un plus bas. L’année 2017 ne s’annonce guère florissante.  Au total, le résultat brut d’exploitation du secteur devrait baisser de 2 à 3 points, tandis que le recul devrait atteindre 5 à 6 points dans le haut de gamme où les coûts fixes sont plus élevés que dans la moyenne du secteur. Dans un tel contexte, « il y aura quelques faillites  a souligné Stéphane Botz.

(Avec Reuters)

 

Tourisme Paris : baisse de 10 % des étrangers

Tourisme Paris : baisse de 10 % des étrangers

 

 

Une baisse de l’ordre de 10 % des de la part des étrangers suite aux attentats, aux manifs et au climat, selon le Comité régional du tourisme (CRT).    Cette situation « entraîne des conséquences économiques inquiétantes » pour les professionnels du tourisme de la région, qui ont subi depuis janvier une perte de 749,7 millions d’euros de chiffre d’affaires, note le CRT, dans une étude qui sera présentée mardi à la presse. Avec 14,9 millions d’arrivées hôtelières sur le premier semestre, la fréquentation touristique de Paris et de l’Ile-de-France est en recul de 6,4% par rapport à un an plus tôt, du fait de la baisse conjointe des clientèles internationales (-9,9%) et françaises (-3,5%). Le nombre de nuitées recule, lui, de 8,5%.    Au total, de janvier à fin juin, les hôteliers franciliens ont accueilli un million de touristes en moins par rapport à la période comparable de 2015.      « L’activité touristique subit un contrecoup sévère dans un contexte peu favorable marqué par les attentats (Paris, Bruxelles, Nice…), les mouvements sociaux ainsi que les inondations. La tenue de l’Euro 2016 n’aura pas permis d’endiguer ce phénomène », souligne le CRT.    Le cœur de la région, Paris, a été davantage touché que la grande couronne, avec des nuitées en recul de 11,4%, contre -4,4% dans les autres départements franciliens.  La fréquentation des clientèles japonaises (-46,2%), italiennes (-27,7%) et russes (-35%) s’est effondrée, tandis que les Américains et les Chinois, initialement peu affectés, clôturent le semestre sur des reculs de 5,7% et 19,6%, entrant dans un « cycle inquiétant de baisse ». Dans ce contexte, la fréquentation des principaux monuments franciliens chute fortement (-43,9% au Grand Palais, -34,8% à l’Arc de Triomphe, -16,3% au château de Versailles). Seul point positif: le tourisme d’affaires progresse, lui, de 14,4 points.

(Reuters)

Baisse du Tourisme : attentats et manifs responsables

Baisse du Tourisme : attentats et manifs responsables

 

En dépit de l’euro de foot organisé en France,  l’activité touristique a encore régressé au second trimestre. En cause, les conséquences des attentats, aussi les blocages et autres manifs qui ont contribué également à ternir l’image de la France. Les premières indications de l’été laissent supposer une nouvelle baisse pour le troisième trimestre notamment de la part des étrangers. La fréquentation touristique en France a donc rechuté au deuxième trimestre sous les effets d’une météo maussade et d’un faible nombre de jours fériés, même si l’Euro de football a permis de limiter les dégâts dans les villes de province qui ont accueilli des matches, selon les données publiées vendredi par l’Insee. Le nombre de nuitées dans les hébergements touristiques a ainsi chuté de 4,8%, à 92,4 millions, sur avril-juin par rapport à la même période de l’an passé, après une hausse révisée à 1,1% (1,0% estimé précédemment) au premier trimestre 2016. L’Insee souligne que le deuxième trimestre a compté cette année deux jours fériés, contre cinq en 2015. La baisse a été particulièrement marquée pour les nuitées étrangères (-8,5% contre -2,7% au 1er trimestre), atteignant une ampleur comparable à celle du 4e trimestre 2015, qui a été touché par les attentats de Paris et de Saint-Denis. La fréquentation des seuls hôtels a reculé de 3,5%, effaçant son rebond du 1er trimestre (+1,9%). La clientèle étrangère, en baisse pour le troisième trimestre consécutif, s’est encore contractée de 7,3%. Seuls les hôtels situés dans les grandes villes de province ont vu leur fréquentation augmenter (+1,5%) en partie grâce à l’Euro de football. Mais ceux de l’agglomération parisienne (-10,3%) ont été plus pénalisés par la défection de la clientèle étrangère. La fréquentation des autres hébergements collectifs touristiques (résidences, villages vacances) a chuté de 6,4%, là aussi en raison de la défection des étrangers (-20,2%). Les campings ont connu de leur côté un début de saison difficile avec un recul de 6,8% de leur fréquentation par rapport au printemps 2015.

(Avec Reuters )

 

 

Tourisme : baisse de 10 %

Tourisme : baisse de 10 %

 

 

 

 

En cause les attentats, le pouvoir d’achat amputé notamment par la fiscalité et les incertitudes sur l’emploi et les revenus. A noter parallèlement la nette diminution des prix des résidences secondaires en bord de mer.  Les hôtels et restaurants hexagonaux affichent, en juillet, un taux de fréquentation en baisse de 10% par rapport à juillet 2012. C’est ce que révèlent les premiers chiffres de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (Umih), Et les mauvais chiffres des hôtels et restaurants ne profitent pas à l’hôtellerie de plein air. Campings et parcs résidentiels de loisirs enregistrent eux aussi une baisse de 10% des réservations en juillet, d’après les premiers relevés de la Fédération nationale de l’hôtellerie de plein air (FNHPA). Matthias Fekl, secrétaire d’État chargé de la promotion du Tourisme; confirme aussi au JDD une baisse de 10 % du nombre de nuitées internationales en juillet 2016 par rapport à la même période l’année dernière. Une baisse qui est la conséquence, en partie, des attentats terroristes qui ont frappé la France.

Quel est l’impact des attentats sur le tourisme en France?
Le nombre de nuitées internationales a baissé en moyenne de 10% les six premiers mois de l’année. Paris et l’Île-de-France ont été plus touchés que la province, en progression de 2%. Pour le mois de juillet, la tendance se confirme avec une diminution d’environ 10% par rapport à la même période de l’année dernière, même s’il est trop tôt pour tirer un bilan.

La réaction des visiteurs étrangers varie-t-elle selon les nationalités?
Une clientèle à fort pouvoir d’achat en provenance des États-Unis, d’Asie ou du Golfe a fortement réagi aux attentats. Les hôtels haut de gamme souffrent davantage. Heureusement 80% des visiteurs sont des Européens qui maintiennent leurs vacances. Malgré le Brexit, les Britanniques n’ont pas annulé leur séjour. Nous saurons à la fin de l’été s’ils ont diminué leurs dépenses en raison de la dévalorisation de la livre.

 

Tourisme : baisse de 10 %

 

 

 

 

 

En cause les attentats, le pouvoir d’achat amputé notamment par la fiscalité et les incertitudes sur l’emploi et les revenus (sans parler des manifs). A noter parallèlement la nette diminution des prix des résidences secondaires en bord de mer.  Les hôtels et restaurants hexagonaux affichent, en juillet, un taux de fréquentation en baisse de 10% par rapport à juillet 2012. C’est ce que révèlent les premiers chiffres de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (Umih), Et les mauvais chiffres des hôtels et restaurants ne profitent pas à l’hôtellerie de plein air. Campings et parcs résidentiels de loisirs enregistrent eux aussi une baisse de 10% des réservations en juillet, d’après les premiers relevés de la Fédération nationale de l’hôtellerie de plein air (FNHPA). Matthias Fekl, secrétaire d’État chargé de la promotion du Tourisme; confirme aussi au JDD une baisse de 10 % du nombre de nuitées internationales en juillet 2016 par rapport à la même période l’année dernière. Une baisse qui est la conséquence, en partie, des attentats terroristes qui ont frappé la France.

Quel est l’impact des attentats sur le tourisme en France?
Le nombre de nuitées internationales a baissé en moyenne de 10% les six premiers mois de l’année. Paris et l’Île-de-France ont été plus touchés que la province, en progression de 2%. Pour le mois de juillet, la tendance se confirme avec une diminution d’environ 10% par rapport à la même période de l’année dernière, même s’il est trop tôt pour tirer un bilan.

La réaction des visiteurs étrangers varie-t-elle selon les nationalités?
Une clientèle à fort pouvoir d’achat en provenance des États-Unis, d’Asie ou du Golfe a fortement réagi aux attentats. Les hôtels haut de gamme souffrent davantage. Heureusement 80% des visiteurs sont des Européens qui maintiennent leurs vacances. Malgré le Brexit, les Britanniques n’ont pas annulé leur séjour. Nous saurons à la fin de l’été s’ils ont diminué leurs dépenses en raison de la dévalorisation de la livre.

 

Grèves : des conséquences graves pour le tourisme et l’économie

Grèves : des conséquences graves pour le tourisme et l’économie

 

Les premières victimes des grèves, blocages des sites d’essence et autres manifestations concerne le secteur du tourisme. Un secteur déjà affecté par l’effet des attentats de novembre. De nombreuses annulations de voyages ont été constatées tant auprès des agences de tourisme que des hôtels, de nombreux commerces sont concernés. Au delà du tourisme, ce sont  beaucoup d’activités qui sont handicapés notamment par les difficultés de transport. Ces conséquences à court terme pourraient priver la France de 0.1 à 0.3% du PIB en 2016 et créer 100  à 200 000 chômeurs supplémentaires. Mais les dommages les plus importants concernent l’avenir. L’image de la France est en effet de nouveau très ternie du fait de cette instabilité sociale et surtout par l’incapacité du pays à accepter les réformes. Pas étonnant que les investissements étrangers en France soient très en retrait par rapport notamment à l’Allemagne et à la Grande-Bretagne.  L’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (Umih) s’est alarmée « des conséquences graves, économiques et sociales, des mouvements de blocage » et « des images aux conséquences néfastes pour la destination France » déjà affectée par les attentats du 13 novembre dernier. L’organisme, contacté vendredi par Reuters, n’était pas en mesure d’établir à ce stade une tendance générale en raison de chiffres disparates selon les régions, mais il évoque des annulations de réservations pour le week-end à hauteur de 50% sur le littoral en Bretagne et dans les Hauts-de-France. Le Groupement national des indépendants de l’hôtellerie et de la restauration (GNI) cite vendredi une enquête qui « montre que les taux d’occupation dans le secteur de l’hôtellerie sont redescendus au niveau de ceux des semaines qui ont suivi les attentats de novembre 2015 et que les tarifs ont baissé de 22%. » « La saison touristique à venir est en péril », estime le GNI dans un communiqué. « Je crois que même si cela s’arrêtait demain, le mal est quand même déjà un peu fait. Les images qui sont passées à l’étranger font peur. Quand vous voyez une voiture de police brûler, cela ne vous invite pas à venir dans le pays concerné. Les images mettront du temps à être effacées », a estimé vendredi sur RFI Vincent Sitz, président de la commission Emploi, Formation, Handicap du GNI-Synhorcat. Interrogé sur BFM TV, le président de l’Union professionnelle artisanale (UPA), Jean-Pierre Crouzet, a évoqué les inquiétudes de ses adhérents, qui n’acceptent pas « la paralysie du pays et les violences ». « Ils sont confrontés pour certains d’entre eux à la casse de leur vitrine, à la casse de leur magasin, à l’éloignement du consommateur et là, véritablement, il y a de gros gros problèmes », a-t-il déclaré en précisant que l’alimentation, l’hôtellerie et les services étaient les plus affectés. « A un moment où on avait touché le fond de la piscine, où on commençait à sortir la tête de l’eau, on nous replonge une nouvelle fois et ça, on ne peut pas l’accepter », a-t-il déclaré.

(Avec Reuters)

 

Baisse de 24% du tourisme à Paris

Baisse de 24% du tourisme à Paris

Selon le baromètre mensuel du Comité régional du Tourisme 74% des professionnels franciliens et 81% des professionnels parisiens interrogés estiment que leur activité est en baisse par rapport au mois de novembre 2014, « une diminution de l’ordre de 27% en termes de fréquentation et de 24% en termes de retombées économiques », selon le CRT.  »Les clientèles françaises et internationales sont sensiblement en baisse par rapport à novembre 2014 notamment les Italiens, les Japonais et les Brésiliens », est-il précisé. Le baromètre souligne cependant que l’activité touristique en Seine-Saint-Denis et dans le Val d’Oise est « légèrement meilleure du fait de l’ouverture de la COP21″. Par secteurs, 48% hôteliers interrogés qualifient de « moyenne » leur activité du mois de novembre, et 35% de « mauvaise ». Dans les établissements 3 à 5 étoiles, 53% des professionnels considèrent que leur activité du mois de novembre a été « moyenne », tandis que dans les hôtels « économiques » la plupart des professionnels (48%) la jugent « mauvaise ». Dans les résidences de tourisme, 37% des professionnels interrogés qualifient de « moyenne » leur activité en novembre, 33% de « bonne » et 30% de « mauvaise ». Les perspectives pour le mois de décembre et les fêtes de fin d’année – une période qui connaît traditionnellement une forte fréquentation touristique – « ne sont pas encourageantes », indique le CRT. « En effet, l’état des réservations est qualifié de moyen par 45% des professionnels, de mauvais voire très mauvais par 35% et de bon voire très bon par 20%. Ces prévisions sont malheureusement parmi les plus faibles depuis plusieurs années et démontrent que le secteur du tourisme francilien subit les conséquences des événements du 13 novembre », résume le baromètre.

Tourisme : baisse de 27% des réservations de vols pour Paris

Tourisme : baisse de 27% des réservations de vols pour Paris

Contrairement à ce qu’affirment les autorités françaises ou Moscovici commissaire européen à l’économie, les attentats ont bien des conséquences négatives sur l’activité générale. Pour preuve cette très nette baisse de fréquentation dans le transport aérien vers Paris. En effet Les réservations de vols vers Paris ont baissé de plus de 25% dans la semaine qui a suivi les attentats du 13 novembre qui ont fait 130 morts à Paris et Saint-Denis, selon des données à paraître aujourd’hui par la société ForwardKeys. Cette chute des réservations est surtout visible dans la catégorie touristes, et ne concerne pratiquement pas les déplacements d’affaires ou ceux des personnes qui vont rendre visite à des proches, estime le directeur général de ForwardKeys, Olivier Jager. La semaine dernière, juste après les attentats, les annulations ont été 21% supérieures à leur niveau de la semaine correspondante de 2014, mais, ces derniers jours, le nombre d’annulations s’est stabilisé aux alentours de ce qu’il était l’an dernier à la même époque. «La période des annulations est terminée, mais la tendance en matière de réservations ne montre pas encore de signe de reprise, déclare Olivier Jager. Cela va prendre de nombreux mois».

Tourisme : des conséquences après les attentats

Tourisme : des conséquences après les attentats

Il faut prévoir d’une chute du tourisme en France après la série d’attentats terroristes sans précédent survenue vendredi soir à Paris. La fréquentation des hôtels parisiens avait déjà chuté après les attentats de janvier. Mais cette fois, les professionnels du secteur disent craindre un mouvement nettement plus massif, compte-tenu de l’ampleur des attaques perpétrées dans la capitale. « Ça va être très difficile pour le tourisme dans les jours qui viennent. Le secteur va souffrir», a déclaré à Reuters Georges Panayotis, président du cabinet spécialisé MKG Group. Alors que l’hôtellerie française avait repris des couleurs en septembre et octobre – grâce notamment aux salons – et qu’elle tablait sur de très bons taux de remplissage avec la conférence sur le climat (COP21) qui se tiendra au Bourget à partir du 30 novembre, elle risque aujourd’hui beaucoup d’annulations. « Je pense que ce sera pire qu’en janvier. Ce qui s’est passé est énorme. Le monde entier a les yeux rivés sur la France », ajoute-t-il. Le secteur du luxe devrait lui aussi être directement touché compte-tenu du poids de la clientèle touristique dans les ventes de produits de luxe. Les achats touristiques pèsent pour environ la moitié de ses ventes du secteur en Europe. Toutes les marques de luxe, comme Louis Vuitton (groupe LVMH), Gucci (Kering) ou Chanel ont largement profité, cette année, d’un afflux de touristes asiatiques attirés par d’importants écarts de prix entre l’Europe et le reste du monde, amplifiés par la baisse de l’euro.

Tourisme : trop cher en France

Tourisme :  trop cher en France

 

Dans son dernier rapport, le World Economic Forum (WEF) sur la compétitivité des pays en matière de tourisme a passé au crible 141 pays. Et selon qu’on prend ou non le critère du prix, l’attractivité d’un pays comme la France change du tout au tout. Grâce à la qualité de son patrimoine culturel, ses richesses naturelles et ses infrastructures, l’Hexagone se hisse ainsi au 2ème rang mondial.  Mais les tarifs des hôtels, des restaurants ou des transports font grimper la facture à des niveaux quasiment sans équivalent dans le monde. Même la Suède et la Norvège sont plus abordables. En fait, seuls le Royaume-Uni et la Suisse apparaissent comme des destinations encore plus onéreuses pour qui veut y passer des vacances. Une  étude qui ne fait que confirmer que la vie est trop hère en France tant pour les touristes que pour les résidents. En cause évidemment le niveau de fiscalité qui plombe les coûts et la compétitivité. Certes la France reste heureusement une destination privilégiée pour les étrangers mais les touristes ont tendance à raccourcir de plus en plus la durée de leur séjour. 

Hôpitaux : le tourisme médical pourrait rapporter 2 milliards d’euros, ben voyons !

Hôpitaux : le tourisme médical pourrait rapporter 2 milliards d’euros, ben voyons !

 

Quand on écoute les experts sectoriels tout peut rapporter. C’est le cas avec cette étude d’un économiste de la santé qui estime que la santé davantage ouverte aux patients étrangers pourrait rapporter 2 milliards et  créer 30 000 emplois . Une approche corporatiste bien connue ou chacun surestime  à l’excès les retombées économiques pour valoriser le secteur ( et les experts qui en vivent !). C’est vrai presque partout :  dans le secteur agricole, les transports, l’énergie etc. ; Pris isolément chaque secteur rapporte parce que l’on sous-estime les effets indirects ; exemple les importations , la pollution, la santé pour vanter les mérites de l’agriculture. Le coût du recyclage des déchets nucléaires pour l’énergie sans parler des atteintes  à l’environnement. Le désaménagemenet du territoire, la dégradation de la  qualité de la vie pour les transports. En l’état, le système de santé français (par ailleurs il est vrai de très grande qualité) est dans une situation financière catastrophique ; Au lieu de se focaliser sur les patients étrangers on ferait mieux de se concentrer sur la gabegies des moyens consacrés aux patients français. A la désorganisation de nos hôpitaux publics, aux sureffectifs administratifs et logistiques, au surnombre de directeurs,  sous directeurs etc., à leur productivité, aux abus de certains médecins en milieu public. Au-delà à l’explosion financière possible de notre système de santé. Aussi la carte médicale, au coût de la suppression des généralistes ( via l’étatisation) qui se traduit par une encombrement des urgences et des services. Dans les transports,  c’est avec des approches aussi partielles et partiales qu’on a pu justifier les projets les plus coûteux pour la collectivité, TGV partout, Canal Seine Nord, autoroutes non rentables, ports et aéroports surabondants.   Deux milliards d’euros de chiffre d’affaires et quelque 30.000 emplois créés en cinq ans : c’est ce que permettrait donc  le développement de l’accueil des patients étrangers en France, selon un rapport remis en juin aux ministres de la Santé et des Affaires étrangères, consulté ce lundi par l’AFP.  Si « l’accueil de personnes, voire de personnalités étrangères, malades dans les établissements hospitaliers français (…) n’est pas un phénomène récent », le développement d’une demande internationale de soins de qualité l’est, explique en préambule de son rapport l’économiste Jean de Kervasdoué.  »En cinq années, incluant l’année de lancement, il est envisageable (…) d’atteindre un chiffre d’affaire de l’ordre 2 milliards d’euros qui est le chiffre Allemand actuel » et qui « se traduirait par la création de 25.000 à 30.000 emplois », selon Jean de Kervasdoué. Sollicité en février dernier par la ministre de la Santé Marisol Touraine et son homologue du Quai d’Orsay Laurent Fabius, l’économiste livre donc une série de recommandations pour « valoriser les atouts de la France » face à ce marché porteur, et enrichir les caisses des hôpitaux. Israël, la Turquie ou encore, depuis une dizaine d’années, l’Allemagne, se sont lancés dans le développement du tourisme médical pour attirer une clientèle solvable qui ne trouve pas les soins adéquats dans son pays d’origine, est soumise à des délais d’attente trop longs ou encore à des tarifs trop élevés. Mais l’amorce d’un virage similaire en France fait face à des freins culturels, en particulier à l’hôpital public. En témoigne la polémique suscitée en mai dernier par la privatisation d’un étage de l’hôpital parisien Ambroise Paré pour un riche émir, rappelle Jean de Kervasdoué. Les contraintes administratives, la vétusté de certains locaux, la barrière de la langue ou encore l’interdiction de la publicité pour les médecins font également partie des obstacles soulignés dans le rapport. Pourtant, la France dispose aussi de nombreux atouts, fait valoir l’économiste, citant une médecine « réputée pour sa qualité, son humanité et son accessibilité », ses tarifs compétitifs ou son statut de première destination touristique mondiale. Pour mieux les exploiter, Jean de Kervasdoué préconise la création d’un établissement public à caractère industriel et commercial (Epic), intitulé Medical-France, qui serait « chargé de promouvoir, d’organiser et de contrôler la prise en charge des patients étrangers en France », créé par « les Ministères des Affaires étrangères, des Affaires sociales et de la Santé et de l’Intérieur ». Et oui il faut bien terminer par la création d’ un machin admisntratif en plus !

 

Les trois djihadistes de retour de faisaient du tourisme !

Les trois djihadistes de retour de faisaient du tourisme !

Si l’on écoute leurs avocats les trois djihadistes revenus récemment d Syrie  étaient partis faire du tourisme.  Déçus ils sont rentrés. Ce serait la preuve qu’ils non rien fait de répréhensible. Curieux raisonnement en vérité mais qui effectivement pose la question des preuves pour condamner les djihadistes. De toute évidence l’arsenal juridique est à repenser  et d’une manière plus globale la stratégie à mener contre les terroristes fous de l’Etat islamique.  Notons auusi que deux jeunes filles de 16 et 17 ans arrêtées à Marseille ont été  simplement remises à leur parent.  On espère quelles ont été grondées !  Le cafouillage autour de l’interpellation des 3 djihadistes  manquée mardi dernier avait fait grand bruit. Finalement, les trois Français rentrés de Syrie en début de semaine et soupçonnés de vouloir préparer des actes terroristes ont été mis en examen samedi à Paris.  Trois hommes, dont le beau-frère de Mohamed Merah, ont été mis en examen samedi à Paris pour association de malfaiteurs en vue de préparer des actes terroristes, ont fait savoir leurs avocats.  Depuis mercredi en garde à vue, les trois djihadistes présumés s’étaient rendus d’eux-mêmes à la gendarmerie après leur interpellation ratée à leur retour de Syrie en début de semaine. Les trois djihadistes ont été placés en détention provisoire et selon l’un de leurs avocats, ils contestent fermement tout projet terroriste en France. « Ils se sont aperçus là-bas (en Syrie) que ce n’était pas ce qu’ils pensaient et ont dû prendre la fuite pour rentrer« , a expliqué Me Dunac qui défend Imad Jjeballi. 

 

Tourisme international : Marseille et Paris sur la liste noire de l’inhospitalité

Tourisme international : Marseille et Paris sur la liste noire de l’inhospitalité  

 

Quelles sont les villes les moins « friendly », amicales, sympathiques, pour les touristes ? Le magazine américain Condé Nast Traveler a interrogé ses lecteurs pour réaliser un palmarès. Résultat : trois villes françaises font parties du top cinq des moins « friendly » : Cannes se situe ainsi juste derrière Johannesbourg en Afrique du Sud, élue donc ville la moins « sympa », et devant devant Moscou, Paris et Marseille.   Cannes déçoit ainsi par son côté « anecdotique », y compris en pleine saison, qui contraste avec les paillettes du festival de cinéma, que les touristes voient à la télé ou dans les magazines. Paris est quant à elle jugée « fabuleuse et romantique ». Mais les parisiens, eux, sont beaucoup moins apprécié, jugés égoïstes et nombrilistes. Quant à Marseille, de « trop nombreuses zones peu recommandables » font régner une « atmosphère menaçante », selon les lecteurs du magazine

Tourisme en baisse : crise, météo et mondial foot

Tourisme en baisse : crise,  météo et mondial foot

Les recettes des professionnels de l’hôtellerie ont ainsi reculé de 3,4% par rapport à un médiocre mois de juillet 2013 selon le cabinet MKG Group, tandis que la fréquentation des restaurant a baissé de près de 1% au premier semestre d’après l‘étude NPD. Les professionnels français étaient pourtant optimistes en ce début d’été. Atout France, l’agence de développement touristique hexagonale, encouragée par un printemps qui avait tiré profit de la succession de ponts au mois de mai, tablait début juillet sur des perspectives ambitieuses, avec davantage de touristes que l’année dernière. Des espoirs rapidement douchés surtout par la crise mais auusi par une météo capricieuse, mais surtout par la Coupe du monde! Car si la conjoncture n’est pas étrangère à la baisse des dépenses des Français, le rendez-vous sportif est unanimement désigné par les professionnels du secteur comme le grand responsable de leurs résultats moroses. Laurent Salanié, directeur général de Weekendesk, spécialiste des courts séjours a pu chiffrer l’impact du phénomène. «L’équipe de France a joué son dernier match le vendredi 4 juillet (contre l’Allemagne, NDLR). Ce week end là, nous avons enregistré une chute de 29% des départs», affirme-t-il. Malgré le rebond enregistré après l’élimination des Bleus, la tendance reste plus faible que les autres années: «nous n’avons enregistré qu’une hausse de 88% à une période où nos réservations sont habituellement multipliées par deux ou trois», poursuit-il. Pour Jean-Pierre Nadir, fondateur du comparateur Easyvoyage.com, lorsque les Français «achètent 550.000 écrans plats et que 2 millions de foyers s’abonnent à BeIn sports, c’est pour rester chez eux et regarder la télé. Ils ont donc décalé leurs vacances, voire pris leurs congés pour regarder l’événement». Il ajoute qu’en temps de crise, l’achat d’un téléviseur pousse surtout les familles à arbitrer dans les dépenses. «Les quatre semaines les plus chères de l’année sont outre la période des fêtes de fin d’année, la deuxième quinzaine de juillet et la première d’août. Généralement les familles aux plus petits budgets essaient donc de partir avant. Cette année elles ne l’ont pas fait. Et ensuite il y a eu le mauvais temps», constate-t-il.  Chez Directours, l’effet Coupe du monde s’est également fait sentir. «Il y a quatre ans, la France avait été éliminée plus tôt, la baisse des réservations n’avait pas été aussi marquée que cette année», affirme Corinne Loison, directrice générale du voyagiste. Mais pour elle juillet 2014 est avant tout la confirmation d’une nouvelle tendance de consommation. «Avant lorsque l’on parlait de haute saison, on pensait à la période du 20 juillet au 23 août, et les réservations commençait en juin. Désormais elle se réduit au mois d’août». Elle estime que le mois de juillet est devenu le «mois des promos». «Les Français, même les foyers plutôt aisés qui composent notre clientèle, sont désormais à l’affut des bonnes affaires et partent de plus en plus à la dernière minute», précise la directrice générale. Une manière de s’assurer aussi que le soleil sera de la partie. «10 à 15 % des personnes qui comptent partir en vacances au mois d’août n’ont pas encore réservé», confirme Jean-Pierre Nadir.

Tourisme: la catastrophe

Tourisme: la catastrophe

Sylvia Pinel , la ministre, a mis des lunettes roses et pense que Août va compenser juillet ; ce qui est complètement faux ; d’ailleurs elle n’en sait rien puisqu’elle reconnait qu’elle n’a aucun chiffre. En fait cette s sera catastrophique surtout dans l’hôtellerie-restauration. Voit le verre à moitié plein pour la fréquentation touristique. Ce vendredi 30 août, la ministre en charge du Tourisme a déclaré à l’AFP que « le mois d’août devrait compenser [celui] de juillet ». En juillet, la fréquentation touristique a reculé de 0,5% dans les hébergements touristiques, à l’exception des campings où elle a progressé de 1,8%, selon le ministère du Tourisme. « Il y a eu une baisse pour le mois de juillet de la fréquentation des Français, mais elle est largement compensée par les clientèles internationales », a poursuivi la ministre. Concernant août, le recul de fréquentation des clients français serait en revanche plus limité dans l’hôtellerie, et il y aurait une légère croissance dans les campings. Du côté des touristes étrangers, août semble avoir été « aussi bien orienté » que juillet. De plus, « nous en sommes à de premières estimations sur la saison estivale, les choses peuvent encore bouger. Et nous ne connaissons pas encore le niveau des dépenses » des touristes, a-t-elle souligné. Selon Sylvia Pinel, pour septembre les perspectives de fréquentation sont « plutôt encourageantes », notamment en Ile-de-France, dans le sud et l’Aquitaine. Elle table sur l’année sur une « bonne fréquentation touristique » et sur un taux de départ en vacances des Français stable par rapport à 2012.  Cet optimisme tranche pourtant avec les réserves de nombreuses études. Le 22 août dernier, une étude de l’agence publique Atout France montrait que les professionnels du secteur s’attendent à un recul de la fréquentation sur l’ensemble de la saison estivale (juin-septembre), notamment en raison d’un mois de juin médiocre.  Le cabinet Protourisme avait, lui, dans une étude dressé un mauvais bilan estival avec une baisse du nombre de nuitées de 3,8% et une diminution du budget des Français de 4%. Le cabinet expliquait  comme Sylvia Pinel que le mois d’août avait sauvé un mois de juillet catastrophique et que la fréquentation des visiteurs étrangers progressait quand celle des Français diminuait.

 

Tourisme : saison catastrophique

Tourisme : saison catastrophique

 

Il n’y a pas encore de chiffres officiels mais il est clair que la saison touristique est catastrophique surtout pour l’hôtellerie-restauration. On parle de -20% sur les côtes ; -40% à l’intérieur mais les chiffres pourraient être encore plus mauvais. Résumons, les français sont moins partis, moins longtemps et ils ont dépensé moins surtout dans la restauration. Il suffit d’avoir observé les terrasses désespérément vides pour s’en persuader. L’INSEE ( et le gouvernement)  lui, s’en  apercevra dans 3 mois, au moins ! Heureusement qu’il a fait beau en août ! Tel est le « ouf » de soulagement poussé par les professionnels du tourisme. Dans l’office des plages du débarquement par exemple, en Normandie, comme sur toute la moitié nord du littoral, les hôteliers, les campings et même les restos sortent rassurés d’un été qui s’annonçait catastrophique, à la vue des chiffres de juillet. « On est, en août, à des +5%, +10% de fréquentation en fonction des territoires sur la région nord et en Normandie. Mais ce sont des courts séjours et, après les difficultés de cette année, on compensera partiellement nos pertes mais pas la totalité », analyse pour Europe 1 le représentant de l’industrie hôtelière, Thierry Grégoire, pour qui les aoûtiens ont tout de même sauvé la saison. L’été à peine refermé, les professionnels du tourisme nuancent toutefois ce bilan. Certes, le littoral tire son épingle du jeu, mais pas les terres. La Dordogne accuserait même des pertes proches de 30%. Les grandes villes (Paris, Bordeaux, Marseille) ont fait le plein, avec un taux de remplissage de 79%, presque un record, dans la capitale, pour les trois premières semaines d’août. Mais un tel score s’explique grâce aux touristes étrangers, allemands, belges et hollandais notamment, et non grâce à la clientèle française. Cet été, les Français sont certes partis en vacances, pour une petite moitié d’entre eux en tout cas (même proportion que depuis trois étés ), mais ils ont drastiquement rationalisé leurs dépenses. Résultat, même en août, les restaurants affichent des pertes de 5 à 15% selon les régions. Les hébergements gratuits, chez les amis ou en famille, remplacent par ailleurs les hôtels et campings. Et même si août a été meilleur, il ne compensera pas un mois de juillet en berne. Selon l’industrie hôtelière, l’hébergement marchand accuse, par exemple, une baisse moyenne de 10% sur le littoral aquitain et dans le Languedoc Roussillon.

 

Tourisme: une chute historique

Tourisme: une chute historique

Conséquences de la crise, de la fiscalité et de l’attentisme, le tourisme chute lourdement. Alors que les hôtels affichaient une baisse record de la fréquentation en juillet, c’est au tour des restaurants de faire grise mine. Les sociétés du SNRTC, qui représente les principales entreprises de restauration commerciale et traiteurs, ont enregistré en juillet une baisse de fréquentation de 13,2% en moyenne par rapport à la même période de 2012, selon les chiffres du syndicat nationale de la restauration thématique et commerciale, publiés ce lundi 5 août.   »La situation n’a jamais été aussi catastrophique, nos entreprises accusent une diminution inédite de leur chiffre d’affaires et les résultats de ces quatre dernières semaines nous font craindre le pire, notamment pour l’emploi », s’alarme Michel Morin, président du SNRTC.  Normalement, le mois de juillet est un « bon mois en terme de chiffre d’affaires » pour la restauration en raison notamment des soldes ou des départs en vacances, précise la SNRTC. Mais cette année, alors que la fréquentation diminuait déjà de 5% sur le premier semestre, la tendance à la baisse s’est encore accélérée en juillet, sous l’effet de la crise. « Si rien n’est fait dans le contexte actuel (…), la perspective d’une TVA au taux de 10% au 1er janvier (…) ne fera que nous affaiblir davantage », explique Laurent Caraux, président d’honneur du syndicat. Le dirigeant souligne que « dans un contexte de diminution du pouvoir d’achat, la répercussion sur les prix est difficile, voire impossible, les consommateurs régulant par eux-mêmes toute tentative de hausse », ce qui conduit « les entreprises de restauration tout droit vers l’asphyxie ». Alors que tous les indicateurs du secteur virent déjà au rouge et que le deuxième semestre « s’annonce désastreux », le SNRTC alerte donc « solennellement les pouvoirs publics sur les conséquences sociales en termes d’emplois et de pouvoir d’achat pour les milliers de salariés d’un des plus importants secteurs d’activité de France

Tourisme : activités en nette baisse ; en cause la crise et l’attentisme

Tourisme : activités en nette  baisse ; en cause la crise et l’attentisme

 

Les résultats de l’activité seront très mauvais en particulier pour les hôtels et restaurants. Responsables: la crise et l’attentisme. « Août ne compensera pas juillet, c’est clair », renchérit Roland Héguy, président de la principale fédération d’hôteliers et restaurateurs (Umih).  Pour le PDG des résidences Odalys, François Mariette, « c’est plus difficile que l’an dernier. On sent que ça coince dans les budgets. La consommation des gens sur place est moindre, comme les dépenses dans les restaurants ».   »Et les gens restent moins longtemps », relève Guylhem Féraud, le président de la fédération des campings (FNHPA).  Sur 840 hébergeurs interrogés par Protourisme (campings, résidences de tourisme, hôtels, gîtes… qui représentent près de 2 millions de lits), 64% ont ainsi vu leur activité baisser en juillet (en nuitées), 24% sont stables et 12% en hausse.  Aucun mode d’hébergement n’est épargné, même les campings, plus économiques.   »On avait débuté juillet avec des réservations très en retard, entre -10 et 15% et on s’est un peu rattrapés sur la deuxième quinzaine dès qu’il a fait beau. Mais on termine juillet sur une baisse de 2% à 4% » en nuitées, et encore plus en recettes, dit à l’AFP Guylhem Féraud.  Dans l’hôtellerie, le patron de l’Umih évoque une baisse de 10% des nuitées en juillet, « y compris à Nice ou à Cannes ». « Tout le littoral de la Manche au pays basque est en recul », et c’est l’hôtellerie milieu de gamme qui souffre le plus.  Le syndicat concurrent Synhorcat parle globalement d’une « activité en berne » et tire la sonnette d’alarme en espérant « un mois d’août exceptionnel ».  Les résidences de vacances et les villages de vacances tirent toutefois mieux leur épingle du jeu, selon Protourisme.  Chez Odalys, la baisse sur la côte Atlantique est de 2-3%, « et jusqu’à 5% sur la côté normande ». « Mais on note une forte hausse sur la montagne. Les gens savent que ça ne coûte pas cher, qu’il y a de la place, et la bonne météo a aidé », dit M. Mariette.  Fait notoire, 70% des ventes réalisées en juillet l’ont été grâce à des promotions, selon Protourisme.  Les formules en clubs de vacances « tout compris » qui limitent le budget se vendent bien, indique Jean-Pierre Nadir, président du site Easyvoyage.  Il constate une hausse de 20% des recherches de dernière minute « faites le mercredi pour départ le samedi même ».  Pour les départs à l’étranger, le trio de tête sur Easyvoyage est l’Espagne, l’Italie et la Grèce. Chez Lastminute.com, c’est Tunisie, Canaries et Crète.  Selon le président du Synhorcat, Didier Chenet, « manifestement le secteur tout entier est entré dans la crise ».  Le phénomène ne touche pas seulement les Français, mais aussi les touristes belges, italiens, espagnols…, selon le Synhorcat.  Quant au mois d’août qui s’esquisse, il devrait être moins bon que l’excellent cru d’août 2012, estiment les professionnels.  Parmi les hébergeurs interrogés, 27% évoquent des réservations en hausse ou forte hausse, 33% une stabilité et 30% en baisse, indique Protourisme.  Côté campings, M. Féraud est plus optimiste. « Août se présente bien. On a bien rattrapé le retard du début de l’été grâce aux réservations de dernière minute. Au final la saison sera peut-être en retrait de 1 à 2%, mais ça ne devrait pas être dramatique… sauf si la météo s’en mêle ».  Chez Odalys, M. Mariette est sûr que « la deuxième quinzaine d’août sera bonne ».  Le directeur général d’Atout France, Christian Mantei, met en garde contre le catastrophisme. « Il faut être prudent, nous ne sommes que fin juillet et il est impossible d’avoir un bilan définitif », dit-il à l’AFP.  Concernant les touristes étrangers, « si certaines clientèles en provenance d’Espagne ou d’Italie semblent en baisse, l’Europe du Nord et les marchés lointains continuent de porter la destination France, notamment les Russes, les Brésiliens, les Chinois ou encore les Américains et les Japonais ».

 

Tourisme : forte baisse en juillet

Tourisme : forte baisse en juillet

Forte baisse de la fréquentation des hôtels et restaurants en juillet, en cause le pouvoir d’achat amputé notamment par la fiscalité et les incertitudes sur l’emploi et les revenus. A noter parallèlement la nette diminution des prix des résidences secondaires en bord de mer.  Les hôtels et restaurants hexagonaux affichent, en juillet, un taux de fréquentation en baisse de 10% par rapport à juillet 2012. C’est ce que révèlent les premiers chiffres de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (Umih),. Et les mauvais chiffres des hôtels et restaurants ne profitent pas à l’hôtellerie de plein air. Campings et parcs résidentiels de loisirs enregistrent eux aussi une baisse de 10% des réservations en juillet, d’après les premiers relevés de la Fédération nationale de l’hôtellerie de plein air (FNHPA).

 

12



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol