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Fillon éliminé nettement en tête au premier tour au profit de Macron

 

Fillon éliminé nettement en tête au premier tour au profit de Macron

 

Fillon à 17 %, Macron à 22 % et Marine Le Pen à 25 % selon un sondage Elabe pour BFMTV et L’Express diffusé mercredi. François Fillon (Les Républicains) est à la troisième place (17% à 18%), devant le socialiste Benoît Hamon (15% à 15,5%) et le candidat de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon (12% à 13%). Ces résultats sont calculés avec une candidature de François Bayrou pour le premier chiffre et sans pour le second chiffre. Le centriste recueille 5% des intentions de vote. Par rapport à un sondage équivalent réalisé par Elabe à la fin de la semaine dernière, dans l’hypothèse où François Bayrou n’est pas candidat, Marine Le Pen perd un point, Emmanuel Macron et François Fillon gagnent 0,5 point, Benoît Hamon gagne un point et Jean-Luc Mélenchon en perd un. Dans l’hypothèse où François Bayrou est candidat, Marine Le Pen perd un point par rapport à la fin de la semaine dernière, Emmanuel Macron et François Fillon sont stables, Benoît Hamon gagne un point et Jean-Luc Mélenchon en perd un. Au second tour, Emmanuel Macron (En marche !) battrait Marine Le Pen (Front national) avec 63% des voix contre 37%. François Fillon la battrait avec 56% contre 44%.Le sondage a été réalisé les 7 et 8 février, soit après la conférence de presse de François Fillon, auprès d’un échantillon de 961 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 1.050 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Macron-Le Pen au deuxième tour

Macron-Le Pen au deuxième tour

 

 

François Fillon éliminé au premier tour dans deux sondages. Il ne se situerait entre 18 et 20 %  des intentions de vote et serait distancé par Marine peine et Emmanuel Macron. Une tendance sans doute prémonitoire vis-à-vis de la situation catastrophique dans laquelle va se retrouver François Fillon mais aussi la droite des républicains et accessoirement le centre associé à cette droite. Au-delà des risques de plus en plus sérieux de défaite au premier tour des présidentielles, la vague destructrice va surtout concerner les législatives puisque la dynamique présidentielle s’applique pratiquement toujours lors  des élections des députés. De toute évidence la droite a fait une énorme erreur de casting en choisissant Fillon à la place de Juppé. François Fillon est doublement discrédité d’une part par les multiples malversations financières d’autre part par sa fausse posture d’intégrité. Si François Fillon devait cependant être élu son mandat serait immédiatement hypothéqué par les nombreuses affaires financières le concernant. Il serait discrédité aux yeux des Français qui refuseraient une politique d’austérité que Fillon  ne s’est pas appliqué à lui-même. Il serait aussi discrédité au plan international, ce qui est encore plus grave. De toute façon, le feuilleton des affaires le concernant va durer des semaines, des mois et des années. Politiquement et moralement François Fillon est mort. Dans l’hypothèse de son élection comme président de la république le pays se prépare au chaos. Deux sondages publiés lundi mais réalisés avant la conférence de presse dans laquelle François Fillon a présenté ses excuses confirment le statut de challenger d’Emmanuel Macron face à Marine Le Pen pour le second tour de l’élection présidentielle. Les prochains jours diront si les excuses présentées par le candidat de la droite à propos des salaires versés à sa femme et deux de ses enfants par lui-même ou son suppléant à l’Assemblée lui permettront d’inverser la tendance. Selon un sondage effectué du 3 au 5 février par Opinionway pour Radio Classique et les Echos auprès de 1.700 personnes, Emmanuel Macron recueille 23% des intentions de vote au premier tour, derrière la présidente du Front national (26%). François Fillon est crédité de 20% de ces intentions de vote, le candidat socialiste, Benoît Hamon, de 14%, et celui de la « France insoumise », Jean-Luc Mélenchon, de 11%. Au second tour, Emmanuel Macron battrait très largement la candidate d’extrême droite par 65% des voix contre 35%, selon les résultats de ce sondage. Si François Fillon réussissait à se qualifier pour le second tour à la place d’Emmanuel Macron, il battrait aussi largement la présidente du FN, par 61% des voix contre 39%. Les sondés estiment que c’est Emmanuel Macron qui a marqué le plus de points au cours de la semaine passée, avec 35% d’avis positifs. Il est suivi par Benoît Hamon, vainqueur de la primaire à gauche (29%) et, très loin, par Marine Le Pen (15%), François Fillon (7%) et Jean-Luc Mélenchon (6%). Une enquête de l’IFOP pour Paris Match, iTELE et Sud Radio réalisée du 2 au 6 février auprès de 1.433 personnes, incluant l’hypothèse d’une candidature du centriste François Bayrou, crédite par ailleurs Marine Le Pen de 25,5% d’intentions de vote au premier tour et Emmanuel Macron de 20,5%. François Fillon ne recueillerait, selon ce sondage, que 18,5% des suffrages et reste lui aussi stable (mais il a perdu 2,5 points en moins d’une semaine). Marine Le Pen serait, battue au second tour par Emmanuel Macron, qui l’écraserait 63% à 37%, avec un fort report de voix de Benoît Hamon en sa faveur (77%) et un électeur sur deux de François Fillon et Jean-Luc Mélenchon votant pour lui.

Sondage 2017 : nouvelle baisse de Fillon éliminé au premier tour

Sondage 2017 : nouvelle baisse de Fillon éliminé au premier tour

 

Un  sondage montre  la nette dégradation de Fillon et surtout confirme qu’il serait éliminé dés le premier tour. L’enquête IFOP-Fiducial pour Paris Match, Sudradio et iTELE réalisée après les révélations du Canard enchaîné, Marine Le Pen (Front national) et Emmanuel Macron (En marche !) vireraient en tête, avec respectivement 25% et 20,5% des voix. L’institut mesure pour ces deux candidats une progression d’un demi-point par rapport à un sondage similaire publié jeudi ainsi qu’un nouveau recul de 1,5 point pour François Fillon, qui ne cesse de perdre du terrain depuis le début de la controverse sur de présumés emplois fictifs de son épouse.  Crédité de 16,5%, le socialiste Benoît Hamon figure en quatrième position, devant Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise), à 10%, et une kyrielle de candidats à moins de 5% -François Bayrou, Nicolas Dupont-Aignan, Yannick Jadot, Philippe Poutou, Nathalie Arthaud et Jacques Cheminade. Dans la seule hypothèse testée en vue du second tour, Emmanuel Macron l’emporterait avec 63% des suffrages, contre 37% à Marine Le Pen.

Sondage 2017 : Macron et Fillon à égalité au 1er tour derrière Le Pen

Sondage 2017 : Macron et Fillon à égalité au 1er tour derrière Le Pen

 

 

Marine Le Pen arrive en tête des intentions de vote pour le premier tour de l’élection présidentielle, avec 24,5%, devant Emmanuel Macron et François Fillon, à 20%, selon un sondage Ifop-Fiducial pour Paris Match, iTELE et Sud Radio publié jeudi. La candidate du Front national progresse de 0,5 point par rapport à un sondage similaire publié mercredi, tandis qu’Emmanuel Macron (En marche !) est stable et François Fillon (Les Républicains) perd un point. Benoît Hamon est quatrième avec 17% (-1 point), suivi par Jean-Luc Mélenchon, à 9,5% (+0,5). François Bayrou, qui n’a pas dit s’il serait ou non candidat, est crédité de 4% (-0,5 point). Au second tour, Emmanuel Macron battrait Marine Le Pen avec 63% (stable) contre 37% et François Fillon la battrait avec 59% (-1 point) contre 41% (+1). Le sondage a été réalisé du 30 janvier au 2 février auprès de 1.414 personnes inscrites sur les listes électorales.

Sondage : déconfiture de Fillon éliminé par Macron au premier tour des présidentielles

Sondage : déconfiture de Fillon éliminé par Macron au premier tour des présidentielles

 

Comme nous l’indiquions ce matin, il se confirme que Fillon risque de connaître la déconfiture au premier tour. Un sondage Elabe d’aujourd’hui mercredi lui attribue seulement 20%, Macron serait à 23% et Le Pen à 27%.Au second tour Macron obtiendrait 65% pour 35% pour Marine Le Pen. Dans tous les cas de figures, la candidature de Fillon est plombée.  Le choix est désormais clair : c’est soit le renoncement, soit une défaite sanglante au premier tour des présidentielles. Le système de défense de l’intéressé ne tient évidemment pas, il est même d’une insignifiance qui désarçonne. En outre chaque jour, s’ajoutent de nouvelles accusations. La semaine dernière la presse avait révélé que Fillon avait rémunéré son époux à hauteur de 500 000 € comme pseudo assistante parlementaire. Hier on a appris qu’en réalité cette rémunération était de 900 000 €. De plus on a aussi appris que Fillon avait détourné du Sénat des sommes normalement allouées aux assistants parlementaires pour une somme de l’ordre de 25 000 €. Il a aussi rémunéré ses enfants pour une somme de 84 000 € en justifiant qu’ils étaient avocats alors  qu’ils n’étaient qu’étudiants. Dernier avatar de cette affaire la découverte de sa société de conseil « 2 F ». Enfin la rémunération d’un emploi fictif dans le journal d’un milliardaire : la revue des deux mondes où Penelope Fillon n’a jamais mis les pieds. Autant d’éléments injustifiables surtout pour celui qui avait pris la posture de l’homme honnête et de la rigueur. L’embarras est tel chez les  républicains que peu de grosses pointures osent prendre sa défense. Dans la coulisse, on évoque désormais clairement renoncement. Certes la procédure juridique pouvant le condamner pour les différents motifs évoqués n’est pas prête d’aboutir. Le temps juridique n’est pas le temps médiatique ou le temps politique. Ceci étant, les dégâts sont déjà faits dans l’opinion publique et un sondage vient de démontrer que 75 % des Français ne croient pas aux explications de Fillon. Du coup, sa popularité va encore continuer de se rétrécir comme peau de chagrin et  les républicains risquent  de prendre uen calque aux législatives.

Fillon battu par Macron au second tour (Sofres)

Fillon battu par Macron  au second tour (Sofres)

 

C’est le principe des vases communicants ;  Fillon perd 3 points  dans les intentions de vote et Macron en  gagne trois Fillon et Macron sont désormais dans un mouchoir de poche, 1 % seulement les sépare autant dire rien quand on sait que la marge d’erreur est d’au moins 3 % dans ce type de sondage. Selon un sondage Kantar-Sofres-Onepoint pour Le Figaro, RTL et LCI publié dimanche, le candidat du mouvement « En marche! » l’emporterait, que ce soit face à l’ex-Premier ministre (58-42) ou face à la présidente du Front national Marine Le Pen (65-35). Ce sondage traduit évidemment la nette dégradation de l’image de François Fillon dans l’opinion. Une dégradation commencée il y a plusieurs semaines avec d’abord le très mauvais accueil par l’opinion de l’intention de Fillon de ne plus rembourser la plupart des maladies (la sécu ne remboursant que des maladies graves, le reste relevant des mutuelles et assurances dont le coût dans ce cas devrait être multiplié par trois ou quatre).   Second élément qui a affaibli la position de Fillon, le  recul justement sur la sécu qui a alors fait douter de sa détermination à engager des réformes radicales. Troisième élément les affaires qui ont rattrapé l’ancien ministre. D’abord le salaire fictif de son épouse, ensuite les salaires versés à ses enfants, un autre salaire fictif à son épouse versée par un ami milliardaire enfin encore plus récemment le détournement de traitements d’assistants parlementaires alors que Fillon était au Sénat. Fillon va s’engluer dans ses différentes affaires avec ses déclarations confuses et maladroites. Il est vraisemblable que les prochains sondages marqueront encore un nouveau recul de Fillon. Le très récent sondage de la Sofres montre un rapprochement des scores des trois candidats principaux. Au premier tour, Marine Le Pen (25%) arrive en tête des intentions de vote devant François Fillon (21%) et Emmanuel Macron (20%).Benoît Hamon, tout juste investi candidat du Parti socialiste contre Manuel Valls, est lui crédité de 13%. L’ex-ministre de l’Education devance le candidat de « La France insoumise » Jean-Luc Mélenchon (10%) et le président du MoDem François Bayrou (5%) qui n’a pas encore dit ses intentions pour l’élection. En cas d’absence du leader centriste, les rapports de force sont quasiment similaires : Benoît Hamon (15%), Jean-Luc Mélenchon (10%), Emmanuel Macron (21%), François Fillon (22%), et Marine Le Pen (25%). « Compte tenu des incertitudes et de l’instabilité actuelles, un second tour sans François Fillon n’est plus exclu, même si ce n’est pas le plus probable à ce stade », a déclaré Emmanuel Rivière de la Sofres. « Ce qui renforce la dynamique d’Emmanuel Macron, c’est surtout le ‘Penelopegate’. C’est la dégringolade de François Fillon qui fait monter Emmanuel Macron. »

Marine Le Pen nettement battue au second tour par Macron et Fillon

Marine Le Pen nettement battue au second tour par Macron et Fillon

 

Selon qu’elle serait opposée au second tour des élections présidentielles à Fillon ou Macron, Marine Le Pen n’obtiendrait respectivement que 35 ou 40 %. La défaite face à Macron serait la plus sévère. C’est le résultat d’un sondage Kantar Sofres-One Point pour Le Figaro, RTLet LCI «À trois mois de la présidentielle, on peut parler d’un écart entre Fillon et Macron qui n’est plus que de l’épaisseur du trait», constate Emmanuel Rivière, le directeur général France de Kantar Public. «Dans ce contexte particulier de la révélation de l’affaire des emplois fictifs, la qualification de Fillon au second tour n’est plus garantie», selon Emmanuel Rivière, qui précise que «le décrochage du candidat de la droite et du centre par rapport à sa position dominante au lendemain de sa victoire à la primaire n’est pas entièrement dû à ses ennuis judiciaires, mais à un tassement de sa dynamique de campagne». Autre signe d’inquiétude pour Fillon: il ne battrait Le Pen qu’à 60 % contre 40 % des suffrages, tandis que Macron, lui, creuserait l’écart à 65 % des voix contre 35 % pour la présidente du Front national. Emmanuel Rivière estime que ce différentiel «tient autant aux déboires récents de l’ex-premier ministre qu’au positionnement très rigide qu’il a adopté après la primaire à la fois sur les questions sociales et sociétales». «Le choix entre Fillon et Le Pen apparaît compliqué pour un électeur de gauche», résume le directeur général France de Kantar Public.

« Fillon pas présent au second tour» (de Villiers)

« Fillon pas présent au second tour» (de Villiers)

 

Visiblement la droitisation et la radicalité de Fillon n’ont pas séduit l’ancien ministre Philippe de Villiers qui s’est mis aujourd’hui à l’écart de la politique. Il estime notamment que François Fillon est en train de manquer sa campagne. Du coup, il voit Emmanuel Macron et Marine Le Pen au second tour de 2017. Il faut bien admettre que la mayonnaise électorale de Fillon à du mal à prendre ; son recul dans les sondages montre qu’il est maintenant très menacé par Macron. Pourtant il avait réalisé un sans-faute lors de la primaire- de la droite. Malheureusement si son programme très droitier a séduit une grande partie de l’électorat relativement âgé et aisé à la primaire de la droite, il peine à trouver un public plus large. L’entourage de François Fillon et François Fillon lui-même passent  leur temps désormais à rétropédaler sur nombre de propositions (remboursement des maladies, nombre et durée du travail des fonctionnaires, fiscalité). Dernier dérapage, un peu anecdotique celui-là, celui d’Internet dont Fillon serait le promoteur. Un sujet anecdotique mais qui témoigne de l’affolement de Fillon et de sa volonté d’être le détenteur de la modernité face à un Macron  qui ne cesse de progresser. Une maladresse sans doute mais qui s’ajoute aussi à celle qui résultait de la déclaration où Fillon se déclarait «  gaulliste et chrétien » pour expliquer ses positions sur la sécu. Philippe de Villiers a considéré qu’il s’agissait là d’un coup de com. malheureux, indiquant que François Fillon n’a pas trouvé tout seul l’idée de cette phrase polémique. «Il s’en remet à Anne Méaux (présidente de la société de communication Image 7 et conseillère de Fillon) pour lui souffler des idées de marketing, comme elle le fait pour les grands chefs d’entreprises» critique-t-il, avant de juger un tel procédé «grotesque». Philippe de Villiers ajoute que le vainqueur de la primaire de la droite est «un piètre candidat en campagne» et qu’il «ne sera pas présent» au deuxième tour de la présidentielle. Selon son pronostic, lors du second round du scrutin, il faudrait plutôt s’attendre à un duel entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen. «Une campagne est une dynamique et j’observe une dynamique Macron, comme s’il était une sorte de Lecanuet de centre-gauche. Donc, il montera haut, Fillon continuera sa descente et la primaire de la gauche sera un échec.»

Primaire gauche : Valls en recul, menacé au second tour

Primaire gauche : Valls en recul, menacé au second tour

Manuel Valls est maintenant sérieusement menacé au second tour de la primaire de gauche. Certes il demeure toujours en tête au premier tour mais son avance sur Montebourg se réduit au point que Montebourg pourrait l’emporter. Reste que la marge au second tour est très étroite et que tout dépendra de la participation dont le potentiel est estimé à 2,5 millions d’électeurs mais qui pourrait bien ne rassembler qu’un million. Une faiblesse de participation pourrait favoriser des choix vers les socialistes les plus radicaux comme Montebourg voire Hamon. Un sondage du JDD qui démontre que la gauchisation récente de Manuel Valls a du mal à prendre. Manuel Valls empêtré dans ses contradictions entre son bilan et ses promesses par exemple sur le 49-3. . L’ancien Premier ministre obtient la préférence de 36% des sondés, en recul de neuf points par rapport à la précédente enquête réalisée début décembre dans la foulée du renoncement de François Hollande. Mais attention : la liste définitive des candidats n’était pas encore connue et Vincent Peillon, donné à 9% aujourd’hui, ne s’était pas encore déclaré. Manuel Valls devance donc Arnaud Montebourg, qui recule d’un point à 24%, et Benoît Hamon, qui gagne sept points (21%) et confirme sa progression déjà observée dans une enquête Harris cette semaine. Sylvia Pinel arrive cinquième en recueillant la préférence de 7% des sympathisants de gauche, devant François de Rugy (2%, -3) et Jean-Luc Bennahmias (1%, =). Chez les seuls sympathisants PS, Manuel Valls est à 51% (18% pour Montebourg, 16% pour Hamon). Au second tour, c’est en revanche Arnaud Montebourg qui est préféré à l’ancien chef de gouvernement, à 52% contre 48%. Les rapports s’inversent par rapport au mois dernier puisque Manuel Valls devançait son ancien ministre à 51% contre 49%.  Sondage effectué du 3 au 5 janvier 

2017: Valls largement battu au premier tour

Valls largement battu au premier tour  

Selon un sondage BVA-Salesforce pour la presse régionale et Orange diffusé mercredi Valls serait battu très largement au premier tour en cas de candidature vraisemblable de Macron et Mélenchon. Valls ne tiendrait que 13 % derrière Fillon, Le Pen, Macron et Mélenchon.  L’institut a testé le « potentiel électoral maximal » de l’ex-Premier ministre socialiste, qui a annoncé sa démission lundi. Son score le plus élevé serait de 21% au premier tour dans l’hypothèse où il remporterait la primaire de la gauche, où Emmanuel Macron décidait ou serait contraint de renoncer à la présidentielle et si François Bayrou ne se présentait pas. Il ne pourrait toutefois menacer Marine Le Pen (26%) et François Fillon (29%). Dans le scénario d’une gauche « tripolarisée » au premier tour entre Jean-Luc Mélenchon, Emmanuel Macron et Manuel Valls, ce dernier recueillerait 13% des suffrages contre 14% à ses deux concurrents respectifs. « Le deuxième tour apparaît hors de portée de la gauche tripolarisée, mais même lorsqu’elle est bipolarisée autour des candidatures de Jean-Luc Mélenchon et Manuel Valls, en l’état le second tour n’est pas accessible non plus », a dit Erwan Lestrohan (BVA) à Reuters. « Ce sont vraiment les deux gauches irréconciliables de Manuel Valls qui l’empêchent d’accéder au second tour », note-t-il. A droite, François Fillon se qualifierait pour le second tour dans tous les cas de figure testés : face à Manuel Valls (24%), Arnaud Montebourg (23%) et face à Manuel Valls sans Emmanuel Macron ni François Bayrou (29%). La présidente du Front national, Marine Le Pen, est créditée de 24% à 26% des intentions de vote selon les scénarios, faisant jeu égal avec le candidat de la droite et du centre. L’enquête a été réalisée par internet du 2 au 4 décembre.

2017 : la gauche éliminée au premier tour dans tous les cas

2017 : la gauche éliminée au premier tour dans tous les cas

Curieusement la gauche prend soudainement conscience qu’elle sera éliminée dés le premier tour des présidentielles de 2017. Et du coup des conséquences sur les législatives qui suivront. En effet le parti socialiste risque de perdre les deux tiers de ses députés c’est-à-dire passer de 250 représentants à moins de 100, 80 tout au plus. Le Front National pouvant même espérer dépasser les socialistes avec une centaine de députés. Autant dire que l’existence même de la gauche classique est cause d’autant plus que ce camp est très divisé entre des leaders très à gauche comme Mélenchon, Arnaud Montebourg et Macron lui plutôt du centre de droit tandis que Valls tente de se situer sur une ligne sociale démocrate. Quant au parti périphérique, radicaux de gauche, écolos ou communistes ils sont engagés dans la voie de l’extinction depuis déjà un bon moment. De ce fait la question du rassemblement se pose mais sans doute un peu tard car dans toutes les hypothèses aucun leader n’est en  capacité de représenter la gauche au second tour. Selon le dernier sondage BVA-Salesforce publié vendredi et en fonction des configurations, à ce stade, ni François Hollande (entre 9 % et 13 % d’intentions de vote), ni Jean-Luc Mélenchon (entre 12,5 % et 14 %), ni Emmanuel Macron (entre 11 % et 14 %), ni Arnaud Montebourg (entre 9 % et 10 %) ne parviendrait à se qualifier pour le second tour, tous restant loin derrière Marine Le Pen, Alain Juppé ou Nicolas Sarkozy

Une tour de plus d’un km de haut, de plus en plus débile

Une tour de plus d’un km de haut, de plus en plus débile

Coup d’envoi des travaux de construction de la tour de Dubaï Creek Harbor, au centre de la cité-Etat de Dubaï  «La structure sera la tour la plus haute du monde en 2020». La tour Burj Khalifa, inaugurée en janvier 2010, est déjà devenue l’un des joyaux de Dubaï, une destination touristique de plus en plus courue. Mais . Les travaux de construction de la Kingdom Tower, qui devrait détrôner l’immeuble Burj Khalifa de son titre de tour la plus haute du monde, ont débuté  à Djeddah au bord de la mer rouge, en Arabie saoudite. Haute, la Kingdom Tower dépassera de 173 mètres sa rivale des Emirats arabes unis, construite en 2010 et conçue par le même cabinet d’architecte, Adrian Smith + Gordon Gill Architecture. Alors que l’Empire State Building avait conservé le titre 41 ans et la Willis Tower de Chicago 24 ans, le règne de la Burj Khalifa ne devrait durer que huit ans, si les travaux de la Kingdom Tower s’achèvent comme prévu en 2018.  Laquelle sera encore dépassée par la tour de Dubaï Creek Harbor. La stupidité dépasse aussi toutes les limites car inévitablement un jour ou l’autre une catastrophe montrera la vanité dramatique de ces bâtiments dont la sécurité totale ne peut être assurée.

 

Sondage 2017 : Hollande balayé au 1er tour

Sondage 2017 : Hollande balayé  au 1er tour

 

Avec un score compris entre 12 et 15 pour cent Hollande serait balayé dans tous les cas de figure. Selon un sondage Elabe pour les Echos et Radio Classique, François Hollande est donné éliminé au premier tour de la prochaine élection présidentielle même face à François Fillon ou Bruno Le Maire. Dans le meilleur des cas, il figure en troisième position avec 15% des intentions de vote. Dans le pire des cas, il collecte seulement 12% des voix. Face à Nicolas Sarkozy, qui arrive deuxième des intentions de vote avec 25% derrière Marine Le Pen (27%), François Hollande pointerait à la troisième place avec 15% des suffrages, selon ce sondage. En cas de candidature de Nicolas Hulot, son score baisse à 14%. Face à Alain Juppé candidat des Républicains, qui dépasserait largement Marine Le Pen au premier tour avec plus de 10% d’écart, le président de la République pointerait à 12% en cas de candidature de Nicolas Hulot.

2017–sondage : Marine Le Pen qualifiée pour le second tour

2017–sondage : Marine Le Pen qualifiée pour le second tour

Selon un sondage Elabe publié jeudi la présidente du Front national d’un score au premier tour compris entre 23% et 28,5%, ce qui lui permettrait de se qualifier pour le second tour de la présidentielle dans chacune des huit hypothèses testées. Si le premier tour se tenait à la fin de la semaine, Marine Le Pen arriverait en tête dans trois cas de figure. Elle afficherait un score de 26% face à Nicolas Sarkozy (23%) et François Hollande (18%), recueillerait 25% des suffrages si elle était opposée à Nicolas Sarkozy (22%) et Manuel Valls (18,5%) et réunirait 28,5% des voix si François Fillon représentait Les Républicains et Manuel Valls le PS, les deux hommes rassemblant alors 19% des votes chacun. Dans les scénarios où Alain Juppé serait le candidat LR, Marine Le Pen arriverait en deuxième position quel que soit le candidat représentant le PS (François Hollande, Manuel Valls ou Emmanuel Macron). La présidente du Front national serait par ailleurs devancée par Emmanuel Macron dans les cas où LR serait représenté par Nicolas Sarkozy ou Bruno Le Maire.

2017 :Hollande largement éliminé dés le premier tour

2017 :Hollande  largement  éliminé dés le premier tour

Selon une enquête Ipsos-Sopra Steria, François Hollande est éliminé des le premier tour est très largement dans pratiquement tous les cas de figure en plafonnant autour de 15 % des suffrages. Dans l’hypothèse d’une candidature d’Alain Juppé à la présidentielle – s’il gagne la primaire de droite de la fin 2016 – , le chef de l’État ne recueillerait que 14 % (- 4 points par rapport à la précédente enquête similaire de janvier 2016) d’intentions de vote, contre 31 % pour le maire de Bordeaux (stable), 26 % (+ 1) pour Marine Le Pen, 10 % (+ 1,5 %) pour Jean-Luc Mélenchon, et 8 % (stable) pour François Bayrou. En l’absence de candidature Bayrou -  ce qui semble plus crédible si Alain Juppé est candidat-, Alain Juppé est crédité de 36 % et François Hollande de 15 %.  En revanche, si Nicolas Sarkozy était le candidat de la droite, François Hollande recueillerait 16 % (- 4) des voix, contre 27 % (+ 1) à Marine Le Pen, 21 % (stable) à Nicolas Sarkozy, 13 % (stable) à François Bayrou, et 11 % (+ 1) à Jean-Luc Mélenchon. Nicolas Dupont-Aignan est crédité de 5 % à 6 % d’intentions de vote, Cécile Duflot de 3 %, Nathalie Arthaud et Philippe Poutou de 1,5 %. S’agissant de la primaire de droite, avec 26 % d’intentions de vote des personnes certaines de participer à la primaire à droite, Nicolas Sarkozy perd 6 points en deux mois sur Alain Juppé, toujours largement en tête malgré un léger recul, à 42 % (- 2). L’ancien chef de l’État conserve toutefois une légère avance auprès des proches des Républicains (LR), avec 39 % d’intentions de vote, contre 35 % à Alain Juppé. Bruno Le Maire, qui a annoncé sa candidature fin février, progresse pour sa part de 6 points, avec 17 % d’intentions de vote et vient se mêler à la bataille. Il creuse désormais l’écart avec François Fillon (8 %, – 1) et les autres candidats à la primaire, crédités de 1 % à 2,5 %. À gauche, Martine Aubry (19 %) et Emmanuel Macron (18 %) sont considérées comme les personnalités qui incarnent le mieux la gauche, devant Jean-Luc Mélenchon (16 %) et Manuel Valls (13 %). Mais c’est Manuel Valls (30 %) qui est considéré comme le candidat de gauche « le plus à même de se qualifier au second tour de l’élection présidentielle », devant Emmanuel Macron (25 %) et Martine Aubry (16 %).

Sondage présidentielles 2017 : Hollande nettement éliminée dès le premier tour

Sondage présidentielles 2017 : Hollande nettement éliminée dès le premier tour

Sauf événement imprévisible, Hollande sera battu très nettement au premier tour des élections présidentielles. Son score prévisible entre 16 et 18 pour cent correspond d’ailleurs au plafond de verre de sa popularité qui stagne à environ 20 %. Sa seule chance éventuelle serait d’avoir à affronter Nicolas Sarkozy dont le résultat sera hypothéqué par la présence d’un François Bayrou qui monte dans les sondages pour approcher les 15 %. Il faudrait encore que ni Mélenchon, ni Cécile Duflot ne se présentent  pour éviter l’éparpillement des voix à gauche. Et même dans ces cas de figure Hollande aurait du mal à se qualifier face à Nicolas Sarkozy. Dans l’hypothèse d’une candidature de Juppé le score de François Hollande serait au moins aussi catastrophique que celui qu’avait obtenu Lionel Jospin. La prochaine élection présidentielle pourrait donc s’apparenter à un chemin de croix pour François Hollande. Un sondage IFOP-Fiducial publié mardi pour Paris Match révèle à quel point le chef de l’État est dans une très mauvaise posture à 14 mois du premier tour. Face à Alain Juppé ou Nicolas Sarkozy, le socialiste ne pourrait pas accéder au second tour. Dans le cas d’une candidature des Républicains portée par Alain Juppé, ce dernier arriverait en tête du premier tour avec 30% des voix (35% si François Bayrou n’est pas candidat, comme il l’a laissé entendre dans pareille situation). Il devancerait Marine Le Pen (27 à 28%). François Hollande serait relégué à la troisième place avec 16 à 18% des voix. Si Nicolas Sarkozy est de nouveau le candidat de la droite, il pourrait obtenir 21% des suffrages. Devancé par la présidente du Front national (25%). François Hollande est alors crédité de 18%. Avec 15%, François Bayrou serait en embuscade. L’avenir pourrait s’éclaircir pour François Hollande si François Fillon gagnait la primaire de la droite et du centre. Marine Le Pen serait encore en tête lors du premier tour avec 28% des voix mais une incertitude apparaît pour savoir qui irait l’affronter au second tour. Le socialiste comme le républicain sont crédités de 18% des votes. Avec 14,5%, François Bayrou reste assez haut.

Arabie saoudite : Plus fort, plus haut, plus débile, une tour de 1 km de haut

Arabie saoudite : Plus fort, plus haut, plus débile, une tour de 1 km de haut

 

 

 

Il faudra attendre une catastrophe pour que cesse cette course idiote et dangereuse de la plus haute tour du monde. La bêtise étant sans limite, la hauteur de la tour  «Kingdom Tower», la tour de Jeddah, formée de 170 étages, devrait atteindre plus de 1000 mètres de hauteur, dépassant la Burj Khalifa à Dubaï (828 mètres), classée actuellement la plus haute du monde Alors que l’Empire State Building avait conservé le titre 41 ans et la Willis Tower de Chicago 24 ans, le règne de la Burj Khalifa ne devrait durer que huit ans, si les travaux de la Kingdom Tower s’achèvent comme prévu en 2018.  Le budget consacré à l’édification de cette Babel moderne a été chiffré à 1,4 milliard de dollars. SelonSaudi Gazette, la tour, vaste de 530.000 mètres carrés mais très effilée en son sommet, devrait engloutir pas moins d’un demi million de mètres cubes de béton et 80.000 tonnes de métal. Originalité de la construction, le 157e étage (sur environ 210) sera équipé d’un promontoire-terrasse de 30 mètres de diamètre), desservi par des ascenseurs qui monteront et descendront au ryhtme de 10 mètres par seconde. A déconseiller aux personnes souffrant de vertige.Financée par Kingdom holding company, une holding détenue par le prince saoudien milionnaire Alwaleed, la tour devrait prendre place dans un projet urbain plus vaste, la Kingdom City à Djeddah, dont le coût avoisinera les 20 milliards de dollars et dont l’objectif est de créer un centre commercial et touristique à l’entrée des villes saintes que sont Médine et la Mecque

Sondage Présidentielle 2017 premier tour : Hollande éliminé dans tous les cas et Marine Le Pen à 29%

Sondage Présidentielle 2017 premier tour : Hollande éliminé dans tous les cas et Marine Le Pen à 29%

Dans tous les cas Hollande serait éliminé, avec une marge encore plus importante si le candidat de la droite est Juppé. Alain Juppé devancerait en effet  largement François Hollande au premier tour de l’élection présidentielle et serait au coude-à-coude avec Marine Le Pen, si le scrutin avait lieu dimanche, selon un sondage IFOP-Fiducial publié vendredi. Dans l’hypothèse d’une candidature de Nicolas Sarkozy pour Les Républicains (LR), celui-ci ne devancerait l’actuel chef de l’Etat que de deux points, 23% contre 21%, loin derrière Marine Le Pen, à 28%. François Bayrou recueillerait 12% des intentions de vote, Jean-Luc Mélenchon 8%, Nicolas Dupont-Aignan 3,5% et Cécile Duflot 2%, selon cette enquête pour Sud Radio et Lyon capitale. Si Alain Juppé était le candidat LR, il obtiendrait 27% des suffrages au premier tour, deux points derrière la présidente du Front national (29%), mais loin devant François Hollande, crédité de 19% d’intentions de vote. Dans ce cas de figure, si François Bayrou était également candidat, il recueillerait 9% des voix, Jean-Luc Mélenchon 8%, Nicolas Dupont-Aignan 3% et Cécile Duflot 2%. Si François Bayrou n’était pas candidat, Alain Juppé arriverait cette fois en tête avec 31,5% des intentions de votes, devant Marine Le Pen (29%), et loin devant François Hollande à 20,5%. Jean-Luc Mélenchon serait à 9%, Nicolas Dupont-Aignan à 4% et Cécile Duflot à 3%. Dans tous les cas de figure, Nathalie Arthaud (LO) et Philippe Poutou (NPA) oscillent entre 1% et 2%.

Hidalgo refuse la vente du Parc des Princes au Qatar…et celle de la tour Eiffel aussi

Hidalgo refuse la vente du Parc des Princes au Qatar…et celle de la tour Eiffel aussi

 

Finalement on ne vendra pas les bijoux de famille de Paris au Qatar ( pas tous en tout cas). Le Qatar déjà propriétaire du club de foot du PSG qui était candidat au rachat du Parc des Princes. D’après des milieux mal informés la tour Eiffel ne sera pas non plus vendue auxriche émirat. En fait on ne se serait pas mis d’accord en ce qui concerne le stade de foot sur le prix : un peu plus de 100 millions ;  à peine le montant du transfert d’un joueur ! Le Paris Saint-Germain pourrait-il bientôt rejoindre son grand rival dans ce cercle (très) fermé? Selon les informations du Parisien ce vendredi 2 octobre, des discussions seraient actuellement en cours pour que le Parc des Princes, actuellement propriété de la ville de Paris, soit cédé au club de la capitale. Le quotidien francilien explique que deux versions circulent.  Nasser Al-Khelaïfi, le président du PSG, serait pourtant entré directement en contact avec Anne Hidalgo, l’édile de Paris. Dans l’autre c’est au contraire la ville de Paris qui aurait fait une requête au club pour savoir s’il était intéressé par l’opération.   Selon le Parisien, la municipalité aurait alors donné une fourchette de prix inférieur à 100 millions d’euros qui aurait refroidi les dirigeants du PSG. Si rien n’est donc décidé pour l’instant, pour la ville de Paris, vendre le stade au Qatar (l’émirat est propriétaire du PSG via sa filiale QSI, Qatar Sports Investments) aurait l’avantage de se décharger d’un poids financier dont les coûts d’entretien sont évalués à environ 1 million d’euros par an.

Sondage régionales: la droite (35%) le FN (26%) et le PS (23%) au premier tour

Sondage régionales: la droite (35%) le FN (26%) et le PS (23%) au premier tour

 

 

Selon un  sondage Odoxa – BFMTV Les Républicains et leurs alliés centristes obtiendraient 35% des voix, le Front national 26% et le Parti socialiste 23%, au premier tour de ce scrutin s’il se déroulait ce dimanche, selon notre sondage Odoxa – BFMTV, réalisé en partenariat avec Le Parisien-Aujourd’hui en France, et dévoilé ce jour. . Le Front de Gauche recueillerait 7% des suffrages, Europe Ecologie-Les Verts 3%, soit autant que Debout la France, l’extrême gauche 2%, selon les résultats de cette enquête. Donnée non négligeable: 27% des personnes interrogées n’ont pas exprimé d’intention de vote, a précisé l’institut. Outre « un rapport de force ultra-favorable à la droite parlementaire », les auteurs du sondage voient dans ces éléments la possibilité pour le FN, « s’il confirmait ce score en décembre », de dépasser le résultat des départementales, et considèrent que « le problème principal du PS réside dans la faiblesse du réservoir des voix de gauche en vue des seconds tours ».  Enquête réalisée par internet les 24 et 25 septembre auprès d’un échantillon de 929 inscrits sur les listes électorales issu d’un échantillon de 1.005 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas). Dans un échantillon de 1.000 personnes, si le pourcentage observé est de 20%, la marge d’erreur est égale à 2,5%, selon l’institut Odoxa. 

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