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La privatisation de l’aéroport de Toulouse condamné

La privatisation de l’aéroport de Toulouse condamné

La cour administrative d’appel, saisie par trois syndicats, a annulé ce mardi les décisions portant sur la sélection des candidats pour l’achat des parts de l’Etat en 2014. Opposés à la privatisation, la CGT, FSU et Solidaires arguaient que « l’offre indicative » (initiale) avait été déposée par le chinois Casil associé à la SNC Lavalin, mais que l’offre finale n’avait été présentée que par le groupe chinois Casil. La cour leur a donné raison mardi sur ce point et « a annulé la décision de céder à la société Casil Europe » les parts du capital, « l’autorisation du ministre chargé de l’Economie du 7 avril 2015 et l’arrêté ministériel du 15 avril 2015″.

« C’est la procédure de sélection du candidat qui a été annulée, pas la vente en soi. Pour la vente, c’est le tribunal du commerce de Paris qui est habilité à se prononcer. Je vais le saisir dans les semaines à venir », a-t-il ajouté.

Pour le conseiller départemental Pascal Boureau qui représente le département de la Haute-Garonne au conseil d’administration de Casil, « cela gèle le projet présumé de vente «des parts de l’actionnaire chinois. « Les acheteurs potentiels vont y regarder à deux fois ».

, Casil avait sélectionné deux finalistes, Eiffage et Ardian en partenariat avec des banques locales et vu la tournure du dossier, « ce serait de la folie furieuse s’ils continuaient » explique un banquier d’affaires, en espérant « pour eux qu’ils disposent de clauses de sortie face à ce type d’événements ».Notons que  l’ASI, a annoncé la semaine dernière qu’elle imposait à l’aéroport de Nice  une baisse des redevances aéroportuaires facturées aux compagnies aériennes de 33% et que cette décision est susceptible de refroidir sérieusement l’enthousiasme de possibles acquéreurs d’autres aéroports comme celui de Toulouse.

Aéroport de Toulouse : encore des Chinois candidats

Aéroport de Toulouse : encore des Chinois candidats

Pendant que la France continue de faire du capitalisme à la papa, c’est-à-dire sur des conceptions du siècle dernier les grandes zones économiques, elles, pratiquent une nouvelle forme de régulation qui allie certes le capitalisme mais en préservant l’intérêt national. Quitte parfois  à entraver l’importation de biens ou de capitaux. Ainsi la France s’apprête à renouveler la privatisation de l’aéroport de Toulouse avant d’engager  celles d’ADP. Un nouveau chinois a manifesté son intérêt pour une prise de participation. On notera que ni en Chine ni aux États-Unis il n’est possible de laisser des capitaux privés étrangers prendre le contrôle des infrastructures. Pour des motifs stratégiques évidemment. D’une certaine manière, les orientations du gouvernement actuel, comme des précédents, consistent  à laisser le marché arbitrer les grands choix économiques du pays. C’est vrai pour les infrastructures (exemple les autoroutes ont été privatisées en grande partie)  mais c’est vrai également de la politique industrielle dont des pans entiers ont été bradés voir tout simplement abandonnés. La philosophie économique française a bien une quarantaine d’années de retard. Elle se réfère surtout au courant qu’on appelle l’école de Chicago, une vision libérale de l’économie qui s’appuie sur la théorie du libre marché et de la théorie classique des prix et du monétarisme. C’est un peu le laisser-faire de Guizot  (dans les années 1840) qui considère que l’efficacité des marchés coïncide avec l’intérêt général En opposition au keynésianisme et à l     peste socialisante. Du coup les chinois ne se gênent pas pour prendre des positions en France, ce qui est interdit en chine sauf avec un partenaire chinois.  L’émergence d’un groupe chinois parmi les candidats attise d’ailleurs  l’inquiétude des actionnaires locaux. « On a l’impression que les groupes français ont servi de lièvres pour faire monter les enchères. Ce n’est pas rassurant », fait remarquer Bernard Keller, vice-président de la Métropole qui siège au conseil de surveillance de l’aéroport. De son côté, Jean-Louis Chauzy, président du Ceser Occitanie, affirme :« C’est une surprise sans en être une. La Chine veut étendre son influence dans le monde en rachetant des infrastructures comme les ports et les aéroports pour construire de nouvelles routes de la soie. Elle n’est pas prête à renoncer à l’aéroport de Toulouse, car c’est là qu’est implanté Airbus, c’est une opportunité d’être au coeur de l’industrie aéronautique française. »

Le scandale de la privatisation de l’aéroport de Toulouse

Le scandale de la privatisation de l’aéroport de Toulouse

 

 

 

 

Pour résumer,  le sulfureux chinois qui a acheté près de 50 % des parts du capital de l’aéroport de Toulouse pour un montant de 200 millions, s’apprête à revendre ses parts pour un montant de 500 millions. Cela en outre après avoir reçu 30 millions € de dividendes. Du coup le collectif opposé à la privatisation réclame des comptes et demandent même l’annulation de cette privatisation qui constitue une véritable braderie des bijoux de famille de l’État, cela souvent avec des complicités locales. Il faut vraiment que l’État et certains responsables locaux soient shootés à l’ultra libéralisme pour vendre des les infrastructures aussi stratégiques et qui rapportent. En plus on a vendu à une société chinoise dont le responsable a disparu pendant plusieurs mois pour des motifs inconnus !  Le pire c’est que l’État s’apprête à faire le même cadeau au privé en vendant de l’aéroport de Paris. Même les Américains qu’on ne peut accuser d’étatisme refuse toute privatisation des aéroports. Les opposants à la privatisation de l’aéroport de Toulouse n’ont pas dit leur dernier mot. Après avoir mené des recours judiciaires pour annuler la cession des 49,99% de parts de l’État à Casil Europe, le Collectif contre la privatisation de la gestion de l’aéroport Toulouse-Blagnac a lancé lundi 11 février une pétition. Intitulé « Rendez l’argent », le texte demande aux collectivités d’engager une procédure contre les actionnaires chinois en sollicitant « le remboursement des 30 millions d’euros de dividendes indûment perçus par Casil Europe ». « Il s’agit d’obtenir la nullité de la cession des parts de l’État en 2015, mais également de l’accord sur les dividendes de décembre dernier (qui donne la possibilité de verser jusqu’à l’intégralité du résultat net de l’aéroport sous forme de dividendes aux actionnaires, ndlr) », explique l’avocat du collectif, Christophe Lèguevaques.

Aéroport de Toulouse : on a bradé à des inconnus (Cour des comptes)

Aéroport de Toulouse : on a bradé à des inconnus  (Cour des comptes)

La Cour des Comptes fait un bilan sans concession des conditions dans lesquelles on a bradé l’aéroport de Toulouse. Des ouvertures de capital qui se sont faites sans aucune transparence, aucune compétence voir sans aucune connaissance des actionnaires. On se rappelle notamment que l’actionnaire chinois de Toulouse a disparu pendant toute une période !  La lecture de quelques passages du rapport de la Cour des Comptes est édifiante :

« Les critères de recevabilité des candidats étaient peu exigeants et limités à leur capacité financière, l’Agence des participations de l’État ayant choisi de ne pas exiger d’expérience en matière de gestion aéroportuaire. »

  »Ce manque d’expérience peut apparaître comme contradictoire avec l’un des objectifs de la privatisation pour l’État qui était d’apporter aux aéroports concernés de nouvelles compétences industrielles ».

« Alors même que la capacité financière constituait le principal critère de recevabilité des candidatures dans le cahier des charges de la privatisation, Shandong Hi-Speed Group et Friedmann Pacific AM n’apportent aucune garantie. Or, le capital social de Casil Europe n’est que de 10 000 euros. Son adresse au 6, boulevard de la Madeleine à Paris, correspond à celle d’une société spécialisée dans la domiciliation d’entreprise et aucune plaque, ni à l’extérieur du bâtiment ni dans la cour, n’atteste d’une présence physique de la société ».

« Le pacte d’actionnaires conduit l’État à jouer un rôle ambigu au sein du conseil de surveillance, partagé entre le soutien aux propositions de Casil Europe auquel il s’est engagé dans le pacte et son souci de jouer un rôle de modérateur entre l’actionnaire principal et les actionnaires locaux ».

« Pour pouvoir privatiser la société aéroportuaire de Toulouse, alors que les collectivités territoriales demandaient que les actionnaires publics restent majoritaires dans son capital, l’APE a choisi un montage destiné à faire espérer aux actionnaires locaux et à l’acquéreur privé des points d’aboutissement inconciliables, ce qui a conduit à l’échec de la privatisation. La privatisation demeure donc inaboutie et la société ATB reste dans la situation, ambiguë et instable, d’une entreprise dont le capital est majoritairement public, mais dont le contrôle appartient à l’actionnaire privé par l’effet du pacte d’actionnaires qu’il a conclu avec l’État ».

 

L’Aéroport de Toulouse vendu aux Chinois ?

L’Aéroport de Toulouse vendu aux Chinois ?

Visiblement les Chinois continuent  de faire leurs courses en France y compris en matière d’investissements stratégiques. Dernier exemple en date l’aéroport de Toulouse déjà détenu à 49,99 % par les Chinois et qui pourrait racheter les 10 % de parts de l’État avec le consentement de ce dernier. Il faut rappeler que les investissements étrangers concernant les infrastructures en Chine sont interdits ! Mais la France reste très ouverte au commerce et aux investissements chinois. Les échanges de biens sont particulièrement déséquilibrés entre la France et la Chine. La Chine qui exporte chaque année environ 46 milliards et la France une quinzaine. Un résultat qui tient compte des écarts de compétitivité mais aussi du soutien artificiel de l’État chinois à des entreprises en surcapacités de production. (Ce qui a justifié notamment l’augmentation considérable des droits de douane de la part des États-Unis sur l’acier et l’aluminium). Les importations concernent  avant tout des produits électroniques. D’abord, tout ce qui touche les téléphones portables. Nous en achetons pour plus de 5.5 milliards, suivi de très près de l’informatique. Beaucoup plus loin derrière on trouve les vêtements avec quand même de gros volumes. Côté français, la meilleure vente française c’est notre aéronautique, des avions Airbus l’an dernier. C’est le tiers de nos exportations vers la Chine. Viennent ensuite les céréales et les médicaments. Des exportations qui restent très en dessous de nos importations. Notre déficit commercial continue de se creuser »,   La Chine ne se contente pas de ce déséquilibre commercial à son profit, elle prend aussi des bardes plus importantes dans les investissements français, des investissements dans les entreprises mais aussi des investissements dans les terres agricoles. Certes La Chine ne pèse que 2% de l’investissement total étranger en France mais chaque année, des fleurons de l’économie nationale passent sous le contrôle partiel ou total des investisseurs du pays communiste. Ainsi par exemple  Dongfeng est devenu le premier actionnaire du groupe PSA à la faveur de la crise traversée par le groupe en 2014. De même, la compagnie aérienne China Eastern Airlines vient d’acquérir 10% d’Air France-KLM. En juin dernier, le fonds Fortune Fountain Capital (FFC) s’est emparé de Baccarat, une entreprise lorraine âgée de 250 ans. Dans la mode, les marques Sandro, Maje ou Sonia Rykiel sont également passées sous pavillon chinois. Le groupe Jinjiang, leader de l’hôtellerie sur son marché, a franchi le seuil des 15% du capital d’Accor. En 2014, Il a déjà racheté la Louvre Hotels Group, qui possède des établissements de luxe et des chaînes grand public, comme Campanile ou Golden Tulip. Il vient également d’annoncer la prise de contrôle majoritaire du réseau français Hôtels & Préférence qui fédère 140 établissements de luxe dans le monde. Le Club Med. Fosun est devenu l’actionnaire unique du champion des clubs de vacances. Les infrastructures sont aussi dans le viseur. De futures têtes de pont pour les entreprises et les marchandises en provenance d’Asie. Sur le modèle du Pirée, en Grèce, 14 hectares d’entrepôts du port du Havre sont passés sous contrôle chinois. Comme les 600 hectares de l’ancienne base américaine de Châteauroux, qui entourent un aéroport dédié notamment aux formations des pilotes d’Air France et à l’entretien des avions de ligne comme l’A380. Mais l’acte le plus fort reste le choix surprise, en 2016, d’un financier de Hongkong pour prendre le contrôle de l’aéroport de Blagnac au moment de sa privatisation. Et pour conforter cette prise de contrôle l’état s’apprêterait à vendre les 10 % de parts qu’il détient de sorte que les Chinois détiendraient la majorité du capital de l’aéroport de Toulouse.  L’aéroport de Toulouse pourrait connaître un nouveau tournant au printemps 2018. (Crédits : Rémi Benoit)Dans six mois, l’État pourra vendre ses 10,01 % de parts restantes dans l’aéroport de Toulouse, avec la possibilité que l’actionnaire chinois devienne majoritaire dans la plateforme. Le pacte d’actionnaires conclu au moment de la cession entre l’État et Casil Europe pourrait compromettre le front commun mis en oeuvre par les actionnaires locaux. « On a le sentiment que l’État prépare le terrain pour mettre en oeuvre l’option de vente de ses parts restantes de l’aéroport », estime Pascal Boureau. Le représentant du Conseil départemental de Haute-Garonne au sein du conseil de surveillance de la société Aéroport Toulouse-Blagnac (ATB) s’interroge après les propos tenus la semaine dernière par Bruno Le Maire. Le ministre de l’Économie a été interpellé à l’Assemblée nationale par le député (Modem) de la 2e circonscription de Haute-Garonne Jean-Luc Lagleize sur le devenir de la plateforme aéroportuaire. Pour rappel, en avril 2015, l’État a cédé 49,99% des parts d’ATB à l’actionnaire chinois Casil Europe. À compter du 18 avril 2018, l’État aura six mois (renouvelable une fois) pour décider s’il met en oeuvre l’option de vente à Casil Europe de ses 10,01% de parts restantes. Avec 60% des parts, l’investisseur chinois deviendrait alors majoritaire au sein du capital de l’aéroport.  À l’Assemblée nationale, le ministre de l’Économie est loin d’exclure ce désengagement total de l’État : «Ce qui compte au final n’est pas de savoir si l’aéroport est public ou privé, mais qu’il puisse avoir de l’activité et des investissements afin de rester moderne et innovant, a répondu Bruno Le Maire à Jean-Luc Lagleize. L’État conserve d’autres moyens d’interventions : les normes, les règles et la distribution des créneaux pour les compagnies aériennes». Pour Christophe Lèguevaques, l’avocat du collectif contre la privatisation d’ATB, « les propos de Bruno Le Maire ne sont là que pour amuser la galerie. La messe est dite depuis le 4 décembre 2014 via la signature du pacte d’actionnaires entre l’État et Casil Europe qui contraint l’État à voter à chaque fois dans le sens des propositions de l’actionnaire chinois.

 

Des lignes TGV Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax en 2025 et 2030

Des lignes TGV  Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax en 2025 et 2030

 

C’est fait,  les nouvelles lignes TGV seront construites entre Bordeaux Toulouse et Bordeaux Dax. Avec des mises en service entre 2025 et 2030. Pourquoi un tel délai parce qu’il faut trouver un financement de plus de 8 milliards (sans parler des dépassements possibles). Deux projets qui vont participer à un meilleur désenclavement du grand Sud-ouest et par contre qui vont  accentuer la Métropolisation autour de deux grandes villes. Le gouvernement a annoncé samedi avoir validé les projets de lignes à grande vitesse (LGV) Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax malgré l’avis consultatif défavorable émis par une commission d’enquête publique chargée d’évaluer la pertinence de leur construction. »Le gouvernement a décidé de poursuivre la procédure GPSO (grand projet ferroviaire du Sud-ouest) pour les LGV Bordeaux-Dax et Bordeaux-Toulouse en saisissant pour avis le Conseil d’Etat », écrit le secrétaire d’Etat aux Transports Alain Vidalies sur son compte Twitter. « Ce soutien du gouvernement aux LGV Bordeaux-Dax et Toulouse marque une étape importante pour l’avenir de l’arc Atlantique et du Sud-ouest ».  Cette décision a aussitôt été dénoncée par l’eurodéputé Europe Ecologie-Les Verts (EELV) José Bové. « LGV Bordeaux Toulouse : enquête publique défavorable, avis négatif de la Cour des comptes mais accord du gouvernement. On marche à l’envers », a-t-il écrit sur Twitter.  Elle a en revanche été saluée par le maire Les Républicains de Bordeaux, Alain Juppé, qui a estimé que le gouvernement avait « entendu nos collectivités ». « La LGV ira à Toulouse et à Dax vers l’Espagne. Bonne nouvelle pour Bordeaux et l’Aquitaine », a-t-il écrit, toujours sur Twitter.  Dans son rapport publié en mars, la commission d’enquête estimait que si le projet était positif en termes de gain de temps et de retombées économiques pour les grandes métropoles, les aspects environnementaux n’avaient pas été suffisamment pris en compte.  Elle notait également que les alternatives à la grande vitesse n’avaient pas été suffisamment étudiées et que les deux lignes favoriseraient une certaine métropolisation au détriment des zones rurales et des villes moyennes. Le coût de la création de ces 327 km de lignes nouvelles est estimé à 8,3 milliards d’euros. Les travaux devraient durer de cinq à sept ans. Bordeaux-Toulouse doit être mis en service en 2024 et Bordeaux-Dax en 2027, en principe !.  Ces deux projets s’inscrivent dans la continuité de la LGV Tours-Bordeaux qui devrait être mise en service en juillet 2017 et mettra Bordeaux à deux heures de Paris. L’axe Bordeaux-Espagne fait partie d’un corridor prioritaire dans le cadre de la politique européenne des transports qui permettrait un raccordement au projet de ligne nouvelle Vitoria-Bilbao-San Sebastian.

 

Vente aéroport de Toulouse : à nouveau sur le bon coin

Vente aéroport de Toulouse : à nouveau sur le bon coin

Valls a une solution mettre la vente sur le bon coin ; Déjà un ferrailleur roumain serait sur le coup à condition de vendre en même temps la Tour Eiffel et le Pont des Arts , peut-être aussi l’acier contenu dans les appareils dentaires des pensionnaires des maisons de retraite ; Pourquoi pas, on a déjà vendu l’industrie !  Dans une interview publiée ce jeudi par la Dépêche du Midi, le Premier ministre assure que la disparition du principal repreneur chinois ne l’inquiète pas. Mais c’est un argument de plus pour les opposants au rachat par les Chinois de 49.9% des parts de la société de gestion de l’aéroport de Toulouse.   En avril dernier, Mike Poon avait fait le déplacement de Toulouse pour rassurer ceux qui s’inquiétaient de la privatisation, au profit d’investisseurs chinois, de la gestion de l’aéroport. Il jouait un rôle clef dans cette affaire en tant que président-directeur général du fonds d’investissement hongkongais Friedmann Pacific AM, un membre clef du consortium Symbiose qui a repris 49,99% d’ATB, la société de gestion de la plate-forme.  Mais depuis une enquête pour corruption a été ouverte en Chine contre une autre société qu’il présidait, la China Southern Airlines. Et lui même a totalement disparu.  Une affaire qui n’inquiète  »à aucun moment! » Manuel Valls qui s’exprime dans la Dépêche du Midi avant un déplacement à Toulouse.  « La société concernée n’a que des liens indirects avec le consortium chinois qui a acquis une partie du capital de l’aéroport » assure le Premier ministre. Mais pour le Collectif contre la privatisation de l’aéroport, c’est un argument de plus.

Aéroport de Toulouse : à vendre sur le Bon coin ?

Aéroport de Toulouse : à vendre sur le Bon coin ?

On vend les bijoux de famille au premier venu, y compris à la mafia. Dernier exemple en  date l‘aéroport de Toulouse. ‘L’ acheteur chinois a disparu ! Et  l’opérateur canadien lui est interdit bancaire par la Banque mondiale. Finalement uen solution seraiat de vendre à la Grèce ou à la Russie avec en prime AirBus.l L a question de la solvabilité pourraiat se poser mais on pourraiat comme en bourse acheter à crédit peut être même revendre avec une plus value, peut-être à L’Etat islamique.  Ou alors au concurrent Boeing. Pourquoi ne pas passer une annonce sur le bon coin ? En tout cas le  riche industriel chinois est le PDG de Symbiose qui a signé l’acquisition en avril dernier à hauteur de 49,9 % de la société de gestion de l’aéroport de Toulouse en effet disparu. . Selon certaines sources Mike Poon ferait l’objet d’une procédure de justice dans son pays pour «corruption». «Il a totalement disparu des écrans radars il y a environ un mois», explique Maître Christophe Lèguevaques, avocat du collectif des opposants à la privatisation du quatrième aéroport de France, «nous avons appris cela en plein salon du Bourget. Est-il interrogé pour des malversations dans son pays? C’est la rumeur qui court depuis plusieurs jours». L’aéroport était évalué à 150 millions d’euros, et Mike Poon en avait proposé 308 millions. «Cette proposition nous semblait relativement bizarre. Le gouvernement expliquait que le projet proposé allait dynamiser l’aéroport, poursuit l’avocat toulousain, cet aéroport n’a pas été privatisé, mais nationalisé au profit de l’État chinois». Et Christophe Lèguevaques de conclure: «Nous disons ça suffit. L’État a les cartes en main pour faire toute la lumière sur cette affaire. Des emplois sont en jeu!» Le 18 avril dernier, Mike Poon déclarait au quotidien régional La Dépêche du Midi : «vous verrez que nous tiendrons les promesses que nous avons faites». Il assurait vouloir «favoriser le développement de vols internationaux et en particulier en provenance de l’Asie et de la Chine» et investir 1,4 milliard d’euros d’ici à 2020.«Les suspicions de corruption doivent conduire à renoncer à la privatisation de l’aéroport de Toulouse-Blagnac, sans attendre le recours au conseil d’État». Cette disparition mystérieuse ne semble pas inquiéter certains membres du conseil de surveillance de l’aéroport: «pour l’instant, rien ne change». Chantal Beer-Demander, la présidente du Collectif d’opposants à la privatisation est catégorique: «les suspicions de corruption devraient amener le gouvernement à publier le pacte d’actionnaires et le projet industriel pour l’aéroport. Elles doivent surtout conduire à renoncer à la privatisation de l’aéroport de Toulouse-Blagnac, sans attendre le recours au conseil d’État que nous avons déposé avec nos conseils. Il n’a pas que Mike Poon qui est dans l’œil du cyclone avec son consortium. Il y a également l’opérateur canadien Lavalin dont on ne connaît pas le rôle dans cette nouvelle gestion. Lavalin est interdit bancaire par la Banque mondiale également pour des faits de corruption, en Libye notamment. On ne sait même pas si Monsieur Poon a fait le chèque de 308 millions. Il y a trop d’opacité dans toute cela.»

 

Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax :pas de nouvelle ligne TGV

Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax :pas de nouvelle ligne TGV

 

 

C’est lavis de la commission d’enquête mais le gouvernement n’est pas obligé de suivre cet avis. Deux projets qui permettrait de désenclaver des régions du sud-ouest trop à l’écart des grands flux . De ce point de vue le grand sud ouest est économiquement indéniablement défavorisé d’une  part par la structure de son économie, d’autre part par son éloignement géographique. La commission d’enquête publique sur les projets de lignes à grande vitesse (LGV) Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax en direction de l’Espagne a rendu un avis défavorable à une déclaration d’utilité publique (DUP), annonce lundi la préfecture de la Gironde. Dans son rapport qui a un rôle consultatif, la commission estime que le projet est positif en termes de gain de temps et de retombées économiques pour les grandes métropoles. Mais elle estime que des aspects environnementaux ont été insuffisamment pris en compte, que les alternatives à la grande vitesse n’ont pas été suffisamment étudiées et que les deux lignes favoriseront une certaine métropolisation au détriment des zones rurales et des villes moyennes. L’enquête portait sur la création de lignes nouvelles sur 327 kilomètres pour un coût estimé à 8,3 milliards d’euros et des travaux qui devraient durer de 5 à 7 ans. Dans le projet initial, Bordeaux-Toulouse doit être mis en service en 2024 et Bordeaux-Dax en 2027. Ces deux projets s’inscrivent dans la continuité de la LGV Tours-Bordeaux qui devrait être mise en service en juillet 2017 et mettra Bordeaux à 2 heures de Paris. L’axe Bordeaux-Espagne fait partie d’un corridor prioritaire dans le cadre de la politique européenne des transports qui permettrait un raccordement au projet de ligne nouvelle Vitoria-Bilbao-San Sebastian. Le préfet va maintenant diffuser le rapport aux communes concernées et au maître d’ouvrage (SNCF Réseau) qui aura à formuler ses observations. A la fin de cette procédure, le préfet transmettra le rapport de la commission d’enquête ainsi que les observations du maître d’ouvrage au ministre chargé des Transports.

 

Voyage Paris-Toulouse à 1 euro avec Megabus

Voyage  Paris-Toulouse à 1 euro avec Megabus

Un euro c’est évidemment une opération marketing pour le trajet Paris Toulouse en car mais ce sera possible autour de 15 euros ; une vraie révolution dans le monde du transport avec des conséquences incalculables sur la SNCF dont il est vrai les prix sont prohibitifs. Bien entendu contrairement à ce qui est affirmé la libéralisation ne visera pas les lignes mal desservies mais se positionnera sur les trafics les plus massifs et les plus rentables. Ce que vont faire la plupart des compagnies cars cantonnées actuellement sur des trafics peu rentables.  Du coup la libéralisation va tuer toutes petites dessertes et désaménager un peu plus le territoire. La démonstration en tout cas qu’il n’y plus aucune politique des transports. Paris-Toulouse en autocar à partir de 1 euro, ce sera possible dès lundi prochain. Il faudra s’armer de patience, car le temps de trajet est de 9h10. Mais le prix d’appel lancé par la société Megabus défie toute concurrence. Cette entreprise de transport vient en effet d’obtenir l’autorisation d’exploiter à partir de la semaine prochaine la liaison Paris-Toulouse, dans le cadre de la loi Macron. Elle prévoit de libéraliser complètement les liaisons inter-régionales par autocar. C’est un géant du secteur qui part à la conquête du marché français. Cette compagnie britannique dispose de 8.300 autocars bleu et jaune qui assurent déjà des liaisons longues distances en Angleterre, en Europe de l’Ouest et en Amérique du Nord. La société se contente pour l’instant de desservir la France à partir de l’étranger. L’Hexagone va devenir son prochain terrain de chasse avec la libéralisation complète des lignes intérieures prévue par la loi Macron.  Ses concurrents directs comme Eurolines et IDbus, et indirects comme la SNCF et les compagnies aériennes, ont du souci à se faire, car le créneau de Megabus. Sa marque de fabrique est l’hyper low-cost et le billet à partir de 1 euro.

 

Djihadistes : une filière près de Toulouse

Djihadistes : une filière près  de Toulouse

Selon une source policière, cette filière était chargée d’acheminer des djihadistes français vers la Syrie. Une « dizaine d’objectifs » étaient visés dans plusieurs départements par la police antiterroriste et les hommes du Raid.  Si la plupart des interpellations semblent avoir eu lieu dans la région de Toulouse et notamment dans le Tarn, certaines ont eu lieu en région parisienne et en Normandie. Selon les premières informations disponibles, cette filière présumée aurait déjà acheminé en Syrie des candidats au djihad.

Après Toulouse, l’aéroport de Lyon vendu aux chinois

Après Toulouse, l’État de l’aéroport de Lyon vendu aux chinois

Les socialistes sont devenus fous. Ils ne s’opposeraient pas à la vente de l’aéroport de Lyon aux chinois si l’on en croit le maire de Lyon (PS). L’affaire des autoroutes n’aura donc pas servi de leçon (dont le taux de rentabilité est proche de 20%). L’Etat continue de brader les infrastructures les plus juteuses.  Une cession éventuelle de Lyon Saint-Exupéry à un consortium chinois, comme à Toulouse, ne serait pas rejetée par Gérard Collomb: «S’il ouvrait une ligne avec Shanghaï ou Pékin, ça pourrait se discuter», explique l’édile. Il affirme avoir fait de l’ouverture de nouvelles lignes aériennes «une condition sine qua non» à la privatisation, lors d’un échange avec Manuel Valls le 3 décembre dernier à Paris.  L’aéroport de Lyon est le deuxième aéroport régional de France par le trafic passager. 8,5 millions de personnes y ont transité l’année dernière, contre 7,5 millions à Toulouse Blagnac et 11,5 millions à Nice Côte d’Azur. Il a engrangé en 2013 un chiffre d’affaires de 158 millions d’euros, en hausse de 4,7%, et un Ebitda de 51 millions (+7,5%). De son côté, l’aéroport de Nice génère chaque année 222 millions de chiffre d’affaires, quand celui de Toulouse Blagnac ne dépassait pas 120 millions d’euros.  Les cessions de participations dans les aéroports de Lyon et Nice devraient donc rapporter davantage que les 300 millions d’euros générés par la cession de 49,9% de l’aéroport de Toulouse. Selon l’agence Reuters, l’aéroport de Lyon, dans son intégralité, est valorisé 1 milliard d’euros et celui de Nice 1,6 milliard d’euros. Comme pour Toulouse Blagnac, le gouvernement devrait se tourner vers l’acheteur le mieux-disant. «Le gouvernement français est bien décidé à maximiser le prix de cession des actifs publics, sans faire de cadeau aux candidats locaux», souligne Grégoire Thibault, analyste BTP et Concessions chez Natixis, dans une note de recherche citée par Reuters.

 

Aéroport Toulouse : « l’État doit rester majoritaire » (Martin Malvy)

Aéroport Toulouse : « l’État doit rester majoritaire » (Martin Malvy)

 

Alors que le gouvernement vient d’annoncer la cession de 49,9% de l’aéroport de Toulouse-Blagnac à un consortium chinois, le président de la Région Midi-Pyrénées, Martin Malvy, a estimé que l’Etat devait rester majoritaire dans l’établissement. L’ancien ministre a souligné dans un communiqué avoir transmis cette position aux autorités « depuis plusieurs semaines »: « si l’Etat cédait 49,9 % des parts qu’il détient – et quel que soit le concessionnaire retenu « . Je souhaitais que la puissance publique demeure majoritaire dans le capital de  Selon lui, « c’est possible. Soit que l’Etat garde les parts qu’il possédera encore – 10,1% – soit que le candidat désigné cède une partie de celles qu’il va acquérir ».L’État a lancé un appel d’offres en juillet en vue de céder 49,9% du capital sur les 60% qu’il détient actuellement. Trois groupes avaient fait des offres deux fonds d’investissements chinois face aux français Vinci Airports et Aéroports de Paris, soutenus respectivement par la Caisse des Dépôts et le Crédit Agricole.

Après l’aéroport de Toulouse, la vente de la Tour Eiffel aux Chinois ?

Après l’aéroport de Toulouse, la vente de la Tour Eiffel aux Chinois ?

On sait que la France se débarrasse de ses bijoux de famille pour boucher les trous du budget. Dans le cadre de cette grande braderie figure l’aéroport de Toulouse susceptible d’être cédé aux Chinois qui veulent en faire un grand hub aérien pour desservir l’Europe. Cette perspective bien entendu soulève de nombreuses protestations quand on sait par ailleurs qu’il est interdit acheter des équipements publics en Chine. Les Etats-Unis avaient de leur coté refusé de vendre certains ports aux chinois. Mais la France est en faillite, elle n’a plu un sou, on solde donc les participations dans tous les domaines. Cela vaut pour les aéroports de province et notamment Toulouse. Dès lors s’il faut tirer le meilleure rapport du patrimoine, pourquoi ne pas vendre auusi la tout Eiffel ( par ailleurs une société très rentable) ou même pourquoi pas une ville entière. On connait les difficultés financière de collectivités locales, la privatisation serait une piste à explorer ( une idée pour monsieur  Marron ?) ; Pour débuter et ne pas trop choquer la sensiblerie patriotique  on pourrait commencer par solder la tour  Eiffel. Il suffirait dans la transaction d’en fixer les conditions et d’exiger que la tout Eiffel demeure à Paris. Sinon, on risque effectivement une délocalisation du symbole de la capitale. Encore que l tour Eiffel à Pékin ou Shanghai pourrait constituer la marque du rayonnement français dans le nouveau  monde. En prime on pourrait auusi vendre une grande partie de notre gouvernement aux Chinois mais là pas sûr que les chinois acceptent car la valeur marchande est inexistante.

 

Le gouvernement d’accord pour vendre l’aéroport de Toulouse aux chinois

Le gouvernement d’accord pour vendre l’aéroport de Toulouse aux chinois

Les chinois vont gagner leur pari : créer un hub chinois à Toulouse et le gouvernement es d’accord ! (il faut rappeler quà l’inverse  les  ventes  infrastructures chinoises aux étrangers est interdite).  Le gouvernement français compte céder 49,99% du capital de l’aéroport de Toulouse au consortium chinois Symbiose, annonce le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron à La Dépêche du Midi. Dans un entretien au journal, le ministre précise « qu’il ne s’agit pas d’une privatisation mais bien d’une ouverture de capital dans laquelle les collectivités locales et l’Etat restent majoritaires avec 50,01% du capital ». Il ajoute qu’elle s’effectue pour « un montant de 308 millions d’euros ». Par ailleurs, le ministre de l’Economie s’élève contre des « récents propos antichinois entendus dans ce dossier », précise le site du quotidien régional. Il « appelle ceux qui, à Toulouse, sont attachés à l’emploi et au succès d’Airbus, de réfléchir à deux fois aux propos qu’ils tiennent. Notre pays doit rester attractif car c’est bon pour la croissance et donc l’emploi ». Dans un communiqué commun, Emmanuel Macron et le ministre des Finances Michel Sapin précise avoir choisi ce consortium, composé de Shandong Hi-Speed Group et de Friedmann Pacific Asset Management, un fonds d’investissement de Hong Kong, comme « acquéreur pressenti » de la part de 49,9% mise en vente cet été par l’Etat, sur les 60% qu’il détient actuellement. « L’aéroport de Toulouse-Blagnac demeure en tout état de cause géré dans le cadre d’une concession dont l’Etat est le concédant et seul le capital de la société concessionnaire, chargée de l’exploitation, est ouvert », assurent les deux ministres, ajoutant que « l’opération a été menée en concertation continue entre l’Etat et les actionnaires publics locaux ». Le reste du capital de l’aéroport est détenu par la Chambre de commerce et d’industrie de Toulouse (25%) ainsi que les collectivités locales (région, département et agglomération de Toulouse, avec 5% chacun). La Dépêche précise par ailleurs que « les Chinois pourraient dans un second temps céder jusqu’à 16% de leur participation à un investisseur français type Caisse des dépôts, EDF Invest ou encore Crédit Agricole Predica ». Enfin, Bercy précise que « la décision définitive de cession ne pourra intervenir qu’à l’issue » d’une procédure de consultation du comité d’entreprise de l’aéroport, et après autorisation des autorités compétentes en matière d’aviation civile conformément au cahier des charges-type applicable aux concessions d’aérodromes appartenant à l’Etat.

Après l’aéroport de Toulouse, la vente de la Tour Eiffel aux Chinois ?

Après l’aéroport de Toulouse, la vente de la Tour Eiffel aux Chinois ?

On sait que la France se débarrasse de ses bijoux de famille pour boucher les trous du budget. Dans le cadre de cette grande braderie figure l’aéroport de Toulouse susceptible d’être cédé aux Chinois qui veulent en faire un grand hub aérien pour desservir l’Europe. Cette perspective bien entendu soulève de nombreuses protestations quand on sait par ailleurs qu’il est interdit acheter des équipements publics en Chine. Les Etats-Unis avaient de leur coté refusé de vendre certains ports aux chinois. Mais la France est en faillite, elle n’a plu un sou, on solde donc les participations dans tous les domaines. Cela vaut pour les aéroports de province et notamment Toulouse. Dès lors s’il faut tirer le meilleure rapport du patrimoine, pourquoi ne pas vendre auusi la tout Eiffel ( par ailleurs une société très rentable) ou même pourquoi pas une ville entière. On connait les difficultés financière de collectivités locales, la privatisation serait une piste à explorer ( une idée pour monsieur  Marron ?) ; Pour débuter et ne pas trop choquer la sensiblerie patriotique  on pourrait commencer par solder la tour  Eiffel. Il suffirait dans la transaction d’en fixer les conditions et d’exiger que la tout Eiffel demeure à Paris. Sinon, on risque effectivement une délocalisation du symbole de la capitale. Encore que l tour Eiffel à Pékin ou Shanghai pourrait constituer la marque du rayonnement français dans le nouveau  monde. En prime on pourrait auusi vendre une grande partie de notre gouvernement aux Chinois mais là pas sûr que les chinois acceptent car la valeur marchande est inexistante.

L’Etat vend l’aéroport de Toulouse à la Chine

L’Etat vend l’aéroport de Toulouse à la Chine

La grande braderie est ouverte, pour boucher les trous du budget tout est bon. La vente  de participations dans l’énergie (pour 10 milliards) et même la vente aux Chinois de l’aéroport de Toulouse (aéroport pourtant stratégique du fait de la proximité d’Airbus). La France n’a évidemment pas le droit d’acheter une infrastructure en Chine mais qu’importe la France est libérale,  plus que les Etats –Unis qui ont interdit la vente de leurs ports aux Chinois. Pourquoi auusi ne pas leur vendre auusi nos routes, nos ports, nos chemins de fer, nos canaux, nos réseaux électriques et téléphoniques ‘Pour l’électivité  ce doit être possible puisqu’on va vendre nos participations !   En fin de semaine, le gouvernement doit rendre sa décision sur la vente des 49% qu’il détient dans l’aéroport de Toulouse-Blagnac. Quatre candidats s’affrontent : Aéroports de Paris, Vinci, le fonds Cube et un duo sino-canadien. Lundi et mardi, les élus locaux – mairie de Toulouse, Région Midi-Pyrénées… auditionneront leurs représentants et rendront leurs avis mercredi à Bercy. Une décision devrait être prise dans les jours suivants. Depuis une semaine, ce tandem crée la polémique. Vendre l’aéroport aux Chinois fait peur à certains élus locaux de Midi-Pyrénées, qui en détiennent 15 %. Surtout, l’allié canadien SNC-Lavalin traîne une réputation sulfureuse depuis que la Banque mondiale lui a interdit de participer à ses appels d’offres après une affaire de corruption. Cela n’empêche pas le gouvernement français de préparer le terrain pour choisir les chinois Shandong Hi-Speed Group et FPAM. « Les Canadiens ne seront pas actionnaires de l’aéroport mais seulement partenaires et opérateurs, explique une source proche. Cela ne pose donc pas de problème par rapport à leur sanction. » Une nuance bienvenue pour le ministère de l’Économie qui salive face à l’offre « canon » des Chinois de plus de 300 millions d’euros. Tout converge vers une décision en faveur de ces derniers. « Je pense qu’ils vont l’emporter », se résigne un concurrent. D’autant qu’ils sont prêts à sortir une dernière carte de leur manche. « Nous gardons de la place pour des capitaux français qui pourraient nous rejoindre, propose un de leurs conseillers. Qu’ils soient nationaux ou locaux, tout est ouvert. » S’il reste un doute sur leur victoire, les Chinois sont prêts à tout pour l’arracher.

 

Sivens- Manif à Toulouse et Nantes : Valls dérape encore

Sivens-  Manif à Toulouse et Nantes : Valls dérape encore

 

 

 

La violence des manifestations de Toulouse et de Nantes méritent évidemment d’être condamnées mais cette fois encore Valls fait dans la provocation comme s’il recherchait encore et toujours un moyen d’ afficher son autoritarisme ridicule. En déclarant que ces manifestations étaient une insulte à la moire de Rémi Fraisse, militant écologiste mort sur le barrage de Sivens, Valls s’est encore déconsidéré ; Il devait condamner les exactions mais ne pas instrumentaliser la mort d’ un homme dont il est en partie responsable.  Des affrontements entre des manifestants et la police ont  donc eu lieu samedi à Nantes et à Toulouse après des rassemblements à la mémoire de Rémi Fraisse, militant écologiste mort sur le site du projet de barrage de Sivens (Tarn). Lors d’une allocution, Bernard Cazeneuve a « appelé au calme » pour les manifestations à venir. Il a indiqué que 21 personnes avaient été interpellées à Nantes et 13 à Toulouse. Le ministre de l’Intérieur a jugé que les groupes à l’origine de ces affrontements n’étaient pas des « manifestants« , mais des « casseurs« . Bernard Cazeneuve a affirmé que « tous ceux qui sont à l’origine » de ces débordements « pourront être rattrapés par ces actes« . Un peu plus tôt dans le journal de 20h de TF1, le ministre avait condamné des « exactions » et des « débordements inacceptables« . Manuel Valls a quant à lui parlé de « déchaînements de violence délibérée« , citant dans un communiqué,  »des actes graves de dégradations de biens publics et privés, des incendies volontaires et des jets de projectiles dangereux« . Le Premier ministre a estimé : « Ces comportements anti-démocratiques bafouent le droit légitime des manifestants pacifiques de s’exprimer sur le territoire national et sont une insulte à la mémoire de Rémi Fraisse« . Le collectif des opposants au barrage de Sivens se désolidarise des manifestants « violents« . Le porte-parole des opposants Ben Lefetey condamne les casseurs des groupes « venus pour en découdre« .

 

Insécurité : Après Marseille, Toulouse, Montpellier sur la voie de Chicago ?

Insécurité : Après Marseille, Toulouse, Montpellier sur la voie de Chicago ?  

De toute évidence il y a un problème majeur d’insécurité dans les villes du sud ou les assassinats deviennent un peu trop habituels. En cause évidemment surtout le trafic de stupéfiants et la lutte entre mafias qui se partagent les territoires. Après la fusillade qui a fait deux morts dans sa ville dimanche, Philippe Saurel, maire de Montpelier réclame plus de moyens de police. Pour le maire divers gauche, il faudrait une vingtaine de fonctionnaires supplémentaires dans les commissariats de quartier. Plus largement, il « tire la sonnette d’alarme » sur la sécurité dans les villes du Sud.  Depuis la période Sarkozy, où nous avons été amputés d’un grand nombre de policiers, entre 50 et 80, nous n’avons pas retrouvé un niveau qui permettrait d’atteindre une sécurité parfaite.  Le gouvernement en a remis quelques-uns mais les effectifs sont toujours très bas. Donc je demande à ce qu’on remette des policiers dans les commissariats de quartiers que la ville de Montpellier a déjà construits. C’est le rôle de l’Etat et c’est mon rôle de maire de le signaler. Il y a une police municipale que je suis en train d’augmenter conséquemment et un système de vidéosurveillance que je suis en train de revoir entièrement avec des investissements majeurs. Mais sans la police nationale, qui doit assurer la fonction régalienne de sécurité publique de l’Etat, nous sommes au pied du mur. Je n’ai pas envie que les événements que je vois dans les autres villes. Pour reprendre les mots du procureur de Toulouse il y a quelques jours : « je crains une radicalisation ». Les villes du Sud sont prises dans cette tenaille et il faut réagir très clairement. C’est un quartier populaire mais très calme, fait de commerces. Il y a un commissariat de quartier désaffecté faute de moyens policiers. Donc je demande à ce qu’il y ait des moyens supplémentaires pour que ce quartier soit sécurisé de façon normale. Aujourd’hui, deux jeunes hommes se sont fait abattre sur la commune de Montpellier, c’est la première fois que cela arrive. Comprenez mon émoi, lorsqu’en plus cela s’est reproduit à Marseille hier soir, un mois après la mort de deux autres jeunes par arme de guerre à Toulouse. Donc je demande au gouvernement de réagir.

 




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