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Inflation: Toujours très haut niveau dans l’alimentaire

Inflation: Toujours très haut niveau dans l’alimentaire

Après être repassée en juin sous la barre symbolique des 5% pour la première fois depuis avril 2022, l’inflation a ralenti de nouveau en juillet, s’établissant à 4,3%, selon une première estimation de l’Insee. Par contre dans l’alimentaire les prix demeurent à un très haut niveau et explique en grande partie le tassement de la consommation.

Les prix alimentaires se tassent À un très haut niveau pour le quatrième mois consécutif, aussi bien du côté des produits frais (+10,4% sur un an après +11,2%) que des autres produits alimentaires (+13% après +14,1%). Les produits manufacturés ont également renchéri moins rapidement qu’en juin, notamment grâce aux soldes d’été. Leur coût a progressé de 3,4% sur un an contre 4,2% le mois précédent.

À l’inverse, les prix des services accélèrent légèrement (+3,1% sur un an après +3%) en cette période de vacances scolaires, tandis que ceux du tabac restent supérieurs de 9,8% à ceux pratiqués en juillet 2022, un pourcentage identique à celui de juin. «Sur un mois, les prix à la consommation seraient stables en juillet 2023, après +0,2% en juin», explique l’Insee.

De leur côté, la Banque de France comme l’Insee s’attendent à un ralentissement progressif de l’inflation d’ici la fin de l’année. Celle-ci atteindrait «4,4% sur un an en décembre».

Social-Alimentaires: Les prix toujours en hausse

Social-Alimentaires: Les prix toujours en hausse


Contrairement à ce qu’affirment les pouvoirs publics, les producteurs ou les distributeurs, il n’y a aucune baisse constatée concernant le prix des denrées alimentaires. Au contraire les prix augmentent toujours. Et l’histoire du panier type du gouvernement dont le coût serait en baisse constitue une nouvelle fumisterie. Malgré un ralentissement, l’inflation étant passée de 5,8% en juin 2022 à 4,5% en juin 2023, les ménages sont toujours touchés par une forte hausse des prix alimentaires. Devenue premier moteur de l’inflation en France, l’alimentation affiche toujours une hausse à deux chiffres, 13,6% sur un an en juin 2023.

Beurre, sucre, déodorant, biscuits… : depuis fin février, les tarifs des 31 produits du quotidien que nous avons analysés ont continué à flamber. Il faut aujourd’hui débourser 122 euros pour acheter ce qui coûtait seulement 100 euros, il y a un peu plus d’un an, et 115 euros en début d’année.

Si les tarifs des fruits et légumes baissent ou stagnent dans l’ensemble, c’est loin d’être le cas du lait ou du beurre avec respectivement une hausse en trois mois de 16,51 % et 11,17 %. LP/Olivier Arandel

Le poids des courses pèse encore lourd dans le budget des Français. Alors que l’inflation globale a légèrement ralenti en mai, selon les chiffres de l’Insee, à 5,1 % sur un an (après 5,9 % en avril), les prix dans les rayons peinent à entamer une franche dégringolade. L’inflation alimentaire est toujours très élevée, à 14,1 % sur un an, après une hausse de 15 % le mois précédent. Sur deux ans, les salaires auront donc perdu entre quatre et 5 %

La question des salaires en France risque d’occuper la conjoncture économique et politique à la rentrée car contrairement à d’autres pays la France n’a pas connu de négociations entre les partenaires sociaux sur la question centrale des revenus salariaux. Le gouvernement s’est borné à donner un petit coup de pouce au SMIC mais sans provoquer de rencontres entre les syndicats et le patronat. Conséquence ce sont les salariés qui en moyenne amortissent négativement l’inflation et permettent aussi parallèlement un accroissement des marges des entreprises. Mais un processus qui risque de plomber à terme le volume de la consommation et de la croissance.

Alimentaires: Les prix toujours en hausse

Alimentaires: Les prix toujours en hausse


Contrairement à ce qu’affirment les pouvoirs publics, les producteurs ou les distributeurs, il n’y a aucune baisse constatée concernant le prix des denrées alimentaires. Au contraire les prix augmentent toujours. Et l’histoire du panier type du gouvernement dont le coût serait en baisse constitue une nouvelle fumisterie. Malgré un ralentissement, l’inflation étant passée de 5,8% en juin 2022 à 4,5% en juin 2023, les ménages sont toujours touchés par une forte hausse des prix alimentaires. Devenue premier moteur de l’inflation en France, l’alimentation affiche toujours une hausse à deux chiffres, 13,6% sur un an en juin 2023.

Beurre, sucre, déodorant, biscuits… : depuis fin février, les tarifs des 31 produits du quotidien que nous avons analysés ont continué à flamber. Il faut aujourd’hui débourser 122 euros pour acheter ce qui coûtait seulement 100 euros, il y a un peu plus d’un an, et 115 euros en début d’année.

Si les tarifs des fruits et légumes baissent ou stagnent dans l’ensemble, c’est loin d’être le cas du lait ou du beurre avec respectivement une hausse en trois mois de 16,51 % et 11,17 %. LP/Olivier Arandel

Le poids des courses pèse encore lourd dans le budget des Français. Alors que l’inflation globale a légèrement ralenti en mai, selon les chiffres de l’Insee, à 5,1 % sur un an (après 5,9 % en avril), les prix dans les rayons peinent à entamer une franche dégringolade. L’inflation alimentaire est toujours très élevée, à 14,1 % sur un an, après une hausse de 15 % le mois précédent. Sur deux ans, les salaires auront donc perdu entre quatre et 5 %

La question des salaires en France risque d’occuper la conjoncture économique et politique à la rentrée car contrairement à d’autres pays la France n’a pas connu de négociations entre les partenaires sociaux sur la question centrale des revenus salariaux. Le gouvernement s’est borné à donner un petit coup de pouce au SMIC mais sans provoquer de rencontres entre les syndicats et le patronat. Conséquence ce sont les salariés qui en moyenne amortissent négativement l’inflation et permettent aussi parallèlement un accroissement des marges des entreprises. Mais un processus qui risque de plomber à terme le volume de la consommation et de la croissance.

Etats-Unis: confiance des consommateurs américains en juin toujours au plus haut

Etats-Unis: confiance des consommateurs américains en juin toujours au plus haut


La confiance des consommateurs américains en juin toujours au plus haut, au plus haut depuis septembre 2021, principalement du fait de ralentissement de l’inflation et de la stabilité du marché de l’emploi. L’indice mesurant cette confiance a augmenté de 12,7% par rapport au mois de juin pour s’établir à 72,6 points, selon l’estimation préliminaire réalisée par l’Université du Michigan publiée vendredi.

Cette estimation surpasse largement les attentes des analystes, qui envisageaient une hausse plus modeste à 65,6 points, selon le consensus publié par briefing.com, soit juste un point de plus que son niveau en juin (64,4 points). «Toutes les composantes de l’indice se sont fortement améliorées, en particulier le climat des affaires à long terme et à court terme», a détaillé Joanna Hsu, directrice de l’enquête, citée dans le communiqué. Une hausse qui concerne par ailleurs «l’ensemble des groupes démographiques, à l’exception des consommateurs disposant des revenus les plus faibles», a-t-elle ajouté.

Parallélement L’inflation régresse et est attendue autour de 3,4% d’ici la fin de l’année, en légère hausse par rapport aux anticipations de juin (3,3%).

Politique-Macron boycotte toujours la CFDT !

Politique-Macron boycotte toujours la CFDT !


Toujours le même mépris de Marcon vis-à-vis de la CFDT pourtant syndicat majoritaire en France puisque l’Élysée n’a pas même daigné adresser le moindre message à la nouvelle secrétaire générale. C’est la moindre politesse protocolaire lors des changements de dirigeants. Cette indifférence en dit long sur la conception des relations sociales du chef de l’État.

Une relation pour l’instant au point mort après des mois de tension sur la réforme des retraites. Si l’exécutif compte bien avancer sur la question du travail via un nouveau projet de loi, le dialogue peine manifestement à s’enclencher entre l’Élysée entre la successeure de Laurent Berger.

« Pas de son, pas d’image (avec Macron). Zéro contact, pas de contact pour le moment, pas de relation pour le moment », a avancé Marylise Léon, la nouvelle secrétaire générale de la CFDT ce mardi sur BFMTV.
Borne a « envoyé un message »

Élisabeth Borne a, elle, tendu la main à Marylise Léon.

« Elle m’a envoyé un message. On se verra comme c’est d’usage entre une Première ministre et une secrétaire générale », a encore expliqué celle qui a longtemps été salariée de la branche chimie de la CFDT.

Et pour cause: c’est la cheffe du gouvernement en personne qui devrait entamer un nouveau cycle de négociations avec les syndicats dans les prochaines semaines. Au menu: un futur projet de loi travail qui actera la fin de Pôle emploi au profit de France travail, au grand dam des centrales qui s’en inquiètent.

Ces discussions auront surtout une valeur symbolique pour tenter de remettre du liant entre Matignon et les syndicats. Le texte, déjà présenté en Conseil des ministres début juin, semble bien ficelé.

Macron boycotte toujours la CFDT !

Macron boycotte toujours la CFDT !


Toujours le même mépris de Marcon vis-à-vis de la CFDT pourtant syndicat majoritaire en France puisque l’Élysée n’a pas même daigné adresser le moindre message à la nouvelle secrétaire générale. C’est la moindre politesse protocolaire lors des changements de dirigeants. Cette indifférence en dit long sur la conception des relations sociales du chef de l’État.

Une relation pour l’instant au point mort après des mois de tension sur la réforme des retraites. Si l’exécutif compte bien avancer sur la question du travail via un nouveau projet de loi, le dialogue peine manifestement à s’enclencher entre l’Élysée entre la successeure de Laurent Berger.

« Pas de son, pas d’image (avec Macron). Zéro contact, pas de contact pour le moment, pas de relation pour le moment », a avancé Marylise Léon, la nouvelle secrétaire générale de la CFDT ce mardi sur BFMTV.
Borne a « envoyé un message »

Élisabeth Borne a, elle, tendu la main à Marylise Léon.

« Elle m’a envoyé un message. On se verra comme c’est d’usage entre une Première ministre et une secrétaire générale », a encore expliqué celle qui a longtemps été salariée de la branche chimie de la CFDT.

Et pour cause: c’est la cheffe du gouvernement en personne qui devrait entamer un nouveau cycle de négociations avec les syndicats dans les prochaines semaines. Au menu: un futur projet de loi travail qui actera la fin de Pôle emploi au profit de France travail, au grand dam des centrales qui s’en inquiètent.

Ces discussions auront surtout une valeur symbolique pour tenter de remettre du liant entre Matignon et les syndicats. Le texte, déjà présenté en Conseil des ministres début juin, semble bien ficelé.

CFDT: toujours le réformisme avec Marylise Léon

CFDT: toujours le réformisme avec Marylise Léon

Le changement de secrétaire général à la CFDT ne va pas modifier la ligne syndicale qui lui a permis de devenir le premier syndicat français. En clair l’objectif sera toujours d’obtenir des résultats par l’action syndicale ce qui n’exclut pas évidemment le rapport de force y compris parfois des actions dures. Mais pour la CFDT l’objectif n’est pas la lutte mais le progrès social. Numéro deux de Laurent Berger depuis 2018, Marylise Léon voit enfin son heure arriver. Agée de 46 ans, elle a été élue secrétaire générale de la CDFT, mercredi 21 juin, à l’unanimité du bureau national du premier syndicat français, a-t-elle annoncé elle-même à la presse. Elle succède ainsi à Laurent Berger, en fonction depuis novembre 2012.

Ce passage de relais s’est fait à l’occasion d’une journée de débats et de discours au Zénith de Paris. « Nous pouvons être fiers de ce que nous avons construit durant ces 11 années à militer ensemble », a déclaré dans son discours d’ouverture Laurent Berger devant quelque 2 700 militants.

« Ensemble, nous sommes devenus la première organisation syndicale ! »

Marylise Léon incarne une forme de continuité par rapport à Laurent Berger, qui dit avoir convenu avec elle depuis au moins un an et demi de lui transmettre le témoin en juin 2023, même s’il n’en a fait l’annonce officielle et publique que le 19 avril. Lors de sa dernière manifestation comme leader syndical, le 6 juin, Laurent Berger s’était par ailleurs dit « très heureux (…) de lui passer le flambeau ».
Après onze années aux manettes, Laurent Berger a quitté la tête du premier syndicat de France ce mercredi. La nouvelle secrétaire générale a prévenu : la recherche du compromis reste la norme, mais sans écarter la contestation s’il le faut.

Un discours lu à la lettre, sans débord de voix mais avec conviction, entrecoupé de nombreux applaudissements des 2.700 militants venus assister à la passation de témoin ce mercredi au Zénith, porte de la Villette à Paris ; quelques allusions personnelles et un hommage appuyé à son prédécesseur – « un sacré bonhomme » – pour finir avant le moment festif : pour sa première apparition comme secrétaire générale de la CFDT , Marylise Léon a surfé sur la dynamique qui porte le premier syndicat de France depuis la réforme des retraites, malgré son échec à en obtenir le retrait.

A ses « chers amis et chers camarades », celle à qui revient la lourde tâche de faire au moins aussi bien que Laurent Berger resté onze ans aux manettes, a commencé par dire sa « fierté » de mener cette aventure collective. « Aujourd’hui, notre première place ouvre une perspective historique », a-t-elle annoncé d’emblée, quand son prédécesseur, plutôt dans la journée, avait exalté une CFDT qui « n’est pas parfaite, mais en forme ».

Retraite : 60 % des Français toujours pour l’abrogation de la réforme (sondage)

Retraite : 60 % des Français toujours pour l’abrogation de la réforme (sondage)

Le gouvernement voudrait bien tourner la page des retraites mais pas les Français dont 71 % souhaitent est un vote à l’Assemblée nationale. Il y a encore 60 % des Français qui veulent l’abrogation de la réforme.

Et pour empêcher ce vote à l’Assemblée nationale le gouvernement utilise toutes les arguties juridiques possibles jusqu’au ridicule par exemple en autorisant le vote de la proposition du groupe Liot met en en vidant le contenu ! Bref pas vraiment de quoi grandir la crédibilité du gouvernement sur ce sujet.

Selon une enquête menée par l’institut Elabe pour BFMTV, 71% des Français souhaitent que la proposition de loi du groupe Liot visant à abroger la réforme des retraites soit débattue et mise au vote à l’Assemblée nationale. 61% des Français souhaitent aussi qu’elle soit adoptée.

L’opposition à la réforme des retraites reste élevée, malgré la promulgation de la loi il y a près de deux mois. Alors que le sujet est revenu à l’Assemblée nationale, par le biais d’une proposition de loi visant à abroger la retraite à 64 ans, BFMTV dévoile ce mercredi les résultats d’un sondage Elabe montrant que cette initiative est soutenue par une majorité de la population.

Le groupe indépendant Liot (Libertés, indépendants, Outre-mer et territoires) a déposé un texte visant à abroger la loi portant la réforme des retraites. Le camp présidentiel a toutefois réussi à faire supprimer mercredi en commission l’article clé de ce texte, qu’il juge irrecevable d’un point de vue constitutionnel.

La suppression de l’article 1er de la proposition de loi a été votée de justesse (38 voix pour, 34 contre) grâce notamment aux voix du groupe Les Républicains (LR) qui se sont additionnées à celles de la majorité. Le groupe Liot peut redéposer l’amendement lors de l’examen en séance publique, mais la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, pourra le rejeter au titre de l’article 40.

Selon lenotre sondage Elabe, 71% des Français souhaitent malgré cela que la proposition de loi du groupe Liot soit débattue et mise au vote à l’Assemblée nationale. 6 personnes sur 10 souhaitent aussi qu’elle soit adoptée par les députés (61%, contre 38% qui ne le souhaitent pas).

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Les seuls électorats pour lesquels cette opinion n’est pas majoritaire sont ceux d’Emmanuel Macron et de Valérie Pécresse au premier tour de la présidentielle de 2022: 55% des électeurs du chef de l’État et 53% de ceux de la candidate LR souhaitent que la proposition de loi ne soit pas débattue.

Retraite : 60 % des Français toujours pour l’abrogation de la réforme

Retraite : 60 % des Français toujours pour l’abrogation de la réforme (sondage)

Le gouvernement voudrait bien tourner la page des retraites mais pas les Français dont 71 % souhaitent est un vote à l’Assemblée nationale. Il y a encore 60 % des Français qui veulent l’abrogation de la réforme.

Et pour empêcher ce vote à l’Assemblée nationale le gouvernement utilise toutes les arguties juridiques possibles jusqu’au ridicule par exemple en autorisant le vote de la proposition du groupe Liot met en en vidant le contenu ! Bref pas vraiment de quoi grandir la crédibilité du gouvernement sur ce sujet.

Selon une enquête menée par l’institut Elabe pour BFMTV, 71% des Français souhaitent que la proposition de loi du groupe Liot visant à abroger la réforme des retraites soit débattue et mise au vote à l’Assemblée nationale. 61% des Français souhaitent aussi qu’elle soit adoptée.

L’opposition à la réforme des retraites reste élevée, malgré la promulgation de la loi il y a près de deux mois. Alors que le sujet est revenu à l’Assemblée nationale, par le biais d’une proposition de loi visant à abroger la retraite à 64 ans, BFMTV dévoile ce mercredi les résultats d’un sondage Elabe montrant que cette initiative est soutenue par une majorité de la population.

Le groupe indépendant Liot (Libertés, indépendants, Outre-mer et territoires) a déposé un texte visant à abroger la loi portant la réforme des retraites. Le camp présidentiel a toutefois réussi à faire supprimer mercredi en commission l’article clé de ce texte, qu’il juge irrecevable d’un point de vue constitutionnel.

La suppression de l’article 1er de la proposition de loi a été votée de justesse (38 voix pour, 34 contre) grâce notamment aux voix du groupe Les Républicains (LR) qui se sont additionnées à celles de la majorité. Le groupe Liot peut redéposer l’amendement lors de l’examen en séance publique, mais la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, pourra le rejeter au titre de l’article 40.

Selon lenotre sondage Elabe, 71% des Français souhaitent malgré cela que la proposition de loi du groupe Liot soit débattue et mise au vote à l’Assemblée nationale. 6 personnes sur 10 souhaitent aussi qu’elle soit adoptée par les députés (61%, contre 38% qui ne le souhaitent pas).

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Les seuls électorats pour lesquels cette opinion n’est pas majoritaire sont ceux d’Emmanuel Macron et de Valérie Pécresse au premier tour de la présidentielle de 2022: 55% des électeurs du chef de l’État et 53% de ceux de la candidate LR souhaitent que la proposition de loi ne soit pas débattue.

Retraite : Macron toujours aussi vindicatif insulte syndicats et opposition

Retraite : Macron toujours aussi vindicatif insulte syndicats et opposition


La période de contrition du chef de l’État aura peut durer. Il revient en effet dans une interview fleuve sur nombre de sujets et en particulier sur la réforme des retraites. Il en profite pour insulter les syndicats et l’opposition qui serait responsable du rejet de l’opinion. Et de polémiquer de plus belle avec la plus grande mauvaise foi. Macron fustige ceux qui « ont prétendu que l’on pouvait éviter la réforme, sans dire ce qu’ils proposaient à la place », alors que la proposition de loi du groupe Liot pour abroger la réforme doit être discutée à l’Assemblée le 8 juin prochain.

Cet interview fleuve et lardée de contrevérités et de contradictions au point que le chef de l’État se permet aussi de faire la leçon à l’agence de notation Fitch qui a dégradé la France. Le problème c’est que les autres agences de notation vont certainement en faire autant et il sera difficile à macron de considérer mais qu’il a raison face aux institutions internationales. Les faits et les chiffres sont là. Le déficit budgétaire atteint presque 6 % du PIB, la dette dépasse les 3000 milliards, la charge de la dette annuelle représente 50 milliards et macro ne dispose pas de majorité à l’assemblée. Conclusion pour les agences de notation :Les capacités de transformation en France se trouve très contraintes

Pour Macron sur la retraite « Il devra d’abord y avoir un débat où chacun devra prendre ses responsabilités et expliquer comment on finance ! On ne peut s’affranchir du débat quand on est une force politique républicaine, quand on est un syndicat dans le champ républicain, quand on est une force patronale… Voilà la vérité qu’on doit aux Français », balaie le chef de l’État.

Et Emmanuel Macron de poursuivre : « Tout le monde n’est pas d’accord pour ne pas travailler plus longtemps ? D’accord. Mais que l’on m’explique alors comment, sans réforme, financer une proposition de loi à 15 milliards d’euros. Par le déficit, avec les intérêts à venir ? En réduisant d’autres politiques publiques ? En baissant les pensions? En augmentant les cotisations? Certains disent « les gros salaires doivent payer ». Ne nous mentons pas: les classes moyennes aussi devront payer ».

Le président, qui assure croire « à l’émancipation par le travail », explique ne pas partager « l’opinion de ceux qui prétendent que 64 ans, c’est deux ans de vie sacrifiée ». « Non, le travail, même si je ne sous-estime pas qu’il n’est pas toujours facile, c’est ce qui permet de construire un avenir, pour soi, pour ses enfants. Je veux dire aux belles âmes qui proposent d’avoir un modèle social toujours plus généreux en travaillant moins, à ces gens qui construisent le désastre : qu’est-ce qu’ils proposent, à part plus de dette et moins de souveraineté pour le financer ? ». Le problème c’est que le désastre est déjà là et qu’on ne serait le l’imputer au déficit d’une dizaine de milliards du système des retraites

Macron toujours aussi méprisant : Il suffit de faire 1 m pour trouver du travail !

Macron toujours aussi méprisant : Il suffit de faire 1 m pour trouver du travail !

Le petit technocrate Macron est toujours aussi suffisant et même méprisant et cela explique en grande partie la quasi haine que lui portent près de 80 % de la population.

On se souvient qu’il avait beaucoup été critiqué quand il avait conseillé un jeune de traverser la rue pour trouver du travail. Comme si on pouvait passer par exemple d’une qualification de jardinier à celui de cuisinier !

Cependant Macon toujours aussi velléitaire et méprisant reprend la formule en l’amplifiant lors de son déplacement à Dunkerque il déclare qu’ « Il suffit de faire 1 m pour trouver du travail ».

Certes globalement la situation de l’emploi s’améliore moins en raison de la progression de la croissance qu’en raison du développement de l’emploi dans les services et de l’orientation des scolaires dans la filière apprentissage. Pour autant dans beaucoup de filières, la situation reste difficile parce que les emplois sont mal considérés, mal rémunérés et surtout avec des conditions de travail difficiles. Par exemple dans la restauration en région parisienne à la fin du service , les employés ne trouvent plus de transports collectifs pour faire les 30 km qui les séparent de leur domicile. Sans parler de la très longue coupure entre le service de midi et du soir

« Il y a quelques années ça m’avait valu beaucoup d’ennuis, je disais qu’il suffisait de traverser la rue, là il faut faire un mètre », a ironisé Emmanuel Macron, en plein déplacement à Dunkerque . Le président de la République a été interpellé ce vendredi par un jeune homme lui expliquant qu’il ne trouvait pas de travail malgré un BTS électro-technique en poche.

En 2018, le chef de l’État avait lancé à un jeune horticulteur qui cherchait du travail qu’il suffisait de « traverser la rue » pour trouver un emploi. Une petite phrase qui avait fait polémique.

Même s’il est vrai que le rapport au travail a beaucoup changé dans la société et pas forcément dans le bon sens, le schématisme condescendant affiché par le chef de l’État demeure scandaleux et révèle une absence totale de connaissance des conditions sociales réelles.

*

Inflation : toujours à 6 %

Inflation : toujours à 6 %


Contrairement aux prévisions du gouvernement et de nombre d’experts l’inflation ne se réduit pas, elle se maintient nettement en France. L’Insee a confirmé ce vendredi sa première estimation de l’inflation en France au mois d’avril, à +5,9% sur un an, après +5,7% en mars. Elle se situe ainsi pour le onzième mois consécutif sur un plateau autour de 6%.

«Cette hausse de l’inflation est notamment due à l’accélération des prix de l’énergie (+6,8 % après +4,9 %), des services (+3,2 % après +2,9 %) et du tabac (+9,4 % après +7,8 %)», note l’institut national de la statistique. Côté énergie, les prix des produits pétroliers sont en baisse en avril, mais la diminution est «moins marquée que celle du mois précédent (-1,3 % après -7,4 %), du fait notamment d’un “effet de base” (ils avaient fortement baissé en avril 2022 avec l’entrée en vigueur de la remise à la pompe)», explique l’Insee. Les prix de l’électricité accélèrent (+11,2 % après +11,0 %), quand ceux du gaz ralentissent nettement (+22,9 % après +35,6 %), «du fait notamment d’un “effet de base”».

Les prix des produits manufacturés (+4,6 % après +4,8 %) et de l’alimentation (+15,0 % après +15,9 %), eux, ont ralenti en avril. Dans le détail de l’inflation alimentaire, les produits frais ont vu leur prix nettement ralentir en avril (+10,6 % après +17,1 %), notamment ceux des légumes frais (+12,1 % après +29,3 %) et des fruits frais (+9,5 % après +10,1 %).

«Le léger tassement de l’inflation d’ensemble prévu pour la mi-2023 ne présume pas de son évolution au cours de la seconde moitié de l’année», avertit l’institut de la statistique. Du côté du gouvernement comme de la Banque de France, on se veut plus optimiste, anticipant une décrue à partir du milieu d’année. Si l’inflation «commence déjà à décélérer», selon Bruno Le Maire, «l’été prochain nous devrions voir l’inflation ralentir plus significativement», a-t-il déclaré sur CNews ce vendredi matin.

C’est en particulier sur l’inflation alimentaire que se concentrent les efforts de l’exécutif. Bruno Le Maire le martèle : il veut «casser la spirale de l’inflation des prix alimentaires d’ici l’automne prochain». Notons que le ministre de l’économie avait prévu la baisse de l’inflation dans l’alimentaire pour l’été ; la voilà reportée en automne !

Politique-Afrique Zimbabwe : toujours ce scandale de détournement des fonds en Afrique

Politique-Afrique Zimbabwe : toujours ce scandale de détournement des fonds en Afrique

Malheureusement l’Afrique cultive toujours de cette maladies généralisée de la corruption entretenue par nombre de dirigeants politiques. Le dernier exemple est celui du Zimbabwe ou la famille de l’ancien dictateur héritière de son père possède des actifs de l(ordre millions de dollars alors que le pays est dans une pauvreté lamentable. Pour l’ensemble de l’Afrique, on considère en général que les dirigeants et anciens dirigeants africains possèdent une richesse égale au moins à la moitié de la totalité de la dette du continent.

Le divorce engagé par la fille de l’ex-président zimbabwéen Robert Mugabe, mort en 2019, a levé le voile sur l’extrême richesse amassée par la famille de l’ancien dirigeant, des documents judiciaires répertoriant des biens d’une valeur de près de 80 millions de dollars. Bona Mugabe, 33 ans, a engagé une procédure de divorce d’avec Simbarashe Mutsahuni Chikore, un ancien pilote de ligne, après neuf ans de mariage.

La diversité et la valeur des actifs répertoriés dans le cadre de sa requête risquent de susciter la colère de nombreux Zimbabwéens, au moment où le pays lutte contre la pauvreté, des coupures d’électricité récurrentes et une sévère inflation. Parmi les actifs, figurent 21 fermes et plus de 25 propriétés dans les quartiers chics de la capitale Harare, dont l’une évaluée à 40 millions de dollars, et un hôtel particulier à Dubaï.

Simbarashe Mutsahuni Chikore recense aussi de nombreuses voitures, dont une Rolls Royce d’une valeur de 800.000 dollars et trois Range Rovers. Bona Mugabe détient en outre «une somme substantielle d’argent liquide en devises étrangères, dont le montant exact devrait être divulgué au tribunal», et a retiré «des espèces d’une somme de 760.000 dollars dans un sac» de la résidence du couple, selon les documents.

Robert Mugabe, qui a dirigé le pays de son indépendance de l’empire britannique en 1980 jusqu’en 2017, chassé par un coup d’État, est mort à Singapour en 2019 à l’âge de 95 ans.

Quelques autres exemples de la richesse de dirigeants africains. Notons que le salaire moyen est d’environ 150 $ mensuels en Afrique avec beaucoup de dispersion autour de cette moyenne.

Le Top des Présidents les plus riches d’Afrique en 2021.

1. Paul Biya (620 976 $)

Paul Biya (620 976 dollars par an)
Dans son dernier classement des Présidents les plus riches d’Afrique en 2021, Business Insider Africa a révélé que le Président camerounais était en tête avec 620 976 dollars de salaire annuel. Paul Biya gagne donc un salaire mensuel d’environ 29.000.000 francs CFA, selon le site Business Insider Africa. Un salaire qui lui permet de se hisser à la tête du classement des Présidents les plus riches d’Afrique en 2021.

Paul Biya est le deuxième Chef de l’État du Cameroun. Il a accédé au pouvoir le 06 novembre 1982, après la démission du Président Ahmadou AHIDJO, intervenue le 04 novembre. Le roi Mohammed 488 604 $

2. Le roi Mohamed IV (488 604 $)

Le roi Mohamed IV (488 604 dollars par an)
Le roi du Maroc vient en deuxième position de ce classement des Présidents les plus riches d’Afrique en 2021. Il est payé à plus de 400 000 dollars par an. Mohamed IV est le vingt-troisième monarque de la dynastie alaouite et le troisième à porter le titre de roi du Maroc, depuis le 23 juillet 1999.

3. Cyril Ramaphosa (223 500 $)

Cyril Ramaphosa (223 500 dollars par an)
Matamela Cyril Ramaphosa est un homme d’État sud-africain, président de la république d’Afrique du Sud depuis le 14 février 2018. Syndicaliste et homme d’affaires, il est classé troisième dans ce Top 10 des Présidents les plus riches d’Afrique en 2021 avec un salaire de plus de 223 500 dollars par an.

4. Uhuru Kenyatta (223 500 $)
Uhuru Kenyatta (223 500 dollars par an)
Uhuru Kenyatta (223 500 dollars par an)
Quatrième de ce classement avec 192 200 dollars par an, Uhuru Kenyatta, né le 26 octobre 1961 à Nairobi, est un homme d’État kényan, président de la République depuis le 9 avril 2013.

5. Yoweri Museveni (183 216 $)

Yoweri Museveni (183 216 dollars par an)
Yoweri Museveni est un homme d’État ougandais, président de la République depuis 1986. Il est actuellement l’un des plus anciens dirigeants au pouvoir en Afrique et dans le monde. Yoweri Museveni occupe la 5e place de ce Top 15 des Présidents les plus riches d’Afrique en 2021. Son salaire s’élève à 183 216 dollars par an.

6. Abdelmadjid Tebboune (168 000 $)

Abdelmadjid Tebboune (168 000 dollars par an)
Président de la République algérienne démocratique et populaire depuis le 19 décembre 2019, Abdelmadjid Tebboune est un homme d’État algérien. Avec 168 000 dollars comme salaire par an, il est classé 6e des Présidents les plus riches d’Afrique en 2021.

7. Teodoro Obiang Nguema Mbasogo (152 680 $)

Teodoro Obiang Nguema Mbasogo (152 680 dollars par an)
On retrouve à la 7e place de ce classement Teodoro Obiang Nguema Mbasogo. Président de la République de Guinée équatoriale depuis 1979, il est actuellement le plus ancien président en exercice au monde et gagne 152 680 dollars par an.

8. Emmerson Mnangagwa (146 590 $)

Emmerson Mnangagwa (146 590 dollars par an)
Emmerson Mnangagwa est un homme d’État zimbabwéen, né le 15 septembre 1942 à Shabani. Il est le président de la République du Zimbabwe depuis le 24 novembre 2017. Emmerson Mnangagwa touche 146 590 dollars par an et est au 8e rang de ce classement des Présidents les plus riches d’Afrique en 2021.

9. Denis Sassou-Nguesso (108 400 $)

Denis Sassou-Nguesso (108 400 dollars par an)
Le N°09 de ce classement des Présidents les plus riches d’Afrique en 2021 est Denis Sassou-Nguesso. Militaire et homme d’État, le Président de la République du Congo depuis 1997 touche 108 400 dollars par an.

Afrique Zimbabwe : toujours ce scandale de détournement des fonds en Afrique

Afrique Zimbabwe : toujours ce scandale de détournement des fonds en Afrique

Malheureusement l’Afrique cultive toujours de cette maladies généralisée de la corruption entretenue par nombre de dirigeants politiques. Le dernier exemple est celui du Zimbabwe ou la famille de l’ancien dictateur héritière de son père possède des actifs de l(ordre millions de dollars alors que le pays est dans une pauvreté lamentable. Pour l’ensemble de l’Afrique, on considère en général que les dirigeants et anciens dirigeants africains possèdent une richesse égale au moins à la moitié de la totalité de la dette du continent.

Le divorce engagé par la fille de l’ex-président zimbabwéen Robert Mugabe, mort en 2019, a levé le voile sur l’extrême richesse amassée par la famille de l’ancien dirigeant, des documents judiciaires répertoriant des biens d’une valeur de près de 80 millions de dollars. Bona Mugabe, 33 ans, a engagé une procédure de divorce d’avec Simbarashe Mutsahuni Chikore, un ancien pilote de ligne, après neuf ans de mariage.

La diversité et la valeur des actifs répertoriés dans le cadre de sa requête risquent de susciter la colère de nombreux Zimbabwéens, au moment où le pays lutte contre la pauvreté, des coupures d’électricité récurrentes et une sévère inflation. Parmi les actifs, figurent 21 fermes et plus de 25 propriétés dans les quartiers chics de la capitale Harare, dont l’une évaluée à 40 millions de dollars, et un hôtel particulier à Dubaï.

Simbarashe Mutsahuni Chikore recense aussi de nombreuses voitures, dont une Rolls Royce d’une valeur de 800.000 dollars et trois Range Rovers. Bona Mugabe détient en outre «une somme substantielle d’argent liquide en devises étrangères, dont le montant exact devrait être divulgué au tribunal», et a retiré «des espèces d’une somme de 760.000 dollars dans un sac» de la résidence du couple, selon les documents.

Robert Mugabe, qui a dirigé le pays de son indépendance de l’empire britannique en 1980 jusqu’en 2017, chassé par un coup d’État, est mort à Singapour en 2019 à l’âge de 95 ans.

Quelques autres exemples de la richesse de dirigeants africains. Notons que le salaire moyen est d’environ 150 $ mensuels en Afrique avec beaucoup de dispersion autour de cette moyenne.

Le Top des Présidents les plus riches d’Afrique en 2021.

1. Paul Biya (620 976 $)

Paul Biya (620 976 dollars par an)
Dans son dernier classement des Présidents les plus riches d’Afrique en 2021, Business Insider Africa a révélé que le Président camerounais était en tête avec 620 976 dollars de salaire annuel. Paul Biya gagne donc un salaire mensuel d’environ 29.000.000 francs CFA, selon le site Business Insider Africa. Un salaire qui lui permet de se hisser à la tête du classement des Présidents les plus riches d’Afrique en 2021.

Paul Biya est le deuxième Chef de l’État du Cameroun. Il a accédé au pouvoir le 06 novembre 1982, après la démission du Président Ahmadou AHIDJO, intervenue le 04 novembre. Le roi Mohammed 488 604 $

2. Le roi Mohamed IV (488 604 $)

Le roi Mohamed IV (488 604 dollars par an)
Le roi du Maroc vient en deuxième position de ce classement des Présidents les plus riches d’Afrique en 2021. Il est payé à plus de 400 000 dollars par an. Mohamed IV est le vingt-troisième monarque de la dynastie alaouite et le troisième à porter le titre de roi du Maroc, depuis le 23 juillet 1999.

3. Cyril Ramaphosa (223 500 $)

Cyril Ramaphosa (223 500 dollars par an)
Matamela Cyril Ramaphosa est un homme d’État sud-africain, président de la république d’Afrique du Sud depuis le 14 février 2018. Syndicaliste et homme d’affaires, il est classé troisième dans ce Top 10 des Présidents les plus riches d’Afrique en 2021 avec un salaire de plus de 223 500 dollars par an.

4. Uhuru Kenyatta (223 500 $)
Uhuru Kenyatta (223 500 dollars par an)
Uhuru Kenyatta (223 500 dollars par an)
Quatrième de ce classement avec 192 200 dollars par an, Uhuru Kenyatta, né le 26 octobre 1961 à Nairobi, est un homme d’État kényan, président de la République depuis le 9 avril 2013.

5. Yoweri Museveni (183 216 $)

Yoweri Museveni (183 216 dollars par an)
Yoweri Museveni est un homme d’État ougandais, président de la République depuis 1986. Il est actuellement l’un des plus anciens dirigeants au pouvoir en Afrique et dans le monde. Yoweri Museveni occupe la 5e place de ce Top 15 des Présidents les plus riches d’Afrique en 2021. Son salaire s’élève à 183 216 dollars par an.

6. Abdelmadjid Tebboune (168 000 $)

Abdelmadjid Tebboune (168 000 dollars par an)
Président de la République algérienne démocratique et populaire depuis le 19 décembre 2019, Abdelmadjid Tebboune est un homme d’État algérien. Avec 168 000 dollars comme salaire par an, il est classé 6e des Présidents les plus riches d’Afrique en 2021.

7. Teodoro Obiang Nguema Mbasogo (152 680 $)

Teodoro Obiang Nguema Mbasogo (152 680 dollars par an)
On retrouve à la 7e place de ce classement Teodoro Obiang Nguema Mbasogo. Président de la République de Guinée équatoriale depuis 1979, il est actuellement le plus ancien président en exercice au monde et gagne 152 680 dollars par an.

8. Emmerson Mnangagwa (146 590 $)

Emmerson Mnangagwa (146 590 dollars par an)
Emmerson Mnangagwa est un homme d’État zimbabwéen, né le 15 septembre 1942 à Shabani. Il est le président de la République du Zimbabwe depuis le 24 novembre 2017. Emmerson Mnangagwa touche 146 590 dollars par an et est au 8e rang de ce classement des Présidents les plus riches d’Afrique en 2021.

9. Denis Sassou-Nguesso (108 400 $)

Denis Sassou-Nguesso (108 400 dollars par an)
Le N°09 de ce classement des Présidents les plus riches d’Afrique en 2021 est Denis Sassou-Nguesso. Militaire et homme d’État, le Président de la République du Congo depuis 1997 touche 108 400 dollars par an.

Inflation : Toujours en hausse en zone euro

Inflation : Toujours en hausse en zone euro

Non seulement l’inflation ne se passe pas comme promis mais elle se maintient et même repart légèrement à la hausse en atteignant 7 % sur un an en avril. en zone euro est repartie à la hausse en avril.Un chiffre qui devrait inciter la banque centrale européenne a procédé un nouveau relèvement des taux d’intérêt pour refroidir encore la croissance pourtant très près de la stagnation

La principale contribution à la hausse des prix est venue de l’alimentation (y compris alcool et tabac), qui ont encore flambé de 13,6% en avril dans la zone euro, enregistrant tout de même un ralentissement par rapport à mars (15,5%). Bien qu’également en ralentissement de 0,4 point par rapport à mars, les tarifs des biens industriels sont restés en nette hausse de 6,2% en avril.

Parmi les 20 pays partageant la monnaie unique, le Luxembourg (2,7%) et la Belgique (3,3%) connaissent le taux d’inflation le plus faible. L’inflation a rebondi de 0,2 point en France, à 6,9% en avril. Elle fait mieux que l’Allemagne (7,6%) et l’Italie (8,8%), mais moins bien que l’Espagne (3,8%). Les taux les plus élevés ont encore été enregistrés dans les pays baltes : Estonie (13,2%), Lituanie (13,3%) et Lettonie (15%).

L’inflation avait atteint un record en octobre, à 10,6%, après un an et demi de hausse ininterrompue, accélérée par la guerre en Ukraine. Profitant d’un reflux des prix de l’énergie, elle avait, ensuite, reculé de novembre à mars, tout en restant nettement au-dessus de l’objectif de 2% fixé par la BCE.

La BCE a relevé ses taux de 3,50 points de pourcentage depuis juillet de l’année dernière dans le cadre d’une campagne sans précédent de resserrement monétaire visant à maîtriser la flambée des prix à la consommation.

(Avec AFP)

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