Archive pour le Tag 'toujours'

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Assurance chômage : toujours le même déficit

Assurance chômage : toujours le même déficit

 

Finalemenet l’accord sur l’assurance chômage ne modifiera qu’à la marge le déficit annuel de 4 milliards, 400 millions seulement seront théoriquement économisés. Et encore si le chômage ne s’aggrave pas. Un accord à l’arraché avec le patronat et trois syndicats, CFDT, FO et CFTC, qui ont signé pour mettre en place de nouvelles règles d’indemnisation des chômeurs à compter de juillet. L’organisation patronale voulait que les nouvelles règles d’indemnisation permettent de réaliser un milliard d’euros d’économies par an sur les comptes de l’Unedic qui accusent actuellement près de 4 milliards de déficit annuel. Or, les mesures d’économies (délais de carence allongés, intermittents mis à contribution…) vont entraîner 800 millions d’économies. A quoi il faudra retrancher près de 400 millions de dépenses supplémentaires liées à la mise en place de « droits rechargeables » pour inciter les chômeurs à reprendre un travail. On est donc loin du compte même si le spectre d’une dette cumulée de l’Unedic de plus de 30 milliards en 2017 est décalé de 2 à 3 ans. . Pourtant, Pierre Gattaz a bien failli faire capoter la négociation dans la dernière ligne droite, vendredi. Le président du Medef était remonté contre sa délégation qui négociait avec les syndicats car celle-ci, estimait-il, acceptait de trop lâcher. Et ce, alors que la base du Medef voulait une vraie remise à plat du système ! C’est Jean-François Pilliard, le « monsieur social » du Medef qui a usé de ses talents diplomatiques pour faire revenir Pierre Gattaz à la raison et obtenir qu’il accepte un compromis avec les syndicats. Le cabinet du ministre du Travail est également intervenu pour obtenir un accord. Vendredi matin, Michel Sapin avait prévenu que si les partenaires sociaux ne se mettaient pas d’accord, l’Etat prendrait ses responsabilités. En clair que le gouvernement se substituerait à eux et ferait passer de nouvelles règles d’indemnisation par décret, règles qui auraient sans doute été très proches des dispositions en vigueur.

Banque suisse : L’argent français ça marche toujours fort

Banque suisse : L’argent français ça marche toujours fort

Sil y a bien eu de repentis français qui se sont mis en situation de régularisation avec le fisc français par contre l’afflux de capitaux en Suisse continue mais sous des formes fiscalement aseptisées (comprendre plus sophistiquées), ce que font depuis longtemps les grandes fortunes. L’association des banquiers privés suisse a expliqué ce 16 janvier que les capitaux français « conformes fiscalement » font toujours le bonheur des banques helvétiques. Elle estime que cette tendance est une preuve du savoir-faire bancaire du pays.  L’affaire Cahuzac ne semble pas avoir fait trop de mauvaise publicité à la Finance helvétique. Ainsi, selon l’Association des banquiers privés suisses, qui tenait ce jeudi 16 janvier une conférence de presse à Berne, l’argent français « légal » continue d’être logé dans les banques du pays.Nicolas Pictet, vice-président de cette association et un des dirigeants de la banque éponyme, a ainsi déclaré que « l’afflux dans les banques suisses de capitaux nouveaux, parfaitement conformes sur le plan fiscal », dont des capitaux français, « montre que le savoir-faire suisse en matière bancaire est reconnu ». Il n’a toutefois pas donné d’indications chiffrées. Le banquier a cependant admis que l’expression « compte en Suisse » est actuellement « un handicap en France », par rapport à ce qu’elle représentait il y a 50 ans.  Contrairement aux grandes banques suisses comme UBS et Credit Suisse, les banques privées, spécialisées dans la gestion de fortune, n’ont pas envoyé de courrier ultimatum à leurs clients français non-déclarés au fisc en France pour qu’ils se régularisent. « C’est chaque banque qui décide de sa stratégie », a indiqué Christophe Gloor, président de cette association, qui regroupe 11 banques suisses entièrement privées, et non cotées en Bourse. « La disposition des clients français à se régulariser a beaucoup augmenté, du fait de l’affaire Cahuzac », a-t-il néanmoins ajouté. « Certains clients sont cependant plus réticents, et c’est à nous de les convaincre », a-t-il poursuivi.  Mercredi 15 janvier, le ministre du Budget, Bernard Cazeneuve, a indiqué que, depuis le mois de juin, 11.000 personnes avaient déposé des demandes de régularisation auprès de l’administration fiscale. Il précisait que ce chiffre représentait « une recette potentielle de plus d’un milliards d’euros ». Quant à la Suisse, une enquête menée par l’agence ATS, révélée mercredi 15 janvier, montre que le nombre d’auto-dénonciations pour fraude fiscale a explosé l’année dernière. 2013 a ainsi été un record pour le canton de Genève, avec 498 auto-dénonciations, contre 265 en 2012.

 

Chômage: toujours pas d’inversion en janvier, nouvel échec de Hollande

Chômage: toujours pas d’inversion en janvier, nouvel échec de Hollande

<:article>Encore un résultat décevant du chômage qui confirme l’échec total de l’inversion du chômage promis par Hollande pour fin 2013. La courbe du chômage ne s’est encore pas inversée au premier mois de 2014, selon les chiffres publiés ce mercredi 26 janvier par le ministère du Travail. 8.900 nouveaux chômeurs sans aucune activité (catégorie A) se sont inscrits à Pôle emploi en janvier, ce qui porte leur nombre à 3.316.200 personnes. Toutes catégories confondues, il y a désormais 5.597.700 demandeurs d’emploi en France. Leur nombre a crû de 0,3% par rapport au mois précédent, et de 4,4% par rapport à la même période en 2013. Une hausse que le ministère du Travail impute principalement à l’augmentation du nombre de seniors sans emploi. Les demandeurs d’emploi de plus de 50 ans en catégories A, B et C ont été 1,1% de plus en janvier qu’en décembre, un effectif en progression de 11,4% sur un an.  En revanche, la catégorie des jeunes reste stable en janvier, sur une tendance à la baisse qui atteint 3,5% depuis avril pour les moins de 25 ans. Les chiffres de décembre avaient déjà sévèrement acté l’échec de François Hollande, qui avait fait de la baisse du chômage à la fin de l’année 2013 son engagement phare : non seulement le nombre de demandeurs d’emploi sans activité avait augmenté (+10.200 demandeurs en métropole), mais il avait en plus atteint un record absolu (3,3 millions).  L’année dernière, 177.800 chômeurs sans activité supplémentaires ont poussé la porte de Pôle emploi, parmi eux surtout des seniors.  En attendant que « la croissance prenne le relais mi-2014″, notamment grâce à ce pacte censé réveiller la confiance des entrepreneurs, Michel Sapin a déjà prévenu qu’il continuerait à utiliser sa « boîte à outils » : 340.000 emplois aidés classiques, 50.000 emplois d’avenir supplémentaires, 100.000 formations d’urgence pour les chômeurs et une « accélération » du contrat de génération, dont le dispositif vient d’être modifié.  Selon l’Insee, la croissance a aussi été un peu plus forte que prévu en 2013 (+0,3%). Mais « il faut aller plus loin pour (…) faire reculer le chômage », « si on veut créer plus d’emplois, il faut une croissance plus forte que 1% », reconnaît le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici.  La prévision actuelle du gouvernement pour 2014 est de 0,9%, celles des organismes internationaux vont de 0,8% à 1,1%. Or, les économistes estiment généralement que 1,5% est nécessaire pour faire refluer le chômage.   »Il n’y aura pas de reprise flamboyante cette année, on pourrait donc avoir une stabilisation du chômage, mais pas de baisse. Cela n’empêchera pas qu’on puisse ponctuellement avoir des chiffres mensuels positifs », selon Marion Cochard, économiste à l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE).  Aucun organisme ne prédit d’embellie en 2014. La commission européenne, qui estime que le chômage devrait commencer à décroître légèrement cette année dans la zone euro, a ainsi indiqué mercredi qu’elle s’attendait pour la France à une stagnation à 11% en 2014 et 2015.  Selon l’Unédic (assurance chômage), 63.200 demandeurs d’emploi sans activité supplémentaires devraient encore venir grossir les rangs des inscrits à Pôle emploi.

 

Sondage-popularité :toujours plus bas, plus que 16% pour Hollande

Sondage-popularité :toujours plus bas,  plus que 16% pour Hollande

La popularité de François Hollande tend vers zéro comme le contenu de sa politique.  Hollande fléchit de un point en février, avec 16% seulement des Français approuvant son action, selon le baromètre mensuel  de YouGov pour Le Huffington Post et i<Télé publié ce jeudi 13 février. En revanche, la proportion des personnes interrogées qui portent un jugement défavorable sur le chef de l’Etat monte de quatre points, à 77%. 7% ne savent quel jugement porter. Jean-Marc Ayrault gagne un point, avec 15% d’avis favorables à son action, le pourcentage des opinions défavorables restant stable à 74%. 11% sont sans opinion. En revanche, la proportion de ceux qui portent un jugement défavorable à l’action de son gouvernement grimpe de quatre points, à 80%. 15% ont un avis favorable, 5% n’ont pas d’avis du tout. D’autre part, le chômage, cité par 31% des personnes interrogées, est le principal sujet de préoccupation pour les élections municipales, devant les impôts (18%) puis la dette et les finances publiques (10%). 63% des sondés déclarent avoir l’intention de voter en fonction « des enjeux de la politique locale », et 22% en fonction « des enjeux de la politique nationale ». 14% ne savent pas.

Sondage popularité Hollande : la chute toujours et encore

Sondage popularité Hollande : la chute toujours et encore

 

Hollande plonge encore à 23% pour Opinion Way (à 19% pour la SOFRES) ; jamais un président de la république n’a été aussi impopulaire. Au point qu’on peut légitimement s’interroger sur la capacité de Hollande à tenir jusqu’en 2017. Le coup de grâce sera sans doute le fameux pacte de responsabilité, trop tardif, trop peu ambitieux, trop complexe. Nul pourtant n’est besoin de nouvelles cathédrales administratives (vite détournées de leur objet comme le CICE), il faudrait décider tout de suite un allégement fiscal pour redonner de la compétitivité à l’économie, réduire la pression fiscale sur les entreprises et sur les ménages. Or Hollande a fixé le cap en 2017. Bien trop tard pour redresser la croissance et l’emploi. Témoin le dernier chiffre annoncé par la Banque de France : 0.2% eu premier trimestre 2014. Une nouvelle catastrophe qui va faire gonfler le chômage et du même coup dégrader un peu  plus la confiance des patrons, des  investisseurs et des consommateurs.  François Hollande a donc perdu un point de satisfaction en un mois à 23% et Jean-Marc Ayrault en a gagné un à 26%, dans le baromètre de février Clai-Metronews-LCI réalisé par OpinionWay et publié dimanche. L’enquête a été réalisée après la conférence de presse du chef de l’Etat le 14 janvier mais il n’a bénéficié d’aucun rebond, selon l’institut de sondage.  Il était crédité de 24% de satisfaction en janvier. La proportion de sondés mécontents de l’action de François Hollande comme président de la République a décliné de 76% à 75% en un mois, les personnes sans opinion passant de zéro à 2%.  Le président avait atteint son record d’impopularité dans ce baromètre en novembre 2013 avec 77% d’opinions négatives.  Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault est, à l’inverse, passé de 25 à 26% de taux de satisfaction. Les mécontents de l’action du chef du gouvernement ont diminué de trois points en un mois à 70%.   Parmi ces Français, 73% ont le sentiment que ce changement va « dans le mauvais sens », soit trois points de plus en un mois, tandis que 26% estiment qu’il va « dans le bon sens ». 1% ne se prononcent pas.  L’UMP Alain Juppé est resté en tête du palmarès de l’opposition en février, mais en perdant 5 points en un mois à 46% de satisfaction, suivi par le président de l’UDI Jean-Louis Borloo (42%, +1) et par l’ex-Premier ministre UMP François Fillon (37%, -1).  Etude réalisée du 4 au 6 février par téléphone auprès d’un échantillon de 1.010 personnes, représentatif de la population française de 18 ans et plus (méthode des quotas). Marge d’incertitude de 2 à 3 points.

 

 

Goodyear Amiens : Titan toujours candidat

Goodyear Amiens : Titan toujours candidat

Maurice Taylor est toujours prêt à reprendre l’usine Goodyear d’Amiens-Nord. Sur RTL, ce jeudi 23 janvier, le bouillonnant PDG de Titan a ainsi déclaré : « nous pensons que c’est une bonne, très bonne idée de produire des pneus en France ». « Si nos amis de chez Gocdyear nous appellent, cela nous pose aucun problème et c’est exactement ce que j’ai dit à [Arnaud Montebourg]« , a-t-il déclaré. Il a toutefois déploré ne pas avoir eu de nouvelles d’Arnaud Montebourg, de Goodyear et de la CGT. « Nous devons redémarrer l’usine mais avant nous devons déterminer de quoi nous allons parler avec Goodyear, ce n’est pas comme allumer un interrupteur », a-t-il affirmé.  Hier mercredi, la direction de Goodyear et les syndicats ont signé un protocole d’accord pour mettre fin à un conflit de plusieurs mois sur le site d’ Amiens-Nord, un accord qui prévoit le triplement des indemnités offertes aux salariés. »Ils auraient pu le trouver il y a bien longtemps », a réagi Maurice Taylor. Arnaud Montebourg avait déclaré, le 22 janvier, dans un communiqué que cet accord ouvre la voie à l’offre de reprise de Titan qui sauvegarderait  » à peu près 300 emplois » sur le site. « Nous avons hâte [avec Arnaud Montebourg] de nous mettre d’accord et nous asseoir autour d’un bon verre de vin français », a ajouté Maurice Taylor.

 

Chômage zone euro : toujours au niveau record

Chômage zone euro : toujours au niveau record

Preuve que la croissance ne redémarre pas vraiment (+1% prévu seulement en 2014),le taux de chômage est resté inchangé à 12,1% en novembre dans la zone euro, un niveau record auquel il est coincé depuis huit mois, selon des données publiées mercredi par Eurostat. Dans les 17 pays utilisant la monnaie unique, 19,2 millions de personnes sont ainsi recensées comme étant sans emploi. Le taux de chômage des moins de 25 ans est resté stable à 24,2%.

Banques : toujours la même spéculation

 Banques : toujours la même spéculation

 

Dans le Parisien, une étude souligne le niveau de spéculation toujours importants des banques, notamment sur les produits dérivés, produits très risqués, dont par exemple BNP détient 48 milliards, la Société générale 19 milliards ou encore le Crédit agricole 17 milliards. En faiat la mini réforme bancaire française n’a rien changé. Une grande partie des liquidités mise à disposition de la BCE servent non pas à assainir les bilans mais au contraire à les fragiliser via la spéculation.  « Quelles banques sont des Fukushimas en puissance? » Derrière ce titre provocateur, le cabinet d’analyse AlphaValue dresse un d’état des lieux des banques, plus de cinq ans après la crise des subprimes et la chute de Lehman Brothers. Et cela fait froid dans le dos. Se défendant de tout catastrophisme, l’analyste Christophe Nijdam, qui a piloté l’étude, pointe du doigt la spéculation effrénée qui a repris, malgré les promesses des politiques d’y mettre fin.  A l’origine des dernières crises ayant entraîné de colossales dettes publiques, les produits dérivés. Soit des instruments financiers dont la valeur évolue en fonction d’un autre produit, appelé sous-jacent. L’astuce est qu’un produit dérivé ne requiert pas d’investissement initial, le règlement s’effectuant plus tard. Selon AlphaValue, ceux en circulation au premier trimestre 2013 sont plus importants qu’en 2008 : 693000 Mds$, contre 684000 Mds€. Selon Christophe Nijdam, le projet de taxer ces dérivés à 0,01% réduirait de 75% leur volume de transactions.

 

Immobilier : toujours en baisse dans le neuf

Immobilier : toujours en baisse dans le neuf

 

Crise, loi Duflot, instabilité fiscale, coût de construction,  resserrement du crédit des banques autant d’éléments qui font plonger les ventes dans le neuf. Les mises en chantier de logements neufs en France ont diminué de 2,8% sur un an, pendant les trois mois allant d’août à octobre, à 76.624 unités, selon les statistiques du ministère du Logement publiées mardi. En succédant à un repli de 0,6% entre juillet et septembre, ce recul plus accentué confirme que la légère embellie constatée entre juin et août (+2,1%) n’était que passagère. D’août à octobre, le segment des logements en résidence (seniors, étudiants…) a toutefois vu ses mises en chantier bondir de 20,2% à 5.026 unités sur un an, alors que celles des logements ordinaires ont baissé de 4,1% à 71.598 unités. Sur les douze mois écoulés entre novembre 2012 et octobre 2013, le nombre de logements neufs mis en chantier est toujours en net repli de 9% à 339.957 unités. « On est toujours sur les niveaux très déprimés qu’on a connus en 2010″, commente Sophie Tahiri, économiste chez Standard and Poor’s. « On a un déficit de logements en France et avec 340.000 mises en chantier, on est très loin des 400 à 500.000 logements que l’on estime nécessaire de construire pour compenser la croissance démographique et l’augmentation du nombre de ménages ».   »La demande des ménages reste faible car il leur est encore difficile d’obtenir un prêt (…), les investisseurs restent frileux en raison de l’instabilité fiscale, et l’impact du dispositif (d’incitation fiscale) Duflot reste incertain, causant une grande prudence de la part des investisseurs », observe-t-elle.  Plus inquiétant pour les mois à venir, le nombre des permis de construire accordés aux logements neufs, qui représentent les futures mises en chantier, a chuté de 23% d’août à octobre, à 101.989 unités, comparé à la même période un an plus tôt.  Et sur douze mois, la tendance est toujours à une nette baisse, avec un repli cumulé de 15,4% à 441.071 unités entre novembre 2012 et octobre 2013, comparé à la même période un an plus tôt.   »Tant du côté des mises en ventes de logements que des mises en chantier, qui allaient un peu mieux depuis quelques mois mais repassent dans le rouge, tous les indicateurs convergent pour indiquer que la machine ralentit de plus en plus », souligne François Payelle, président de la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI).   »Après avoir vendu 75.000 logements neufs l’an dernier, nous pourrions tomber à 70.000 cette année. Nous retournons sur les niveaux des années 1993-1994, qui étaient très mauvaises », dit-il à l’AFP.  Pour les promoteurs, « les perspectives pour le quatrième trimestre et le premier semestre 2014 sont très mauvaises », estime-t-il.  Comme l’ensemble des observateurs, le Crédit Foncier rappelle que la principale explication de ce ralentissement du rythme de construction réside dans la crise économique actuelle, « conjuguée à une incertitude sur l’évolution incertaine des prix à terme », des facteurs qui « n’encouragent pas les Français à se projeter dans l’avenir ».  Or, en parallèle à cette dégradation de la conjoncture économique, les coûts de construction – qui se situaient déjà à des niveaux élevés, en raison de la cherté du foncier – se sont envolés, du fait d’une accumulation des normes de construction (performance énergétique, règlementation thermique, normes handicapés, normes sismiques…), rappelle le Crédit Foncier.  Ainsi les prix de revient (coût du foncier, coût de la construction et coût des honoraires) ont-ils augmenté de « plus de 28% en Ile-de-France entre 2005 et 2011, et de 55% en dehors de cette région », selon la même source.   »De ce fait, les prix de l’immobilier neuf ressortent à de tels niveaux que les promoteurs sont plus prudents à construire des programmes, par crainte de ne pouvoir les commercialiser », conclut le Crédit Foncier.

Sondage – Hollande : toujours plus bas

Sondage – Hollande : toujours plus bas

Hollande à 21% d’opinions favorables dans le dernier baromètre Ipsos-Le Point*, publié ce lundi. Une nouvelle dégringolade de trois points entre début octobre et début novembre, et un nouveau record d’impopularité pour François Hollandeencore conspué ce lundi lors des cérémonies du 11 novembre.  Il est accompagné dans les tréfonds des études d’opinion par Jean-Marc Ayrault, qui tombe également à 21% de bonnes opinions, le plus bas score pour un Premier ministre dans l’histoire de ce baromètre, qui n’épargne pas grand monde au gouvernement. En octobre, la cote de popularité du chef de l’Etat avait déjà atteint un bas historique dans un autre baromètre, réalisé par BVA-Orange pour l’Express, France Inter et la presse régionale (*), avec 26% de popularité. Seulement un Français sur cinq semble satisfait de l’action du président, tandis que 75% des sondés ont une opinion «défavorable» du chef de l’Etat. Pis, 40% en ont même une opinion «très défavorable», soit cinq points de plus en un mois. Et quel mois ! Ras-le-bol fiscal, affaire Leonarda, fronde des bonnets rouges, et, pour finir, dégradation de la France par Standard & Poor’s : les dernières semaines ont été extrêmement délicates pour l’exécutif….au point de faire douter le noyau dur des «Hollandais». 50% de ceux qui avaient voté pour lui en 2012 ont désormais une opinion défavorable de son action (+ 13 points) selon ce sondage Ipsos.  Jean-Marc Ayrault perd également 5 points et tombe à 21% d’opinions favorables, soit un point de moins qu’Alain Juppé en novembre 1996, précédent record d’impopularité pour un chef de gouvernement. L’étude met également en lumière deux victimes collatérales de cette fronde : Michel Sapin, tombé à 22 % de popularité, et Pierre Moscovici  à 25 %. Quelques ministres résistent toutefois : Manuel Valls demeure, avec 56% de bonnes opinions, le plus populaires des hommes politiques, Christiane Taubira remonte à 37% de popularité (+ 5 points) et Laurent Fabius (40%) fait son entrée dans le top 10.  Dans l’opposition, la cote de popularité de Nicolas Sarkozy progresse (+2 points en un mois à 42% d’opinions positives), tandis que celle de François Fillon reste stable à 38% .Chez les centristes, François Bayrou a progressé de 4 points (42% de jugements favorables), boosté par son alliance avec Jean-Louis Borloo. La présidente du FN Marine Le Pen a elle accusé un nouveau recul (-3 points en un mois à 31% d’opinions positives). Le leader du Front de Gauche Jean-Luc Mélenchon a également vu sa cote baisser (-2 points à 31% de jugements favorables).

Emploi des cadres : toujours la prudence

Emploi des cadres : toujours la prudence

« Entre prudence et reprise de confiance », les entreprises sont près d’une sur deux à manifester leur intention d’embaucher un cadre au quatrième trimestre, un niveau stable sur un an mais aussi par rapport au trimestre précédent, selon une étude Apec publiée mercredi 23 octobre. Selon ce baromètre trimestriel de l’Association pour l’emploi des cadres, 49% des entreprises interrogées prévoient de recruter au moins un cadre entre début octobre et fin décembre. Ce taux était le même au trimestre précédent ainsi qu’au dernier trimestre 2012.Cependant, « tout laisse penser qu’elles seront plus nombreuses que l’an passé à transformer ces intentions en embauches car 76% d’entre elles affirment être certaines de recruter », note l’Apec en citant son directeur général Jean-Marie Marx. Au 3e trimestre, seules un peu plus du quart déclaraient être certaines d’embaucher. « La confiance des entreprises semble se restaurer peu à peu », analyse l’association. De fait, 55% des entreprises interrogées ont recruté au moins un cadre au 3e trimestre (+1 point par rapport au 3e trimestre 2012).Mais plus de la moitié des recrutements (54%) visaient à remplacer des départs. Pour un petit quart (23%) ils ont été effectués en raison d’un développement de l’activité. Par ailleurs, les tendances sont très différentes selon les secteurs : les recrutements sont toujours en baisse sur un an dans l’industrie, la construction ou le secteur de la banque assurance, alors qu’ils sont en hausse dans le commerce et transports, l’informatique, le médico-social. Pour cette enquête, 750 entreprises de plus de 100 salariés, représentatives du secteur privé, ont été interrogées par téléphone en septembre.

Sondage UMP : toujours la guerre

Sondage UMP : toujours la guerre

La situation du parti, après la guerre des chefs Copé-Fillon de l’hiver dernier, est « apaisée » pour seulement 29% des personnes interrogées. Chez les sympathisants, les avis sont inverses : 56% jugent la situation apaisée contre 42% qui sont d’un avis contraire. Invités par BVA à désigner « le meilleur opposant à François Hollande », 36% placent Marine Le Pen (FN) en tête, 23% Jean-François Copé (UMP), 17% Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche). Les deux leaders centristes Jean-Louis Borloo (11%) et François Bayrou (7%) ferment la marche selon cette enquête réalisée les 5 et 6 septembre auprès d’un échantillon représentatif de 1.051 personnes majeures.

 

Croissance juillet : toujours une petite récession

Croissance juillet : toujours une petite récession

La contraction de l’activité dans le secteur privé français a ralenti en juillet plus qu’anticipé grâce à une nette amélioration du secteur manufacturier qui confirme les espoirs d’une sortie de récession de la deuxième économie de la zone euro, selon les premières estimations PMI publiées mercredi par Markit. L’indice du secteur manufacturier est ressorti à 49,8, un plus haut de 17 mois, se situant juste sous la barre des 50 qui sépare croissance et contraction. Celui des services, à 48,3, retrouve son meilleur niveau depuis 11 mois. Le premier s’était inscrit en juin à 48,4 et les prévisions des économistes pour juillet se situaient en moyenne à 48,8. Le second, qui était à 47,2 en juin, était attendu à 47,6. En conséquence, l’indice composite flash, qui combine l’industrie et les services, a atteint un plus haut de 17 mois à 48,8 après 47,4 en juin. Selon Chris Williamson, économiste chez Markit, « les entreprises françaises sont en mesure de gagner des contrats à l’exportation, augmentent leur chiffre d’affaires et sont plus compétitives ». Les chefs d’entreprise interrogés par Markit font état d’une hausse de production dans le secteur manufacturier pour la première fois depuis près d’un an et demi grâce à un retour de la croissance des commandes en provenance de l’étranger. Dans le même temps, le rythme des suppressions d’emploi dans les entreprises françaises est tombé à son plus bas depuis 15 mois. Les données de Markit confortent le scénario d’un rebond de l’économie française, qui devrait avoir renoué avec une croissance positive au deuxième trimestre, même si les perspectives pour le second semestre laissent penser qu’il sera d’ampleur limitée.

 

Patrimoine des députés: « on cache toujours ses petits sous »

Patrimoine des députés: «  on cache toujours ses petits sous »

 

Lamentables parlementaires incapables d’afficher publiquement leur patrimoine et qui voulaient même punir de prison celui qui le dévoilerait. Hollande avait pourtant promis la transparence. Ce corporatisme des élus nationaux constitue de toute évidence un frein majeur à la modernisation de la société et entache une  démocratie déjà bien discréditée par les conflits d’intérêts. Les députés ont supprimé lundi la peine d’un an de prison prévue jusqu’à présent en cas de divulgation d’une déclaration de patrimoine d’un député dans le cadre des projets de loi sur la transparence. En nouvelle lecture, les députés sont donc revenus sur l’un des dispositifs phare de ces textes, via un amendement PS. A l’issue d’un compromis, gouvernement et majorité avaient opté non pour la publicité annoncée par François Hollande, mais pour une consultation en préfecture assortie de sanctions pénales en cas de divulgation: un an de prison et 45.000 euros d’amende.  Cette proposition « résulte des débats qui se sont produits et de remarques justifiées », a fait valoir René Dosière (PS) qui a défendu cet amendement. Le ministre chargé des Relations avec le Parlement, Alain Vidalies, a expliqué qu’il s’agissait « d’une des volontés du Sénat ».  Au terme d’un débat chaotique, le Sénat avait supprimé l’article sur la publication de patrimoine.  Le président de la commission des Lois, Jean-Jacques Urvoas (PS), a expliqué que la sanction avait initialement été calquée sur les sanctions applicables aux atteintes à la vie privée.  Hervé Morin (UDI) a jugé que « 45.000 euros cela ne pèse rien ».

Sondage moral chefs d’entreprises : toujours le pessimisme

Sondage moral chefs d’entreprises : toujours le pessimisme

 

 

Au mois de juin, la déprime est toujours de mise pour les chefs d’entreprises, selon l’Insee. En effet, même si le climat des affaires est stable dans l’industrie manufacturière et stagne dans les services , dans les deux cas il reste à des niveaux particulièrement bas.  Qui plus est, le détail des chiffres publiés par l’Insee montre que dans le meilleur des cas le statu quo devrait rester d’actualité et qu’il n’y a guère de réelle perspective d’amélioration alors que l’Hexagone va entrer en période estivale.  Dans l’industrie, si les carnets de commandes « restent quasiment à leur niveau de mai », dans le même temps ils « sont toujours jugés nettement moins garnis que la normale. » Tandis que les chefs d’entreprises interrogés estiment que l’activité dans l’industrie demeure « à un niveau très bas » et que leurs stocks sont « légèrement au-dessous de la normale. » Quant à l’avenir, hormis dans l’automobile où les industriels sont un peu plus optimistes, l’avenir s’annonce toujours morose. Le secteur des services n’est mieux loti. Si les « entrepreneurs estiment que l’activité est moins dégradée sur la période récente. Leurs anticipations d’activité pour les mois à venir restent toutefois pessimistes. »  Et de fait aucun secteur ne prévoit d’amélioration ce qui aura pour conséquence directe de pénaliser à nouveau l’emploi. « Dans les services hors intérim, les chefs d’entreprise estiment que l’emploi est toujours mal orienté », résument les experts de l’Insee.

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