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Sondage : Sarkozy toujours favori à l’UMP

Sondage : Sarkozy toujours favori à l’UMP

Le mois dernier, l’ex-président avait la préférence de 31% des sondés, mais était talonné par le maire de Bordeaux (29%),.Nicolas Sarkozy conforte son avance sur Alain Juppé en dépit de sa mise en examen, 38% des participants à une primaire UMP le choisissant, contre 32% pour Alain Juppé, selon un sondage LH2- »Le Nouvel Observateur » diffusé vendredi.. L’ex-Premier ministre François Fillon, à l’inverse, perd du terrain (8%, -2 points), à égalité avec Bruno Le Maire (8%, stable). Tous les autres candidats, de Laurent Wauquiez à Xavier Bertrand, ne font guère plus que de la figuration. Si la cote d’influence de Nicolas Sarkozy mesurée par le même sondage auprès des sympathisants de l’UMP est en baisse de cinq points, elle reste très élevée à 74%. En revanche, il perd des points au centre-droit, seulement 31% (-9 points) des sympathisants de l’UDI et 23% (-9 points) de ceux du MoDem souhaitant une influence accrue de l’ancien président.   »Le retour médiatique de Nicolas Sarkozy a intensifié la compétition pour le leadership de l’UMP et seules les personnalités politiques de premier plan semblent y résister », commente Thomas Genty, pour l’institut LH2. « Alors que l’ancien président se taille la part du lion du choix des sympathisants de l’UMP et qu’Alain Juppé résiste difficilement, les autres candidats semblent nettement distancés. » Nicolas Sarkozy a été mis en examen début juillet pour trafic d’influence actif, corruption active et recel de violation de secret professionnel à l’issue d’une garde à vue sans précédent pour un pré

 

Sondage 2017 : Sarkozy toujours champion à l’UMP, pas des Français

Sondage 2017 : Sarkozy toujours champion à l’UMP, pas des Français

 

Nicolas Sarkozy est toujours le champion à l’UMP, dont 78% des sympathisants souhaitent qu’il soit candidat en 2017, mais est rejeté par l’ensemble des Français, 59% ne voulant pas qu’il se présente, selon un sondage IFOP pour le Journal du Dimanche. A la question « souhaitez-vous que Nicolas Sarkozy soit candidat à l’élection présidentielle » de 2017?, 78% des sympathisants répondent oui, contre 22% non. La proportion est inverse avec l’ensemble des Français : 41% veulent sa candidature, 59% non. Les sympathisants UMP sont favorables à 52% à une candidature du maire de Bordeaux, Alain Juppé, 47% n’y étant pas favorable (1% ne se prononcent pas). 45% des Français souhaitent sa candidature, 54% n’y sont pas favorables (1% ne se prononcent pas). François Fillon obtient les mêmes résultats que Juppé auprès de l’ensemble des Français. 52% des sympathisants UMP ne veulent pas sa candidature (47% oui, 1% ne se prononcent pas). Les sympathisants UMP souhaitent à 68% que Sarkozy, mis en examen notamment pour corruption active, soit candidat à la présidence de l’UMP en novembre, 32% ne le veulent pas. 39% des Français le désirent, 60% non (1% ne se prononcent pas). Les sympathisants UMP verraient pour 64% d’entre eux d’un bon œil une candidature d’Alain Juppé et pour 58% celle de Fillon. A la question « qui incarne aujourd’hui le mieux le renouveau de l’UMP? », 23% des sympathisants UMP répondent François Baroin (18% des Français), devant Nathalie Kosciusko-Morizet (15% à l’UMP, 17% de l’ensemble des Français), Bruno Le Maire (14%, 16%), Xavier Bertrand (12% à l’UMP, 14% de l’ensemble), Laurent Wauquiez (9%, 8%), Valérie Pécresse (8%, 10%) et Hervé Mariton (2%, 2%).  16% des sympathisants UMP ne répondent « aucune de ces personnalités », comme 9% des Français.  4% ne se prononcent pas à l’UMP, (3% de l’ensemble). Ce sondage a été réalisé par téléphone les 4 et 5 juillet auprès d’un échantillon représentatif de 968 personnes de 18 ans et plus (méthode des quotas).

 

Immobilier : marché toujours en panne à cause de prix trop élevés

Immobilier : marché toujours en panne à cause de prix trop élevés

 

 

 

Dans l’ancien (comme dans le neuf d’ailleurs), ça ne repart pas car la baisse n’est pas assez important pour resolvabiliser les acquéreurs potentiels. . L’effondrement des prix n’a toujours pas lieu. Un effondrement qui viendra nécessairement surtout sui la bulle explose come c’est possible.  Au premier semestre 2014, selon le réseau d’agences Century 21, les prix ont fait du quasi surplace avec un recul limité à 0,4 %. Soit 2545 € le m2 en moyenne en France. Certes, cela vient s’ajouter aux légères baisses intervenues en 2012 (-2 %) et en 2013 (-1,8 %). Mais, au total, depuis 2000, les prix de l’immobilier ont encore augmenté de 75 %. «Les prix ne chutent pas car les taux d’intérêt des crédits immobiliers sont très bas, affirme Laurent Vimont, PDG de Century 21. Mécaniquement, cela resolvabilise un certain nombre de ménages et fait augmenter la demande par rapport à l’offre. Du coup, nous maintenons qu’en 2014, la baisse des prix de l’immobilier sera de 3 % maximum» . Reste que cette évolution globale se décline différemment suivant les territoires. À Paris, par exemple, les prix qui, pour la première fois depuis une quinzaine d’année, avaient connu une vraie baisse en 2013 (- 3,9 %) enregistrent une très timide augmentation (+0,3 %) depuis le début de l’année. Le record historique pour le m2 dans la capitale (+ de 8.400 €) n’est pas encore atteint. Mais le m2 dépasse les 8.200 € (8.229 €). Globalement, sur une vingtaine de régions suivies par Century 21, quatorze voient le prix de l’immobilier baisser. Le recul le plus spectaculaire concerne le Poitou-Charentes (-6,8 %) devant Rhône-Alpes (-5,2 %) et Languedoc-Roussillon (-4,7 %). Léger recul également dans les grandes métropoles: – 1,8 % à Lyon où le m2 moyen s’établit 2.477 €, – 2,2 % à Marseille où le m2 moyen vaut 2.545 €. A contrario, plusieurs régions où les prix de l’immobilier avaient baissé l’année dernière enregistrent des augmentations. Parmi elles, la Bretagne (+6,7 %), l’Aquitaine (3,4 %) ou la Haute-Normandie (+ 5,3 %). A noter que dans ce marché où les prix ne décrochent pas franchement, le nombre de transactions est plutôt en recul (-2,8 %).  «Cette baisse a deux raisons principales, estime Laurent Vimont. D’abord, la loi Alur a multiplié les documents nécessaires pour finaliser la vente d’un bien immobilier, ce qui au final retarde les transactions. Enfin, avec toutes ces annonces défavorables aux propriétaires depuis deux ans, le gouvernement a fait fuir les particuliers investisseurs».  Selon Century 21, depuis deux ans 110.000 particuliers investisseurs ont disparu pour ces raisons. Au premier trimestre, la part des investisseurs parmi les acheteurs de biens immobiliers a reculé de 8,4 %. Dans cette conjoncture difficile avec un chômage qui n’en finit pas de grimper, le marché des résidences secondaires continue aussi à se replier. Il ne représente plus que 6,8 % des transactions. Du coup, le délai de vente d’un bien immobilier en moyenne augmente. Il atteint 93 jours au premier semestre, très proche du plus haut niveau atteint en 2009 (96 jours). Depuis 2012, il a augmenté de 15 jours. La preuve que, pour l’instant, le marché est bloqué.

 

 

Croissance : la France s’enfonce toujours

Croissance : la  France  s’enfonce toujours  

 

Croissance zéro au premier trimestre et peut –être même dans le rouge au second. Triste bilan pour un gouvernement qui avait prédit la reprise. Du coup les statistiques du chômage devrait encore se dégrader. L’inversion , c’est pas pour demain. En effet : l’indice PMI de Markit tombe 48 points en juin  (après 49,3 en mai, sachant que la barre des 50 marque une contraction de l’activité). L’activité se replie pour le 2ème mois consécutif et atteint son niveau «le plus bas de 4 mois». La situation est aussi mauvaise dans l’industrie que dans les services: les fabricants signalent le plus fort repli de la production depuis 6 mois tandis que l’activité enregistre sa plus forte baisse depuis 4 mois chez les prestataires de services, souligne Markit. Cette tendance reflète un léger repli des nouvelles affaires, celles-ci diminuant pour le 3ème mois consécutif. Tout cela n’est évidemment pas bon pour l’emploi! Entre la baisse d’activité et les commandes qui ne rentrent plus les entreprises du secteur privé sont incitées à réduire leurs effectifs ; l’emploi enregistre ainsi un recul pour le 8ème mois consécutif. «Le taux de suppression de postes affiche son plus haut niveau depuis 4 mois», insiste l’enquête. Au premier trimestre, la croissance était restée atone, selon les dernières estimations de l’Insee. «Les dernières données PMI flash sur le secteur privé français n’indiquent aucun signe de retournement de tendance en cette fin de deuxième trimestre», conclut Paul Smith, Senior Economist à Markit,

 

Sondage popularité : Hollande toujours plus bas à 16%

Sondage popularité : Hollande toujours plus bas à 16%

 

Pas de chance pour Hollande, son derbier coup sur la réforme territoriale a été condamnée par les français, encore un coup de com. qui foire. . François Hollande atteint un niveau de 16% au bout de seulement un peu plus de deux ans de mandat. Aucun président avant lui n’avait plongé aussi bas en si peu de temps. En juin 1983, François Mitterrand atteignait 46 %, en juin 2004, Jacques Chirac était à 35 % et en juin 2009, Nicolas Sarkozy était remonté à 41 %.  Avec une cote aussi basse, le président de la République se retrouve sans soutien clair. Même dans son propre camp. Les sympathisants socialistes ne sont plus que 46 % à lui faire confiance. Les jeunes, qui constituaient sa cible principale pendant la campagne présidentielle, ceux sur qui il misait, se sont totalement détournés de lui. Ils ne sont plus que 9 %, dans la tranche 18-24 ans, à lui faire confiance.  Autre inquiétude pour François Hollande, le retour de Dominique Strauss-Kahn dans le baromètre. Compte tenu de sa situation, de son silence, son résultat n’est pas si mauvais: avec 22 % de cote de confiance pour l’avenir, il peut jouer les trouble-fêtes.  D’autant que le Premier ministre est entraîné dans la chute présidentielle. Au bout de trois mois à Matignon, Manuel Valls est désormais impopulaire auprès des Français. À l’inverse du chef de l’État, il conserve une cote élevée auprès des sympathisants socialistes (68 %, + 2). Mais, au PS, certains interprètent cette baisse de la cote de confiance du chef du gouvernement comme étant la conséquence de son positionnement politique, trop proche du chef de l’État. Mardi matin sur BFM TV, Manuel Valls l’a revendiqué: «Il m’a nommé. Et la relation avec lui, c’est la confiance et c’est la loyauté.» Hors de question pour le chef du gouvernement, dans l’immédiat, de prendre ses distances avec le chef de l’État. Pour le moment. Car le Premier ministre se retrouve aujourd’hui au même niveau que Dominique de Villepin en 2005, juste devant Edith Cresson en 1991…

 

Immobilier :marché toujours en stand by ( Jean-Michel Guerrin du mensuel Les Echos Patrimoine).

Immobilier :marché  toujours en stand by ( Jean-Michel Guerrin du mensuel Les Echos Patrimoine).

Il y a eu beaucoup de changements dans la réglementation et en ce qui concerne l’imposition des revenus de l’immobilier, et ce depuis 2008. Principal changement: les changements concernant l’imposition des plus-values. Lorsque vous vendez un bien immobilier, qu’il s’agisse d’une maison, d’un appartement ou d’un terrain, vous réalisez, le plus souvent, ce que l’on appelle une plus-value immobilière. Cette plus-value peut être exonérée d’impôt, c’est le cas lorsque la vente concerne votre résidence principale, ou taxée à hauteur de 34,5 %, soit 19% au titre de l’impôt et 15,5% au titre des prélèvements sociaux. Mais, depuis le 1er septembre 2013, il faut faire une distinction entre l’impôt sur la plus-value, et les prélèvements sociaux. Par le jeu des abattements, on est exonéré de l’impôt au bout de 22 ans de détention du bien alors que pour les prélèvements sociaux, il faut attendre 30 ans pour bénéficier de l’exonération totale. A noter que pour les ventes qui auront lieu avant le 31 août 2014, le vendeur bénéficie d’un abattement exceptionnel de 25 % de la plus-value, pas de l’impôt, sauf s’il s’agit d’un terrain à bâtir. Enfin, depuis le 1er janvier 2013, une surtaxe, de 2 à 6% s’applique lorsque l’on réalise une plus-value supérieure à 50.000 euros.

Il y a aussi la suppression du régime Scellier de défiscalisation au profit du nouveau dispositif Duflot. Pourtant, sur le papier, ce nouveau dispositif est plus intéressant, mais, le coût d’achat est limité à 5.500 euros le m². Vous pouvez acheter plus cher, mais l’avantage fiscal ne sera calculé que sur la valeur maximale de 5.500 euros le m². En plus les loyers sont plafonnés à un niveau inférieur de 20% aux loyers du marché. Pourtant, cela permet de bénéficier d’une réduction d’impôt de 6.000 euros par an, pendant neuf ans. Mais, le dispositif a de la peine à convaincre et la montée en charge est très lente. Il y a eu la loi ALUR. Là, ce n’est pas fini, puisqu’on attend de nombreux décrets d’application. Cela signifie que la réglementation va devenir plus contraignante, notamment pour ce qui concerne les locations meublées et que les loyers vont être strictement encadrés. Au résultat, cela détourne nombre de propriétaires du marché, parce qu’en dehors des abus, le loyer d’un investissement immobilier procure 2 à 2,5% de rentabilité nette par an, impôts déduits. Si les loyers baissent, on va tomber à moins de 2 % et nombre de propriétaires préfèrent alors se tourner vers d’autres produits de placement, des produits financiers, notamment, moins contraignants que l’immobilier. Il faut pourtant le répéter, le placement immobilier, ou simplement l’achat immobilier n’est pas un placement comme les autres. D’abord il a une valeur affective, une valeur de convenance (c’est fait pour y habiter), mais, malgré tout, on en sort toujours gagnant sur le long terme !

 

 

 

Malgré le vote aux européennes la BCE toujours pour l’austérité

Malgré le vote aux européennes la BCE toujours pour l’austérité

 

Encore un bel exemple d’incompétence et de trahison pour ce socialiste luxembourgeois Yves Mersch qui appelle au maintien de l’austérité, paraît-il parait-il soutenir la croissance. Ce socialiste monétariste en fait n’y connait rien, il est avocat de formation et a surtout usé ses fonds de pantalons dans les institutions. Les membres de l’Union européenne ne doivent pas infléchir leurs efforts, et ce malgré le vote de protestation qui s’est exprimé lors des élections européennes, estime Yves Mersch donc, membre du directoire de la BCE, ce 31 mai. Il estime qu’il faut poursuivre les réformes structurelles au sein de l’Union et achever ce qui a été entamé avec la création de la zone euro en 1999. « Je perçois dans l’actuelle tendance à s’opposer aux réformes une possibilité encore éloignée mais nette que la croissance (économique) dans la zone euro s’engage dans la voie d’une baisse ». « C’est la raison pour laquelle continuer à faire progresser la réforme structurelle est essentielle », affirme-t-il. « Nous avons fait beaucoup pour stabiliser la zone euro avec l’union bancaire et d’autres réformes. Maintenant nous devons trouver les moyens de faire croître la zone euro de manière durable ».

Affaire Tapie : Guéant toujours en garde à vue, ça chauffe !

Affaire Tapie : Guéant toujours en garde à vue, ça chauffe !

 

Troisième jour de garde à vue pour Guéant dans l’affaire Tapie.ça chauffe et certains pourraient bien finir par se déboutonner d’autant que Sarko paraît maintenant mal embarqué pour se représenter en 2017 .  Guéant à nouveau entendu mercredi matin. La garde à vue de l’ancien ministre de l’Intérieur Claude Guéant dans l’enquête sur l’arbitrage controversé dont a bénéficié Bernard Tapie dans son litige avec le Crédit Lyonnais, a été suspendue mardi soir et reprendra mercredi, a indiqué à l’AFP son avocat. « La garde à vue a été suspendue à 21h et doit reprendre mercredi vers 8h30″, a dit Me Philippe Bouchez El Ghozi. Quel rôle dans la décision de recourir à l’arbitrage ? L’ancien secrétaire général de l’Elysée, bras droit de Nicolas Sarkozy dans sa conquête du pouvoir comme dans son exercice, est entendu depuis lundi matin dans les locaux de la brigade financière à Paris. Sa garde à vue avait déjà été levée lundi soir avant de reprendre le lendemain à 8h30. Les enquêteurs de la brigade financière de la PJ parisienne devaient interroger leur ancien patron à l’Intérieur sur son rôle dans la décision de recourir à l’arbitrage, dans celle de ne pas contester la sentence, et dans la fiscalité jugée avantageuse appliquée à l’indemnité de plus de 400 millions d’euros octroyée en 2008 à Bernard Tapie.

 

Chômage : toujours pas d’inversion

Chômage : toujours pas d’inversion

On voit mal comment (sauf à truquer les chiffres comme sait très bien le faire Pôle emploi en rayant les chômeurs), le chômage pourrait diminuer avec une croissance complètement à plat.  Selon l’Unédic, il ne faut pas attendre de baisse dans l’immédiat. Dans ses prévisions publiées la semaine dernière, l’organisme qui gère l’assurance chômage table sur une poursuite de la hausse, mais à un rythme ralenti, avec 103.200 demandeurs d’emploi sans activité supplémentaires en 2014 et 60.000 en 2015. François Rebsamen affiche malgré tout son optimiste : « On va y arriver, j’en suis sûr, je suis confiant même si ça ne se fait pas du jour au lendemain avec une baguette magique. »  Le gouvernement, qui a jusqu’à présent mis l’accent sur le chômage des jeunes, doit présenter d’ici la mi-juin un plan pour l’emploi des seniors. « L’alternance sera comprise dedans mais il y aura aussi des mesures que Pôle emploi devra mettre en œuvre pour faciliter l’accueil, l’accompagnement, le suivi des seniors », a dévoilé Rebsamen. Tous âges confondus, l’exécutif mise sur le pacte de responsabilité, et ses 30 milliards d’euros de crédits d’impôt (CICE) et d’exonérations de cotisations patronales, pour créer jusqu’à 500.000 emplois à l’horizon 2017. Mais le ministre du Travail a concédé à la mi-mai qu’une croissance nulle ne permettrait pas de créer des emplois, après que l’Insee eut annoncé une stabilité du PIB au premier trimestre alors que Bercy tablait sur une croissance de 0,1%. A plus long terme, François Rebsamen s’est fixé l’objectif de ramener le nombre de chômeurs sans activité « le plus près possible des trois millions » d’ici la fin du quinquennat de François Hollande en mai 2017. Mon obsession, mon combat François Hollande La baisse du chômage est « mon obsession, mon combat », a pour sa part déclaré début mai le président de la République, estimant qu’il n’aurait pas la crédibilité nécessaire pour briguer un deuxième mandat si le chômage ne baissait pas d’ici 2017. Depuis son élection en mai 2012, près de 425.000 nouveaux demandeurs d’emploi sans activité ont poussé la porte de Pôle emploi. L’établissement n’a plus enregistré de baisse des inscriptions depuis octobre 2013.

Déflation : La BCE vigilante mais toujours immobile

Déflation : La BCE vigilante mais toujours immobile

Une nouvelle fois la BCE indique qu’elle pourrait prendre des mesures ; cela fait des mois que la BCE fait ce genre de promesses. En attendant la croissance en Europe est complètement atone et le chômage bat des records.  . Pour couper court à un tassement des anticipations d’inflation, « davantage d’actions préventives peuvent se justifier », explique Mario Draghi dans un discours intitulé « La politique monétaire dans une période prolongée d’inflation basse ». Ses propos, qui viennent à l’appui des déclarations d’autres responsables de la banque centrale, donnent à penser que la BCE prendra, à l’occasion de sa réunion de politique monétaire du 5 juin, des mesures destinées à faire remonter l’inflation et à favoriser le crédit dans la zone euro. Le président de la BCE pense que l’inflation, actuellement de 0,7% dans la zone euro, reviendra progressivement vers l’objectif de l’institut d’émission, soit un tout petit peu moins de 2%. « Notre responsabilité n’en est pas moins d’être vigilant vis-à-vis des risques attachés à ce scénario susceptibles de se manifester, et d’être prêts à agir si tel est le cas », a-t-il dit à l’occasion de l’ouverture du nouveau Forum de la BCE de Sintra, au Portugal, soulignant la nécessité d’être « particulièrement attentif au risque de voir une spirale négative s’enraciner ». Définissant les possibilités d’action monétaire dans différents cas de figure, Mario Draghi a ajouté que si les taux de change ou l’évolution des marchés débouchaient sur un resserrement indu des conditions financières et monétaires, « il faudrait alors adapter nos outils conventionnels ».

Alstom : Hollande toujours ambigu

Alstom : Hollande toujours ambigu

 

Dun coté Hollande affirme qu’il se prononcera dès qu’il aura une offre de Siemens, d’un autre il indique que c’est une affaire d’industriels ; comme habitude il se ménage deux portes de sorties ; Une porte a déjà été fermée puisqu’Hollande a renoncé à la nationalisation. La chancelière allemande Angela Merkel a quant à elle déclaré que son gouvernement soutiendrait un tel rapprochement si les entreprises jugeaient qu’il a du sens. Les deux dirigeants s’exprimaient lors d’une visite du président français dans le fief électoral de la chancelière, au moment où l’exécutif français veut faire émerger une solution avec Siemens pour éviter un rachat d’Alstom par General Electric. Le groupe américain a présenté un projet d’acquisition des activités d’Alstom dans l’énergie pour 12,35 milliards d’euros, que François Hollande n’a pas jugé acceptable même s’il a les faveurs de la direction du groupe français. Alstom s’est donné jusqu’à la fin du mois pour prendre sa décision. Le ministre de l’Economie, Arnaud Montebourg, promoteur d’un rapprochement avec Siemens, a discuté vendredi de ce projet avec son homologue allemand Sigmar Gabriel. Le président du directoire de Siemens, Joe Kaeser, a également été reçu par le secrétaire général adjoint de l’Elysée, Emmanuel Macron, en présence d’Arnaud Montebourg. Le quotidien Les Echos écrit samedi sur son site internet que Siemens est prêt à de nouvelles concessions pour acquérir la branche énergie d’Alstom, en apportant au groupe français sa division signalisation en plus de ses activités ferroviaires. Interrogé sur l’avenir d’Alstom, François Hollande a déclaré que « c’est d’abord une affaire d’entreprises, d’industriels ».

Chômage : toujours pas d’inversion

Chômage : toujours pas d’inversion

Plus de 5 million de chômeurs officiellement, toujours pas d’inversion et un nouveau ministre du travail qui reprend le vieux discours de Sapin «  on est sur la bonne voie ».  . A signaler surtout la progression des chômeurs séniors (+12% sur un an). Le nombre de demandeurs d’emplois est resté quasi stable en mars en France après le bond enregistré en février, malgré une nouvelle progression du chômage des seniors, qui reste sur six années consécutives de hausse, a annoncé vendredi le ministère du Travail. Le nouveau ministre du Travail, François Rebsamen, a estimé que cette stabilisation était « conforme à la tendance de fond observée depuis octobre », bien que les deux premiers mois de 2014 aient mis à mal les espoirs d’inversion de la courbe que le gouvernement pouvait nourrir fin 2013. En mars, les demandeurs d’emplois de catégorie A, sans la moindre activité, ont quand même augmenté de 1.600, bien moins que les 31.500 de plus enregistrés en février, ce qui porte leur total à un nouveau record de 3.349.300. En ajoutant les catégories B et C, les personnes qui ont exercé une activité réduite, le nombre d’inscrits à Pôle emploi a progressé le mois dernier de 0,2%, soit 11.700 personnes, pour s’élever à 4.949.500 en métropole (5.246.800 en incluant les départements d’Outre-mer). Sur un an, la hausse est de 4,1% pour la catégorie A en métropole et de 4,5% pour les catégories A, B et C. Le nombre de demandeurs d’emplois de plus de 50 ans a encore progressé de 1,0% en mars. Son augmentation atteint 11,8% sur un an. Cette hausse a été compensée par le chômage des jeunes qui a renoué avec son mouvement de baisse, après un coup d’arrêt en janvier et février, s’inscrivant à -0,8% sur le mois (-2,8% en un an). Il enregistre son plus bas niveau depuis octobre 2012 à la faveur des contrats aidés pour les jeunes sans qualification ou des dispositifs comme les « emplois d’avenir ».

G20: toujours vain sur la croissance ou le FMI

G20: toujours vain sur la croissance ou le FMI

 

Comme d’habitude on a rien décidé mais on a parlé avec d’un coté les partisans de la relance par l’offre, de l’autre les partisans de la croissance par la demande (alors que sans doute la vérité se situe entre les deux). Rien non plus sur le Fmi actuellement bloqué par les USA. « Croissance »: c’était sans surprise le mot vedette du communiqué des ministres des Finances du G20 publié vendredi. Quoi de plus consensuel que la volonté de doper l’activité économique et de créer des emplois.  Dans leur déclaration finale, les grands argentiers du globe ont réaffirmé l’objectif fixé fin février à Sydney de doper le produit intérieur brut (PIB) mondial de 2% sur les cinq prochaines années.  Mais les moyens d’y parvenir restent flous et les divisions sont apparues au grand jour vendredi avec la charge du ministre des Finances australien Joe Hockey, dont le pays assure la présidence tournante du G20.   »Certains pays ont avancé des propositions réchauffées » et « inadéquates », a-t-il tonné lors d’une conférence de presse. Selon lui, des réformes structurelles « impopulaires » seront nécessaires, notamment en termes de concurrence et de « dérégulation ».  A Washington, chaque pays a en réalité défendu son modèle et cherché à convaincre ses partenaires de s’en inspirer, au risque de freiner l’effort collectif. « On est très loin du compte », confirme une source diplomatique.  L’Australie, le Royaume-Uni mais aussi l’Allemagne penchent ainsi pour une politique de l’offre assumée.  Le patron de la très orthodoxe Bundesbank Jens Weidmann s’est félicité du fait que lors des réunions « l’accent a été mis sur les réformes structurelles, bien plus que cela n’était le cas auparavant ». « Le besoin de réformes structurelles est commun à toutes les économies », a plaidé le Britannique George Osborne, sommant les pays émergents de « fortifier leurs fondamentaux ».  Ces derniers n’entendent pas se laisser dicter la voie à suivre.  Le Brésil a estimé qu’il fallait aussi se préoccuper de la demande. Son ministre des Finances Guido Mantega a proposé de taxer davantage les hauts revenus et estimé qu’une classe moyenne plus aisée permettrait « de rééquilibrer la demande mondiale ».  Les pays émergents, encore meurtris par de récentes turbulences financières, ont par ailleurs continué à mettre en garde contre « les risques » du retour à la normale monétaire aux Etats-Unis. Mais leur préoccupation n’a pas trouvé sa place dans le communiqué du G20.  Les Etats-Unis ont ainsi échappé à une mise en cause implicite du changement de cap progressif de leur banque centrale. Mais ils n’ont pas été épargnés par un autre sujet de contentieux au sein du G20: le retard de la réforme du Fonds monétaire international. Depuis plus de deux ans, le doublement des ressources du FMI et son rééquilibrage au profit des économies émergentes sont suspendus à une ratification du Congrès américain qui bute sur l’opposition des élus républicains.  Le retard passe d’autant plus mal que les Etats-Unis ont poussé le FMI à jouer un rôle moteur dans le plan d’aide à l’Ukraine.  Les pays émergents ne se sont pas dès lors pas privés de critiquer le statu quo imposé par les Américains.   »Le FMI ne peut pas rester paralysé et reporter ses engagements à se réformer », a souligné le ministre brésilien, assurant qu’il en allait de la crédibilité de l’institution. « Comment le FMI peut préconiser des réformes structurelles à ses Etats-membres s’il est lui même incapable de mettre en œuvre ses propres réformes? », s’est-il interrogé.   »Profondément » déçus par ce nouveau retard, les ministres du G20 ont mis la pression sur les Etats-Unis, en assurant qu’un plan B devrait être envisagé si Washington ne franchissait pas l’obstacle d’ici à la fin de l’année.  Objet de tractations de dernière minute, ce nouveau délai doit permettre d’attendre le résultat des élections de mi-mandat en novembre aux Etats-Unis et de songer ensuite à ce « qui doit être décidé », a précisé le ministre des Finances japonais Taro Aso.  Les contours d’un plan B restent toutefois flous. La principale piste de travail consisterait à séparer le volet gouvernance de celui consacré aux ressources qui, lui, ne requiert pas le feu vert des Etats-Unis. Mais le FMI n’est pas encore convaincu par ce découplage.   »Notre institution ne doit pas passer au plan B avant d’avoir la certitude absolue que le plan A est définitivement enterré », a estimé sa patronne Christine Lagarde.

 

Chine : le yuan toujours trop bas

Chine : le yuan toujours trop bas

Cela fait des années que Washington incite les autorités chinoises à laisser s’apprécier le yuan. Tout affaiblissement de la monnaie favorise les exportateurs chinois au détriment des producteurs américains. Le mois dernier, le secrétaire au Trésor Jack Lew a salué la décision prise par la Chine de permettre une plus grande fluctuation de sa devise par rapport au dollar dans des échanges au jour le jour. Mais les propos tenus ce lundi par un haut responsable du Trésor semblent suggérer que les Etats-Unis ne sont pas encore totalement convaincus par l’intention affichée par la Chine de moins intervenir sur le marché des changes. « Si le récent accès de faiblesse de la devise est le signe d’un relâchement de la Chine dans son volonté (…) à aller vers un taux de change déterminé par le marché, cela soulèverait de graves préoccupations », a dit ce responsable, sous couvert d’anonymat, à des journalistes. Le 15 mars, la banque centrale chinoise avait annoncé un élargissement de la marge de fluctuation quotidienne du yuan, dans un contexte visant à permettre à la devise chinoise d’être plus réactive aux forces du marché.  Vendredi, le point médian de la bande de fluctuation autorisée du yuan correspondait à un creux de six mois face au dollar. Sur les mois de février et de mars, le yuan s’est déprécié de 2,54%, soit sa plus forte baisse sur deux mois depuis que la Chine a mis en place un marché des changes en 1994. Les courtiers sont cependant d’avis que la devise chinoise devrait repartir à la hausse au cours du deuxième trimestre, à la faveur notamment d’une reprise des exportations du pays.

 

Immobilier: toujours la baisse

Immobilier: toujours la baisse   

On est loin des 500  000 logements promis par Hollande et la conjoncture s’annonce encore plus  morose pour la construction si l’on se fie à la baisse des permis de construire.  Selon les chiffres du ministère du Logement publiés ce mardi 25 mars, les nouvelles mises en chantier ont accentué leur repli de décembre à février, reculant de 9,9% par rapport à la même période de l’année dernière. Le précédent chiffre publié par le ministère faisait un était d’une baisse de 9,7% sur la période allant d’octobre à janvier. Au cours des douze mois écoulés entre mars 2013 et février 2014, le nombre de logements neufs mis en chantier n’affiche toutefois qu’un léger recul de 2% à 329.174 unités.  Cette mauvaise tendance risque toutefois de s’accélérer encore. Car, dans le même temps, les permis de construire, qui sont de facto un indicateur avancé des nouvelles constructions, ont accusé une véritable dégringolade. De décembre à février, ils ont ainsi chuté de 22% par rapport à la dernière période comparable, à 85.482 unités. Sur douze mois, la baisse est de 17%. En 2013, 331.867 logements neufs avaient été mis en chantier en France. Un chiffre en repli de 4,2% en un an, bien en-deçà de l’objectif gouvernemental, encore jamais atteint dans l’Hexagone, d’un demi-million de logements construits par an.

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