Archive pour le Tag 'toujours'

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Confiance des ménages : toujours au plus bas

Confiance des ménages : toujours au plus bas

L’indicateur qui synthétise cette confiance ressort à 86 points pour le troisième mois consécutif. Il continue d’évoluer bien en deçà de sa moyenne de long terme calée à 100, un niveau atteint pour la dernière fois en… septembre 2007. Dans le détail, l’opinion des Français sur leur situation financière personnelle future a reculé d’un point, tandis que celle sur leur situation personnelle passée s’est améliorée de deux points. Dans le même temps, la proportion de ménages considérant comme opportun de faire des achats importants a reculé d’un point. Ces trois soldes demeurent nettement sous leur moyenne de longue période (voir la note de l’Insee).  L’opinion des ménages sur leur capacité d’épargne actuelle a reculé d’un point, tandis que celle sur leur capacité d’épargne future a baissé de trois points. La proportion de ménages considérant qu’il est opportun d’épargner est stable et reste légèrement inférieure à sa moyenne de long terme. L’opinion des ménages sur le niveau de vie futur en France recule de deux points. Idem pour le niveau de vie passé. Les craintes concernant le chômage et son évolution progressent : la proportion de ménages qui pensent qu’il va augmenter, gagne 3 points, après une baisse équivalente en août. Enfin, les ménages français sont de nouveau moins nombreux à penser que les prix ont augmenté (-5 points), ce solde étant à son plus faible niveau depuis décembre 1999. Ils sont en revanche plus nombreux à anticiper une augmentation des prix (+3 points, après -5 points en août), ce solde repassant au-dessus de sa moyenne de long terme.

Formation permanente : plus de 30 milliards par an mais toujours la même opacité, les mêmes gâschis

Formation permanente : plus de 30 milliards par an mais toujours la même opacité, les mêmes gâschis

 

En dépit de la loi de mars 2014, la formation n’a subi qu’une réformette. Sur les 32 milliards annuels autour d’un milliard sera réservé à la formation des chômeurs. Pourtant une étude a démontré qu’un chômeur sur deux retrouvait un emploi après une formation. En cause évidemment la bureaucratie des structures tant de collecte que de formation, aussi de nombreuses formation bidon qui nourrissent une myriade d’organismes ; enfin le compte formation personnel (CFP) relève du gadget pudique limité à 150 heures cumulées sur 9 ans. La cour des compte a souligne à de nombreuses reprises l’opacité du système et les gâchis. Ce que confirme, l’Institut Montaigne qui dresse un bilan en demi-teinte des avancées réalisées par la loi du 5 mars 2014 sur la formation professionnelle. Pour les auteurs, Marc Ferracci et Bertrand Martinot, «si la loi met en place des dispositifs pertinents tels que le compte personnel de formation (CPF) ou la fin de l’obligation fiscale de dépenser pour la formation professionnelle», les résultats mettront du temps à se faire sentir. Ils ne «permettront pas de faire de la formation un outil efficace de sécurisation des parcours accessible au plus grand nombre», indiquent-ils. Et les deux auteurs de prévenir l’exécutif et les partenaires sociaux qu’ «une réforme plus ambitieuse de la formation professionnelle sera nécessaire en France (…) qui devrait viser à mettre en relation directement les individus avec les prestataires».  Les insuffisances de la formation professionnelle en France, dont le budget global s’élève pourtant à 32 milliards d’euros, sont bien connues. Elles sont persistantes malgré quatre réformes réalisées ces dix dernières années (en incluant celle de 2014): inégalités d’accès aux formations selon le niveau de qualification ; système trop administré et rigide entièrement aux mains des organismes de formation ; absence de certification de la qualité des formations et des prestataires ; faible efficacité des dépenses de formation en termes de retour à l’emploi ou de productivité.  «Une réforme plus ambitieuse de la formation professionnelle sera nécessaire en France (…) qui devrait viser à mettre en relation directement les individus avec les prestataires»  Selon Bertrand Martinot et Marc Ferracci, la loi du 5 mars 2014 ne remet pas en cause l’architecture globale du système et son caractère administré. Ainsi les Opca (les collecteurs des financements des entreprises) «vont continuer à allouer une grande partie des ressources sur la base de critères peu lisibles». Quant aux dispositifs de formation à l’initiative du salarié (CPF et CIF), ils vont continuer de coexister, avec des canaux de financements distincts, malgré leurs similitudes. «La création du compte personnel de formation aurait pu être l’occasion d’une fusion de l’ensemble des dispositifs, Dif, Cif professionnalisation», regrettent les auteurs. L’étude émet par ailleurs des doutes sur l’efficacité de la réforme pour la formation des chômeurs, traditionnels parents pauvres des dispositifs. De fait, les fonds consacrés à leur formation passeront de 600 à 900 millions d’euros par an. Mais, selon l’Institut Montaigne, il y a de fortes chances que ces financements ne se substituent à des fonds existants. «Au total, l’impact réel de la réforme sur les ressources consacrées à la formation des chômeurs est assez incertain», jugent Marc Ferracci et Bertrand Martinot.  «La soutenabilité financière du compte personnel de formation est largement sujette à caution»  Quant au CPF, qui présente le grand intérêt de suivre l’individu tout au long de sa carrière professionnelle, y compris en cas de passage par la case chômage, il possède une grosse lacune: son système de financement. «Dans la configuration prévue, ce dispositif risque de rester un coquille vide, faute d’abondement suffisant», tranche en effet l’institut Montaigne. La loi prévoit qu’un actif peut cumuler, en neuf ans, jusqu’à 150 heures sur son CPF, pour suivre des formations certifiantes ou qualifiantes. Or, ce crédit est insuffisant pour permettre l’accès à ce type de formations. Des financements complémentaires sont donc inévitables (Pôle emploi, Unedic, Etat, régions pour les chômeurs ; entreprises et salariés eux-mêmes pour les actifs en poste). Pour l’Institut Montaigne, «la soutenabilité financière du CPF est largement sujette à caution», alors même que ce dispositif est la pierre angulaire de la nouvelle loi.

 

Foot : le PSG toujours endormi … comme Blanc

Foot : le PSG toujours endormi … comme Blanc

 

Encore une fois le PSG a dormi sur le terrain se contentant un match qui ressemble à un entrainement : on se passe la balle et on oublie de marquer ! .  Face à Lyon, pour la troisième fois consécutive, le PSG est tenu en échec (1-1). Certes, Paris a impressionné pendant les vingt premières minutes mais ensuite plus rien. Trop de suffisance, manque de condition physique, manque de réalisme ?  Sans doute tout à la fois. Un milieu nettement moins performant que d’ordinaire, des attaquants maladroits et une défense qui encaisse toujours des buts. Il ya  quelque chose qui ne tourne pas rond au PSG à commencer par l’entraineur lui aussi , comme Ibra hier, à coté de ses chaussures. Il remplace deux rares joueurs Cavani et Lavez qui avaient des raisons d’être mécontents en sortant ;  deux rares joueurs à s’être battus et à avoir fait une prestation correcte. La question est de savoir i Blanc est bien à la hauteur, s’il possède   à la fois le lucidité et surtout l’autorité pour manager cet assemblage de stars. Il serait temps qu’il se réveille lui aussi au lieu de justifier le peu d’entrain de son équipe.

Sondage : Hollande toujours plus bas

Sondage : Hollande toujours plus bas

Dans un sondage IFOP, Hollande   bat à la fois son record absolu du plus petit nombre de personnes satisfaites de son action (13%) et du plus grand nombre de mécontents (86%). En clair, seul un peu plus d’un Français sur dix le soutienne encore. François Hollande est archi minoritaire dans toutes les catégories. Son score le plus bas est atteint chez les ouvriers (9%). Et il est minoritaire partout à gauche : Front de gauche (20%) ; EELV (19%) et  PS (42%). Manuel Valls limite la casse.  Il perd un point et établit sa cote de satisfaction à 35%. Elle est d’ailleurs sensiblement entre les deux vagues. Preuve que son discours de politique générale puis ses différentes interventions dans les médias ont trouvé une écoute dans l’opinion. S’il recule chez les employés et les ouvriers, le Premier ministre se maintient à gauche. Il conserve le soutien de 63% des sympathisants socialistes mais il est minoritaire au Front de gauche et chez les écolos. Un tiers des électeurs de l’UMP lui font confiance. Manuel Valls gagne même deux points.

Sondage Hollande et Valls : toujours plus bas

Sondage Hollande et Valls : toujours plus bas

Jusqu’où vont-ils descendre ? On se demande jusqu’où peut tomber Hollande qui entraine dans sa chute une Valls qui commence sérieusement à douter sérieusement de son maintien à Matignon jusqu’en 2017. Pas étonnant la politique de Valls et de Hollande est complètement illisible tellement elle contient de contradictions et surtout elle ne donne aucun résultat dans aucun domaine.  La cote de confiance de François Hollande accuse une nouvelle chute à 13% et celle de Manuel Valls tombe à 30%, selon le baromêtre politique Ipsos pour Le Point publié aujourd’hui. Le chef de l’Etat retrouve ainsi le niveau historiquement bas qu’il avait déjà connu dans un sondage TNS Sofres diffusé au début du mois, accusant cette fois un recul de quatre points par rapport à août. Pas moins de 83% des personnes interrogées disent avoir une image défavorable de son action, et le ressentiment est de plus en plus fort : 50% des sondés juge de façon « très défavorable » la politique du président. Le Premier ministre, à la veille d’un discours de politique générale consécutif au dernier remaniement, est également à son plus bas dans l’opinion, en baisse de quatre points. Surtout, 63% des personnes interrogées disent avoir une image défavorable de son action, contre 55% dans la derniere livraison du baromètre, en août. Aucun des responsables politiques cités dans ce baromètre ne trouve grâce auprès d’une majorité des sondés. Le maire UMP de Bordeaux, Alain Juppé, arrive en tête avec 49% d’avis favorables, devant le maire Modem de Pau, François Bayrou (42%). Les socialistes Martine Aubry, maire de Lille, et Jack Lang, suivent avec 41%.

 

Coûts du travail : la France toujours plus chère que l’Allemagne

Coûts du travail : la France toujours plus chère que l’Allemagne

Selon les statistiques officielles publiées hier à Berlin, au deuxième trimestre (entre avril et juin), ces coûts en Allemagne ont progressé à leur rythme le plus élevé depuis plus d’un an (+1,7%), alors qu’ils stagnent en France. A la longue, cette tendance va finir par rendre les produits allemands plus chers donc, rendre ceux des autres pays – dont la France – plus compétitifs. Chaque salarié allemand coûte aujourd’hui à son employeur, en moyenne, 33€20 de l’heure contre 35€60 en France.  Entre 2011 et 2013, l’augmentation du coût du travail a atteint 2,7% en Allemagne. Sur la même période en France, la hausse s’est limitée à 1,9%.Outre-Rhin, il y a eu le rattrapage sur les salaires, gagné de haute lutte par les syndicats, après au moins 10 ans de modération. Au passage, on voit là l’efficacité d’un vrai dialogue social. Et puis il faut préparer l’arrivée du salaire minimum au 1er janvier 2015. Cela pousse les charges à la hausse chez nos voisins allemands. Côté français, la stagnation du coût du travail tient en grande partie à la mise en place du CICE, le Crédit Impôt Compétitivité Emploi qui atteindra son rythme de croisière cette année… il faudra ajouter à cela les mesures prises dans le cadre du Pacte de responsabilité. De tous les pays de l’OCDE, la France est le seul où, depuis 15 ans, les salaires augmentent plus vite que la productivité. Aujourd’hui les marges des entreprises françaises sont plus faibles qu’après le choc pétrolier des années 70. Les entreprises ont moins d’argent dans les caisses, donc moins de capacités d’investissements. Dans ce contexte, augmenter les salaires fragiliserait l’édifice encore un peu plus.

Confiance des ménages : toujours en panne en août

Confiance des ménages : toujours en panne en août

Deux éléments surtout à retenir, les Français ne comptent pas faire d’achat important et ils pensent que leur situation financière va se dégrader. La confiance des ménages est restée stable, à un niveau faible, en France au mois d’août, les craintes sur l’évolution du chômage reculant un peu, selon les données publiées vendredi par l’Insee. L’indicateur qui synthétise cette confiance ressort à 86 points pour le troisième mois consécutif, alors que les douze économistes interrogés par Reuters l’attendaient en moyenne à 85. L’indicateur continue d’évoluer bien en deçà de sa moyenne de long terme calée à 100. Il était à 100 pour la dernière fois en septembre 2007. L’opinion des Français sur leur situation financière personnelle future a reculé de deux points et celle sur leur situation personnelle passée est restée stable. Dans le même temps, la proportion de ménages considérant comme opportun de faire des achats importants a reculé d’un point. Ces trois soldes demeurent nettement sous leur moyenne de longue période. L’opinion des ménages sur leur capacité d’épargne actuelle, tout comme celle sur leur capacité d’épargne future, progressent d’un point. La proportion de ménages considérant qu’il est opportun d’épargner recule quant à elle de deux points, ce solde devenant inférieur à sa moyenne de long terme. L’opinion des ménages sur le niveau de vie futur en France est stable et celle sur le niveau de vie passé recule d’un point. S’agissant du chômage, les craintes concernant son évolution sont en baisse, après quatre mois de hausse, la proportion de ménages qui pensent qu’il va augmenter reculant de trois points.

L’inflation au plus bas en zone euro mais la BCE attend toujours !

L’inflation au plus bas en zone euro mais  la BCE attend toujours !

 

La zone euro se rapproche de plus en plus de la déflation puisque les prix en août sont sur une tendance de 0.3% par an. En clair, inflation zéro très prochaine, comme la croissance. Pourtant la BCE ne bougera pas beaucoup parce que tout simplement les allemands ne veulent pas. La ligne sera donc maintenu : » on est prêt à agir » autant dire on attend ! L’inflation en zone euro a reculé comme attendu à un plus bas de cinq ans en août, mais ce nouveau ralentissement ne devrait pas inciter la Banque centrale européenne (BCE) à prendre de nouvelles mesures de relance dès la semaine prochaine. Les prix à la consommation dans les 18 pays utilisant la monnaie unique ont augmenté de 0,3% en août en rythme annuel, au plus bas depuis octobre 2009, selon la première estimation publiée vendredi par Eurostat. L’inflation, qui avait ralenti de manière inattendue à +0,4% en juillet, se maintient ainsi en territoire qualifié par le président de la BCE Mario Draghi de « zone de danger », sous les 1%. L’affaissement de l’inflation complique la tâche de la BCE, alors que la reprise est au point mort dans la zone euro et que les économies du bloc sont confrontées aux répercussions des sanctions économiques adoptées contre la Russie pour son rôle dans la crise en Ukraine. Des sources internes à la BCE ont indiqué jeudi à Reuters qu’une nouvelle initiative de politique monétaire était peu probable lors de la réunion du 4 septembre.  Le recul enregistré au mois d’août a été porté par la baisse de 2,0% des prix très volatils de l’énergie, tandis que les prix de l’alimentation, de l’alcool et du tabac ont reculé de 0,3%pour le deuxième mois consécutif. L’inflation de base, qui exclut l’énergie, l’alimentation, le tabac et l’alcool, a progressé à +0,9%, après +0,8% en juillet. La BCE a réduit en juin ses taux d’intérêts à de nouveaux plus bas historiques, allant jusqu’à tester le passage en territoire négatif de son taux de dépôt, et annoncé un nouveau programme de refinancement à long terme ciblé, qui sera lancé en septembre et dont l’objectif est de stimuler le crédit. Depuis lors, la BCE a adopté une position attentiste, souhaitant voir les effets de cette nouvelle injection de liquidité avant d’envisager de prendre de nouvelles mesures de relance. Mario Draghi a cependant répété à plusieurs reprises que la BCE se tenait prête à agir si nécessaire.  

 

Etats-Unis : l’emploi en nette amélioration toujours la priorité

Etats-Unis : l’emploi en nette amélioration toujours la priorité

 

Contrairement à la BCE, la FED fonde évolution de sa politique sur l’amélioration de l’emploi. A cet égard La Réserve fédérale s’est montrée surprise par la vitesse à laquelle le marché du travail américain s’est amélioré, mais ne veut pas pour autant se précipiter pour relever ses taux d’intérêt, selon le compte rendu, publié mercredi, de la dernière réunion de politique monétaire de la banque centrale américaine. « Les conditions du marché de travail se sont sensiblement rapprochées de celles considérées comme étant normales sur le long terme », lit-on dans les « minutes » de la réunion des 29 et 30 juillet. Les responsables du comité de politique monétaire ont « dans leur ensemble convenu » que l’amélioration observée sur le marché du travail au cours de l’année écoulée a été « plus marquée que prévu ». Mais, toujours selon le compte-rendu, la plupart des membres de la Fed estiment que toute modification de leur appréciation de la date à laquelle il fallait commencer à relever les taux « dépendrait d’autres données relatives aux trajectoires de l’activité économique, du marché du travail et de l’inflation ». Wall Street a effacé une partie de ses gains dans la foulée de la publication des « minutes » – la politique ultra accommodante mise en place depuis près de six ans par la Fed étant le principal facteur d’explication des records accumulés par la Bourse américaine en 2013 et 2014 – pour ensuite se reprendre. Le dollar a profité de la légère inflexion du discours de la Fed, prenant 0,42% face à un panier de devises internationales. Selon les minutes, les membres de la Fed se sont mis globalement d’accord sur bon nombre d’éléments du cadre préalable à une hausse des taux – à un niveau proche de zéro depuis décembre 2008. Les économistes voient la Fed annoncer une hausse des taux d’intérêt au début du second semestre 2015. Mais, au vu des dernières données macroéconomiques, certains pensent qu’un premier relèvement des Fed Funds pourrait intervenir plus tôt que cela.

Economie, politique, information : la France toujours en vacances !

Economie, politique, information : la France toujours en vacances !

Inutile de lire la presse actuellement, les journalistes sont toujours en vacances. Aujourd’hui 18 août les unes sont auusi indigentes, quelques faits divers, le sport bien sûr et rien sur l’économie. Une économie de toute façon qui est en panne. La plupart des entreprises sont encore fermées ; en cause les 5 semaines de congés qui sabotent la croissance avec évidemment les 35 heures et les  jours de maladie. Pas étonnant que la croissance soit auusi atone. C’est bien sûr  un tabou mais la France ne travaille pas,  en tout cas pas assez.  Les élites elles-mêmes donnent  l’exemple de ce laxisme. Dans la presse les grandes signatures ou commentateurs  prennent pratiquement 2 mois de vacances et les rédactions  sont suspendues durant ce temps. Même les politiques qui pourtant n’exercent au gouvernement leurs fonctions que quelques mois au plus quelques années s’octroient des vacances, comme tous les Français !  Enfin ceux qui peuvent partir et ils sont de moins en moins nombreux compte tenu de l’évolution du pouvoir d’achat. Pour résumer à partir du 14 juillet et jusqu’au début septembre la France pense à autre chose. La culture de la paresse a pris le pas sur celle du travail, une vieille valeur obsolète. Bref un pays sur la pente du déclin, incapable de se réformer et pour qui le travail est devenu accessoire au profit de la civilisation des loisirs. Aucun politique n’osera dénoncer évidemment ce laisser-aller général : trop dangereux pour les élections. Dans la plupart des autres pays l’économie n’est pas à l’arrêt en août car les vacances sont étalées sur toute l’année, elles sont auusi moins longues. Un exemple de réalisme et de civisme : par referendum la Suisse avait à se prononcer pour décider de congés d’une durée de 6 semaines au lieu de 4 actuellement, majoritairement les Suisse ont voulu conserver les 4 semaines. On imagine ce qu’aurait été le résultat en France où personne, strictement personne n’ose remettre en cause la catastrophique durée hebdomadaire de 35 heures. Le prix à payer de tout cela une croissance insignifiante depuis des années, des déficits abyssaux  et 7 à 8 millions de personnes sans emploi.

Croissance : des prévisions toujours bidon

Croissance : des prévisions toujours bidon

 

La France est coutumière du fait : faire des prévisions de croissance bidon pour justifier toutes les dépenses. C’et le cas depuis longtemps, c’est même la stratégie la plus utilisée par nos politiques. Pour équilibrer le budget avec des prévisions de croissance réaliste, il faudrait engager des réformes structurelle (ce que ne veulent pas faire ces responsables nationaux qui ne veulent pas se fâcher à avec certains électeurs). Du coup depuis trente ans d’une part les dépenses globales sont déjà excessives et par ailleurs les recettes sont bidonnées par des fausses prévisions. Exemple pour cette année  quand  L’Insee a estimé, jeudi 14 août, que la croissance française avait été nulle au deuxième trimestre, mettant un terme aux espoirs gouvernementaux de la voir atteindre 1% sur l’année. Comme depuis trois ans, les prévisions ne se sont donc pas vérifiées. Le semestre écoulé, marqué par une croissance économique nulle en France, devrait sonner le glas des prévisions annuelles du gouvernement. Ce dernier tablait en effet officiellement sur une hausse de 1% du PIB en 2014, mais Michel Sapin, le ministre des Finances, se montre désormais sceptique et évoque le chiffre de 0,5%. Depuis le début du quinquennat, comme durant le mandat précédent, les calculs gouvernementaux se sont rarement révélés justes. Le point sur trois ans de prévisions erronées.  Lors de l’élaboration de la loi de programmation des finances publiques pour les années 2009 à 2012, le gouvernement Fillon s’était montré résolument optimiste, avec une prévision de croissance de 2,5% pour 2012. Deux ans plus tard, au moment de préparer le Budget 2012, l’exécutif ne table pus que sur une augmentation du PIB de l’ordre de 1,75%. Une estimation remise en cause par Nicolas Sarkozy lui-même en novembre, qui annonce lors d’une intervention télévisée que la croissance ne devrait pas dépasser 1%.  L’ancien président français se cramponnera à ce chiffre lors de la campagne présidentielle, alors que de son côté, François Hollande évoque une croissance de 0,5%. Peu de temps après son élection, la prévision de croissance sera ramenée à 0,3% lors d’une loi de finances rectificative. Et au final, l’Insee dévoile le chiffre officiel pour l’année 2012 : 0% et le début des ennuis pour le nouvel exécutif.

 

Moral des ménages : toujours dans les chaussettes

Moral  des ménages : toujours dans les chaussettes

Toujours la même grisaille pour la confiance des ménages qui ne croient guère en la reprise et encore moins à la diminution du chômage. De toute évidence c’est l’attentisme qui domine, personne ne croit réellement aux promesses de réduction de fiscalité faites par Valls et l’épargne de précaution est privilégiée mais pas forcément dans le livret A  qui ne rapporte plus rien ( et dont la collecte diminue)  au regard de l’inflation réelle. Les Français restent pessimistes tant sur leur situation actuelle que sur leur avenir. Selon les données publiées ce mercredi 30 juillet par l’Insee, l’indicateur mesurant la confiance des ménages s’est établi à 86 points, soit un taux stable par rapport à juin. Soit bien en deçà de sa moyenne de long terme calée à 100 points.  L’opinion des Français sur leur situation financière personnelle future a augmenté en juillet pour le troisième mois consécutif (+2 points) et celle sur leur situation personnelle passée a rebondi de trois points.  L’opinion des ménages sur leur capacité d’épargne actuelle s’est effritée (-2 points) de même que celle sur leur capacité d’épargne future, qui a perdu un point après un bond de sept points en juin. La proportion de ménages considérant qu’il est opportun d’épargner est stable. L’opinion des ménages sur le niveau de vie futur en France perd deux points, annulant sa hausse de juin, et celle sur le niveau de vie passé un point.  S’agissant du chômage, les craintes concernant son évolution sont en augmentation pour le quatrième mois consécutif, la proportion de ménages qui pensent qu’il va augmenter progressant de deux points.

 

Sondage : Hollande toujours au ras des pâquerettes à 18%

Sondage : Hollande toujours au ras des pâquerettes à  18%

Hollande  toujours au plus bas dans les sondages. Selon l’étude IFOP, le pourcentage de personnes satisfaites de « François Hollande comme président de la République » est en effet de 18 %, comme en juin, contre 81 % qui se disent mécontentes et 1 % qui ne se prononce pas. Du coup Hollande entraine Valls dans le fond, ; la cote de popularité du chef du gouvernement a en effet baissé de six points en juillet, à 45 %, tandis que celle de François Hollande est restée stable à un très bas niveau, 18 %, selon un sondage Ifop publié dans le JDD. 45 % des personnes interrogées (- 6 % par rapport à juin) se déclarent satisfaites de « Manuel Valls comme Premier ministre », contre 51 % qui se disent mécontentes.  

 

Sondage Hollande toujours plus bas

Sondage  Hollande toujours plus  bas

Seuls 24% des Français ont une bonne opinion de François Hollande, soit trois points de moins que début janvier, selon un sondage BVA à paru dimanche dans Le Parisien. Ils sont seulement 22% à estimer en outre qu’il est un bon président de la République, soit cinq points de moins qu’un autre sondage similaire réalisé en octobre 2013. Si une majorité de Français (51%, -5 points par rapport à janvier) trouvent François Hollande sympathique, ils sont seulement 26% (-5 points) à le juger compétent et 19% (-7 points) à estimer qu’il est capable de prendre les bonnes décisions.  Les deux tiers des personnes interrogées jugent qu’il ne va pas assez loin dans la voie des réformes, alors que 19% trouvent qu’il va trop loin, et 71% estiment qu’à la fin du quinquennat la situation de la France sera globalement moins bonne qu’aujourd’hui.

 

Automobile : toujours en crise en Europe

Automobile : toujours en crise en Europe

Les ventes de voitures en Europe ont progressé de 6,9% sur les cinq premiers mois de l’année par rapport à la période correspondante de l’an dernier, à 5,43 millions de véhicules, selon les chiffres publiés le mois dernier par l’Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA). En France, les immatriculations ont augmenté de 3,2% en juin et de 2,9% sur l’ensemble du premier semestre selon le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA), qui table sur une hausse d’environ 2% sur 2014, soit environ 1,8 million de voitures vendues. Cependant Le marché automobile européen est toujours en crise et le restera tant qu’il n’aura pas retrouvé un niveau de ventes de 16 millions de voitures pour l’ensemble du Continent et deux millions pour la France, a déclaré au Figaro Carlos Tavares, le président du directoire de PSA Peugeot Citroën. « La courbe a simplement changé de sens. C’est une réaction humaine que d’y voir une victoire, mais nous en sommes très loin », a dit Carlos Tavares au Figaro.   »Pour ma part, j’ai deux chiffres d’or à l’esprit: 16, c’est-à-dire 16 millions de voitures vendues en Europe ; et 2, pour 2 millions en France. En attendant, je considère que le marché est en crise », a-t-il ajouté.  Concernant PSA, Carlos Tavares estime que « cette entreprise est en crise, et le restera tant qu’elle n’aura pas achevé son redressement économique ».  Il a réaffirmé au Figaro les objectifs qu’il a fixés à son groupe à l’horizon 2016, à savoir une marge opérationnelle de 2%, trois années consécutives de cash-flow positif, à hauteur de deux milliards d’euros, et le retour de la dette à zéro. « Lorsque ces critères seront atteints, alors là, oui, nous pourrons déclarer très officiellement et avec un très large sourire que la crise est terminée et que PSA peut passer à l’étape suivante », a conclu le président du directoire du groupe.

 

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