Archive pour le Tag 'toujours'

Page 35 sur 36

Croissance juillet : toujours une petite récession

Croissance juillet : toujours une petite récession

La contraction de l’activité dans le secteur privé français a ralenti en juillet plus qu’anticipé grâce à une nette amélioration du secteur manufacturier qui confirme les espoirs d’une sortie de récession de la deuxième économie de la zone euro, selon les premières estimations PMI publiées mercredi par Markit. L’indice du secteur manufacturier est ressorti à 49,8, un plus haut de 17 mois, se situant juste sous la barre des 50 qui sépare croissance et contraction. Celui des services, à 48,3, retrouve son meilleur niveau depuis 11 mois. Le premier s’était inscrit en juin à 48,4 et les prévisions des économistes pour juillet se situaient en moyenne à 48,8. Le second, qui était à 47,2 en juin, était attendu à 47,6. En conséquence, l’indice composite flash, qui combine l’industrie et les services, a atteint un plus haut de 17 mois à 48,8 après 47,4 en juin. Selon Chris Williamson, économiste chez Markit, « les entreprises françaises sont en mesure de gagner des contrats à l’exportation, augmentent leur chiffre d’affaires et sont plus compétitives ». Les chefs d’entreprise interrogés par Markit font état d’une hausse de production dans le secteur manufacturier pour la première fois depuis près d’un an et demi grâce à un retour de la croissance des commandes en provenance de l’étranger. Dans le même temps, le rythme des suppressions d’emploi dans les entreprises françaises est tombé à son plus bas depuis 15 mois. Les données de Markit confortent le scénario d’un rebond de l’économie française, qui devrait avoir renoué avec une croissance positive au deuxième trimestre, même si les perspectives pour le second semestre laissent penser qu’il sera d’ampleur limitée.

 

Patrimoine des députés: « on cache toujours ses petits sous »

Patrimoine des députés: «  on cache toujours ses petits sous »

 

Lamentables parlementaires incapables d’afficher publiquement leur patrimoine et qui voulaient même punir de prison celui qui le dévoilerait. Hollande avait pourtant promis la transparence. Ce corporatisme des élus nationaux constitue de toute évidence un frein majeur à la modernisation de la société et entache une  démocratie déjà bien discréditée par les conflits d’intérêts. Les députés ont supprimé lundi la peine d’un an de prison prévue jusqu’à présent en cas de divulgation d’une déclaration de patrimoine d’un député dans le cadre des projets de loi sur la transparence. En nouvelle lecture, les députés sont donc revenus sur l’un des dispositifs phare de ces textes, via un amendement PS. A l’issue d’un compromis, gouvernement et majorité avaient opté non pour la publicité annoncée par François Hollande, mais pour une consultation en préfecture assortie de sanctions pénales en cas de divulgation: un an de prison et 45.000 euros d’amende.  Cette proposition « résulte des débats qui se sont produits et de remarques justifiées », a fait valoir René Dosière (PS) qui a défendu cet amendement. Le ministre chargé des Relations avec le Parlement, Alain Vidalies, a expliqué qu’il s’agissait « d’une des volontés du Sénat ».  Au terme d’un débat chaotique, le Sénat avait supprimé l’article sur la publication de patrimoine.  Le président de la commission des Lois, Jean-Jacques Urvoas (PS), a expliqué que la sanction avait initialement été calquée sur les sanctions applicables aux atteintes à la vie privée.  Hervé Morin (UDI) a jugé que « 45.000 euros cela ne pèse rien ».

Sondage moral chefs d’entreprises : toujours le pessimisme

Sondage moral chefs d’entreprises : toujours le pessimisme

 

 

Au mois de juin, la déprime est toujours de mise pour les chefs d’entreprises, selon l’Insee. En effet, même si le climat des affaires est stable dans l’industrie manufacturière et stagne dans les services , dans les deux cas il reste à des niveaux particulièrement bas.  Qui plus est, le détail des chiffres publiés par l’Insee montre que dans le meilleur des cas le statu quo devrait rester d’actualité et qu’il n’y a guère de réelle perspective d’amélioration alors que l’Hexagone va entrer en période estivale.  Dans l’industrie, si les carnets de commandes « restent quasiment à leur niveau de mai », dans le même temps ils « sont toujours jugés nettement moins garnis que la normale. » Tandis que les chefs d’entreprises interrogés estiment que l’activité dans l’industrie demeure « à un niveau très bas » et que leurs stocks sont « légèrement au-dessous de la normale. » Quant à l’avenir, hormis dans l’automobile où les industriels sont un peu plus optimistes, l’avenir s’annonce toujours morose. Le secteur des services n’est mieux loti. Si les « entrepreneurs estiment que l’activité est moins dégradée sur la période récente. Leurs anticipations d’activité pour les mois à venir restent toutefois pessimistes. »  Et de fait aucun secteur ne prévoit d’amélioration ce qui aura pour conséquence directe de pénaliser à nouveau l’emploi. « Dans les services hors intérim, les chefs d’entreprise estiment que l’emploi est toujours mal orienté », résument les experts de l’Insee.

Bernard Tapie toujours en garde à vue

Bernard Tapie toujours en garde à vue

 

Convoqué dans la matinée par les policiers, l’homme d’affaires a aussitôt été placé en garde à vue à l’hôpital parisien de l’Hôtel-Dieu, qui dispose d’une salle spécialisée pour les gardés à vue nécessitant une surveillance médicale, selon une source proche de l’enquête. On ignorait dans l’immédiat la raison pour laquelle M. Tapie avait été admis dans cette structure.  Dans cette affaire, les juges s’intéressent à la décision du tribunal arbitral d’octroyer en 2008 403 millions d’euros à M. Tapie en règlement du litige avec le Crédit Lyonnais né de la vente, en 1993, de l’équipementier sportif Adidas, qu’il avait acquis trois ans plus tôt.  Les magistrats soupçonnent cet arbitrage d’avoir été biaisé à son profit. Ils veulent savoir comment l’homme d’affaires a plaidé sa cause à l’Elysée et au ministère de l’Economie et s’intéressent de près à ses liens avec les arbitres.  Stéphane Richard, le PDG d’Orange et ex-directeur de cabinet de l’ancienne ministre de l’Economie Christine Lagarde, l’ancien patron du Consortium de réalisation (CDR, chargé de gérer l’héritage du Crédit Lyonnais) Jean-François Rocchi, et l’un des juges arbitraux, Pierre Estoup, ont été mis en examen pour « escroquerie en bande organisée » dans ce dossier.  Mme Lagarde a elle été placée sous le statut de témoin assisté après deux jours d’audition par les magistrats de la Cour de justice de la République (CJR), instance habilitée à juger des délits imputables aux ministres dans l’exercice de leurs fonctions.  Outre M. Tapie, les policiers ont également placé lundi matin en garde à vue Jean Bruneau, ancien président de l’association des petits porteurs de BTF (Bernard Tapie Finances, ancienne société cotée en Bourse), selon une source proche de l’enquête.  Les enquêteurs s’interrogent notamment sur une lettre qu’il avait adressée le 29 avril 2007 à son avocat, Me Maurice Lantourne, qui est également l’avocat de M. Tapie, où il le félicitait à l’avance du résultat de l’arbitrage.   »Il y a eu l’arbitrage, il y a beaucoup de choses qui se racontent, mais la vérité je ne la connais pas parce que je n’ai pas participé à l’arbitrage », a déclaré aux journalistes M. Bruneau à son arrivée lundi matin à la Brigade financière, rue du Château des Rentiers à Paris (XIIIe).  Au coeur de l’affaire, il y a une réunion fin juillet 2007 à l’Elysée en présence, selon M. Richard, du secrétaire général, Claude Guéant, du secrétaire général adjoint, François Pérol, de M. Rocchi, du conseiller justice de l’Elysée, Patrick Ouart, mais également de M. Tapie.  Lors de cette réunion, Claude Guéant avait tranché: « Nous allons faire l’arbitrage », a rapporté M. Richard aux enquêteurs, se disant « surpris » de s’être retrouvé face à MM. Guéant, Pérol et Tapie. Personnage central, Claude Guéant devrait lui aussi être prochainement convoqué par les enquêteurs, qui ont déjà perquisitionné à son cabinet et son domicile.  Sur la réunion à l’Elysée, M. Tapie a multiplié les interviews, laissant entendre qu’il avait pu effectivement prendre part à une telle rencontre. L’enquête a également montré que M. Tapie avait eu plusieurs rendez-vous avec Nicolas Sarkozy, à l’Elysée, en 2007 et 2008.  L’homme d’affaires devrait également s’expliquer sur ses liens avec l’arbitre Pierre Estoup, ancien haut magistrat à la cour d’appel de Versailles.  Les enquêteurs en particulier s’interrogent sur le sens d’une dédicace faite par M. Tapie, en juin 1998, dans un livre offert à M. Estoup. « Votre soutien a changé le cours de mon destin », lui écrivait-il.  Comme l’a révélé Le Monde, les policiers s’interrogent sur une possible tentative d’intervention de M. Estoup en faveur de l’homme d’affaires lors d’un procès sur les comptes de l’Olympique de Marseille. Dans ce procès en appel, l’homme d’affaires avait finalement évité toute peine de prison ferme.  Selon M. Tapie, cette dédicace n’a rien à voir avec ce procès.

 

Hollande nommera toujours le président du CSA, encore un engagement non tenu !

Hollande nommera toujours le président du CSA, encore un engagement non tenu !

Nouvelles modalités de nomination du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) dévoilées lundi 6 mai par la ministre de la Culture Aurélie Filippetti dans une tribune aux Echos.  D’abord, « le collège passera de 9 à 7 membres, dans le respect des mandats en cours« . Ensuite, « le président de la République ne nommera que le président du CSA, au lieu de 3 membres actuellement« . Enfin, les six autres membres continueront à être nommés par les présidents des deux assemblées.  Mais désormais, « l’avis conforme des commissions des affaires culturelles à la majorité des trois cinquièmes sera nécessaire pour ces 6 membres. L’opposition sera ainsi associée au choix des gardiens de la liberté audiovisuelle. Désormais, un poids prépondérant sera donné au parlement dans la désignation« . Pour la ministre, « il faut renforcer l’indépendance des membres du CSA ».  Durant la campagne et juste après l’élection, un schéma assez proche avait été décrit par Aurélie Filippetti. Le 5 mars 2012, lors d’un débat du SPI, elle avait promis que les membres seraient « nommés par les commissions des affaires culturelles du parlement à la majorité des trois cinquièmes« .  Le 21 mai 2012, devenue ministre, elle avait expliqué sur France Inter: « les membres seront désignés par l’Assemblée nationale et le Sénat, les commissions culturelles. Cela permettra une plus grande indépendance du CSA vis-à-vis du pouvoir exécutif« .  Finalement, le schéma retenu laisse quand même certains pouvoirs à la majorité en place, qui pourra donc nommer le président du CSA, plus trois membres via le président de l’Assemblée, ce dernier devant toutefois éviter des profils trop marqués politiquement pour obtenir une majorité des trois cinquièmes.     Ces nouvelles modalités figurent dans la « petite loi » sur l’audiovisuel, qui vient d’être transmise pour avis au CSA et au Conseil d’Etat. Aurélie Filippetti avait annoncé que cette loi serait examinée en Conseil des ministres le 15 ou le 22 mai, mais cette échéance pourrait ne pas être tenue (le CSA a un mois pour rendre son avis).  Interrogé sur BFM Business, l’actuel président du CSA Olivier Schrameck avait estimé que la nomination du président du gendarme de l’audiovisuel devait rester une prérogative de l’Elysée.

Portugal -Moddy’s : dette toujours élévée

Portugal -Moddy’s : dette toujours élévée

 

 Moody’s Investors Service a confirmé jeudi la note Ba3 du Portugal ainsi que sa perspective négative, évoquant une dette publique élevée et la vulnérabilité du pays à des chocs tels que la crise chypriote. L’agence évoque aussi une économie affaiblie, susceptible de se contracter encore plus que prévu cette année. Mais elle dit aussi que des progrès importants ont été accomplis en matière de consolidation budgétaire et de réformes structurelles et que le Portugal est mieux à même à présent de regagner un accès direct au marché à l’avenir.Moody’s dit enfin qu’elle pourrait déclasser le Portugal en cas de hausse sensible du ratio d’endettement ou des coûts d’emprunt. A l’inverse, elle pourrait relever la note si Lisbonne parvenait à stabiliser le ratio

 

Moral des industriels : amélioration mais toujours bas

Moral des industriels : amélioration  mais toujours bas

Le moral des industriels s’est amélioré au mois de février, après s’être dégradé en janvier, a annoncé mercredi l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). L’indicateur du climat des affaires a gagné trois points par rapport à janvier, à 90 points, « mais demeure nettement inférieur à sa moyenne de longue période », selon l’Insee. Le mois dernier, il avait reculé de deux points, à 87. Au plus fort de la crise financière mondiale, le moral des industriels s’était effondré, pour tomber à 69 points en mars 2009, avant de remonter progressivement jusqu’à 111 points à la mi-2011. Mais, depuis, il a rechuté. « Selon les chefs d’entreprise interrogés en février 2013, la conjoncture dans l’industrie s’améliore », a commenté l’Insee dans un communiqué. Les entrepreneurs de l’industrie manufacturière restent pessimistes quant à leur activité passée mais « en revanche, leurs perspectives personnelles de production dans les trois prochains mois s’améliorent, même si le solde correspondant reste inférieur à son niveau moyen », constate l’institut. L’opinion des industriels sur l’activité de l’industrie dans son ensemble est quasiment stable par rapport au mois précédent mais le solde qui la mesure « demeure à un niveau très bas », selon l’Insee.

 

Nouveau :- site chansons-poèmes de  g.bessay:

 

Sondages popularité Hollande : toujours très bas en dépit de l’effet Mali

Sondages popularité Hollande : toujours très bas en dépit de l’effet Mali

Dans la dernière enquête de BVA rendue publique lundi, le président François Hollande perd 1 point de bonnes opinions à 43% et le Premier ministre Jean-Marc Ayrault recule de deux points à 38%.  A l’inverse, selon un sondage LH2 publié le même jour, la cote de popularité de M. Hollande s’est légèrement redressée en un mois, avec 41% d’opinions positives (+ 2 points), celle de M. Ayrault frémissant à peine, avec un gain de 1 point à 36% d’avis favorables.  Ces tendances différentes sont liées aux dates des études de référence de chacun des instituts. BVA (pour Orange pour L’Express, la Presse régionale et France inter) donne la tendance par rapport à son enquête des 24 et 25 janvier. En revanche, LH2 (pour Le Nouvel Observateur) a mesuré l’évolution par rapport au sondage qu’il avait réalisé les 11 et 12 janvier.  L’enquête de BVA de janvier avait donc pris en compte un « effet Mali », l’annonce de l’intervention des forces armées françaises dans ce pays remontant au 11 janvier. Cet événement ne pouvait être pris en compte que marginalement par l’enquête de LH2.  Ce dernier institut donne par ailleurs des proportions de sondés sans opinion bien supérieures (entre 7% pour François Hollande et 11% pour Jean-Marc Ayrault) aux résultats communiqués par BVA (entre 1% et 2% seulement n’ont pas d’avis).  Ce week-end, le Journal du Dimanche avait publié une enquête de l’Ifop. Elle montrait, comme celle de BVA, un fléchissement des cotes de popularité de François Hollande et Jean-Marc Ayrault perdant chacun un point en un mois par rapport à janvier, pour arriver à seulement 37% de satisfaits, l’un comme l’autre.  Cette enquête s’étale à chaque fois sur une semaine. Celle de février a été réalisée du 7 au 15 de ce mois, la précédente l’avait été de 10 au 18 février. Comme celle de BVA et à la différence de celle de LH2, elle avait donc pu prendre en compte « l’effet Mali ».  Les trois enquêtes se rejoignent toutefois pour situer la popularité des deux têtes de l’exécutif à un bas niveau, plus marqué cependant dans les études de l’Ifop : pour François Hollande, 43% de bonnes opinions et 56% de mauvaises chez BVA, 41% de bonnes et 52% de mauvaises chez LH2, 37% de bonnes et 62% de mauvaises à l’Ifop.  Jean-Marc Ayrault recueille 38% d’avis favorables et 60% de défavorables chez BVA, 36% de favorables et 52% de défavorables chez LH2, 37% de favorables et 60% de défavorables à l’Ifop.

 

Nouveau :- site chansons-poèmes de  g.bessay:

http://chansontroisiemeage.unblog.fr/

Après le G20, toujours la guerre des monnaies

Après le G20, toujours la guerre des monnaies

Car si les ministres des Finances et les banquiers centraux du Groupe des 20 peuvent s’engager à ne pas dévaluer directement, rien ne permet de garantir que leur monnaie ne continuera pas de souffrir des injections massives de liquidités par les banques centrales, censées soutenir l’activité économique. « Nous nous abstiendrons de procéder à des dévaluations compétitives », peut-on lire dans le communiqué publié samedi à l’issue de la réunion de Moscou. « Nous ne poursuivrons pas d’objectifs de taux de change à des fins de concurrence, nous résisterons à toutes les formes de protectionnisme et nous maintiendrons nos marchés ouverts. » Mais ce sont bel et bien les politiques monétaires ultra-accommodantes menées par la Réserve fédérale américaine ou la Banque du Japon afin de favoriser la croissance qui ont fait baisser le dollar et le yen ces derniers mois et alimentent l’essentiel des débats sur les risques de « guerre des monnaies ». Cette situation ne risque pas de changer de sitôt, ce que n’ont pas manqué de souligner samedi la Chine et plusieurs autres pays émergents. Le président de la Réserve fédérale, Ben Bernanke, a déclaré vendredi que « les Etats-Unis utilisent des outils de politique intérieure pour atteindre des objectifs intérieurs ». De même, Tokyo insiste sur le fait que l’engagement de la Banque du Japon à acheter des quantités illimitées d’emprunts d’Etat sur les marchés vise uniquement à faire sortir l’économie nippone de la récession. Et le G20 a admis que de telles politiques n’avaient rien de répréhensible. Pourtant, une dévaluation, qu’elle soit délibérée et assumée ou qu’elle constitue l’effet collatéral d’une politique monétaire donnée, reste une dévaluation.

Sondage popularité : Fillon remonte, Copé toujours derrière le Pen

Sondage popularité : Fillon remonte, Copé toujours derrière le Pen

 

Presque toutes les personnalités de gauche profite de la remontée de Hollande ; à droite Filon remonte et demeure donc la quatrième personnalité préférée des français, Copé remonte légèrement mais reste à un niveau très bas derrière Le Pen et seulement devant De Villepin. Laurent Fabius (28%) gagne 4 points auprès des Français et 13 auprès des sympathisants de gauche, tandis que Jean-Yves le Drian, testé pour la première fois dans notre baromètre réalise un score de 19%. Des hausses s’observent aussi pour Pierre Moscovici (32% ; +2 points) nettement plus visible depuis un mois, ou pour Najat Vallaud-Belkacem (31% ; +2 points), logiquement très médiatisée en tant que porte-parole du gouvernement dans cette période (mariage-gay notamment). Cette embellie connaît évidemment quelques exceptions, pour les Ministres ayant eu à subir des polémiques médiatiques ces dernières semaines. C’est notamment le cas d’Aurélie Filippetti (26% ; -2 points), suite à son clash avec la direction de France Télévision et aux critiques sur ses vacances Mauriciennes. C’est aussi le cas de Vincent Peillon qui subit en ce moment la colère très médiatisée des syndicats enseignants. Néanmoins, dans son cas, le léger recul constaté ponctuellement en janvier (26% ; -3points) pèse bien peu, au regard du très large soutien des Français à sa réforme et de leur rejet massif du mouvement des enseignants : selon notre enquête BVA-CQFD-itéré publiée le vendredi 25 janvier dernier, 58% des Français soutiennent la réforme et 73% estiment que le mouvement des enseignants s’explique avant tout par leur corporatisme. Sans gaffe, bévue ou boulette il peut espérer capitaliser sur ce soutien de fond pour réussir sa réforme et ainsi retrouver de meilleurs niveaux de popularité dans les mois à venir. A droite aussi, l’année débute mieux qu’elle ne s’est terminée. La fin de la guerre à l’UMP permet aux plaies de se cicatriser. Fillon regagne 3 points auprès de l’ensemble des Français et 6 auprès des seuls sympathisants de droite, et Copé, son rival, en gagne respectivement 2 et 8. Leurs niveaux de départ n’étant pas du tout les mêmes, alors que l’ex-Premier ministre redevient ainsi l’une des personnalités préférées des Français (4ème) comme des sympathisants de droite (3ème après Juppé et Sarkozy), l’actuel patron de l’UMP reste la dernière personnalité de notre top-30 et l’une des personnalités de droite les moins aimées par les sympathisants de droite (avant dernier juste devant Villepin mais derrière Marine le Pen).

 

Nouveau :- site chansons-poèmes de  g.bessay:

 

 

Séparation activités bancaires : la BCE hésite toujours

Séparation activités bancaires : la BCE hésite toujours

La belle unanimité sur la séparation des activités bancaires semblent avoir fait long feu ; même la BCE hésite encore. Dans un document publié ce lundi 28 janvier, la Banque centrale européenne (BCE) explique sa position sur le rapport Liikanen, qui prônait l’isolation de certaines activités bancaires dans une filiale distincte. « De manière générale, l’Eurosystème (des banques centrales de la zone euro) voit un intérêt à séparer certaines activités à haut risque des institutions financières qui ne sont pas associées à la fourniture de services aux clients », explique la BCE dans ce document résumant sa position sur le rapport Liikanen. Mais elle ajoute que « de nouvelles analyses sont nécessaires sur la possibilité de permettre à l’entité recueillant les dépôts de jouer un rôle de ‘market-maker’ (animation de marché, ndlr), en fonction de certaines limites ».

 

 

Nouveau :- site chansons-poèmes de  g.bessay:

 

 

Etats–Unis : toujours pas d’accord sur le mur budgétaire

Etats–Unis : toujours pas d’accord sur le mur budgétaire

 

  »Il y a toujours des divergences significatives entre les deux camps », a reconnu Harry Reid, chef de file de la majorité démocrate au Sénat, ajoutant que les discussions se poursuivaient avec son homologue républicain Mitch McConnell. « Il reste du temps pour trouver un accord et nous avons l’intention de poursuivre les négociations », a-t-il ajouté. Si les choses devaient en rester là, 600 milliards de dollars de coupes budgétaires et de hausses d’impôt entreraient automatiquement en vigueur le 1er janvier, ce qui pourrait replonger les Etats-Unis dans la récession. Des progrès semblent toutefois possibles, les deux parties ayant réduit leurs divergences concernant une proposition républicaine formulée samedi et sur laquelle elles buttaient, qui limiterait l’augmentation des indemnités de sécurité sociale afin de réduire le déficit public. De nombreux démocrates, dont Harry Reid, refusent de toucher à la sécurité sociale. Faute d’accord avec son homologue au Sénat, Mitch McConnell a annoncé son intention de négocier avec le vice-président Joe Biden, avec lequel il s’est entretenu à plusieurs reprises par téléphone. Si les négociations aboutissent, les deux chambres devront se prononcer lundi avant minuit, ce que la complexité des procédures ne facilitera pas.

Moral des industriels toujours au plus bas, selon l’Insee

Moral des industriels toujours au plus bas, selon l’Insee

L’indicateur du climat des affaires a gagné un point par rapport à novembre, à 89 points, mais demeure « très inférieur à sa moyenne de longue période », qui se situe à 100 points, selon un communiqué. Au plus fort de la crise financière mondiale, le moral des industriels s’était effondré, pour tomber à 69 points en mars 2009, avant de remonter progressivement jusqu’à 111 points à la mi-2011. Mais, depuis, il rechute.  En prenant en compte les secteurs d’activité autres que l’industrie, le climat des affaires en France a progressé en décembre d’un point, à 87 points, mais reste lui aussi « nettement en dessous de sa moyenne de longue période », de 100 points. Le moral est inchangé dans les services, le bâtiment et le commerce de détail.  Dans l’industrie, presque toutes les composantes de l’indicateur sont en recul.  En particulier, « les carnets de commandes globaux, qui se sont légèrement dégarnis, et les carnets étrangers, jugés quasi stables, restent considérés comme étant très peu fournis », a relevé l’Insee.  De même, les industriels jugent « mal orientées » leurs perspectives personnelles de production dans les trois prochains mois.  Rare signe positif, « les perspectives générales, qui représentent l’opinion des industriels sur l’activité de l’industrie dans son ensemble, s’améliorent légèrement par rapport au mois précédent, mais demeurent à un niveau très bas », poursuit l’institut statistique.  Dans le détail, malgré des carnets de commandes « assez étoffés », les industriels de l’agro-alimentaire sont pessimistes sur leur activité à venir, à l’inverse des industries d’équipement électrique, électronique, informatique et des machines, qui entrevoient une amélioration dans les prochaines mois malgré des commandes faibles.  Le pessimisme est également de mise dans d’autres secteurs, la chimie, la pharmacie, et le caoutchouc, seule la métallurgie enregistrant une légère amélioration des perspectives.  Jeudi, l’Insee avait publié un dossier spécifique sur l’industrie, dans lequel elle craignait la mise en place d’un cercle vicieux pour la compétitivité de ce secteur en France. En cause, « l’incapacité de fixer des prix de vente suffisamment élevés (qui) affecte les marges et donc les profits ». A son tour, cela « réduit l’incitation et la capacité à investir et à augmenter les parts de marché », avait-il expliqué.

Cahuzac : toujours le doute malgré la manipulation

Cahuzac : toujours le doute malgré la manipulation

Cahuzac se défend bien, il sait que UBS ne peut donner d’attestation de bonne conduite ‘(secret bancaire) ; dès lors le refis de répondre d’UBS constitue pour Cahuzac la preuve de sa bonne foi ; En faiat une grosse manipulation car seule une procédure judicaire (qui ne sera pas entamée) pourrait contraindre la banque à répondre. En outre le ministre précise bien qu’il n’a pas de compte à son nom, ce qu’on peut facilement croire car en général on utilise un pseudo ou une couverture pour ce genre d’opérations.  Le ministre délégué au Budget, Jérôme Cahuzac, a annoncé mercredi avoir entamé une démarche pour demander à UBS de certifier qu’il n’a jamais détenu de compte dans cette banque suisse, afin de « clouer définitivement le bec » du site Mediapart qui l’accuse du contraire. Dans une note publiée mercredi sur son blog, il reproduit toutefois une lettre de l’Union des banques suisses (UBS) affirmant ne pas établir, « par principe », de « confirmations négatives », sans se référer au cas particulier du ministre.  Mediapart accuse Jérôme Cahuzac d’avoir détenu un compte bancaire caché chez UBS en Suisse, clôturé en 2010 et dont les avoirs ont été transférés, via des montages complexes, à Singapour.  Le ministre a porté plainte pour diffamation et dément de nouveau mercredi. « Je redis que je n’ai jamais ouvert ou possédé de compte à la banque UBS, en Suisse ou ailleurs à l’étranger. Jamais », écrit-il sur son blog.  Plusieurs médias ont estimé qu’il lui suffisait, pour faire taire les accusations, de demander à UBS de certifier qu’il n’avait jamais été son client, par une démarche qui permettrait à un particulier de demander la levée du secret bancaire le concernant.  Jusqu’ici, l’entourage du ministre expliquait qu’il s’y refusait car, en tant qu’ »homme d’honneur », il ne lui revenait pas d’apporter les preuves à sa décharge.   »Il ne m’appartient pas d’apporter la preuve qu’une allégation, que je conteste de la manière la plus ferme et constante qui soit, est fausse », déclare Jérôme Cahuzac.  Mais il a changé d’avis car, dit-il, il « ne souhaite rien tant que clouer définitivement le bec des calomniateurs ».  Le ministre a fait contacter UBS pour connaître « ses pratiques en matière de levée du secret bancaire et de lettres de confirmation négative », c’est-à-dire attestant qu’un particulier n’a pas de relation avec elle. Il l’a fait pour l’instant « de façon anonyme » pour « être traité comme n’importe quel citoyen », assure-t-il.  La banque a répondu le 13 décembre à l’avocat mandaté par Jérôme Cahuzac. « Nous devons vous informer que, par principe, nous n’accédons pas à ce type de requête et n’établissons pas de confirmations négatives’, invoquant le secret bancaire », explique dans un courrier un conseiller juridique d’UBS.  Rien dans la loi suisse ne prévoit ce genre de cas.  Interrogée début décembre par l’AFP, UBS a apporté des réponses contradictoires, mais a finalement confirmé qu’il était bien possible pour un particulier d’obtenir de la banque la preuve qu’il n’y détient aucun compte.   »Si la demande est formulée officiellement par la personne à la banque, alors c’est bien possible », a affirmé un porte-parole d’UBS dans un courriel adressé à l’AFP le 10 décembre.  Cette réponse ne correspond pas à celle faite à l’avocat de Jérôme Cahuzac.  Interrogée de nouveau mercredi, la banque n’a pas fait de commentaire.

« 

Florange-Arcelor Mittal: Montebourg toujours pour la nationalisation

Florange-Arcelor Mittal: Montebourg toujours pour la nationalisation

 

La nouvelle prise de position de Montebourg va certainement créer la polémique et affaiblir le gouvernement. Cette nationalisation approuvée par une très large majorité de français constitue une épine dans le pied pour Hollande ; cette affaire à travers la symbolique qu’elle représente explique le nouvel effondrement dans les sondages. De toute évidence Montebourg ménage ainsi son avenir politique et en même temps confirme le peu d’autorité du président et du Premier ministre.  . Une nationalisation temporaire « ne coûte rien » et « est admise dans notre droit », juge à nouveau  le ministre, qui répond ainsi aux critiques sur le coût pour les finances publiques et les aspects juridiques émanant du Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, sur l’hypothèse de nationalisation du site de Florange.  ArcelorMittal et le gouvernement ont mené des négociations pendant deux mois sur l’avenir du site, lors desquelles la menace d’une nationalisation temporaire du site mosellan a été brandie par M. Montebourg dans l’hypothèse où le groupe n’accepterait pas de céder le site dans son entier, et non les seuls hauts-fourneaux.  M. Ayrault a finalement préféré un accord avec le sidérurgiste, qui acte l’arrêt des hauts-fourneaux voulue par ArcelorMittal, contre la promesse de pérennisation et d’investissement sur le reste du site ainsi que l’absence de plan social et la poursuite de son engagement dans le projet Ulcos de captage-stockage de CO2.  Une source à Matignon avait qualifié de « juridiquement hasardeux » et « économiquement instable », un scénario de nationalisation.  L’entourage de Matignon avait également fait état du coût considérable d’une telle solution pour les finances publiques.  Autant d’arguments contestés mardi par le ministre du Redressement productif. « La nationalisation temporaire ne coûte rien, précisément parce qu’elle est temporaire: c’est donc un investissement ou un placement pour les contribuables », dit-il.  Il cite également le rapport de l’expert gouvernemental Pascal Faure, qui avait estimé que le site, pris dans son ensemble, était « rentable ». « Il s’agissait d’un investissement avisé et non d’une subvention à fonds perdus », souligne M. Montebourg.   »Elle est admise dans notre Etat de droit, comme l’ont écrit les services juridiques de Bercy, et acceptée par l’Union européenne », affirme-t-il également.  Le Canard Enchaîné a révélé la semaine dernière une note du service juridique du ministère de l’Economie qui semble valider la faisabilité juridique de la nationalisation.

 

1...3233343536



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol