Archive pour le Tag 'toujours'

Page 34 sur 38

PSG – Barça : Paris toujours endormi

PSG - Barça : Paris toujours endormi

 

C’est maintenant récurrent depuis un an, le PSG est endormi. Insuffisance physique, manque d’agressivité, maladresse. Bref la différence était flagrante avec Barcelone. En ligue 1, le PSG peut faire illusion (et encore de manière laborieuse), par contre en match international il n’ya plus photo. Ce qui ne marche pas au PSG : à peu près tout. Une défense centrale beaucoup trop fébrile surtout Thiago Silva, allumé par Jean-Michel Larqué. « On discute de Thiago Silva mais on sait pertinemment que ce garçon-là, sur le plan mental, a quand même des problèmes. Si pleurer sur son passé est son fond de commerce, ça ne peut pas marcher. Un footballeur, je vous assure, ne rêve que d’une chose quand ça s’est mal passé le dimanche, c’est de rejouer pour oublier. Lui, on a l’impression qu’il ressasse tout. A un moment donné, Nasser Al-Khelaïfi va être rattrapé par la réalité des choses. Il ne peut pas, aujourd’hui, fermer les yeux sur un joueur qui depuis le mois d’avril est très moyen, même très mauvais par rapport à ce qu’il est capable de faire. » . Mais le pire a sans doute eté Thiago Motta incapable d’animer le jeu (en dépit de la bonne performance de Matuidi et surtout de Verrati). Du coup le milieu de Barcelone largement ris le dessus. En attaque come souvent une succession de maladresses ; Avec ce niveau de forme le PSG ne pourra pas aller loin en ligue des champions. En cause auusi et peut-être surtout ‘l’incapacité totale de Blanc de réagir et de mettre les joueurs devant leurs responsabilités. Visiblement Blanc n’a pas la taille d’un entraineur de dimension internationale. Il n’impose plus rien au PSG là où il faudrait une sérieuse reprise en Main de vedettes qui paraissent finalement globalement concernés.

Sondage 2017 : Juppé toujours en tête devant Sarkozy

Sondage 2017 : Juppé toujours en tête devant Sarkozy

 

 

Une élection  finalement assez décevante de Sarkozy à l’UMP où il a gagné facilement mais en perdant 20% des voix en dix ans pose des interrogations, interrogations qui se confirment  dans un sondage comparant Sarkozy et Juppé. Au niveau national,  40% des sondés estiment qu’Alain Juppé dispose le plus de la «capacité à remporter l’élection présidentielle de 2017» contre 25% pour Nicolas Sarkozy. 35% estiment qu’aucun des deux n’a la capacité. Ils sont majoritaires à trouver Alain Juppé plus sérieux (53%) que Nicolas Sarkozy (16%), plus capables de rassembler les électeurs de droite et du centre (47% contre 21%), de représenter l’UMP pour l’élection présidentielle de 2017 (43% contre 27%), par contre chez les sympathisants de droite 43% des sympathisants de droite pensent que le nouveau patron de l’UMP est plus à même de gagner en 2017 qu’Alain Juppé.  On savait déjà – via plusieurs enquêtes d’opinion – que le maire de Bordeaux était le candidat de droite préféré des Français, Nicolas Sarkozy demeurant le favori de la droite. Selon le sondage du JDD, le constat reste le même lorsque l’on demande aux sondés non plus quel candidat ils souhaitent voire représenter la droite, mais quel candidat semble à leurs yeux le mieux placé pour remporter la course à l’Elysée. La bataille pour la primaire n’est pas gagnée pour Sarkozy et tout dépendra de ses modalités ; d’où justement cette volonté de Sarkozy de reprendre la direction de l’UMP pour « maitriser » l’organisation de cette primaire.

 

Chiffres chômage octobre : toujours la cata !

Chiffres chômage octobre : toujours la cata !

 

500 000 chômeurs en plus depuis l’arrivée de Hollande et ça  continue avec les chiffres de Pôle emploi d’octobre. Vendredi a eu lieu la publication des chiffres du chômage pour le mois d’octobre. Le nombre de demandeurs de catégorie A (sans aucun travail) est en hausse de 0,8% ce qui le porte à 3 millions 460 000 personnes. Aucun miracle à attendre, il n’y pratiquement pas de croissance et les entreprises dégraissent faute de carnets de commandes. Il n’y a toujours pas d’inversion de la courbe du pessimisme dans les PME d’après un récent sondage. La situation s’était encore dégradée  partout en septembre  chez les jeunes (+0,4%) et chez les seniors (+1,0%). Sur un an, la conjoncture restait catastrophique chez les 50 ans et plus (+11%). « On a beau faire feu de tout bois ( !!!!), tant qu’une croissance plus forte n’est pas là, il n’y a pas assez de créations d’emplois« , avait admis le ministre du Travail.  Le recul de l’emploi intérimaire, considéré comme un indicateur précurseur des tendances sur le marché de l’emploi, a été confirmé mercredi par le baromètre Prism’emploi avec une baisse de 2,9% en octobre 2014 par rapport à la même période l’an dernier.  L’intérim a été affecté par la chute des effectifs dans le BTP (-20,6%), un secteur lourdement touché par la crise.  Selon l’Insee, le secteur de la construction est le principal frein à la croissance en France, et lui coûtera 0,4 point de produit intérieur brut (PIB) cette année.  L’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) a confirmé mardi la déconvenue de l’exécutif, prévoyant une hausse du chômage jusqu’à la fin de l’année 2015, pour atteindre 10,1% des actifs en métropole, avant de se replier légèrement à 10,0% courant 2016.  L’activité économique « devrait rester molle aux prochains trimestres« , a estimé l’OCDE, expliquant qu’une « faible croissance de la demande entraîne une faiblesse de l’emploi avec un chômage élevé et du sous-emploi« .  L’OCDE a encore révisé à la baisse sa dernière prévision de croissance 2015, à 0,8% contre 0,9% début novembre. De son côté, le gouvernement français compte sur 1% de croissance l’an prochain.  Les emplois subventionnés se sont avérés insuffisants, à ce jour, pour enrayer la hausse du chômage. Depuis l’élection de François Hollande en 2012, plus d’un demi-million de chômeurs supplémentaires ont poussé la porte de Pôle emploi. 

 

France- Moral des ménages : toujours bas

France- Moral des ménages : toujours bas

Seulement deux petits points d’amélioration, en fait pas grand chose car cela se situe dans la marge d’erreur statistique. A 87 points en novembre, cet indicateur reste encore à un niveau nettement inférieur à sa moyenne de longue période, soit 100 points En novembre, l’opinion des ménages sur leur situation financière personnelle future a augmenté de 2 points, retrouvant son niveau de juillet, celle concernant leur situation passée étant quasi stable (–1 point). «La proportion de ménages considérant comme opportun de faire des achats importants s’améliore nettement (+4 points)», note l’Insee pour qui ces trois soldes demeurent sous de leur moyenne de longue période. L’opinion des ménages sur leur capacité d’épargne future continue de diminuer légèrement en novembre (–1 point). Leur opinion concernant leur capacité d’épargne actuelle diminue également (–2 points). Néanmoins, ces deux soldes se maintiennent, eux, au-dessus de leur moyenne de long terme. Ils sont un peu moins nombreux à estimer qu’il est opportun d’épargner (le solde perd 2 points).Dans le même temps, la proportion de ménages considérant comme opportun de faire des achats importants a progressé de quatre points. S’agissant du chômage, les craintes concernant son évolution sont en hausse, le solde qui progresse de 2 points, reste très supérieur à sa moyenne de longue période. Enfin, les ménages sont légèrement plus nombreux à penser que les prix ont augmenté (+1 point) et nettement moins nombreux à anticiper une augmentation des prix (-7 points).

Dépenses sociales toujours élevées dans l’OCDE, la France en tête

Dépenses sociales toujours élevées dans l’OCDE, la France en tête

D’après l’OCDE Les dépenses sociales représentent en moyenne 22% du PIB mais 32% en France, pays le plus dépensier dans ce domaine. En France, Certaines dépenses se comprennent (chômage, vieillissement de la population, précarité, coût des technologies dans la santé etc.) cependant les prestations versées sans discernement participent au gâchis global. A cet égard l’armée d’assistantes sociales embauchées par les départements et les régions véritables rabatteurs de cas sociaux participe de la dilapidation de ressources publiques.  Ces dernières années, les dépenses allouées aux allocations chômage, maladie ou autres aides sociales ont connu des baisses importantes au Canada, en Allemagne, Islande, Irlande ou encore au Royaume-Uni, indique l’Organisation de coopération et de développement économique.  La Grèce enregistre la baisse la plus rapide (-2 points), après avoir taillé drastiquement dans les salaires des fonctionnaires, de médecins, des pensions retraite, détaille Maxime Ladaique, statisticien à la division des politiques sociales de l’OCDE.  Toutefois, dans la majorité des pays, les niveaux restent historiquement élevés.  Quatre pays consacrent plus de 30% de leur PIB aux dépenses sociales: la France, la Finlande, la Belgique et le Danemark. En Italie, en Autriche, en Suède, en Espagne et en Allemagne, elles représentent plus d’un quart du PIB.  A l’opposé, Turquie, Corée, Chili et Mexique dépensent moins de 15% de leur PIB pour les prestations sociales. Les trois derniers pays sont actuellement un niveau similaire à ceux des pays européens dans les années 1960.  Comparé au niveau de 2007 d’avant-crise, le ratio dépenses sociales/ PIB a augmenté de 4 points en Belgique, Danemark en Irlande et au Japon. Il est en baisse au Luxembourg, en Espagne et en Finlande.  Dans le détail, les pays consacrent en moyenne davantage de dépenses aux prestations en espèces (12,3% du PIB) qu’aux services sociaux et de santé (8,6% du PIB). Mais dans les pays scandinaves, au Canada, aux Pays-Bas, en Nouvelle-Zélande et au Royaume-Uni, un meilleur équilibre entre les prestations en espèces et les prestations en nature est fait, remarque l’OCDE.   Ainsi les dépenses liées aux personnes âgées, aux maisons de retraite, aux personnes handicapées ou encore aux crèches sont importantes en Suède (7,5% du PIB) et au Danemark (7%), contre 3% en France ou 1% en Italie et en Pologne. Les pays scandinaves « sont très développés » et comptabilisent de nombreuses institutions pour accueillir les personnes âgées ou les enfants en bas âge, explique M. Ladaique.  Les prestations en espèces ciblées sur la population dans la vie active représentent 4,4 % du PIB en moyenne dans les pays de l’OCDE: près de la moitié (1,8%) au titre des prestations invalidité/accidents du travail, 1,3 % pour les prestations familiales, 1 % du PIB pour les indemnités de chômage, et le reste pour des transferts sociaux.  La santé (coût des hôpitaux, médecins, médicaments) est un poste de plus en plus important pour les dépenses publiques, passé de 4% du PIB en 1980 à 6% en 2012. Cette augmentation s’explique entre autres par le coût de la technologie et une proportion de personnes âgées plus importante.  Les retraites pèsent aussi plus lourd pour les comptes publics. Depuis 1980, les dépenses pour les pensions par rapport au PIB ont augmenté de 2 points en moyenne dans les pays de l’OCDE. En France, elles représentent près d’un tiers des dépenses sociales.  Autre élément mis en lumière par l’OCDE: l’utilisation de prestations sous conditions de ressources est beaucoup plus répandue dans les pays anglophones et non européens que dans les pays d’Europe continentale. En Australie, plus de 40% des aides sociales vont par exemple aux 20% de la population la moins riche. Ce pourcentage tombe à environ 17% en France où les bénéficiaires d’aides sont beaucoup moins ciblés. 

 

Retraites fonctionnaires : les HOSPITALIERS partent toujours avant 60 ans

Retraites  fonctionnaires : les  HOSPITALIERS partent toujours avant 60 ans  

L’âge de départ à la retraite augmente pour les fonctionnaires. Pour la deuxième année consécutive, l’âge moyen a dépassé les 60 ans, à 60,2 ans. Et dans deux des trois fonctions publiques l’âge moyen de départ à la retraite a franchi le cap des 60 ans et s’inscrit même à plus de 61 ans, selon le rapport annuel sur l’état de la fonction publique.  Depuis 2012, dans la fonction publique territoriale, les fonctionnaires partent à la retraite à 61,3 ans en moyenne.  Dorénavant, les agents civils de l’Etat partent également plus tard, à 61,1 ans. En revanche, dans la fonction publique hospitalière, l’âge moyen reste inférieur à 60 ans, à 58,9 ans.  L’âge moyen a augmenté dans les trois catégories, mais seulement de trois mois maximum. Entre 2011 et 2012, il avait bondi jusqu’à 3 ans. Néanmoins, ces chiffres étaient en trompe-l’œil. 2011 marquait la fin du régime de retraite très favorable aux mères de trois enfants ayant travaillé au moins 15 ans. Par ailleurs, si la fonction hospitalière reste en dessous des 60 ans, c’est qu’il y a une raison. Les fonctionnaires « actifs » qui occupent des emplois pénibles peuvent partir avant 60 ans et ont des validations gratuites de trimestres d’activité.

Sondage 2017 : Juppé toujours devant Sarkozy

Sondage 2017 : Juppé toujours devant Sarkozy

 

Preuve que Sarkozy a manqué sa rentrée, Juppé est toujours devant pour 2017. Dans la perspective de la primaire présidentielle de 2016 et sur le corps électoral des sympathisants de droite, Alain Juppé confirme sa première place à 76 %, même s’il baisse de 3 points (chez les sympathisants de l’UMP le maire de Bordeaux arrive aussi premier à 80 %). Des chiffres qui confirme qu’il n’y a pas eu d’effet Sarkozy, l’ancien président arrivant deuxième (à 67 %, – 3 points) chez les sympathisants de droite. François Fillon qui avait beaucoup baissé regagne 7 points à droite (à 65 %). «A droite, c’est un peu figé», constate Yves-Marie Cann, directeur en charge de l’opinion chez CSA. A trois semaines de l’élection pour la présidence de l’UMP, la popularité des candidats est en effet stable chez les sympathisants de l’UMP. Nicolas Sarkozy recueille 79 % d’avis favorable, comme le mois dernier dans le baromètre politique réalisé pour « les Echos » et Radio Classique. Tandis que son concurrent Bruno Le Maire dispose d’un capital de sympathie de 40 %. Malgré une droitisation de sa campagne, le député UMP de l’Eure franchit pour la première fois la barre des 30 % d’avis favorables chez l’ensemble des Français (à 31 %) grâce à une progression de 4 points dans l’électorat de gauche. «C’est lui qui incarne l’opposition à Nicolas Sarkozy jusqu’au 29 novembre», explique Yves-Marie Cann. Dans la perspective de la primaire présidentielle de 2016 et sur le corps électoral des sympathisants de droite, Alain Juppé confirme sa première place à 76 %, même s’il baisse de 3 points (chez les sympathisants de l’UMP le maire de Bordeaux arrive aussi premier à 80 %). Des chiffres qui confirme qu’il n’y a pas eu d’effet Sarkozy, l’ancien président arrivant deuxième (à 67 %, – 3 points) chez les sympathisants de droite. François Fillon qui avait beaucoup baissé regagne 7 points à droite (à 65 %).

 

Europe : toujours la menace de la déflation

Europe : toujours la menace de la déflation

 

L’ inflation aurait remonté de 0.1% en octobre à l’intérieur de la zone euro. Une remontée très peu significative qui n’écarte pas le risque de déflation. Contrairement aux prévisions, la croissance ne repartira pas en 2015 : pour l’instant on prévoit un peu plus de 1% pour la zone euro. Une prévision toujours hypothétique qui ne teint pas compte de facteurs aléatoires comme par exemple la remontée des taux (qui pourrait intervenir après l’arrêt de rachats massifs d’actifs par la FED, banque centrale américaine). Pour autant la BCE, paralysée par l’Allemagne,  n’a pas décidé de bouger. L’inflation dans la zone euro s’est en effet  très légèrement accélérée en octobre à 0,4% en rythme annuel après 0,3% en septembre, montre la première estimation publiée vendredi, apportant un peu d’espoir de voir la région échapper à la déflation que redoutent les autorités monétaires. Le chiffre annoncé par Eurostat correspond au consensus Reuters. Jeudi, l’inflation en Allemagne, la première économie d’Europe, a été estimée à 0,7% sur un an, son plus bas niveau depuis mai.  En octobre, les prix des services ont augmenté de 1,2% tandis que ceux des produits alimentaires transformés, des boissons et du tabac progressaient de 0,5%, a précisé Eurostat.  Les prix des produits alimentaires de base ont en revanche reculé de 0,1% sur un an et ceux de l’énergie de 1,8%. Ces deux chiffres marquent toutefois une atténuation de la baisse par rapport à septembre, puisque leur recul se situait alors à 0,9% et 2,3% respectivement.  La Banque centrale européenne (BCE), qui s’est fixé pour objectif une inflation inférieure à mais proche de 2%, considère que la hausse des prix est en « zone de danger » lorsqu’elle évolue en dessous de 1%.  

 

Sondage popularité : Hollande toujours plombé à 14%

Sondage popularité : Hollande toujours plombé à 14%

Un point en plus pout Hollande (selon  le baromètre IFOP pour le JDD), ce qui n’a statistiquement aucun sens puisque la marge d’erreur est autour de 3%.,. Le constat c’est que François Hollande reste très impopulaire avec seulement 14% de Français satisfaits de son action. Les critiques les plus fortes refluent aussi (-3 points de « très mécontents »). Le chef de l’Etat apparaît quand même comme le plus impopulaire de la Vème République à la mi-mandat qu’il atteindra le 6 novembre. Il est minoritaire partout, y compris chez les sympathisants socialistes (41% le soutiennent). Dans le détail, les Français continuent de lui reprocher massivement l’absence de résultats, le ras-le-bol fiscal et le sentiment d’inaction. Manuel Valls enregistre la même progression avec un rebond d’un point (36% de satisfaits). Le premier depuis son arrivée à Matignon. Le Premier ministre enraye l’hémorragie ouverte entre juin et août (-15 points). Il dispose de 22 points d’avance sur le Président et surtout 20 chez les sympathisants socialistes. Durement attaqué par Martine Aubry et la gauche de la gauche, il peut s’appuyer sur 61% des sympathisants socialistes.

 

Epargne : le livret A toujours dans le rouge

Epargne : le livret A toujours dans le rouge

5 ème mois de baisse et pour cause, le livret ne rapporte plus rien. Une rémunération de 1%, théoriquement en francs constant 0.7% si l’ inflation demeure officiellement à 0.3% ; En fait une inflation sous-évaluée ne tenant  pas compte de l’évolution de la structure des achats des ménages. pour les dépense contraintes, les prix augmentent mais il ne est pas tenu compte, (exemple les impôts directs  n’entrent pas dans l’indice INSEE).  Le Livret A ne redémarre donc pas. Pour le 5e mois consécutif, les détenteurs de ce placement ont effectué davantage de retraits que de dépôts. En septembre, la décollecte atteint 2,37 milliards d’euros, selon des données publiées ce 21 octobre par la Caisse des dépôts.  Sur les neuf premiers mois de l’année, la collecte nette (les dépôts moins les retraits) devient négative et s’établit à -1,66 milliard d’euros.  Le Livret A, le produit d’épargne le plus répandu en France,  souffre notamment d’une rémunération historiquement basse, à 1% depuis le 1er août en raison de la faiblesse de l’inflation.  Le mois de septembre est, de surcroît, souvent difficile pour ce livret, en raison des dépenses de rentrée scolaire ou du paiement du solde de l’impôt sur le revenu. En septembre 2013, il avait également connu une décollecte nette, à -1,56 milliard d’euros.  Le Livret de développement durable, dont le taux est également fixé à 1%, n’a pas échappé à la désaffection des épargnants en septembre et les retraits ont été supérieurs aux dépôts, à hauteur de 780 millions d’euros. Depuis le 1er janvier, sa collecte reste tout de même positive, à 870 millions d’euros.  Au total, 366,4 milliards d’euros étaient déposés fin septembre sur un Livret A ou un LDD, montant en baisse de 3,15 milliards d’euros par rapport à fin août.

 

Hollande : « Je suis toujours là », c’est bien dommage !

Hollande : « Je suis toujours là », c’est bien dommage !

 

 

 

« Je suis toujours là »: curieuse déclaration de Hollande lors d’un déplacement plutôt discret à Angoulême. Il est vrai qu’il est tellement incompétent, impopulaire et inconséquent qu’il était sans doute nécessaire pour Hollande de rappeler une présence insipide. En fait, hollande a déserté le champ intérieur où il multiplie les erreurs pour se manifester à l’échelle infranationale. Là où il  ne rencontre pas non plus beaucoup de succès puisque ses fanfaronnades vis-à-vis de l’Europe sont usées jusqu’à la corde et Merkel ne l’écoute même plus. Sur l’Ukraine, même succès, il ne parvient même pas à s’entretenir directement avec Poutine, il est contraint de passer par un intermédiaire. Reste l’alliance contre l’Etat islamique où les quelques frappes de 2 ou 3 avions confirment  que le France joue un rôle de supplétif anecdotique vis-à-vis des américains. Après le fiasco de sa dernière conférence de presse ; Hollande paraît complètement perdu et les résultats économiques catastrophiques ne lui donnent guère l’occasion de redorer un blason bien défraichi. Il est donc toujours là et c’est bien le problème. Encore trois ans avec un personnage complètement à coté de ses baskets de président. Incapable désormais d’engager la moindre reforme structurelle un peu significative. En fait la campagne électorale est déjà lancée pour 2017, une campagne interminable qui ne va pas faire avancer le « smilblick » d’un pouce. De retour en province après une longue parenthèse, François Hollande s’est donc voulu jeudi 9 octobre à l’écoute des Français et de leurs préoccupations sociales lors d’un déplacement à Angoulême sur le thème de l’autisme. « Oui, c’est un retour, si tant est qu’il y avait eu un départ avant. Je suis toujours là », a-t-il lancé, après un court bain de foule devant le groupe scolaire Ronsard d’Angoulême, qui accueille six enfants autistes dans une classe de maternelle spécialisée. Accaparé tout au long de l’été par les crises internationales, de l’Ukraine à l’Irak, le président Hollande n’avait plus arpenté les provinces françaises, du moins publiquement, depuis un déplacement sur l’Ile de Sein, le 25 août, pour commémorer la Libération de la France. Il est « toujours passionnant d’entendre les professionnels » tout comme les jeunes ou les « attentes » de la population, a souligné le chef de l’Etat, enchaînant: « C’est donc ce que je fais et c’est ce que je ferai de plus en plus. » Son entourage l’assure: « Il y aura d’autres déplacements dans les jours et les semaines à venir, toujours sur des préoccupations quotidiennes, sociales, éducatives des Français avec des formats différents, adaptés à chacune des situations et des territoires. » En attendant, le président de la République, dont la cote de popularité bat toujours des records négatifs, a donc choisi l’autisme, domaine dans lequel la France accuse un retard criant mais qui fait l’objet depuis mai 2013 d’un nouveau plan

 

Croissance : toujours proche de zéro

Croissance : toujours proche de zéro

Une activité dont la croissance est proche de zéro puisque l’INSEE attend seulement par exemple à une progression de 0.2% de la production manufacturière. En clair,  la consommation ne redémarre pas du fait d’une part de l’attentisme général et de l’austérité. Du coup la production stagne auusi. La production industrielle française est demeurée quasi stable pendant l’été selon les chiffres publiés ce vendredi par l’Insee. Dans l’ensemble de l’industrie en effet, la production est restée stable en août après une très légère hausse de 0,3 % en juillet. Dans le seul secteur manufacturier _ c’est à dire sans tenir compte pour l’essentiel de l’énergie _ l’activité a été un peu plus terne avec une baisse de 0,2 % en août et un repli de 0,1 % en juillet. Sur un an, l’activité industrielle n’est guère plus brillante. « La production manufacturière des trois derniers mois est quasi stable par rapport à celle des mêmes trois mois de l’année 2013 (–0,1 %) » expliquent en effet les experts de l’Insee. D’ici la fin de l’année, la situation pourrait être un peu meilleure mais sans beaucoup plus d’éclat si l’on en croit l’Insee. La production manufacturière devrait être « un peu mieux orientée au second semestre » estiment les statisticiens publics dans leur dernière note de conjoncture, publiée la semaine dernière . Selon eux, l’activité du secteur manufacturier devrait progresser de 0,2 %. Mais cette légère hausse sera sans doute essentiellement technique après un mauvais printemps. « La chute de la production au deuxième trimestre étant pour partie due à des facteurs exceptionnels (notamment le nombre particulièrement élevé de ponts au mois de mai et l’impact de la norme Euro 6 sur les achats de camions) » détaille en effet l’Insee.

 

Notre-Dame-des-Landes : le projet inutile toujours prévu

Notre-Dame-des-Landes : le projet inutile toujours prévu

Alor que la France est au bord de la banqueroute financière (le déficit a encore augmenté en août soit au total plus de 2000 milliards ou encore 30 000euros par habitant !), la France continue de s’engager dans des projets investissements inutiles comme l’aéroport de Notre Dame des landes. Les projets de routes pour desservir cet aéroport sont programmés pour 2015-2020. Il s’agit moins d’une opération transport que d’une immense opération immobilière. Arnault et ses amis comptent récupérer les terrains de l’ancien aéroport pour développer l’es constructions immobilières. A noter que sur ce sujet Ségolène Royal se fait très discrète sur ce dossier, elle préfère parler de transition énergétique d’ici 2050, c’est politiquement moins dangereux.   Dans  document confidentiel concernant les grands projets d’investissement de l’Etat dans les six années à venir en Pays-de-la-Loire, figure en première place, pour le volet routier, le financement de onze kilomètres de quatre voies reliant deux routes nationales : la Nantes-Rennes et la Nantes-Vannes. Il s’agit du fameux barreau routier censé desservir le futur aéroport de Notre-Dame-des- Landes. Et même permettre avant cela, l’accès au chantier. Montant total : 497 millions 700 mille euros, dont a priori,  la moitié financée par l’Etat. C’est de loin le plus gros projet routier que l’Etat entend mener dans les six années à venir en Pays de la Loire. Preuve que Notre-Dame-des-Landes n’est pas abandonné comme essaient de le faire croire les opposants, estime un pro-aéroport. Rien de nouveau sous le soleil, ne rétorque un élu écologiste. L’Etat ne veut donner aucun signe tout simplement, ni aux uns ni aux autres, et se contente donc de reprendre ce projet de barreau routier, qui déjà figurait dans la déclaration d’utilité publique en 2008.

 

Sondage popularité Hollande : toujours aussi bas

Sondage popularité Hollande : toujours aussi bas

 

 

Hollande toujours en bas confirme son impopularité historique. Valls, lui remonte mais paradoxe perd autant de points sur sa capacité à sortir de la crise ; Autrement dit c’est parce qu’il joue perso  que Valls remonte pas sur sa politique. La cote de François Hollande est stable à un niveau très bas, 19% d’opinions favorables, tandis que celle de son Premier ministre Manuel Valls regagne quatre points à 47% dans le tableau de bord mensuel IFOP Paris Match publié mercredi. Si une très grande majorité de Français sont toujours très critiques de sa politique économique, la cote du chef de l’Etat redevient majoritaire (51%, soit +4 points) sur la question de savoir s’il défend bien les intérêts de la France à l’étranger. La popularité de Manuel Valls regagne pour sa part quatre des dix points perdus dans l’enquête de septembre. Mais le nombre de Français qui le jugent capable de sortir le pays de la crise passe d’un mois sur l’autre de 35% à 31%.  L’enquête a été réalisée les 3 et 4 octobre auprès d’un échantillon représentatif de 1.004 personnes interrogées par téléphone.

 

Chômage : toujours en hausse (INSEE°)

Chômage : toujours en hausse (INSEE°)

Avec une croissance de 0.4% en 2014 aucun espoir de voir le chômage s’améliorer (il faudrait de l’ordre de 1.5% pour recréer un solde positif d’emplois). Le taux augmenterait à 10,3% à la fin de l’année (après 10,2% au deuxième trimestre) et à 9,9% en métropole (9,7%). En fait l’activité ne reprend pas car la consommation de ménages est quasi nulle .or cette consommation des ménages est le seul moteur de l’économie française puisque les investissements sont en panne et nos exportations hypothéquées par notre manque de compétitivité. La consommation des ménages croîtrait peu d’ici la fin de l’année, selon l’Insee, qui s’attend à une progression de 0,2% de leurs dépenses aux troisième et quatrième trimestres, en « lien avec un pouvoir d’achat du revenu qui accélérerait modérément » (+0,8% sur l’ensemble de l’année après avoir stagné en 2013). Au total, la consommation des ménages ne progresserait que de 0,1% sur l’ensemble de l’année. La hausse des prix à la consommation proche de zéro en septembre reviendrait à 0,4% en glissement annuel à l’horizon de décembre, dans l’hypothèse d’un prix du baril de pétrole stable à 97 dollars et d’un taux de change de l’euro à 1,28 dollar.  En revanche l’inflation sous-jacente, à peine positive cet été, diminuerait encore et serait quasi-nulle à la fin de l’année.  Le taux d’épargne des ménages s’établirait encore à 15% à la fin de l’année contre 14,7% fin 2013.Leur investissement en logement continuerait de reculer, bien qu’à un rythme atténué, au second semestre et chuterait de 7,4% sur l’ensemble de l’année pour tomber à son plus bas niveau depuis 1998.

1...3233343536...38



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol