Archive pour le Tag 'toujours'

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Écolo : Sandrine Rousseau toujours en pointe de l’extrémisme pour la destitution de Macron

Écolo : Sandrine Rousseau toujours en pointe de l’extrémisme pour la destitution de Macron

 

Toujours en pointe de l’extrémisme et de plus en plus proche des insoumis, Sandrine Rousseau rejoint finalement Macon et son parti pour demander la destitution du président de la république. Et de s’associer aussi aux manifestations « massives » réclamées par LFI et des organisations gauchistes. Bref, pour Sandrine Rousseau la révolution est aussi en marche en tout cas celle du bavardage, de l’excès et de l’exhibitionnisme.

Sandrine Rousseau estime que la gauche doit «adopter une motion de censure contre tout gouvernement non issu du NFP.» Et «appeler à des manifestations massives». Manière de rejoindre la mobilisation organisée par LFI et plusieurs organisations syndicales lycéennes et étudiantes à Paris le 7 septembre prochain.

«Le NFP a été élu sur un mandat et un programme. Peut-être que certains responsables de gauche ou écologistes sont tentés de s’allier au centre ou à la droite, mais ce serait trahir les électeurs que de céder à cette demande d’Emmanuel Macron», prévient-elle. Avant d’être catégorique : «Le président ne peut pas casser le NFP.»

Alimentaire: Vente toujours en recul

Alimentaire: Vente toujours en recul

Signe de la baisse du pouvoir d’achat et des inquiétudes économiques pour l’avenir, pour le sixième semestre consécutif, les achats en volumes ont reculé entre janvier et juin : une baisse de 1,6 % sur un an, selon l’institut Circana. La morosité est doublement inquiétante pour les industriels et les distributeurs. D’une part, le recul observé au premier semestre succède à deux années de baisse des volumes (-2 % sur l’ensemble de 2022, puis -3 % en 2023) ; d’autre part, le léger recul des prix observé en rayon depuis des mois, après une flambée des prix alimentaires (+22 % sur deux ans), n’a pas permis de redonner de l’appétit aux consommateurs.

 

La constitution de la Ve République toujours adaptée ?

La constitution de la Ve République toujours adaptée ?

Un nouveau terme vient de rentrer dans le petit dictionnaire de la vie politique française. Etablir le verdict des dernières élections législatives en insistant sur l’existence de trois blocs à l’Assemblée nationale permet de rendre compte tout à la fois de l’absence de majorité absolue et d’une faible fluidité du jeu politique. La plupart de nos voisins européens, à l’exception notable du Royaume-Uni, ont fait le choix du régime parlementaire et de la représentation proportionnelle. En Belgique ou en Allemagne, par exemple, les gouvernements sont le fruit de coalitions postélectorales, construites sur la base des résultats des élections législatives.

 

par 

Professeur de sciences politiques, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne dans The Conversation

Outre-Rhin, le SPD s’est ainsi allié avec les Libéraux et les Écologistes après le scrutin de septembre 2021.

Mais en France, la situation risque d’être inextricable en raison de l’existence de trois blocs dont l’imperméabilité doit beaucoup aux caractéristiques de notre régime politique si singulier.

Le scrutin majoritaire à deux tours conduit à la constitution de coalitions préélectorales d’autant plus difficiles à remodeler après le scrutin qu’elles sont cimentées par l’élection présidentielle. Une logique purement institutionnelle commanderait que le président, dont l’article 5 de la Constitution précise qu’il « assure par son arbitrage le fonctionnement régulier des pouvoirs publics », prenne après le scrutin les initiatives nécessaires pour favoriser la constitution d’un gouvernement susceptible de trouver une majorité à l’Assemblée.

Mais depuis 1965, date de la première élection présidentielle au suffrage universel direct sous la Ve République, le président est prisonnier des alliances électorales qui l’ont mené à l’Élysée.

Pour ne rien arranger, l’existence du fait majoritaire, c’est-à-dire d’une majorité stable à l’Assemblée nationale pendant 60 ans, de 1962 à 2022, a annihilé toute culture du compromis.

Sous la IVe République, la pression conjuguée du Parti communiste et du RPF du général de Gaulle sur le système partisan poussait à la constitution de gouvernements de « troisième force ». Mais sous la Ve République, quand aucune majorité claire ne sort des urnes, le président de la Ve République a paradoxalement moins de marges de manœuvre qu’un Vincent Auriol ou un René Coty.

Dès lors, la tentation est forte de s’en remettre aux lois de l’arithmétique, mais la logique des chiffres exerce sur le système partisan des pressions si fortes qu’il est aujourd’hui au bord de l’implosion. Résumons.

L’arithmétique institutionnelle, qui découle de l’article 49 de la Constitution, fixe à 289 le nombre de députés qu’il faut réunir pour qu’un gouvernement soit assuré d’être à l’abri du vote d’une motion de censure.

L’arithmétique parlementaire a placé le Nouveau Front populaire (NFP) devant les deux autres blocs au soir du 7 juillet, mais avec seulement 182 sièges, soit très loin de la majorité absolue. Un hypothétique accord de gouvernement entre Ensemble et LR totaliserait au mieux 220 députés.

L’arithmétique électorale du 2e tour n’a permis au NFP et Ensemble de devancer le Rassemblement national qu’au prix d’un front républicain, qui s’est traduit par le retrait de 224 candidatures entre les deux tours et surtout, par une dynamique électorale en faveur du candidat qui affrontait le RN en duel.

Dans les duels NFP/RN, la moitié des électeurs d’Ensemble du 1er tour se sont reportés au 2e tour sur le candidat NFP, selon Ipsos ; inversement, dans les duels Ensemble/RN, près des trois-quarts des électeurs de gauche se sont reportés sur le candidat Ensemble. En d’autres termes, plusieurs dizaines de députés Ensemble ou NFP ne doivent leur salut qu’à la discipline républicaine dont on fait preuve les électeurs le 7 juillet, ce qui devrait inciter chacun de ces deux blocs à la modestie.

L’arithmétique politique, enfin, avec une France coupée en trois, laisse entrevoir un sort funeste à tout gouvernement minoritaire issu soit du bloc de gauche, soit du bloc central. Celui-ci serait par construction confronté très rapidement à l’hostilité des 2/3 des Français. Le nouveau gouvernement ne serait pas seulement minoritaire au parlement. Il serait surtout minoritaire dans le pays, aggravant encore le fossé entre gouvernants et gouvernés.

Dans n’importe quel autre pays que la France, ces quatre éléments s’imposeraient aux forces politiques et commanderaient la constitution d’une vaste coalition qui ferait sans doute exploser le Nouveau Front populaire et le parti Les Républicains.

Mais en France, un cinquième élément, décisif, œuvre en sens contraire. L’élection présidentielle, qui se tiendra au plus tard dans trois ans, est un frein puissant à la recomposition immédiate du paysage politique qui serait seule susceptible d’aboutir à la constitution d’une vaste coalition susceptible d’être soutenue par plus de 289 députés.

Les uns souhaiteront rester à l’écart pour mieux préparer la Présidentielle, en pariant sur la résurgence du fait majoritaire lors des Législatives qui suivront ; les autres estimeront que la constitution d’une vaste coalition ne pourrait que favoriser à terme Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen.

Et tous redouteront d’être sanctionnés par les électeurs lors de l’élection-reine s’ils se confrontent d’ici là à l’exercice du pouvoir.

Depuis près de 60 ans, l’élection présidentielle avait contribué à la stabilité gouvernementale. Mais le graal de la vie politique française est aujourd’hui un verrou. Et si la Ve République gaullienne était devenue un obstacle à la normalisation de la vie politique française ?

Moral des entreprises toujours en chute

Moral des entreprises toujours en chute

Dans une vaste enquête dévoilée ce jeudi par Bpifrance, le moral des PME et TPE continue de flancher. Le solde d’opinion des chefs d’entreprises sur le chiffre d’affaires demeure positif (+16), mais bien inférieur à sa moyenne de 2000-2023 (+23).

« Les PME anticipent une poursuite du ralentissement en 2024 et 2025 », a déclaré Thomas Laboureau, économiste lors d’un point presse.

«Aujourd’hui, il y a un net ralentissement vécu par les TPE et les PME sur l’investissement. L’environnement macroéconomique est contraint par un taux d’intérêt assez fort. »

Interrogés avant la dissolution et les législatives, les dirigeants avaient déjà exprimé des craintes sur leur activité. L’annonce tonitruante de la dissolution de l’Assemblée nationale et l’instabilité politique risquent de peser sur la confiance des chefs d’entreprises.

Or, les récentes enquêtes menées par la Banque de France ont montré que l’incertitude était un aléa qui pouvait peser sur l’activité. « Les remontées de terrain qui nous arrivent expriment des inquiétudes », a déclaré Philippe Mutricy, directeur des études. « Cette inquiétude va dépendre du gouvernement qui va se constituer, de l’équilibre à l’intérieur de l’exécutif et du programme qui sera appliqué. Les programmes ont été réalisés en 48 heures, a-t-il rappelé. L’impact sur l’investissement et l’emploi va dépendre de l’impact des mesures sur le coût du travail ».

 

Affaire corruption Renault : Rachida Dati toujours visée par la justice

Affaire corruption Renault : Rachida Dati toujours visée par la justice

La cour d’appel de Paris a rejeté mardi 2 juin 2024 la demande de la ministre de la Culture Rachida Dati de faire reconnaître la prescription et de mettre fin aux poursuites qui la visent pour corruption notamment depuis 2021 dans un volet de l’affaire Carlos Ghosn.Elle est toujours soupçonnée d’avoir reçu un dûment près de 1 million d’euros pour de pseudos prestations de la part de l’entreprise Renault .

L’ancienne garde des Sceaux et ex-maire du 7e arrondissement de Paris est mise en examen depuis juillet 2021 pour corruption et trafic d’influence passif par personne investie d’un mandat électif public. Elle est soupçonnée d’avoir perçu 900.000 euros de la part de RNBV, filiale de l’alliance Renault-Nissan, sans contrepartie d’un travail réel, entre 2010 et 2012, alors qu’elle était avocate et députée européenne (2009-2019).

 

Zone euro, le taux de chômage toujours bas

Zone euro, le taux de chômage toujours bas

 
 Selon des données publiées ce mardi par Eurostat, le taux de chômage y est resté stable, par rapport à avril, à 6,4% de la population active. Sur un an, l’indicateur s’inscrit en diminution de 0,1 point.

Quelque 13,2 millions de personnes étaient donc sans emploi, en mai au sein des 27 Etats membres de l’UE, dont 11,08 millions parmi les 20 pays partageant la monnaie unique. Lorsqu’on élargit à l’ensemble de l’Union européenne, le taux de personnes sans emploi s’est maintenu à 6% en avril, stable sur un mois, comme sur un an.

A la lecture des données harmonisées d’Eurostat, le taux de chômage s’établit à 7,4% en France, contre 3,3% en Allemagne. Les taux les plus faibles de l’UE ont été enregistrés en République tchèque (2,7%) et en Pologne (3%). Les plus élevés ont été relevés en Espagne (11,7%) et en Grèce (10,6%).

Le marché de l’emploi en zone euro a globalement bien résisté à la conjoncture morose qui sévit en Europe, depuis fin 2022. La croissance souffre en effet de la hausse des taux d’intérêt décidée par la Banque centrale européenne (BCE), pour calmer l’inflation qui s’est envolée dans le sillage de la guerre en Ukraine.

Pour mémoire, le taux de chômage avait nettement baissé en Europe après la mi-2021, grâce à la très forte reprise économique qui a succédé à la récession historique provoquée par l’épidémie de Covid, en 2020. L’indicateur s’est stabilisé depuis le printemps 2023 à un niveau inédit, en un quart de siècle.

Macron toujours dans le flou qui le fera disparaître

Macron toujours dans le flou qui le fera disparaître

Une nouvelle fois Macon a choisi le flou qui pourrait bien faire disparaître le macronisme  du champ politique. Or l’ancien premier ministre, Gabriel Attal, a lui pris nettement position pour un désistement en faveur du candidat pouvant faire échouer celui du rassemblement national. Cette perspective de Front Républicain est encore aléatoire y compris à gauche.

 

Pour les macronistes  la ligne à adopter pour le second tour ne fait pas l’unanimité.  C’est nettement plus clair chez Gabriel Attal:« L’enjeu de ce second tour c’est de priver l’extrême droite d’une majorité absolue », a asséné le Premier ministre. Par exemple, dans la Somme, la candidate macroniste est arrivée en troisième position. Son retrait pourrait permettre au député sortant de la Somme François Ruffin de l’emporter face au RN. François Bayrou a ainsi suggéré son retrait. Mais cette ligne n’est pas celle d’Edouard Philippe, qui a appelé au « ni-ni », ni RN, ni France Insoumise.

Dans environ 250 circonscriptions, trois candidats sont sélectionnés pour le second tour. Mais ces triangulaires vont pour beaucoup se transformer en duel. Car le nouveau front populaire retirera ses candidats là où ils sont arrivés en troisième position. C’est ce qui pourrait permettre à Elisabeth Borne de l’emporter dans le Calvados face au candidat RN, qui a obtenu environ 36% des voix. Cette position place l’alliance de gauche dans une situation compliquée.

Législatives : RN toujours largement en tête

 D’après Elabe, Le bloc du Rassemblement national (RN), auquel il faut ajouter la force d’appoint chapeautée par Éric Ciotti, recueille 36% des intentions de vote. Cette force mêlant droite et extrême droite caracole loin devant le Nouveau Front populaire (NFP) de la gauche, crédité de 27,5% des voix, et la majorité macroniste sortante, qui plafonne à 20%.

À signaler, une  forte progression de la participation, effet   61% des Français inscrits sur les listes électorales .  En 2017 et en 2022, moins de 50% du corps électoral s’était déplacé pour choisir ses députés.

Au Palais-Bourbon, Elabe projette entre 260 et 295 sièges pour le RN et ses alliés, soit une majorité absolue dans l’hypothèse haute.S’agissant du poste de Premier ministre, les Français interrogés par Elabe dressent une hiérarchie différente : Jordan Bardella arrive en tête de leurs choix (37%), suivi de Gabriel Attal (35%). Jean-Luc Mélenchon, lui,  est rejeté .

Leses trois quarts des sondés (74%) affirment auprès d’Elabe qu’ils ne suivront pas les consignes de vote des états-majors politiques de leur camp ou des candidats eux-mêmes. Certains en Macronie phosphorent sur la posture à adopter dimanche soir en cas de triangulaire ou face à des duels entre le Rassemblement national et le Nouveau Front populaire, a fortiori lorsqu’il s’agira de candidats issus de La France insoumise.

Seuls 25% d’électeurs macronistes appellent à un désistement de leur candidat, s’il arrive en troisième position, pour faire battre un adversaire de gauche, 31% pour un adversaire lepéniste. Quant à ceux du RN, ils ne sont que 18% à appeler au désistement pour bloquer un candidat NFP. Les électeurs de gauche sont plus nombreux (40%) à appeler au « barrage » dès lors qu’il s’agit de faire battre le Rassemblement national.

 

 

Foot euro équipe de France: une attaque toujours improductive

Foot euro équipe de France: une attaque toujours improductive

 

Une nouvelle fois l’équipe de France s’est montrée complètement improductive face à l’excellent gardien polonais. En cause, un manque de soin dans la finition. Pourtant la France a très largement dominé les débats mais sans concrétiser ses occasions de but. Il aura fallu le penalty provoqué par Dembélé et transformé par Mbappé pour marquer enfin un but. Bref un match nul et une attaque très inquiétante.

 
Encore une inefficacité criante, à l’image des deux précédentes sorties contre l’Autriche (0-1) et les Pays-Bas (0-0). Que ce soit Hernandez (11e), Dembélé (19e) ou Mbappé (42e,45e, 49e, 50e), avec des Bleus amorphes pendant vingt bonnes minutes du premier acte, tous ont buté sur le portier Skorupski. De près, de loin. Dans la surface. En dehors. Rageant. Mais du déjà-vu dans cet Euro. En face, Mike Maignan, impérial (6e, 15e, 34e), notamment face à Robert Lewandowski, confirmait son excellent début de compétition, signe d’une défense sollicitée.

 

Législatives : le RN toujours favori

 

 

Les sondages se multiplient et le RN confirme toujours son statut de favori avec autour de 35 % des intentions de vote, la gauche frise les 30 ans et l’actuelle majorité est autour de 20 %. Cela ne permettrait pas au rassemblement national de disposer de la majorité absolue. Autant dire que compte tenu des divergences entre ces trois blocs le pays risque d’être ingouvernable. À noter qu’il faut cependant sans doute relativiser la traduction en nombre de sièges cartes à peu près tous les sondages se fondent sur un échantillon national alors que les situations peuvent être particulières dans chaque circonscription surtout avec les conditions de report des voix au second tour. On pourrait donc assister encore à des surprises.

. Selon un sondage exclusif Elabe pour BFMTV et La Tribune Dimanche, le RN est à 36% des intentions de vote, le Nouveau Front populaire à 27%), tandis que l’actuelle majorité pointe à la troisième place dans les intentions de vote (20%).

À partir de ce rapport de forces, Elabe a établi une projection en sièges, qui est à prendre avec distance, tant que le premier tour n’a pas eu lieu. Le Rassemblement national et ses alliés obtiendraient donc entre 250 et 280 députés, le Nouveau Front populaire et les divers gauche entre 150 et 170, et la majorité entre 90 et 110, et LR et les divers droite et centre, entre 35 et 45. Ce qui augurerait a minima d’une « solide majorité relative » pour le RN, selon Bernard Sananès, président de l’institut de sondages.

Par ailleurs, aujourd’hui, six citoyens sur dix se disent certains d’aller voter dimanche prochain. La participation pourrait même atteindre 62 à 64% selon les projections de notre partenaire. Ce serait un record pour des législatives depuis 2002.

SONDAGE – Elections Législatives : le RN toujours en tête

SONDAGE -  Elections Législatives : le RN  toujours en tête

D’après   Opinionway pour CNEWS, Europe 1 et le JDD, publié ce jeudi 20 juin, le Rassemblement national   obtiendrait 35 % des intentions de vote. Le Nouveau Front populaire se classerait en deuxième position avec 27 % des voix, tandis que les candidats de la majorité présidentielle atteindraient la troisième place avec 20 % des suffrages. 

 Les Républicains obtiendraient 7 % des intentions de vote, en baisse de 2 points. Reconquête (-2 points), divers gauche (-1 point), et divers droite (+1 point) récolteraient chacun 2 % des voix. Par ailleurs, 4 % des électeurs choisiraient de soutenir « un autre candidat ». L’extrême gauche (-1 point) et un « autre candidat écologiste » recueilleraient chacun 1 % des suffrages en cas de vote dimanche prochain.

Les résultats détaillés du baromètre révèlent que les 18-24 ans se dirigent principalement vers les candidats du Rassemblement national et ses alliés (35 %) et du Nouveau Front populaire (30 %), tandis que les candidats de la majorité n’obtiendraient que 15 % des voix. Chez les 25-34 ans, la tendance s’inverse avec 48 % d’intentions de vote pour le Nouveau Front populaire et 32 % pour le Rassemblement national et ses alliés. La majorité présidentielle est en tête uniquement chez les 65 ans et plus avec 30 % des intentions de vote.

L’élection se déroulera selon le mode de scrutin uninominal majoritaire à deux tours dans 577 circonscriptions. Pour être élu dès le premier tour, un candidat doit obtenir plus de 50 % des suffrages exprimés et au moins 25 % des voix des électeurs inscrits.Si aucun candidat ne satisfait à ces conditions, les deux premiers seront automatiquement qualifiés pour le second tour, prévu le 7 juillet. Les candidats ayant obtenu plus de 12,5 % des inscrits peuvent également se maintenir, même s’ils sont en troisième ou quatrième position. Lors du second tour, le candidat avec le plus de voix l’emportera, quelle que soit la participation.

SONDAGE – Législatives : le RN toujours en tête

SONDAGE – Législatives : le RN  toujours en tête

D’après   Opinionway pour CNEWS, Europe 1 et le JDD, publié ce jeudi 20 juin, le Rassemblement national   obtiendrait 35 % des intentions de vote. Le Nouveau Front populaire se classerait en deuxième position avec 27 % des voix, tandis que les candidats de la majorité présidentielle atteindraient la troisième place avec 20 % des suffrages. 

 Les Républicains obtiendraient 7 % des intentions de vote, en baisse de 2 points. Reconquête (-2 points), divers gauche (-1 point), et divers droite (+1 point) récolteraient chacun 2 % des voix. Par ailleurs, 4 % des électeurs choisiraient de soutenir « un autre candidat ». L’extrême gauche (-1 point) et un « autre candidat écologiste » recueilleraient chacun 1 % des suffrages en cas de vote dimanche prochain.

Les résultats détaillés du baromètre révèlent que les 18-24 ans se dirigent principalement vers les candidats du Rassemblement national et ses alliés (35 %) et du Nouveau Front populaire (30 %), tandis que les candidats de la majorité n’obtiendraient que 15 % des voix. Chez les 25-34 ans, la tendance s’inverse avec 48 % d’intentions de vote pour le Nouveau Front populaire et 32 % pour le Rassemblement national et ses alliés. La majorité présidentielle est en tête uniquement chez les 65 ans et plus avec 30 % des intentions de vote.

L’élection se déroulera selon le mode de scrutin uninominal majoritaire à deux tours dans 577 circonscriptions. Pour être élu dès le premier tour, un candidat doit obtenir plus de 50 % des suffrages exprimés et au moins 25 % des voix des électeurs inscrits.Si aucun candidat ne satisfait à ces conditions, les deux premiers seront automatiquement qualifiés pour le second tour, prévu le 7 juillet. Les candidats ayant obtenu plus de 12,5 % des inscrits peuvent également se maintenir, même s’ils sont en troisième ou quatrième position. Lors du second tour, le candidat avec le plus de voix l’emportera, quelle que soit la participation.

Environnement et JO : la Seine toujours aussi polluée !

Environnement et  JO : la Seine toujours aussi polluée !

En dépit des pronostics et des promesses, la qualité de l’eau de la Seine ne permet pas de s’y baigner. 

 

L’équipe de France de nage en eau libre ne pourra donc pas s’entraîner lundi prochain, le 10 juin, dans la Seine à cause de la mauvaise qualité de l’eau, a appris ce jeudi la direction des Sports de Radio France. Les contrôles désormais quotidiens depuis le 1er juin sur huit points en amont du site olympique montrent en effet une dégradation de la qualité des eaux de la Seine. En cause : les abondantes pluies du mois de mai. De plus, le débit est jugé trop important pour permettre un entraînement.

En août dernier déjà, l’épreuve test de natation en eau libre à Paris avait été annulée à la dernière minute à cause d’une qualité de l’eau en dessous des normes acceptables.

Les responsables de l’équipe de France sont désormais à la recherche d’une nouvelle date mais sans garantie si aucune amélioration n’est constatée.

La question désormais est de savoir si les relevés sanitaires seront suffisamment bons pour que les athlètes puissent nager dans la Seine pour les épreuves d’eau libre et de triathlon durant les Jeux olympiques de Paris.

Hidalgo avait pourtant promis de s’y baigner…… comme Chirac en son temps ! !

JO : la Seine toujours aussi polluée !

JO : la Seine toujours aussi polluée !

En dépit des pronostics et des promesses, la qualité de l’eau de la Seine ne permet pas de s’y baigner. 

 

L’équipe de France de nage en eau libre ne pourra donc pas s’entraîner lundi prochain, le 10 juin, dans la Seine à cause de la mauvaise qualité de l’eau, a appris ce jeudi la direction des Sports de Radio France. Les contrôles désormais quotidiens depuis le 1er juin sur huit points en amont du site olympique montrent en effet une dégradation de la qualité des eaux de la Seine. En cause : les abondantes pluies du mois de mai. De plus, le débit est jugé trop important pour permettre un entraînement.

En août dernier déjà, l’épreuve test de natation en eau libre à Paris avait été annulée à la dernière minute à cause d’une qualité de l’eau en dessous des normes acceptables.

Les responsables de l’équipe de France sont désormais à la recherche d’une nouvelle date mais sans garantie si aucune amélioration n’est constatée.

La question désormais est de savoir si les relevés sanitaires seront suffisamment bons pour que les athlètes puissent nager dans la Seine pour les épreuves d’eau libre et de triathlon durant les Jeux olympiques de Paris.

Hidalgo avait pourtant promis de s’y baigner…… comme Chirac en son temps ! !

Dédiabolisation : le FN a toujours été sioniste pour Marine le Pen

Dédiabolisation : le FN a toujours été sioniste pour Marine le Pen

Progressivement les dépouilles idéologiques de Jean-Marie Le Pen sont rangées dans les tiroirs de l’histoire par Marine peinent elle-même qui dénonce même les dérives antisémites de son père et réaffirme sonTiens à Israël

 

«Le FN a toujours été sioniste, a toujours été pour la création d’Israël. J’ai toujours défendu sa sécurité», a clamé la chef de file des députés nationalistes. Laquelle ne peut «pas dire l’inverse que les relations entre Jean-Marie Le Pen et la communauté juive ont été extrêmement difficiles.» «Il a aggravé cette difficulté en multipliant des provocations qui ont amené à notre séparation politique», a reconnu l’ancienne candidate à la présidentielle en référence à l’exclusion très mouvementée de son père en 2015 après sa nouvelle sortie relative au «détail de l’histoire» des chambres à gaz.

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