Archive pour le Tag 'touchés'

Covid: Liste des départements touchés

Covid:  Liste des départements touchés

Le taux d’incidence( nombre de cas rapportés à 100 000 habitants) augmente dangereusement dans les départements suivants. En moyenne le taux d’incidence en France et de l’ordre de 200.

Département

Taux d’incidence

Tension hospitalière

Alpes-Maritimes

592

122

Var

314

107

Bouches-du-Rhône

333

89

Seine-et-Marne

280

126

Val-de-Marne

297

55

Seine-Saint-Denis

314

98

Paris

301

57

Val-d’Oise

275

77

Oise

262

119

Somme

295

64

Pas-de-Calais

349

128

Nord

301

64

Essonne

255

80

Moselle

312

93

Hautes-Alpes

207

150

Drôme

233

138

  • Source: CovidTracker / SPF (données au 23/02/2021

Coronavirus : un Français sur 10 touchés

Coronavirus : un Français sur 10 touchés

 

 

Selon des calculs réalisés par l’Institut Pasteur, un peu plus d’un Français sur dix (11,3%) aurait déjà été infecté par le coronavirus depuis le début de l’épidémie. Ce qui représente environ sept millions d’habitants, un chiffre trois fois supérieur au nombre de tests positifs enregistrés. Selon les données officielles de Santé publique France, 2.268.552 cas ont officiellement été recensés dans le pays au vendredi 4 décembre. Mais les résultats entre les régions de France métropolitaine divergent.

 

La région Île-de-France, foyer de l’épidémie lors des deux vagues, demeure la zone au sein de laquelle le virus a le plus circulé cette année, estime l’Institut Pasteur, qui se base sur des chiffres arrêtés au 30 novembre. 21,3% des Franciliens auraient déjà contracté le Covid-19 (voir vidéo en tête de cet article).

D’autres régions, particulièrement touchées lors de la première ou de la deuxième vague, affichent, elles aussi, de taux plus élevés que la moyenne nationale. Dans le détail, 15,2% des habitants du Grand Est aurait déjà été contaminés. L’Auvergne-Rhône-Alpes (14,3%), les Hauts-de-France (12,9%), la Provence-Alpes-Côte d’Azur (12,2%) et la Bourgogne-Franche-Comté (12,1%) complètent la liste.

Coronavirus : “travailleurs du « front” davantage touchés »

Coronavirus  : “travailleurs du « front” davantage touchés »

 

Dominique Méda, sociologue ,se fonde sur une étude britannique pour montrer que la surmortalité liée au Covid-19 touche d’abord les travailleurs des soins à la personne, du transport et de la vente, ( Le Monde)

Chronique

 

On sait que l’âge joue un rôle aggravant dans l’exposition à l’épidémie de Covid-19. Mais dans quelle mesure les conditions de vie et d’emploi en jouent-elles un ? Les données de l’Insee sur la Seine-Saint-Denis ont montré que ce département, dont la population est plus jeune que la moyenne, présente néanmoins un record de surmortalité : on y a recensé 130 % de décès en plus entre le 1er mars et le 27 avril par rapport à la même période en 2019.

Cette population connaît également un taux de pauvreté élevé et une forte proportion de travailleurs qui, prenant tous les jours les transports en commun, exercent des métiers dits, depuis le début de la crise sanitaire, « de première ligne ». On sait aussi qu’il existe des liens étroits entre pauvreté, conditions de vie médiocres et mauvaises conditions d’emploi. Mais peut-on aller plus loin : certains métiers présentent-ils plus de risques d’être touchés par le Covid-19 que d’autres, et pourquoi ?

Aux Etats-Unis, le profil démographique des travailleurs « de première ligne » (vente, transports publics, chauffeurs, entrepôts, services postaux, entretien, métiers du soin, travailleurs sociaux) a permis de mettre en évidence la prédominance des femmes, notamment dans les métiers du soin, du social et de la vente, ou encore la surreprésentation des personnes de couleur et touchant des salaires bas (« A Basic Demographic Profile of Workers in Frontline Industries », Hye Jin Rho, Hayley Brown, Shawn Fremstad, Center for Economic and Policy Research, 7 avril 2020). Mais cette étude ne présente pas de données sur la contamination ou la mortalité par Covid-19.

En revanche, l’équivalent britannique de l’Insee, l’Office for National Statistics (ONS), a exploité les données de mortalité par le Covid-19 (« Coronavirus (Covid-19) Roundup ») sous l’angle socioprofessionnel. L’une de ses études analyse les 2 494 décès impliquant le coronavirus intervenus entre le 9 mars et le 20 avril dans la population en âge de travailler (20-64 ans) en Angleterre et au Pays de Galles. La profession étant indiquée sur le certificat de décès, on peut comparer la composition socioprofessionnelle des personnes décédées du Covid-19 à celle de l’ensemble des personnes décédées du même âge et du même sexe.

Les plus forts taux de surmortalité concernent en premier lieu les travailleurs des métiers du soin à la personne (hors travailleurs de la santé, car les médecins et infirmières n’ont pas enregistré de surmortalité), suivis des chauffeurs de taxi et d’autobus, des chefs cuisiniers et des assistants de vente et de détail ; autrement dit, ceux que l’ONS décrits comme les « key workers », les « travailleurs essentiels ». L’ONS a aussi montré la plus forte probabilité pour les non-Blancs de décéder du coronavirus, en partie explicable par des facteurs socio-économiques.

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Pollution : plus de 30 départements touchés

Pollution :  :plus de 30 départements touchés

 

Plus de trente départements sont touchés par des alertes maximales à la pollution aux particules, conduisant les autorités à prendre des mesures d’urgence, comme la gratuité des transports en commun en Ile-de-France mais aussi à Caen, Rouen et à Reims. La qualité de l’air est « une urgence et une priorité pour le gouvernement », a assuré le ministre de l’Écologie Philippe Martin alors que la France connaît un épisode particulièrement aigu de pollution de l’air.   »Les transports franciliens seront gratuits de vendredi matin à dimanche soir », a-t-il déclaré à la presse, au troisième jour de dépassement du seuil d’alerte en région parisienne. Le président PS de la région Ile-de-France Jean-Paul Huchon, à la tête de l’autorité organisatrice des transports dans la région, le STIF, a précisé que cette gratuité, valable à partir de 5 h 30 vendredi, serait assurée « pendant toute la durée du pic de pollution ». Il n’y aura toutefois pas de réduction sur les cartes d’abonnement hebdomadaires ou mensuelles. Les transports seront également gratuits pendant trois jours dans l’agglomération de Caen et de Rouen, et ce vendredi à Reims pour inciter les habitants à laisser leur voiture au garage, ont décidé les autorités locales. Le niveau d’alerte était dépassé jeudi dans plus de 30 départements: en Bretagne, Haute-Normandie, Calvados et Manche, dans une partie de Poitou-Charentes (Deux-Sèvres, Charente-Maritime), dans la majorité de la région Centre (Eure-et-Loir, Indre-et-Loire, Loir-et-Cher et le Loiret) mais aussi dans le Nord-Pas-de-Calais, la Picardie, la Marne, l’Ile-de-France, la région Rhône-Alpes et le Vaucluse. Cet épisode de pollution aux PM10 (particules inférieures à 10 micromètres), poussières de compositions diverses (chauffage au bois et au fioul, industrie, moteurs surtout diesel en ville), est favorisé par des conditions anticycloniques et des nuits froides suivies de journées bien plus chaudes, ne permettant pas la dispersion des polluants. Le niveau d’alerte est déclenché à partir d’une concentration moyenne quotidienne de PM10 de 80 microgrammes de particules par m3 d’air. Le seuil d’information, atteint à partir de 50 microgrammes par m3, a été dépassé dans une vingtaine d’autres départements. Philippe Martin a rappelé que différentes mesures antipollution étaient prises dans différentes régions: réduction de la vitesse sur certains axes, détournement de poids-lourds, restriction d’activité industrielle, gratuité limitée des Vélib’ et Autolib’ à Paris et interdiction des feux de cheminée. Les réductions de vitesse ont un effet « assez modeste », a toutefois souligné Gilles Aymoz, responsable qualité de l’air à l’Ademe.  En Ile-de-France, le seuil d’alerte devrait encore être dépassé vendredi, pour un quatrième jour consécutif, selon l’association Airparif, ce qui rapprocherait l’épisode actuel du fort pic observé en décembre (six jours d’alerte). En Basse-Normandie, la pollution atteint déjà des niveaux records, selon Christophe Legrand, directeur d’Air com, chargée de surveiller la qualité de l’air dans cette région, en signalant à Caen des valeurs moyennes de plus de 110 mg/m3 sur deux jours. Lorsque le seuil d’alerte est franchi, il est recommandé aux populations sensibles d’éviter les activités physiques et sportives en plein air ou en extérieur. Ces conseils ne s’appliquent à la population générale qu’en cas de symptômes tels que fatigue inhabituelle, mal de gorge, toux, essoufflement, palpitations. À l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), on indique que la situation est « globalement normale », mais qu’ »on observe depuis deux jours une légère hausse des consultations liées à l’asthme », mais pas forcément attribuables à la pollution. Les particules peuvent provoquer de l’asthme, des allergies, des maladies respiratoires ou cardiovasculaires, et les plus fines d’entre elles (PM 2.5, moins de 2,5 micromètres), qui pénètrent dans les ramifications les plus profondes des voies respiratoires et le sang, ont été classées « cancérogènes certains » par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). En raison de dépassements trop fréquents des valeurs limites européennes, la France risque une condamnation qui pourrait lui valoir prochainement plusieurs dizaines de millions d’euros d’amende.

 

Rachat de SFR par Bouygues : « 3.000 emplois » touchés  » (Denoyer)

Rachat de SFR par Bouygues : « 3.000 emplois » touchés  » (Denoyer)

Le PDG de Numericable, Eric Denoyer n’a pas tort la fusion éventuelle Bouygues-SFR se traduira inévitablement à terme par des partes d’effectifs.  IL tire à boulets rouges dans Le Parisien jeudi 13 mars sur l’offre rivale de Bouygues pour le rachat de SFR en affirmant qu’ »au moins 3.000 emplois seront affectés » si celui-ci est choisi pour racheter la filiale télécoms de Vivendi.   »Un rachat par Bouygues pose de graves problèmes de doublons », estime le dirigeant de Numericable, dont la maison-mère, la holding Altice, a proposé 10,9 milliards d’euros pour faire l’acquisition de SFR. Selon Le Figaro, Bouygues aurait pour sa part relevé son offre « à plus de 11 milliards ». « Nous avons 130 boutiques dans lesquelles nous ne vendons que de la fibre et des services pour la télévision. SFR a plus de 700 boutiques et Bouygues 600 qui sont, pour la plupart, côte à côte et vendent le même service et les mêmes smartphones », souligne M. Denoyer. Il remet également en cause l’accord prévoyant le rachat par Free du réseau de Bouygues Telecom en cas de fusion entre ce dernier et SFR. « Bouygues promet de fournir des fréquences à Free qui sont incessibles sans l’accord de l’Arcep », assure-t-il, alertant par ailleurs sur le risque de hausse de tarifs dans le cas d’un passage de quatre à trois opérateurs.  Le Parisien révèle aussi que le président d’Altice, Patrick Drahi, a écrit un courrier au ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg et à la ministre déléguée à l’Économie numérique Fleur Pellerin, contenant notamment des engagements sur le maintien de l’emploi à SFR si son offre est acceptée. En amont de la réunion attendue vendredi du conseil de surveillance de Vivendi pour trancher, les offres de rachat de SFR doivent être débattues, selon Le Figaro, « dès ce jeudi » par un comité ad hoc d’administrateurs.

 

Crise : même les produits de luxe touchés comme LVMH

Crise :  même les produits de luxe touchés comme LVMH

 

LVMH a vu sa croissance organique nettement marquer le pas au troisième trimestre, plombée par un fort ralentissement dans la mode-maroquinerie (Louis Vuitton, Fendi, Céline) et dans les montres et la joaillerie (Bulgari, Tag Heuer, Chaumet). Dans un marché du luxe dont le ralentissement était largement anticipé, avec le tassement de l’économie chinoise et la crise de la dette en Europe, certains analystes estiment que Louis Vuitton, la marque phare du groupe, pourrait souffrir plus que d’autres. Les ventes du numéro un mondial du luxe, également propriétaire du champagne Moët & Chandon, du cognac Hennessy ou des parfums Christian Dior, ont progressé de 15% à 6,90 milliards d’euros en données publiées (dopées par des effets de change favorables), un chiffre en ligne avec le consensus de 6,875 milliards des analystes interrogés par Reuters. Mais à taux de change constant, sa croissance est ressortie à 6%, au lieu des 7% attendus par les analystes, accusant une nette décélération par rapport aux 12% du deuxième trimestre et aux 14% du premier. Particulièrement surveillé, le pôle mode-maroquinerie, dans lequel Louis Vuitton pèse pour 75% des ventes, accuse un très fort ralentissement. Selon les calculs des analystes, sa croissance à taux constants a reculé à 4% au troisième trimestre (ils anticipaient +5%), après 8% au deuxième trimestre et 12% au premier. Celle de Louis Vuitton devrait même avoir été inférieure à 4%, selon HSBC, pour qui la marque, trop visible en Chine, voit ses parts de marché s’éroder à mesure que la clientèle chinoise se sophistique et préfère des griffes plus pointues. Le maroquinier, qui pèse pour plus de la moitié du résultat opérationnel du groupe, avait déjà déçu avec une croissance organique inférieure à celle de ses pairs au deuxième trimestre et une baisse de sa marge semestrielle.  

 

 




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