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« La conséquence de ce choc économique totalement inconnue « ( THIERRY MARTEL, patron de Groupama)

« La conséquence  de ce choc économique  totalement inconnue « ( THIERRY MARTEL, patron de Groupama)

 

THIERRY MARTEL patron de Groupama considère que les conséquences de la crise encore totalement inconnue. Interview dans la Tribune.

 

Quels sont les principaux impacts négatifs que vous anticipez ? Et à quelle hauteur les chiffrez-vous ?

Comme je vous l’ai dit tout à l’heure, tout chiffrage fiable est aujourd’hui impossible. Nous ne savons même pas combien de temps cette crise va durer, ni en France ni dans le monde, avec l’arrivée massive du coronavirus aux Etats-Unis. Par contre, ce dont je suis certain, c’est que nous allons ressentir les effets négatifs de cette crise sur l’économie durant plusieurs années et que la sortie de crise ne sera pas simple.

 

En tant que grand assureur nous sommes malheureusement habitués à intervenir sur les catastrophes naturelles majeures. Jusqu’à présent, notre réponse était d’envoyer un maximum de forces sur le terrain, collaborateurs, élus mutualistes, agents généraux, pour accompagner concrètement nos clients dans leur détresse. C’est la première fois que nous sommes confrontés à une difficulté qui met nos collaborateurs eux-mêmes en danger. Pour autant, il était impensable de fermer boutique car le rôle d’un assureur c’est d’être présent dans le gros temps. Nous avons donc fait basculer notre organisation dans une forme de proximité à distance. Par exemple, nos réseaux commerciaux ont été mis à l’abri et formés pour appeler nos clients, non pas pour leur faire des offres commerciales, mais pour prendre de leurs nouvelles et les guider. Je voudrais d’ailleurs saluer au passage le remarquable travail de nos opérateurs téléphoniques qui, grâce à la qualité de leurs infrastructures, nous permettent de faire travailler aujourd’hui en France plus de 20.000 collaborateurs à distance [sur un total d'environ 25.000, ndlr].

En début de crise, les assureurs ont été pointés du doigt par leur manque de réactivité. Comment l’expliquez-vous ?

Je ne partage pas votre avis. Je crois que tout le monde a été pris au dépourvu face à une situation inédite et sans précédent depuis 100 ans. La mesure de la gravité de la situation s’est faite jour après jour avec des mesures de confinement progressivement renforcées et des dispositifs de soutien à l’économie qui ont émergé au fil du temps.

Comme je vous l’ai dit, nous avons respecté à la lettre et sans délai les mesures de protection de nos collaborateurs édictées par le gouvernement en assurant la continuité du service, y compris dans nos activités les plus sollicitées comme l’assistance et le rapatriement sanitaire, [sa filiale Mutuaide a procédé à 155 rapatriements, du 16 mars au 2 avril dernier].

Nous avons également immédiatement pris des mesures pour adapter les garanties – par exemples automobiles – de nos clients qui cherchaient à trouver des solutions adaptées pour continuer à travailler. Réciproquement, nous avons instantanément accordé des facilités à ceux dont les revenus se sont arrêtés du jour au lendemain.

Pour le reste, nous ne pouvons pas régler des sinistres avant qu’ils soient déclarés. Or je peux vous dire que sur ce terrain-là également nous sommes parfaitement à jour. En fait, ce qui nous est le plus reproché c’est une forme de prudence dans la communication. Mais pour ma part, ce qui m’intéresse, c’est d’agir plus que de parler et de ne parler qu’une fois que je suis certain de ce que je dis.

La secrétaire d’État Agnès Pannier-Runacher estime que les assureurs doivent aller plus loin en participant davantage au fonds de solidarité mis en place par le gouvernement et dédié aux TPE et aux indépendants. Selon-vous, les assureurs participent-ils suffisamment à l’effort de solidarité nationale ?

Par définition, dans un effort de solidarité, chacun reçoit selon ses besoins et contribue selon ses moyens. En tant que groupe mutualiste nous adhérons totalement à ce principe qui doit englober tous les acteurs de la vie économique car il s’agit d’une forme de reconstruction de l’économie nationale au terme d’une crise d’une extrême violence.

Nous sommes parfaitement prêts à jouer le jeu. Mais qui est capable de prédire quel sera le coût final pour l’assurance de cette crise ? Personne à ce stade. Bien sûr, il vient spontanément à l’esprit que beaucoup de voitures sont au garage ou que certaines activités sont arrêtées. Mais combien de primes ne seront jamais recouvrées en raison des difficultés de nos assurés ? Combien coûteront au final les frais médicaux et les arrêts de travail des personnes malades ou fragiles mais arrêtées par précaution ? Combien coûtera la sur-sinistralité qu’engendre toute crise économique, notamment en matière d’incendie ? Combien les actifs dans lesquels sont investies les prestations que nous devons à nos assurés auront-ils perdu de valeur qu’il faudra compenser ? Personne ne le sait ne serait-ce que parce que personne ne sait combien de temps cette crise va durer. Or il est impensable d’imaginer que les assureurs soient mis en difficulté pour payer les sommes qu’ils doivent à leurs assurés que ce soit sous forme de sinistre ou sous forme d’épargne.

Donc, oui, les assureurs devront contribuer à la solidarité nationale au même titre que les autres secteurs d’activité qui en auront les moyens. Mais dire aujourd’hui quel est le juste calibrage, c’est impossible. Nous sommes néanmoins la seule branche professionnelle à avoir versé spontanément 200 millions dans ce fonds de solidarité [Groupama y a participé à hauteur de 14 millions d'euros selon une clé de répartition basée sur le chiffre d'affaires, ndlr].

Plusieurs assureurs ont pris des engagements supplémentaires à l’échelle de leur groupe, comme Maif qui va reverser à ses assurés 100 millions d’euros. Que propose Groupama ?

Notre choix a été de prendre des mesures ciblées à destination de ceux qui en avaient le plus besoin comme je vous le disais précédemment, que ce soit sur les délais de paiement, l’extension gratuite des garanties ou des réductions de primes. Car l’urgence est de venir en aide à ceux qui souffrent et qui ont vu leurs revenus disparaître du jour au lendemain en raison du confinement.

Par ailleurs, nous avons instantanément donné tous nos masques au personnel médical et nous avons fait des dons à des établissements hospitaliers avec une approche régionale conformément à notre ADN décentralisé. Mais je n’aime pas communiquer là-dessus car je crois que la vraie solidarité c’est celle que l’on fait, pas celle que l’on affiche dans une surenchère de millions.

Pour ce qui concerne le remboursement général des primes, au-delà de l’intérêt médiatique que cela comporte, je m’interroge sur sa pertinence. Tout d’abord les régulateurs demandent aux assureurs de garder un maximum de fonds propres dans les compagnies car l’assurance est, après les Etats, un des derniers remparts en cas de crise majeure. Dans cet esprit, le régulateur a demandé aux sociétés anonymes de surseoir au paiement de leur dividende au titre de 2019. Or, la ristourne générale est aux mutualistes ce que le dividende est aux sociétés anonymes.

Ensuite, le paiement des primes d’assurance ne se fait pas en fonction de la sinistralité du mois. Quand il y a une tempête un mois donné on ne vous demande pas de payer un supplément qu’on vous rembourse le mois d’après s’il se met à faire beau. L’assurance s’évalue sur un cycle annuel et c’est à la fin de l’année qu’on fait les comptes, surtout dans des périodes aussi incertaines.

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Groupama pourra-t-il faire face à ce choc ?

Je vous l’ai dit, nous ne savons pas quelle sera l’intensité finale de ce choc sur le plan des coûts comme sur la chute des marchés financiers. Mais les normes prudentielles qui sont imposées aux assureurs sont sévères et Groupama les satisfait très largement [sa marge de solvabilité était de 178% fin 2019 et se situait autour de 150% à la mi-mars après la tempête sur les marchés financiers, ndlr]. Cela ne doit donc pas inquiéter nos assurés.

Quid de votre activité dans l’assurance agricole ?

Je vous remercie de votre question car elle me permet de rendre hommage au formidable travail accompli par nos agriculteurs pour continuer à alimenter normalement notre pays dont la moitié de l’économie est à l’arrêt. Nous perdons parfois de vue la chance que nous avons dans notre pays d’avoir une agriculture puissante et résiliente. De telles crises doivent nous le rappeler. Vous le savez, ce virus ne touche pas les plantes ni les animaux, la production agricole peut donc se faire dans des conditions normales sous réserve que le climat nous soit plus favorable que ces dernières années. En revanche, l’agriculture connaît des difficultés de main d’œuvre pour les récoltes en plein champ ou l’écoulement de leurs productions en aval. C’est la raison pour laquelle nous avons adapté nos solutions d’assurance et fait la promotion de l’initiative Des bras pour ton assiette [plateforme permettant d'aider les agriculteurs à trouver de la main d'oeuvre, ndlr]

A l’avenir, quel produit d’assurance permettrait de couvrir ce type de crise sanitaire ?

Les catastrophes de nature climatique ou biologique sont toujours couvertes avec la garantie de l’État car elles touchent tout le monde en même temps pour des montants considérables et avec des fréquences tellement faibles qu’il serait impossible de les gérer dans les comptes des compagnies d’assurance. Pour ce qui concerne les pandémies, la dernière de cette importance est la grippe espagnole d’il y a 100 ans.

Il y a deux modèles possibles. Dans le domaine des épizooties (comme la vache folle ou la grippe aviaire) c’est l’État qui prend en charge les décisions d’abattage et les indemnités qui en découlent. Dans le domaine des catastrophes naturelles climatiques, c’est un système partagé entre les assureurs et l’État qui prévaut. Les assureurs couvrent, en partenariat avec la Caisse Centrale de Réassurance, une première tranche de risques basée sur une prime générale légale prélevée uniformément sur tous les contrats. Puis la couverture par l’État intervient dès lors que le cumul des sinistres dépasse 200% des primes annuelles. Nous pourrions nous inspirer de ce deuxième modèle pour les catastrophes sanitaires. La profession a proposé au gouvernement d’y travailler ensemble.

Technologie automobile -La voiture totalement autonome : un enfumage

Technologie automobile -La voiture totalement autonome : un enfumage

 

La voiture complètement autonome est un véhicule sans volant (niveau 5 de la technologie). En réalité, on atteint à peine le niveau trois ( conduite sous condition; en fait,  en site protégé.) Pourtant le véhicule autonome a constitué  l’argument publicitaire majeur de firmes automobiles, de certains responsables politiques et de pseudo experts. La perspective de la voiture totalement indépendante se révèle être totalement illusoire tout simplement parce que l’espace viaire  dans lequel elle circule est affectée à plusieurs usages. La vraie voiture autonome s’appelle le métro ou le train ( sans conducteur) dans des sites totalement protégés, c’est-à-dire uniquement affectés à la circulation de ces techniques.

 

 « Le niveau 3 est déjà extrêmement complexe à mettre en œuvre, nous allons nous concentrer dessus pour fournir un niveau de sécurité maximal, explique Klaus Fröhlich, membre du comité de direction de BMW en charge de la R&D, rencontré au CES de Las Vagas.

On peut donc se demander si le concept n’est pas une utopie voire une escroquerie car il pose d’énormes problèmes de sécurité et de responsabilité. Fortement bousculé par l’affaire des émissions polluantes,  le secteur automobile tente de réagir en soulignant le caractère de modernité de l’automobile future. L’objectif est évidemment de peser pour que l’automobile ne soit pas exclue un jour de la ville. On affirme ainsi que l’automobile sera autonome, électrique et connectée. Le patron de Valeo dans une interview au JDD affirmait que cette voiture autonome est même déjà la. Il est évident que la voiture électrique va se substituer au moteur à combustion et que d’ici une dizaine d’années 80 % des véhicules neufs seront électriques voire à hydrogène. La connexion, qui existe déjà, va continuer de s’amplifier. Reste la question de l’autonomie et du partage. Contrairement à ce qu’affirment les lobbies , l’autonomie totale n’est pas pour demain. Pour des raisons de sécurité, la voiture  nécessite notamment des les infrastructures spécifiques finalement un peu comme le métro ou le train. Pour l’instant les navettes mobiles qui existent fonctionnent sur le mode ferroviaire. Les autres qui circulent sur les voies normales présentent un énorme risque.  Reste aussi la question fondamentale de l’automobile partagée qui constitue aussi un enjeu central pour l’industrie automobile. Sachant qu’un véhicule classique passe plus de 95 % de son temps à l’arrêt, il est évident que des formules de mutualisation sous différentes formes seront mises en place. Mais cette mutualisation aura un impact considérable sur le nombre de véhicules fabriqués. Sous prétexte de modernité, le secteur automobile se  tire une balle dans le pied en soutenant l’utopie d’une voiture autonome illusoire sur le plan technique et qui si elle devait se réaliser  provoquerait une crise sans précédant de la branche.

 

Technologie-La voiture totalement autonome : un enfumage technologique

Technologie-La voiture totalement autonome : un enfumage

 

La voiture complètement autonome est un véhicule sans volant (niveau 5 de la technologie). En réalité, on atteint à peine le niveau trois ( conduite sous condition; en fait; en site protégé.) Pourtant le véhicule autonome a constitué  l’argument publicitaire majeur de firmes automobiles, de certains responsables politiques et de pseudo experts. La perspective de la voiture totalement indépendante se révèle être totalement illusoire tout simplement parce que l’espace viaire  dans lequel elle circule est affectée à plusieurs usages. La vraie voiture autonome s’appelle le métro ou le train ( sans conducteur) dans des sites totalement protégés, c’est-à-dire uniquement affectés à la circulation de ces techniques.

 

 « Le niveau 3 est déjà extrêmement complexe à mettre en œuvre, nous allons nous concentrer dessus pour fournir un niveau de sécurité maximal, explique Klaus Fröhlich, membre du comité de direction de BMW en charge de la R&D, rencontré au CES de Las Vagas.

On peut donc se demander si le concept n’est pas une utopie voire une escroquerie car il pose d’énormes problèmes de sécurité et de responsabilité. Fortement bousculé par l’affaire des émissions polluantes,  le secteur automobile tente de réagir en soulignant le caractère de modernité de l’automobile future. L’objectif est évidemment de peser pour que l’automobile ne soit pas exclue un jour de la ville. On affirme ainsi que l’automobile sera autonome, électrique et connectée. Le patron de Valeo dans une interview au JDD affirmait que cette voiture autonome est même déjà la. Il est évident que la voiture électrique va se substituer au moteur à combustion et que d’ici une dizaine d’années 80 % des véhicules neufs seront électriques voire à hydrogène. La connexion, qui existe déjà, va continuer de s’amplifier. Reste la question de l’autonomie et du partage. Contrairement à ce qu’affirment les lobbies , l’autonomie totale n’est pas pour demain. Pour des raisons de sécurité, la voiture  nécessite notamment des les infrastructures spécifiques finalement un peu comme le métro ou le train. Pour l’instant les navettes mobiles qui existent fonctionnent sur le mode ferroviaire. Les autres qui circulent sur les voies normales présentent un énorme risque.  Reste aussi la question fondamentale de l’automobile partagée qui constitue aussi un enjeu central pour l’industrie automobile. Sachant qu’un véhicule classique passe plus de 95 % de son temps à l’arrêt, il est évident que des formules de mutualisation sous différentes formes seront mises en place. Mais cette mutualisation aura un impact considérable sur le nombre de véhicules fabriqués. Sous prétexte de modernité, le secteur automobile se  tire une balle dans le pied en soutenant l’utopie d’une voiture autonome illusoire sur le plan technique et qui si elle devait se réaliser  provoquerait une crise sans précédant de la branche.

La voiture totalement autonome :un enfumage technologique

La voiture totalement autonome :un enfumage technologique

 

La voiture complètement autonome est un véhicule sans volant (niveau 5 de la technologie). En réalité, on atteint à peine le niveau trois ( conduite sous condition en fait en site protégé.) Pourtant le véhicule autonome a constitué  l’argument publicitaire majeur de firmes automobiles, de certains responsables politiques et de pseudo experts. La perspective de la voiture totalement indépendante se révèle être totalement illusoire tout simplement parce que l’espace viaire  dans lequel elle circule est affectée à plusieurs usages. La vraie voiture autonome s’appelle le métro ou le train( sans conducteur( dans des sites totalement protégés c’est-à-dire uniquement affectés à la circulation de ces techniques.

 « Le niveau 3 est déjà extrêmement complexe à mettre en œuvre, nous allons nous concentrer dessus pour fournir un niveau de sécurité maximal, explique Klaus Fröhlich, membre du comité de direction de BMW en charge de la R&D, rencontré au CES de Las Vagas.

On peut donc se demander si le concept n’est pas une utopie voire une escroquerie car il pose d’énormes problèmes de sécurité et de responsabilité. Fortement bousculé par l’affaire des émissions polluantes,  le secteur automobile tente de réagir en soulignant le caractère de modernité de l’automobile future. L’objectif est évidemment de peser pour que l’automobile ne soit pas exclue un jour de la ville. On affirme ainsi que l’automobile sera autonome, électrique et connectée. Le patron de Valeo dans une interview au JDD affirmait que cette voiture autonome et même déjà la. Il est évident que la voiture électrique va se substituer au moteur à combustion et que d’ici une dizaine d’années 80 % des véhicules neufs seront électriques voire à hydrogène. La connexion, qui existe déjà, va continuer de s’amplifier. Reste la question de l’autonomie et du partage. Contrairement à ce qu’affirment les lobbies , l’autonomie totale n’est pas pour demain. Pour des raisons de sécurité, la voiture  nécessite notamment des les infrastructures spécifiques finalement un peu comme le métro ou le train. Pour l’instant les navettes mobiles qui existent fonctionnent sur le mode ferroviaire. Les autres qui circulent sur les voies normales présentent un énorme risque.  Reste aussi la question fondamentale de l’automobile partagée qui constitue aussi un enjeu central pour l’industrie automobile. Sachant qu’un véhicule classique passe plus de 95 % de son temps à l’arrêt, il est évident que des formules de mutualisation sous différentes formes seront mises en place. Mais cette mutualisation aura un impact considérable sur le nombre de véhicules fabriqués.

BCE : Christine Lagarde totalement compétente ! (Macron)

BCE : Christine  Lagarde totalement compétente (Macron)

 

Comme c’est un peu à l’arraché qui a été obtenu le poste de présidente de la banque centrale européenne, Macron force un peu le trait en soulignant la compétence de Christine Lagarde. Lagarde est totalement compétente a-t-il déclaré. Sans doute pour dissiper les interrogations dans la mesure où ce poste n’est pas attribué cette fois un banquier central. En réalité la compétence de Christine Lagarde peut être discutée dans la mesure où elle n’est ni banquière centrale, ni même économiste. Elle était avocate d’affaires aux États-Unis et avait surtout le mérite de parler un anglais presque parfait. Pour le reste,  on peut s’interroger. Alain Minc, le conseiller des princes, avait l’habitude de dire que  sa principale qualité était de savoir lire les communiqués de Bercy ! Un exercice qu’elle a aussi pratiqué au FMI qui grouille d’experts, eux, très compétents. Il faut en effet se souvenir des quelques écarts de langage de Christine Lagarde qui face à la crise énergétique conseillait en son temps de prendre son vélo ! Par ailleurs elle n’a pas été trop regardante (sans doute à la demande pressante de Sarkozy) pour les 400 millions accordés à tapie. Pour cela elle a été jugée par la très curieuse cour de justice qui enterre les affaires politico-financières. Une cour qui a seulement considéré qu’elle avait fait preuve « d’un peu de négligence ». Une négligence à 400 millions et dont elle aimerait bien qu’on fasse porter le chapeau à son directeur de cabinet actuellement PDG d’Orange. La vérité c’est que Christine Lagarde n’a ni formation, ni expérience en matière économique. Comme elle est particulièrement prudente elle se contentera de lire les communiqués des experts qui l’entourent. La seule question qui se pose de savoir si elle penchera pour une politique monétaire accommodante comme le souhaite la France au contraire une politique plus rigoureuse pour soutenir l’euro comme le souhaitent les Allemands.

 

 

Fiscalité carbone :l ’appel de 86 députés totalement fous

 Fiscalité carbone :l ’appel de 86 députés totalement fous 

 

La plupart des députés sont non seulement incompétents mais aussi irresponsables en particulier lorsqu’ils reprennent l’idée de ré augmenter la taxe carbone pour réduire les rémissions polluantes. Une véritable escroquerie dans la mesure où l’augmentation des taxes notamment sur le carburant n’a strictement aucun lien avec les préoccupations environnementales. Il faut rétablir la taxe carbone, mais débattre de ses modalités, soutiennent l’écologiste Matthieu Orphelin, Joël Giraud (LREM), rapporteur du budget, Hugues Renson (LREM) et Sylvain Waserman (MoDem), vice-présidents de l’Assemblée, Barbara Pompili (LREM), présidente de commission, Jean-Christophe Lagarde, président du groupe UDI, Agir et Indépendants, Christophe Bouillon (PS), Cédric Villani (LREM) et 78 autres députés. Une vision fiscaliste de l’environnement. L’ingénierie fiscale française est en effet sans limite, une pathologie qui touche toutes les sensibilités politiques, tous les technocrates, tous les écolos. Pour résumer, il s’agit de soigner le monde carboné par la saignée fiscale. Le remède radical des médecins de Molière qui guérissaient les malades, lesquels  mourraient de la thérapie de choc. Il est évident qu’en tuant l’économie française on aura aussi fait disparaître le carbone,  à un détail près : on aura reporté les émissions polluantes sur d’autres pays car il faudra bien toujours consommer… (Et accessoirement payer mais avec quelle richesse ?).  En mal de reconnaissance, les économistes qui ont été presque tous nourris au lait du néo libéralisme ont donné une légitimité pseudo scientifique à la taxe carbone. Il s’agit d’abord d’une récupération indécente d’une question sociétale qui ne peut évidemment être seulement et prioritairement régulé par la fiscalité et les prix. Le signal prix cher aux économistes ultra libéraux constitue une sorte de récupération par les mécanismes de marché de la problématique environnementale. L’argumentation consiste à affirmer qu’il convient de limiter les émissions polluantes en leur donnant un prix afin de favoriser la seule régulation marchande. Si l’économie de marché est encore la meilleure chose (ou la moins pire) pour équilibrer l’offre et la demande,  il en va différemment lorsqu’il s’agit des champs sociétaux environnementaux. Certes on peut comprendre l’absolue nécessité d’une transition écologique notamment dans le domaine du transport. Encore faudrait-il qu’il existe une alternative pour permettre le changement de comportement. Or une politique des transports ne peut se conduire que sur le long terme pour  développer à la fois les transports collectifs, le concept du véhicule individuel et son utilisation. En l’absence de ces conditions,  la fiscalité dite écologique se réduit à un impôt classique qui au demeurant vient en plus affecté  le pouvoir d’achat, donc la croissance et l’emploi. Notons aussi que ces mesures carburant touche surtout les moins favorisés qui ne peuvent pas disposer d’une liberté d’horaire pour prendre un autre moyen de transport que leur véhicule individuel. Il y a évidemment d’autres moyens de réguler que l’arme de la fiscalité et des prix : la régulation par les normes et le développement système alternatif. Mais dans le contexte actuel des transports,  la fiscalité écologique constitue une fumisterie environnementale qui n’a d’autre objet que de donner une fausse légitimité scientifique à un impôt qui va se perdre dans le trou du budget. Faudrait-il rappeler aux économistes que leur science, certes utile,  n’est pas très exacte, qu’elle est même souvent approximative. Pour preuve, la majorité des grandes ruptures n’ont pas été prévues par la plupart  de ces experts. Par exemple, la prochaine chute de la croissance française assommée par la fiscalité ou encore la prochaine grande dépression économique mondiale qui se prépare.

 

L’appel de 86 députés totalement fous pour une fiscalité carbone

L’appel de 86 députés totalement fous pour une fiscalité carbone

 

La plupart des députés sont non seulement incompétents mais aussi irresponsables en particulier lorsqu’ils reprennent l’idée de ré augmenter la taxe carbone pour réduire les rémissions polluantes. Une véritable escroquerie dans la mesure où l’augmentation des taxes notamment sur le carburant n’a strictement aucun lien avec les préoccupations environnementales. Il faut rétablir la taxe carbone, mais débattre de ses modalités, soutiennent l’écologiste Matthieu Orphelin, Joël Giraud (LREM), rapporteur du budget, Hugues Renson (LREM) et Sylvain Waserman (MoDem), vice-présidents de l’Assemblée, Barbara Pompili (LREM), présidente de commission, Jean-Christophe Lagarde, président du groupe UDI, Agir et Indépendants, Christophe Bouillon (PS), Cédric Villani (LREM) et 78 autres députés. Une vision fiscaliste de l’environnement. L’ingénierie fiscale française est en effet sans limite, une pathologie qui touche toutes les sensibilités politiques, tous les technocrates, tous les écolos. Pour résumer, il s’agit de soigner le monde carboné par la saignée fiscale. Le remède radical des médecins de Molière qui guérissaient les malades, lesquels  mourraient de la thérapie de choc. Il est évident qu’en tuant l’économie française on aura aussi fait disparaître le carbone,  à un détail près : on aura reporté les émissions polluantes sur d’autres pays car il faudra bien toujours consommer… (Et accessoirement payer mais avec quelle richesse ?).  En mal de reconnaissance, les économistes qui ont été presque tous nourris au lait du néo libéralisme ont donné une légitimité pseudo scientifique à la taxe carbone. Il s’agit d’abord d’une récupération indécente d’une question sociétale qui ne peut évidemment être seulement et prioritairement régulé par la fiscalité et les prix. Le signal prix cher aux économistes ultra libéraux constitue une sorte de récupération par les mécanismes de marché de la problématique environnementale. L’argumentation consiste à affirmer qu’il convient de limiter les émissions polluantes en leur donnant un prix afin de favoriser la seule régulation marchande. Si l’économie de marché est encore la meilleure chose (ou la moins pire) pour équilibrer l’offre et la demande,  il en va différemment lorsqu’il s’agit des champs sociétaux environnementaux. Certes on peut comprendre l’absolue nécessité d’une transition écologique notamment dans le domaine du transport. Encore faudrait-il qu’il existe une alternative pour permettre le changement de comportement. Or une politique des transports ne peut se conduire que sur le long terme pour  développer à la fois les transports collectifs, le concept du véhicule individuel et son utilisation. En l’absence de ces conditions,  la fiscalité dite écologique se réduit à un impôt classique qui au demeurant vient en plus affecté  le pouvoir d’achat, donc la croissance et l’emploi. Notons aussi que ces mesures carburant touche surtout les moins favorisés qui ne peuvent pas disposer d’une liberté d’horaire pour prendre un autre moyen de transport que leur véhicule individuel. Il y a évidemment d’autres moyens de réguler que l’arme de la fiscalité et des prix : la régulation par les normes et le développement système alternatif. Mais dans le contexte actuel des transports,  la fiscalité écologique constitue une fumisterie environnementale qui n’a d’autre objet que de donner une fausse légitimité scientifique à un impôt qui va se perdre dans le trou du budget. Faudrait-il rappeler aux économistes que leur science, certes utile,  n’est pas très exacte, qu’elle est même souvent approximative. Pour preuve, la majorité des grandes ruptures n’ont pas été prévues par la plupart  de ces experts. Par exemple, la prochaine chute de la croissance française assommée par la fiscalité ou encore la prochaine grande dépression économique mondiale qui se prépare.

 

Plastiques recyclés : totalement en 2025 ?

Plastiques recyclés : totalement  en 2025 ?

 

Dans le plan climat le gouvernement a promis de recycler 100 % des plastiques contre 25 % actuellement en moyenne mais 15 % seulement dans les grandes villes. Pour changer la donne, il conviendrait de consacrer beaucoup plus d’argent au  recyclage. Mais pour recycler il faudrait aussi améliorer le taux de collecte. Exemple,  le rétablissement de la consigne sur les bouteilles. Un  Retour aux pratiques anciennes avec une consigne sur les bouteilles y compris en plastique. Une bonne nouvelle évidemment pour l’environnement notamment l’empreinte carbone. Concernant bouteilles plastiques, l’interdiction totale serait encore plus efficace. Sur le plan sanitaire et économique l’eau du robinet présente uen avantage inégalé.  L’eau du robinet est  à 0,003 € le litre en moyenne, soit même pas 2 € par an pour une consommation de 1,5 litre d’eau du robinet par jour. Quand on utilise une carafe filtrante ( le plus souvent complètement inefficace) , le prix du litre est en moyenne multiplié par 20, et il explose dès qu’on passe aux eaux en bouteilles : 0,20 € le litre pour l’eau de source, 0,40 € le litre pour l’eau minérale, soit de 110  à 220 € par an, des montants auxquels il faut ajouter le coût d’élimination des bouteilles en plastique, contre seulement 2 € pour l’’eau du robinet. ».  La gestion des déchets ménagers coûte environ 100 euros par an et par habitant  mais  20 euros sont consacrés au recyclage. C’est-à-dire : pas assez ! Nous sommes donc bien loin derrière un pays comme l’Allemagne, qui atteint les 40% de recyclage, pour presque 0 de mise en décharge. L’Hexagone se classe ainsi 25e au niveau européen sur le taux de recyclage, loin derrière la moyenne européenne qui est passée à 31 % en 2016, pour la première fois devant le taux de mise en décharge qui a chuté à 27 %. En tête de peloton du recyclage plastique, on trouve la Norvège (43 %), la Suède (40,6 %), ou encore l’Allemagne (38,6 %). Ces mêmes pays ont pris des mesures drastiques pour limiter la mise en décharge des déchets plastiques. La Finlande par exemple a interdit cette pratique en 2016 et atteint un taux de valorisation (recyclage et valorisation énergétique) de ses déchets plastique de 93 %. La Suisse, qui se place en haut du classement, valorise ou recycle la quasi-totalité de ses déchets plastique avec un taux de mise en décharge de seulement 0,2 %. De même, l’Autriche, les Pays- Bas, l’Allemagne ou la Suède dépassent les 99 % de valorisation. Pour PlasticsEurope, les limites du recyclage sont ainsi trop importantes pour espérer atteindre un jour les 100 %. « D’abord, il faudrait arriver à 100 % de collecte, argumente Hervé Millet. Or, 25 ans après le tri des bouteilles et flacons, on n’en recycle que 57 %. Ensuite, se pose la question des déchets produits hors foyer. Enfin, le recyclage a dans certains cas un impact environnemental plus élevé que la valorisation énergétique. » Selon une étude publiée en 2015 par l’organisation, l’éco-efficacité maximale du recyclage des emballages plastique se situe entre 35 % et 53 %. « Aller au-delà serait trop coûteux ou sans intérêt pour l’environnement, explique PlasticsEurope. Ainsi par exemple, pour le recyclage des plastiques mélangés, la valorisation énergétique industrielle offre un meilleur coût/bénéfice que le recyclage ». PlasticsEurope souligne par ailleurs que même les matières les plus recyclables n’atteignent pas l’objectif de 100 %, qu’il s’agisse des papiers-cartons (90 %), du métal (78 %) ou encore du verre (75 %).

Syrie : l’aide « totalement insuffisante » de la France

Syrie : l’aide « totalement insuffisante » de la France

Une ONG Oxfam fait état d’efforts internationaux « totalement insuffisants » pour venir en aide aux réfugiés. Le rapport, intitulé « Solidarité avec les Syriens », se penche sur l‘aide humanitaire et le type d’accueil pour les réfugiés fournis par plus de 28 pays, jugeant que seule une « poignée » d’entre eux (dont la France ne fait pas partie) répondait de façon satisfaisante aux énormes besoins.  L’organisation critique notamment deux grandes puissances: la Russie qui n’a accueilli selon Oxfam aucun réfugié syrien et a fourni seulement 1% des contributions internationales à l’aide humanitaire, et la France, qui a participé à hauteur de 22%. Oxfam dénonce un « manque de fonds ou plus exactement, un manque de volonté pour fournir des fonds », indique Andy Baker, un responsable d’Oxfam. Les seuls pays épargnés par les critiques de l’ONG sont – en dehors des pays frontaliers de la Syrie où se trouvent la majorité des réfugiés – la Norvège et l’Allemagne. 

Les vieux bientôt totalement connectés

Les vieux bientôt totalement connectés

 

Aujourd’hui on connecte tout même les vieux ; mais pas assez dit le patron de Legrand. Certes la télésurveillance apporte une sécurité mais visiblement là il s’agit de vendre tout et n’importe quoi : exemple la connexion de la porte du frigo !  Sans doute aussi celle des WC et du papier toilette quand le rouleau est épuisé.   Les objets connectés permettent aussi, selon lui, de maintenir à domicile les personnes âgées. Il relève que « la France n’est pas en avance » dans ce domaine, malgré le lancement du programme « Silver économie » en 2013. « Or cela pourrait devenir une vraie expertise française », assure le chef d’entreprise. Il propose déjà plusieurs dispositifs, existants ou à venir, plus pointus que la télésurveillance via un bracelet ou un pendentif. Et de citer les détecteurs de chutes, d’errance, de manque d’alimentation, les objets captant si le gaz est ouvert ou le réfrigérateur ouvert, si une personne n’a pas bougé pendant longtemps… C’est une question de « confort et de sécurité », argue Gilles Schnepp, qui met aussi en avant l’argument économique : « le retour sur investissement est très attractif ». Ainsi, alors qu’une maison de retraite coûte « 1.000 à 3.000 euros par mois », « l’équipement d’un appartement coûte 2.000 à 5.000 euros au maximum ». Aucun rapport évidemment mais comme les vieux sont en général réfractaires aux smartphones, il faut bien leur vendre autre chose; !

Refonder totalement le PS « (Dray)

Refonder totalement le PS « (Dray)

Il a raison Dray, tout est rebâtir dans un  PS qui n’a jamais représenté les classes populaires. Par contre comment ? Là c’est la langue de bois de l’ancien trotskiste  de la ligue communiste révolutionnaire, désormais bien embourgeoisé car il adore les montres à 7000 euros dont une  achetée avec les fonds d’une  association ! Avant très à gauche, maintenant il s’interroge «  à gauche de quoi ?). C’est le drame du PS dont la quasi-totalité est constituée t des petits bourgeois et d’ oligarques qui n’ont aucun sens des réalités sociales et incompétents sur le plan économique.  Invité lundi matin d’Europe 1, Julien Dray, vice-président du Conseil général d’Ile-de-France, ne dit pas autre chose et estime que sa famille doit en tirer des conclusions. « J’avais dit il y a quelque mois que le PS pouvait mourir ». « Il faut en tirer des leçons, il faut que cela bouge ! Etait-ce une défaite électorale ou vient-elle de plus loin ? Pour moi, elle vient de loin, elle est une défaite qui pose des problèmes sur l’identité de la gauche aujourd’hui. J’avais dit il y a quelque mois que le PS pouvait mourir. Il est à refonder totalement. Il faut recommencer à 0. Il y a une division mortifère, des procès en sorcellerie permanent », a-t-il estimé. « Il faudra des inflexions importantes. »Interrogé sur les attaques de la gauche de la gauche, qui ont commencé dès dimanche soir, Julien Dray regrette et rappelle qu’il « faut travailler ensemble et c’est une responsabilité collective. On a tous le réflexe naturel de trouver un responsable pour se dire que ce n’est pas soi-même qui est en cause, mais l’autre. Quand on est au pouvoir, il y a toujours une responsabilité, donc il va falloir entendre le message. Il faudra des inflexions importantes. » Des inflexions, donc un coup de barre à gauche, comme le réclament les frondeurs ? « Cela ne se réduit pas à cela. A gauche de quoi ? Par rapport à quoi ? Quand vous avez un vote comme hier autour du FN, il y a des questions importantes qui se posent, sur l’avenir de la France, sur son rôle… Ce sont à ces questions-là qu’il faut répondre ! » Le candidat de gauche est-il déjà éliminé dans la course à la présidentielle de 2017 ? « Non, mais il est sacrément menacé… »

 

Exception culturelle : la France « totalement réactionnaire » (Barroso)

Exception culturelle : la France « totalement réactionnaire » (Barroso)

Cela ne va vraisemblablement pas réchauffer les relations, déjà dégradées, entre Paris et Bruxelles. Ce lundi 17 juin, le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a violemment critiqué la volonté de la France d’exclure le secteur audiovisuel du mandat de négociations commerciales avec les Etats-Unis, qualifiant cette attitude de « réactionnaire ». « Cela fait partie de ce programme antimondialisation que je considère comme totalement réactionnaire », a-t-il déclaré, dans un entretien publié par l’International Herald Tribune. Le président de la Commission européenne a indiqué qu’il était favorable à la protection de la diversité culturelle mais sans mettre un cordon autour de l’Europe. « Certains (de ceux qui défendent l’exception culturelle) disent être de gauche mais ils sont en fait extrêmement réactionnaires », a-t-il insisté. Les défenseurs de l’exception culturelle  » ne comprennent pas les bénéfices qu’apportent la globalisation (des échanges) y compris d’un point de vue culturel, pour élargir nos perspectives et avoir le sentiment d’appartenir à la même humanité », a-t-il dit. Après treize heures de négociations ininterrompues, les ministres européens en charge du Commerce extérieur ont donné vendredi soir leur feu vert à la Commission européenne pour qu’elle lance les négociations avec les Etats-Unis sur un nouvel accord de libre-échange. Pour parvenir à l’unanimité, ils ont accepté, comme l’exigeait la France, d’exclure complètement le secteur audiovisuel des discussions. Le commissaire européen au Commerce, Karel De Gucht, qui conduira les négociations avec Washignton au nom de l’UE, souhaitait inclure l’audiovisuel dans son mandat, afin de ne donner aucun prétexte aux Américains pour qu’ils refusent toujours l’accès à certains marchés fermés aux entreprises européennes.

 




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