Archive pour le Tag 'Total'

Suivi StopCovid : un échec total

Suivi StopCovid : un échec total

 

 

Le suivi informatique stop COVID a enregistré un échec retentissant en France. Le dispositif n’a été utilisé que de façon très marginale, peut-être par moins de 1 % de la population. Interrogé sur le manque de communication du gouvernement sur cette application lancée au printemps, le chef du gouvernement a déclaré « convenir » qu’elle n’avait « pas obtenu les résultats qu’on en espérait ». Un euphémisme !, Car l’échec est total. Mais « nous savions que tester grandeur nature pour la première fois de tels outils dans le cas de cette épidémie serait particulièrement difficile » et « nous ne sommes pas le seul pays à faire ce même constat », a-t-il ajouté.

StopCovid devait permettre à ses utilisateurs d’être prévenus s’ils ont croisé récemment, à moins d’un mètre et pendant plus de 15 minutes, un autre utilisateur qui s’est découvert contaminé par le coronavirus responsable du Covid-19.

Selon un récent décompte de la Direction général de la santé (DGS), StopCovid a été téléchargée 2,3 millions de fois et quelque 1.500 personnes ont signalé un diagnostic positif.

À son lancement, l’application a été critiquée par des experts en informatique et des juristes, qui y ont vu un premier pas vers une société de la surveillance où nos faits et gestes seraient tracés en permanence par des systèmes automatiques.

StopCovid a été développé sous la direction de l’institut de recherche en informatique français Inria avec le concours de développeurs de sociétés privées comme Orange et Capgemini.

Coronavirus: Total enregistre 8,1 milliards de dollars de dépréciations

Coronavirus:  Total enregistre 8,1 milliards de dollars de dépréciations

 

8 milliards de pertes  (dépréciations d’actifs) au deuxième trimestre pour Total victime évidemment de la baisse de la demande et de l’écroulement des prix. Une conséquence de la crise sanitaire mais aussi d’évolutions structurelles. Pour l’avenir, la demande de pétrole ne devrait guère augmenter sur le long terme et les prix pourraient se stabiliser autour de 50 $ le baril

Le groupe a précisé dans un communiqué qu’il tablait désormais sur un prix du Brent de 35 dollars par baril en 2020 – contre 60 dollars à l’origine dans ses perspectives 2020 -, puis de 40 dollars en 2021, 50 dollars en 2022 et 60 dollars en 2023, avec des prix du gaz “ajustés en conséquence”.

“A plus long terme, Total maintient son analyse selon laquelle la faiblesse des investissements dans le secteur des hydrocarbures depuis 2015 accentuée par la crise sanitaire et économique de 2020 va se traduire à horizon 2025 par une insuffisance de capacités de production au niveau mondial et un rebond des prix”, a-t-il cependant ajouté.

“Au-delà de 2030, compte tenu des évolutions technologiques notamment dans le domaine des transports, la demande de pétrole ne devrait plus connaître de croissance et les prix du Brent tendraient vers le prix long terme de 50 dollars par baril (…).”

Total tablait précédemment sur un prix du pétrole de 70 dollars par baril de Brent en 2025 et sur un niveau stable au cours des cinq années suivantes, avant une baisse autour de 50 dollars à horizon 2050.

La révision à la baisse de ses attentes conduit le groupe à constater au deuxième trimestre une charge exceptionnelle de dépréciation d’actifs de 2,6 milliards de dollars, principalement dans les sables bitumineux du Canada pour 1,5 milliard et les actifs de gaz naturel liquéfié (GNL) en Australie pour 0,8 milliard, soit des projets géants aux coûts de construction élevés.

Total a en outre passé en revue ses actifs pétroliers présentant des réserves de plus de 20 ans et des coûts de production élevés, dont la totalité des réserves pourraient donc ne pas être produites avant 2050, ce qui concerne les seuls projets de sables bitumineux canadiens de Fort Hills et Surmont et conduit le groupe à une dépréciation exceptionnelle complémentaire de 5,5 milliards de dollars.

En conséquence, les réserves prouvées et probables du groupe sont réduites de 19,0 à 18,5 années et Total indique qu’il n’approuvera “aucun nouveau projet d’augmentation de capacités” sur ces actifs de sables bitumineux canadiens.

Les dépréciations de 8,1 milliards de dollars enregistrées par Total ont un impact de 1,3% sur son taux d’endettement.

BP a de son côté fait savoir qu’il enregistrerait dans ses résultats du deuxième trimestre – programmés le 4 août – des dépréciations pouvant atteindre 17,5 milliards de dollars, tandis que celles de Royal Dutch Shell – qui publiera ses résultats jeudi comme Total – sont annoncées à 22 milliards.

Total: adieu la France bonjour l’Europe!

Total: adieu la France bonjour l’Europe!  

Très discrètement, Total considéré jusque-là comme une entreprise française change de statut et intervient désormais en tant que société européenne. Une manière de se montrer davantage Européen estime le PDG. Aussi une manière de prendre un peu de champ avec la France ! D’autres grandes sociétés, elles, n’ont pas hésité même à se délocaliser complètement le plus souvent vers les Pays-Bas d’une part pour être moins imposées, d’autre part pour disposer de davantage de liberté. Ce sera le cas aussi sans doute pour le holding qui va naître de Fiat et de PSA.

Notons qu’il y a longtemps que Total est une société internationale, un groupe énorme de 200 milliards d’affaires qui emploient environ 100 000 personnes dans le monde. Son statut français ne l’a jamais entravé dans son développement. Cela ne change pas grand-chose indique encore le PDG de Total. Dès lors,  on s’en demande vraiment si ce changement de statut était nécessaire ! Le géant de l’énergie Total a adopté le statut de société européenne qui permet à une entreprise de réaliser ses activités dans tous les pays membres de l’Union européenne sous une forme juridique unique. Total SA est « devenu Total SE à la suite de son immatriculation en tant que société européenne au Registre du commerce et des sociétés de Nanterre, intervenue le 16 juillet 2020″, décrit le groupe dans un communiqué.

Une telle modification des statuts a déjà été adoptée par des groupes comme Airbus et Constellium. « D’un point de vue strictement juridique, ça ne change pas grand chose » mais « je pense que c’est bien que les grands groupes européens montrent leur foi dans l’Europe », avait déclaré en janvier le PDG de Total Patrick Pouyanné, en annonçant ce projet de changement de statut.

Macron et le 14 juillet : un fiasco total

Macron et le 14 juillet : un fiasco total

 

Macro avait pourtant décidé de supprimer la traditionnelle interview télévisée du 14 juillet. Finalement il a fait le contraire en 2020. Bilan,  un fiasco total car la presse est unanime pour considérer qu’on n’a pas compris grand-chose de cette intervention sinon la prescription du port du masque à partir du 1er août. Macron est victime de plusieurs facteurs négatifs. D’abord trop d’information tue l’information. Rien que pour les cérémonies du 14 juillet il a prononcé trois discours. Des discours qui s’ajoutaient aux  interventions quasi quotidiennes du président de la république pour ne pas dire grand-chose ou des propos surréalistes comme : « je suis à l’hémistiche ».

Un autre facteur négatif, culturel celui-là, a savoir que l’image de Macron est tellement discréditée qu’il peut désormais dire tout ce qu’il veut y compris parfois des choses pertinentes ; de toute façon il ne sera pas écoûté tellement il est contesté. Jupiter est descendu de l’Olympe et même quand il se balade dans le jardin des Tuileries, il se fait apostropher par un passant qui lui rappelle de façon un peu brutale : » vous êtes mon employé « .  Jupiter  visiblement désorienté retombe sur terre. L’objectif de la dernière intervention télévisée de Macron visait  à éclairer sur ce nouveau chemin qu’il entend prendre. Le problème c’est qu’on a de la difficulté à discerner la destination. D’ailleurs son premier ministre dans un style moins ésotérique a réussi au moins un exercice de présentation qui, lui, a été compris (sinon approuvé) par les médias et sans doute aussi par une partie de l’opinion ( mais sans forcèment y croire) . Un premier ministre qui ne vise sans doute pas l’Académie française mais qui pourrait assez rapidement passer devant Macron dans les sondages d’opinion.

Coronavirus États-Unis : 425 décès en 24 heures plus de 120.000 morts au total

Coronavirus États-Unis : 425 décès en 24 heures plus de 120.000 morts au total

Les deux pires bilans mondiaux.

La veille, le bilan journalier était de 305 décès en 24 heures, soit un plus bas depuis des mois, mais les chiffres ont tendance à mécaniquement baisser pendant le week-end et juste après, en fonction des remontées des autorités sanitaires locales.

Les différents Etats américains ont pour beaucoup levé les mesures de confinement, et New York – de loin la ville la plus touchée – a fait un nouveau pas dans cette direction lundi avec la réouverture au public des commerces non essentiels. Mais plusieurs Etats du Sud et de l’Ouest du pays enregistrent désormais une flambée du nombre de cas positifs. Parmi eux, la Floride a dépassé la barre des 100.000 cas diagnostiqués, dont près de 3.000 en une seule journée lundi, ont annoncé les autorités sanitaires locales. La courbe du nombre de décès liés au virus reste pour le moment stable dans l’Etat, avec quelque 3.170 morts, dont 12 lundi.

Le bilan de la pandémie de coronavirus aux Etats-Unis pourrait dépasser le seuil des 150.000 morts, a estimé lundi le président américain Donald Trump, tout en déclarant que «2 à 4 millions de vies» auraient été perdues si le pays n’avait pas pris de mesures pour ralentir la propagation du virus.

EDF résilie ses contrats avec Total Direct , Arenh et deux autres fournisseurs d’électricité

EDF résilie ses contrats avec Total Direct , Arenh et deux autres fournisseurs d’électricité

 

Après les décisions des tribunaux de commerce, il était prévisible que EDF remettrait en cause l’accord d’accès régulé à l’électricité. On se demande bien ce qui pouvait  rester de ce fameux accord cadre de l’accès régulé à l’électricité  qui permet à des concurrents d’EDF d’acheter à bas prix quand ceux du marché sont élevés et inversement d’acheter plus cher quand les prix du marché sont bas. EDF a été condamné pour force majeure par un tribunal de commerce qui en fait sauter l’esprit même de l’accès régulé à l’électricité. Total a déjà fait condamner EDF come  Gazel Energie dans le cadre de l’accès régulé à l’électricité nucléaire historique (Arenh),

Dans son ordonnance de référé, que Reuters a pu consulter mercredi, le président du tribunal considère que les conditions de la force majeure “sont manifestement réunies” et condamne EDF à verser 25.000 euros à Gazel Energie au titre des frais de procédure.

Cette décision intervient après un jugement similaire favorable à Total Direct Energie, intervenu jeudi.

La filiale de Total et Gazel Energie cherchaient depuis mi-mars à obtenir la suspension d’une partie au moins de leurs contrats d’Arenh en faisant valoir que, sous l’effet du coronavirus et des mesures de confinement, ils disposaient d’un surplus d’électricité qu’ils devaient écouler sur le marché à un prix bien inférieur à celui auquel ils l’avaient acheté. Le problème c’est que le même accord leur permettait d’acheter de l’électricité avoir pris quand les prix de marché sont élevés. Le problème sans doute ce que les tribunaux de commerce est assimilé au tonneau des Danaïdes et qu’on peut lui imposer des conditions qui viennent encore un peu plus aggraver la situation financière.

Réclamant l’activation d’une clause de force majeure qui leur permettrait de mettre fin aux livraisons des volumes d’Arenh et de s’approvisionner sur le marché à un prix beaucoup plus bas, ils s’étaient vu opposer une fin de non-recevoir par l’électricien public, ainsi que par la Commission de régulation de l’énergie (CRE) et le Conseil d’Etat.

Gazel Energie est une ex-filiale de l’allemand Uniper désormais détenue par la holding EPH, propriété du milliardaire tchèque Daniel Kretinsky.

Selon l’ordonnance du tribunal de commerce, la société a indiqué qu’elle faisait appel à l’Arenh à hauteur de 60% de ses approvisionnements en moyenne et que, contrainte de revendre cette électricité à prix cassé, ses pertes s’élevaient à 300.000 euros par mois et risquaient de “mettre en péril son existence”.

Afin de limiter les conséquences pour EDF, Gazel Energie s’est cependant engagée à restituer à l’électricien public l’écart entre le prix de l’Arenh (42 euros par mégawatt-heure) et le prix de marché pour l’électricité issue de l’Arenh consommée pendant la suspension du contrat.

Résultat de l’opération , de fait  la logique de l’accord-cadre accès régulé à l’électricité d’EDF va sans doute sauter.

 

Total : une résolution favorable au climat recueille 17 %

Total : une résolution favorable au climat recueille 17 %

Ce n’est pas encore la grande révolution écologique chez Total mais les idées progressent entre parenthèses exemple l’association de Total à des constructeurs automobiles concernant les piles). « 16,8 % des actionnaires du géant pétrolier ont voté en faveur de la première résolution climat jamais déposée en France, marquant enfin un réveil des actionnaires sur leur responsabilité à pousser un grand groupe pétrolier vers une profonde transformation », fait valoir Lucie Pinson de l’ONG Reclaim Finance.

Fait notable pour l’ONG : estimant que Total a fait des progrès mais qu’il lui faudra de la souplesse pour atteindre les objectifs de l’accord de Paris, BNP Paribas Asset Management s’est abstenue de voter. « Cela fait trois ans que BNP Paribas est supposé engager Total sur les questions climatiques. Pourtant, en s’abstenant, BNP Paribas affirme aujourd’hui que ces engagements ne sont pas suffisants », interprète Lucie Pinson.

Même satisfecit chez Meeschaert qui a porté cette résolution avec la Banque Postale et le Crédit Mutuel. « Le conseil d’administration de Total ne pourra pas faire fi de ce vote qui atteste d’une préoccupation forte d’un cinquième de l’actionnariat. Le score de 16,8 % dépasse ceux obtenus par des résolutions similaires présentées par les actionnaires de BP ou d’Equinor. Pour Total le signal est d’autant plus fort que l’entreprise a publié une nouvelle ambition climat début mai qui aurait pu convaincre », estime Aurélie Baudhuin, directeur de la recherche ISR chez Meeschaert AM.

Union Renault Total et PSA sur les batteries électriques?

Union Renault Total et PSA sur les batteries électriques?

 

 

 

Initiative française est intéressante. Cependant la question se pose de sa dimension par rapport à l’enjeu aussi de savoir s’il n’est déjà pas trop tard Formée par Total, via sa filiale Saft, et PSA, la coentreprise ACC (Automotive Cells Company) a reçu le feu vert de la commission européenne en février dernier avec l’objectif de produire des batteries pour un million de véhicules par an en Europe, soit près 10 à 15% du marché, d’ici 2030. Renault, a poursuivi Emmanuel Macron, a par ailleurs décidé de “développer le nouveau moteur électrique de l’alliance à Cléon (Haute Normandie) projet initialement prévu en Asie”.

Automobile : écroulement total des immatriculations en avril

Automobile : écroulement total des immatriculations en avril

Une baisse de 89 % en avril ,  en mars, le marché avait déjà plongé de 72,25%, portant à 34% environ la baisse cumulée sur trois mois. Avec la chute d’avril, les immatriculations ressortent désormais en repli de 47,99% sur les quatre premiers mois de l’année. Avec le déconfinement, on pourrait évidemment assister à une reprise des immatriculations mais sur l’ensemble de l’année la baisse pourrait être catastrophique, de l’ordre de 20 %

Avant même l’épidémie, les immatriculations en France étaient parties pour accuser leur première contraction cyclique après cinq ans de hausses consécutives. En 2019, elles avaient encore progressé de 1,9%.

En avril, les immatriculations de voitures neuves du groupe PSA, qui regroupe les marques Peugeot, Citroën, DS, Opel et Vauxhall, et bientôt peut-être celles de Fiat Chrysler Automobiles (FCA) si la fusion entre les deux groupes est finalisée, ont chuté de 84,36% par rapport au même mois de 2019.

Le groupe Renault (marques Renault, Dacia et Alpine), déjà ébranlé l’an dernier par les difficultés de son partenaire Nissan et par la dégradation de plusieurs marchés émergents qui ont fait son succès, a vu quant à lui ses immatriculations en France plonger de 83,88% le mois dernier

Coronavirus États-Unis : 2.500 morts en 24 heures, près de 61.000 au total

Coronavirus États-Unis : 2.500 morts en 24 heures, près de 61.000 au total

 

 

Les Etats-Unis ont enregistré au cours des dernières 24 heures plus de 2.500 décès supplémentaires liés au nouveau coronavirus, selon le comptage mercredi à 20 heures 30 locales (02 heures 30 en France) de l’université Johns Hopkins, qui fait référence. Après deux jours de ralentissement dimanche et lundi, ce nouveau bond (+2.502 exactement) porte le bilan américain à 60.853 morts au total depuis le début de la pandémie. Ce nombre a tout simplement doublé en l’espace de deux semaines.

De loin le pays le plus touché, les Etats-Unis, qui ont franchi mardi le cap du million de cas diagnostiqués de Covid-19, comptent à eux seuls près d’un tiers des cas recensés à travers le monde. Le coronavirus «va partir», a assuré mercredi le président Donald Trump depuis la Maison Blanche. «Il va s’en aller, il va être éradiqué», a-t-il soutenu, sans préciser comment. Le Wall Street Journal affirme de son côté que le gouvernement américain vient de passer commande de 100.000 sacs mortuaires supplémentaires, ce qui augure mal d’un ralentissement du rythme de l’épidémie.

Réorganisation des transports: un casse-tête total

Réorganisation des transports: un casse-tête total

La remise en service des transports collectifs constitue un casse-tête total et ce n’est pas l’objectif de réduire l’offre de transport de 50 % qui permettra de résoudre la question de la distanciation. Cela vaut pour l’avion, pour le train et évidemment surtout pour le métro. Pour ce dernier mode de transport (cela vaut aussi pour les bus ) on voit mal comment on pourrait éviter la proximité.

On risque donc de déboucher sur des mesures très floues du type de celle de l’école avec l’obligation de porter des masques que précisément nous n’avons pas encore ! Et comment observer une distance entre les voyageurs à l’entrée et à la sortie des métros faudra-t-il un temps de stationnement de 5 à 10 minutes. La promiscuité concerne aussi le train et surtout les avions dont l’espace est compté.

Bref une nouvelle fois les orientations du gouvernement risquent de se caractériser par un grand flou voir une certaine irresponsabilité. “Nous savons effectivement produire à peu près partout sur le territoire une offre de trains, de TGV, de bus, de métros, de 50% et plus”, a annoncé le secrétaire d’Etat chargé des Transports Jean-Baptiste Djebbari vendredi sur BFMTV et RMC, en évoquant un objectif de 70% du trafic sur l’ensemble du réseau francilien et la possibilité de restaurer la moitié du trafic des TGV, en fonction des besoins des territoires.

Si “il y aura très probablement moins de gens dans les transports” pendant quelques temps, “il est très probable que dans les espaces étroits avec de très fortes fréquentations (…) le port du masque soit obligatoire”, a déclaré Jean-Baptiste Djebbari en précisant que les arbitrages sur ce point seraient rendus “dans les prochains jours”.

Outre la question du port du masque, “un des objectifs importants du 11 mai et des premiers jours de la reprise progressive du trafic c’est bien (…) de désengorger les heures de pointe (…) en continuant le télétravail tant que cela est possible et (…) en lissant les heures de pointe”, a-t-il ajouté.

“Il faut (…) que les entreprises appliquent le télétravail au maximum pendant un certain temps, il faut se reporter sur les nouvelles mobilités (…) et il faut lisser les heures de pointe, ça veut dire que les employeurs doivent permettre à leurs salariés d’arriver à des horaires différenciés au travail”, a également insisté vendredi la présidente de la RATP, Catherine Guillouard, sur France Inter.

Concernant les transports franciliens, où le trafic des tramways, métros et bus s’élève actuellement à 30% de son niveau habituel pour une fréquentation limitée à 4% des voyageurs, “nous sommes en mesure de viser 70% de l’offre”, a noté Jean-Baptiste Djebbari.

“On travaille actuellement sur un scénario qui est de viser un objectif de rallumer 70% de l’offre du réseau en moyenne”, a confirmé Catherine Guillouard sur France Inter, en précisant que les lignes automatiques – 1 et 14 – reprendraient quant à elles à 100%.

“Aujourd’hui il n’y a que 4% de fréquentation sur le réseau c’est-à-dire qu’en gros, là où d’habitude, nous produisons une journée normale 12 millions de voyages, nous en avons 500.000”, et l’objectif de 70% correspond donc à huit millions de voyageurs chaque jour sur le réseau francilien, a-t-elle expliqué.

Côté SNCF, les discussions continuent avec les élus afin d’”avoir région par région la bonne offre qui accompagne la réouverture concrète d’un certain nombre d’activités sur le terrain”, puisque les besoins ne seront pas identiques partout, a expliqué Jean-Baptiste Djebbari.

Pour la circulation des TGV, actuellement limitée à 6%, “nous sommes en capacité de monter assez rapidement vers 50% de TGV” et “nous allons voir comment organiser la bonne offre”, a-t-il déclaré, en évoquant notamment la nécessité d’organiser “de la façon la plus fluide possible” le retour des Franciliens qui étaient partis juste avant le début du confinement le 17 mars.

La gestion des impératifs sanitaires pourrait se faire par la régulation de l’offre ainsi que du remplissage des trains, avec par exemple des réservations obligatoires et limitées.

Dans le secteur aérien, le ministre n’a pas fourni d’objectif chiffré pour la reprise du trafic, actuellement limité à 2% de son niveau normal, soit seulement des dizaines de vols par jour.

“Aujourd’hui le trafic est centralisé à Roissy-Charles-de-Gaulle (…) à mesure que le trafic va reprendre (…) nous verrons quand rouvrir Orly mais a priori ce ne sera pas nécessaire le 11 mai”, a précisé Jean-Baptiste Djebbari.

Plus largement, des mesures de protection sanitaire devraient être prolongées ou mises en place pour accompagner la reprise progressive du trafic, comme l’interdiction de la vente à bord de tickets ou de billets, des filtrages des accès dans les gares, l’installation de marquages au sol pour réguler et ordonner les flux de voyageurs ou encore éventuellement une évolution de la réglementation pour donner aux services de sécurité des opérateurs de transports la possibilité de verbaliser si le port du masque était rendu obligatoire.

Coronavirus Italie : 602 morts en 24 heures en Italie, 162 000 infectés au total

Coronavirus Italie : 602 morts en 24 heures en Italie, 162 000 infectés au total

602 personnes sont mortes du Covid-19 ces dernières 24 heures, c’est 36 de plus que lundi (566). 21.067 décès liés au nouveau coronavirus ont été recensés en Italie depuis le début de la pandémie.

Une bonne nouvelle toutefois: 3186 personnes se trouvent en réanimation, soit 74 en moins par rapport à lundi. Un chiffre qui demeure important mais est en baisse pour la onzième journée consécutive. 37.130 personnes sont par ailleurs sorties guéries de l’hôpital depuis le début de la pandémie, c’est 1695 de plus que la veille.

 

L’Italie compte enfin 675 nouveaux cas de Covid-19 en 24 heures pour un total de 104.291 cas recensés actuellement. Selon la protection civile italienne, ce sont 162.488 personnes au total qui ont contracté le nouveau coronavirus.

Coronavirus en : 424 nouveaux décès, 12.210 morts au total

Coronavirus en : 424 nouveaux décès, 12.210 morts au total

Le bilan quotidien des décès dans les hôpitaux français a continué de diminuer pour un deuxième jour consécutif, à 424, a précisé Jérôme Salomon. Il s’était établi mercredi à 562, selon les chiffres publiés sur le site de Santé Publique France.

La France a enregistré 12.210 décès liés au coronavirus depuis le 1er mars, dont 8.044 dans les établissements hospitaliers et 4.166 dans les Ehpad et autres établissements médico-sociaux, a annoncé jeudi le directeur général de la santé.

Le bilan quotidien des décès dans les hôpitaux français a continué de diminuer pour un deuxième jour consécutif, à 424, a précisé Jérôme Salomon. Il s’était établi mercredi à 562, selon les chiffres publiés sur le site de Santé Publique France.

Le nombre total de cas graves en réanimation s’élève à 7.066 mais pour la première fois, le solde entre les admissions et les sorties de patients en réanimation au cours des dernières 24 heures est négatif (-82), a observé le directeur général de la santé.

Coronavirus France : 365 décès en 24 heures , 1696 en tout. 29 155 infectés au total

Coronavirus France : 365 décès en 24 heures , 1696 en tout. 29 155 infectés au total

 

La contamination s’accélère toujours avec notamment de 27 % des décès en 24 heures. 1.696 décès dus au coronavirus depuis le début de l’épidémie, soit 365 nouveaux décès en 24 heures, a annoncé jeudi le directeur général de la santé, Jérôme Salomon.

La France compte 29.155 cas confirmés par test PCR et 13.904 personnes hospitalisées dont 3.375 graves en réanimation, a-t-il ajouté.

Parmi les décès à déplorer, figure une adolescente âgée de 16 ans, a souligné Jérôme Salomon.

Les nouveaux décès représentent une hausse de plus de 27% en 24 heures après une augmentation de 21% enregistrée mercredi.

Recours de médecins au conseil d’Etat pour imposer un confinement total

Recours au conseil d’Etat pour imposer un confinement total

 

Il est clair qu’une nouvelle fois le gouvernement manque totalement de courage pour imposer des mesures totales de confinement que réclame une grande partie du corps médical (sauf certains chapeaux à plumes qui sont les courtisans du pouvoir).

Du coup les syndicats d’internes ont saisi le conseil d’État considérant que le pays était en situation de graves dangers –y compris eux-mêmes–  et réclament  donc un confinement à la chinoise. Notons que le pouvoir encore fait preuve d’une très grande faiblesse en refusant dernièrement le couvre-feu général  et en renvoyant la responsabilité aux élus locaux. Une belle manière de se défausser encore et une contradiction après celle d’Édouard Philippe qui il y a une semaine demandait  en même temps le rassemblement des électeurs dans des bureaux de vote transformés en chambre d’incubation et la limitation de la mobilité.

Des syndicats d’internes demandent donc au gouvernement la mise en place d’un confinement total pour faire face à l’épidémie. De plus en plus de médecins sont favorables à la mise en place de mesures plus contraignantes.

Les internes regrettent par ailleurs que du matériel de protection soit utilisé pour le maintien d’activités non-essentielles, alors que les hôpitaux font face à une pénurie sans précédent, qui met la santé du personnel soignant en danger.  »Déjà deux internes sont en réanimation entre la vie et la mort par manque de matériel de protection ! », s’indignent-ils.

« La poursuite d’entreprises non vitales aux personnes entraîne une consommation de matériel de protection alors que dans les hôpitaux la pénurie est généralisée. Nous, soignant.es, n’avons pas les moyens de nous protéger et devenons contaminé.es et contaminant.es. »

En ligne de mire également: le maintien des transports en commun et l’autorisation de certaines sorties, qui résultent selon le syndicat du message « ambigu » délivré par le gouvernement.

« Votre responsabilité est d’être clair, précis et ferme (…) Vous devez cesser les demi-mesures et les discours équivoques », souligne  l’Isni, dans ce message adressé au président Emmanuel Macron.

Coronavirus France : 800 cas nouveaux, 79 décès au total, une dérive incontrôlable

Coronavirus France : 800 cas nouveaux, 79 décès au total, une dérive incontrôlable

 

La propagation en France prend un rythme de moins en moins contrôlable avec en particulier 800 nouveaux en 24 heures. La preuve que le plan du gouvernement est complètement inadapté à l’enjeu. Un gouvernement qui hésite toujours entre ses préoccupations économiques et la crise sanitaire. Officiellement,  la France aurait  décidé d’étaler la propagation du virus, c’est-à-dire le faire durer  le plus longtemps possible. Cela pour éviter un pic qui viendrait complètement paralyser les capacités système de santé. La vérité est toute autre à savoir que le gouvernement comme d’ailleurs des autorités sanitaires très complaisantes ne contrôlent rien du tout et prennent des mesures contradictoires depuis le début de la crise. La vérité, c’est qu’on ne connaît même pas le nombre de personnes contaminées puisque le virus est notamment véhiculé par des personnes saines sans symptômes significatifs et qui n’en auront pas. On pourra en particulier noter que le gouvernement se refuse depuis le début à toute régulation de la mobilité. Pire il autorisait des manifestations sportives de manière particulièrement irresponsable. Maintenant il autorise encore les théâtres et autres cinémas à réunir jusqu’à 100 personnes et surtout des élections complètement secondaires vis à vis de l’enjeu sanitaire.

 

Réseau cuivre : l’abandon total d’Orange en Gironde….. et ailleurs

Réseau cuivre : l’abandon total d’Orange en Gironde….. et ailleurs

Nombreux de zones sont privées de téléphone et d’Internet en Gironde mais aussi ailleurs, c’est l’état des lignes en cuivre dans les zones rurales. « L’état du réseau, particulièrement le réseau aérien est lamentable, il y a 35 000 poteaux à changer, le réseau n’est pas entretenu par l’opérateur historique à hauteur de ce qu’il devrait être ! » accusent des élus.

 

La Gironde n’est pas un cas isolé, au point qu’Orange est sous la menace d’une amende de plusieurs millions d’euros si l’opérateur n’améliore pas ses délais de réparation, comme le rappelait le président de l’Arcep (Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la presse) il y a encore quelques jours devant la commission de l’Assemblée nationale: “Nous avons mis Orange en demeure, de manière forte, pour répondre à ses obligations de service universel”, explique Sébastien Soriano. Orange dit faire des efforts. L’entreprise a embauché 200 techniciens et investi 20 millions d’euros supplémentaires en 2019 dans le réseau cuivre.

 

En Gironde, ce sont les fortes pluies de la fin d’année qui auraient endommagé les câbles souterrains. “Petit à petit, l’eau pénètre et petit à petit les clients tombent en panne, c’est ce qui a engendré des délais très longs« , explique Eric Leblanc, en charge des relations avec les collectivités en Aquitaine chez Orange. Le cas en Gironde est loin d’être isolé dans de nombreuses zones peu denses, ce sont les fils qui tiennent les poteaux et les accès autant au téléphone qu’à Internet sont  très perturbés voir impossibles. Le pire c’est qu’Orange est supposé entretenir ce réseau cuivre et que sa préoccupation pour l’instant et de le supprimer et même de vendre le cuivre. On se demande comment les zones peu denses seront desservies puisque de toute évidence, elles ne pourront pas avoir accès aux câbles beaucoup trop  cher , de même qu’  elles pourront attendre encore longtemps la technologie mobile 5G  compte tenu du nombre imposant d’antennes supplémentaires qu’il conviendra de mettre en place.

 

Renoncer au total libre-échangisme après l’accord Sino-américain

Renoncer au total libre-échangisme après l’accord Sino-américain

Jean-François Dufour, Consultant invite l’union européenne a renoncé au libre échangisme total après notamment l’accord intervenu entre les États-Unis et la Chine entre parenthèses ( tribune au « Monde )

 

 

Tribune.

 

« Donald Trump ne s’est pas trompé en qualifiant d’« historique » l’accord dit de Phase 1 qu’il a signé avec le vice-premier ministre chinois Liu He le 15 janvier : avec celui-ci, l’administration américaine a pris acte du système chinois de commerce administré, mais pour mieux en tirer profit. Les 200 milliards de dollars d’importations chinoises supplémentaires de biens et services américains sur deux ans, par rapport à leur niveau de 2017, sont en effet son principal élément. Et il recèle une innovation majeure par rapport aux accords précédents : aux produits agricoles (+ 32 milliards de dollars sur deux ans) et énergétiques (+ 52,4 milliards), qui servaient de variable d’ajustement traditionnelle dans les échanges sino-américains, s’ajoutent 77,7 milliards de dollars de produits manufacturés (le solde de 37,9 milliards revenant aux services), dont la liste, annexée à l’accord, ne peut qu’interpeller les Européens.

 

Les huit secteurs industriels listés – équipements industriels et électriques, produits pharmaceutiques, avions, automobiles, instruments optiques et médicaux, acier, plus une rubrique « divers » intégrant semi-conducteurs et produits chimiques – sont autant de domaines dans lesquels la principale alternative aux produits américains est européenne. La Chine a besoin d’importations de ces différents produits. Mais pas de manière extensible à l’infini. Une partie des importations américaines supplémentaires devra donc venir d’arbitrages au détriment d’autres fournisseurs, essentiellement européens.

L’accord du 15 janvier, qui porte en germe des instructions des autorités chinoises pour que les importations de ces produits favorisent des fournisseurs américains afin de respecter l’accord bilatéral, induit donc un handicap commercial pour les nombreuses entreprises européennes engagées dans la compétition sur le marché chinois. Cet accord marque donc la reconnaissance par Washington du caractère administré du commerce chinois par-delà les secteurs agricole et énergétique traditionnellement associés à la souveraine nationale, puisque l’administration américaine y intègre le fait que les instructions gouvernementales chinoises ont également un impact décisif sur les achats de biens manufacturés. »

 

 

Retraites: L. Pietraszewski : un total inconnu sur un dossier casse-gueule

L. Pietraszewski : un total inconnu sur un dossier casse-gueule

 

Il faut croire que la république en marche qui dispose pourtant d’une énorme majorité à l’Assemblée nationale ne peut compter que sur des seconds couteaux pour occuper des postes aussi  stratégiques que celui des retraites. Ce poste après la démission de la loi a donc été confié à un novice en politique qui s’est découvert comme tous les autres élus  de la république en marche une subite vocation de responsable national pour diriger la France ( avec en plus quelques vieux crocodiles de la politique en provenance du PS ou des Républicains). On objectera que l’intéressé avait des fonctions dans le privé comme chargé de ressources humaines dans un groupe de distribution. Un parcours quand même un peu léger égard à la complexité du dossier et à ses enjeux  socio-économiques. L’objectif pour le gouvernement était de trouver un profil type Jean-Paul Delevoye-  mais honnête-  disposant à la fois d’une solide expérience politique et d’une bonne connaissance d’un dossier particulièrement difficile. Pour tout dire, le gouvernement envoie le néophyte au casse- pipe. Ce n’est évidemment pas avec une expérience politique de deux ans qu’on peut prétendre disposer à la fois de compétences techniques et politiques suffisantes pour gérer un dossier aussi explosif. Le problème c’est que ce manque de compétences  de l’intéressé pourrait rapidement conduire à son explosion en vol. Un futur nouveau bouc émissaire pour masquer les insuffisances du gouvernement. Il est clair que sur un tel sujet le gouvernement devait choisir un poids-lourd de la majorité. D’une part ils sont peu nombreux, d’autre part le dossier est tellement suicidaire que peu de volontaires ont dû se manifester. alt= »Laurent Pietraszewski sera nommé ce matin «secrétaire d’Etat auprès de la ministre de la santé et des solidarités, en charge de la réforme des retraites». » srcset= »https://i.f1g.fr/media/cms/414x233_crop/2019/12/18/66eee110eaf4a024e37bb4788d184cf1b483c22f3fff7010fe705ea4f413184f.jpeg 414w, https://i.f1g.fr/media/cms/584x329_crop/2019/12/18/66eee110eaf4a024e37bb4788d184cf1b483c22f3fff7010fe705ea4f413184f.jpeg 584w, https://i.f1g.fr/media/cms/616x347_crop/2019/12/18/66eee110eaf4a024e37bb4788d184cf1b483c22f3fff7010fe705ea4f413184f.jpeg 616w, https://i.f1g.fr/media/cms/767x431_crop/2019/12/18/66eee110eaf4a024e37bb4788d184cf1b483c22f3fff7010fe705ea4f413184f.jpeg 767w » sizes= »(min-width: 64em) 616px, (min-width: 48em) and (max-width: 63.9375em) 584px, 100vw » class= »css-1s74sae ewz1ycu0″ v:shapes= »_x0000_i1025″>D’une certaine façon, c’est le drame de la république en marche qui pour l’essentiel a choisi ses responsables au hasard sur Internet, des responsables pour la plupart sans aucune expérience, ni légitimité politique. De toute manière une chèvre aurait été élue après le succès de Macon dans n’importe quelle circonscription. La faiblesse des représentants macronistes  se vérifie tous les jours dans les institutions et dans les médias. Le parti enMarche  a été incapable de faire émerger le moindre responsable d’une certaine épaisseur et d’une certaine personnalité. La plupart sont des perroquets qui répètent assez bêtement les éléments de langage de la communication gouvernementale . Exemples: retraite universelle, un euro égale un euro, retraite à points avec en plus des erreurs monumentales sur la réalité actuelle. C’est ainsi qu’on a découvert par exemple brusquement qu’il conviendrait d’augmenter les enseignants pour éviter une chute drastique des pensions, une augmentation des rémunérations d’un coût de 10 milliards par an ! Bien entendu, il faudra ajouter d’autres exceptions qui ne manqueront pas de compléter la liste, celle de la police par exemple.

Inconnu du grand public, Laurent Pietraszewski est un macroniste de la première heure. Élu député du Nord en 2017, il est présenté par l’Elysée comme un «spécialiste reconnu» des relations sociales et des ressources humaines, «fin connaisseur des questions sociales et du système des retraites». Laurent Pietraszewski s’est notamment fait remarquer par le chef de l’Etat lorsqu’il a endossé le rôle de rapporteur des ordonnances travail. «Il était d’ailleurs pressenti pour être rapporteur de la loi sur les retraites», assure un proche du président de la République. «C’est un parlementaire expérimenté et légitime pour occuper cette fonction exigeante et technique», assure-t-on à l’Elysée. C’est bien le moins. Laurent Pietraszewski est prévenu, le plus difficile est à venir. «Le poste n’est pas un cadeau», reconnait un conseiller d’Emmanuel Macron. «C’est super casse-gueule ! Il n’y a que des coups à prendre. En gros, c’est comme récupérer les commandes d’un chalutier en pleine tempête…», ajoute-t-on de même source.

Service national universel: fiasco total

 Service national universel: fiasco total 

 

Le secrétaire d’État à la Jeunesse Gabriel Attal  enisage maintenant de l’ intégrer au parcours scolaire.

Le service national universel ( SNU ) est un projet de société qui a pour finalités d’ affirmer les valeurs de la République pour renforcer la cohésion sociale et nationale et de  susciter une culture de l’engagement. Le problème est que ce service n’est ni national, ni universel, encore moins militaire. Pour preuve c’est un petit stage d’un mois , un forme très temporaire de scoutisme,; il n’a concerné que quelques milliers de jeunes et on  ne prévoit qu’une participation de 30 000 en 2022 alors qu’une classe d’âge représente 800 000 personnes. En outre ce service n’a rien de militaire. Et pour cause les militaires de carrière s’y sont toujours opposées. Bref,  c’est un sorte de colonie de vacances. qui ne sert à rien et qui ne pourrait même pas être financé par l’Etat s’il devait devenir universel , c’est à dire concerner 800 000 personnes chaque année.

Alors que, selon une étude indépendante publiée en septembre par l’Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire (INJEP), 94% des jeunes volontaires disent être ressortis « satisfaits » de cette expérience, Gabriel Attal note que  »leurs motifs de satisfaction correspondent bien à nos objectifs : mixité sociale, envie de s’engager, formation aux premiers secours, savoir réagir en cas de crise ».

Cependant, note-t-il,  »les jeunes ont parfois eu le sentiment de se retrouver en classe ». Ainsi, pour 2020, le secrétaire d’État estime que « nous devons vraiment éviter la théorie et favoriser la participation des jeunes ». Concernant les critiques faites sur les emplois du temps trop chargés des adolescents pendant le SNU, le membre du gouvernement reconnaît des plannings « parfois denses ». « Il faut trouver le juste équilibre. Le SNU n’est ni une colonie de vacances, ni le bagne », ajoute-t-il. « Nous ne toucherons pas aux horaires », prévient-il, « mais il faudra mieux répartir les activités sur les deux semaines ».

Pour 2020, autour de 30.000 jeunes seront accueillis « en fonction des capacités d’hébergement, que les départements sont en train d’évaluer », avance Gabriel Attal, selon lequel le gouvernement consacrera 30 millions d’euros au SNU en 2020. « La campagne pour recruter des volontaires sera lancée en janvier », précise-t-il. Pour les années à venir, trois pistes sont imaginées à ce stade pour compléter les effectifs : « un tirage au sort national des jeunes appelés, le tirage au sort de départements ou de régions où tous les jeunes seraient appelés, et le mois de naissance (les jeunes nés un mois pair feraient le SNU, les autres non) ».

Concernant une future généralisation du dispositif, le secrétaire d’État explique que le SNU « pourra concerner 200.000 à 300.000 jeunes dès 2022 (…) et être généralisé en 2023 ou 2024. Et au niveau financier, assure-t-il, « le budget du SNU généralisé sera inférieur à 1,5 milliard d’euros ».

Alors qu’à terme, un SNU généralisé concernerait 800.000 jeunes chaque année, Gabriel Attal convient qu’il « ne sera pas possible de les accueillir tous en même temps sur une seule période ». Aussi, le gouvernement étudie la possibilité, « scénario privilégié », d’organiser le SNU « pendant les congés d’été et les petites vacances scolaires », à l’exception de la période de Noël et du 15 juillet au 15 août. Autre possibilité, ajoute Gabriel Attal, « l’envisager sur le temps scolaire ». En clair, on revient à une idée simple de départ qui consiste à insérer la dimension civique dans le temps scolaire. Au départ Macron avait prévu le rétablissement du service militaire sur plusieurs mois et on finit avec un petit stage de 4 semaine, ni militaire, ni national, ni universel.

rappel du discours d’Emmanuel Macron du  18 mars 2017 – #MacronDéfense

 

 La situation stratégique que j’ai décrite, les menaces qui pèsent sur notre pays nous commandent aussi de renforcer le lien armées-nation, en permettant à l’ensemble de notre jeunesse de faire l’expérience de la vie militaire et d’être des acteurs à part entière de l’esprit de défense. Je souhaite donc, pour ce faire, que chaque jeune Français ait l’occasion d’une expérience, même brève, de la vie militaire. Un service national de durée courte, obligatoire et universel, sera donc instauré. C’est là un projet de société majeur, un véritable projet républicain, qui doit permettre à notre démocratie d’être plus unie et d’accroître la résilience de notre société. C’est aussi ancrer en profondeur la relation entre la Défense et le pays. J’ai pris cette décision compte-tenu du défi qui est aujourd’hui le nôtre. C’est un défi de sécurité, d’éducation, un défi économique et social mais c’est aussi un défi moral et de civilisation, et le relever passera par notre capacité à refonder le lien armée-Nation. Ce service national universel, encadré par les armées et la Gendarmerie nationale, s’adressera aux jeunes femmes et hommes aptes de toute une classe d’âge – soit environ 600000 jeunes par an. Au travers d’une expérience directe de la vie militaire, de ses savoir-faire et de ses exigences, chaque jeune Français ira ainsi à la rencontre de ses concitoyens, fera l’expérience de la mixité sociale et de la cohésion républicaine, durant un mois. Ce temps de service militaire universel devra intervenir dans les 3 ans suivant le dix-huitième anniversaire de chacun. A l’issue de cette période, l’accès des jeunes aux métiers de la Défense en tant que militaire d’active ou dans la Garde nationale sera facilité. Ce service militaire universel permettra aussi de disposer, en cas de crise, d’un réservoir mobilisable, complémentaire de la Garde nationale. Le service militaire universel permettra également de détecter les difficultés, notamment l’illettrisme, et proposera une remise à niveau scolaire des appelés lorsque cela sera nécessaire. Il aidera ainsi les jeunes à préparer leur entrée dans la vie professionnelle comme dans leur vie de citoyens.

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