Archive pour le Tag 'Tintin'

On peut encore s’endetter : Nicolas Bouzou, dit Tintin

On peut encore s’endetter : Nicolas Bouzou, dit Tintin

 

Nicolas Bouzou, dit Tintin, multiplie le présentiel sur tous les médias pour raconter des banalités autant que des contrevérités et affirme avec l’autosuffisance qui le caractérise que la France peut encore s’endetter. Et de sortir comme d’habitude son  argumentaire truffé de propos de bistrot « On aura une reprise de l’économie quand on aura une amélioration de la situation sanitaire ».

 

Nicolas Bouzou  ou c’est un peu le Tintin des économistes ;sur le fond, c’est un soutien indéfectible du libéralisme échevelé et pour bien en persuader les patrons , il aime à le rappeler souvent. L’avantage autant que la faiblesse de l’intéressé ,c’est de s’exprimer sur tout y compris sur des sujets sur lesquels il ne connaît pas grand-chose. Ainsi dernièrement il s’est fait ramasser par un grand chef cuisinier à propos de l’insuffisance de soutien au secteur.

 

Bouzou  sans doute n’avait pas assez relu les notes de ses collaborateurs sur le fonds de solidarité. Le problème c’est que ce fonds  ne soutient qu’à hauteur de 20 % du chiffre d’affaire s les activités totalement paralysées et apportent seulement 1500 € aux entreprises non totalement paralysées mais affectées. On voit mal comment le soutien financier de ce fonds de solidarité serait susceptible de couvrir les charges fixes structurellement énormes du fait de la volatilité de la demande dans la restauration..

 

La technique de Nicolas Bouzou ,dit Tintin ,est bien connue,  sur la forme il joue le contestataire éclairé avec des fausse colères surjouées mais sur le fond il soutient toujours le pouvoir politique ou économique qui lui assure son carnet de commandes d’études.

 

Par exemple quand Nicolas Bouzou n’apprécie pas les attaques européennes vis-à-vis des laboratoires pharmaceutiques après les retards de livraison : « Quand je vois-le je est récurrent chez lui- la présidente de la Commission européenne », Ursula von der Leyen, « accabler les laboratoires pharmaceutiques je trouve cela assez malvenu parce que les laboratoires pharmaceutiques, qu’il s’agisse d’ailleurs de vieux laboratoires ou de start-up, les biotechs, ce sont eux qui en un an nous permettent d’entrevoir la sortie de la crise.  » Ça ne mange pas de pain d’attaquer des cibles lointaines  ! Par contre en France il est plus prudent avec le pouvoir économique et politique par exemple quand il affirme- on se demande pourquoi ce genre de confidences–qu’il aime Sarkozy ! Pas étonnant il a en permanence le même mouvement d’épaule. Quant au sujet proprement dit de l’endettement que peut poursuivre sans dommage la France, Bouzou ou se contente de reprendre simplement les propos–du moment- du gouvernement. Dont il ne peut s’empêcher de répéter sans cesse qu’il est un confident et un conseiller !

Guaino « Copé, c’est Tintin chez les Soviets » (Guaino)

Guaino « Copé, c’est Tintin chez les Soviets » (Guaino)

Cette fois Guaino tape très dur sur Copé dont limage est déplorable dans l’opinion. Copé, qui, il faut bien le dire, n’est jamais parvenu à imposer une ligne claire, ni son leadership et qui continue à tripatouiller les instances de l’UMP. Alors que plus personne à l’UMP ne croit à la « vague bleue » promise par Jean-François Copé pour les élections municipales, Henri Guaino donne de la voix. Le député UMP des Yvelines a écrit, vendredi 24 janvier, à Jean-François Copé, président de l’UMP, pour lui faire part de ses désaccords sur sa ligne politique. Et d’estimer que celle-ci fait « à nouveau désespérer » les Français de droite. Dans cette lettre, l’ancienne plume de Nicolas Sarkozy à l’Elysée demande notamment à Jean-François Copé de « déclarer solennellement » samedi 25, lors du Conseil national que l’UMP tient à Paris, que le principal parti de l’opposition ne soutient pas François Bayrou, candidat aux élections municipales à Pau. Ce soutien au président du MoDem, qui avait voté pour François Hollande au second tour de l’élection présidentielle en 2012, est « inacceptable » à ses yeux. De plus, le député demande au président de l’UMP de « reporter l’adoption des grandes lignes du projet politique de l’UMP », lesquelles « n’ont fait l’objet d’aucun grand débat dans les fédérations, d’aucun processus de maturation intellectuelle et politique ». Il réclame de surcroît le report de « l’élection des membres élus du bureau politique », dont la liste a été « concoctée dans l’entresoi de quelques-uns, sans que ce scrutin soit annoncé ». Et d’attaquer : « Cette manœuvre ruine la confiance, elle nous divise, nous fragilise (…) Elle est inexcusable. C’est Tintin chez les Soviets ». Enfin, Henri Guaino demande au patron de l’opposition de « reporter l’investiture de la tête de liste pour les élections européennes en Ile-de-France », Alain Lamassoure. « C’est une faute et c’est irresponsable » car ce dernier est « partisan d’une Europe fédérale et un ardent défenseur de l’Union européenne telle qu’elle se construit », rappelle Guaino qui souhaite « un changement au contraire très profond » de cette construction.

Diplomatie : Tintin Hollande au Congo

Diplomatie : Tintin Hollande au Congo

Avant on avait Sarko qui sauvait le monde tous les mois, maintenant on a Hollande, Tintin au Congo qui veut sauver la démocratie en Afrique.dur, dur, l’apprentissage du métier. Fabius, dit Milou, avait les oreilles basses.  A force de multiplier les rencontres, Hollande s’est sans doute rendu compte de la complexité de la politique en RDC. A voir la froideur de son hôte à l’ouverture du sommet de la francophonie, l’énervement de Kabila ne lui a sans doute pas échappé non plus La diplomatie est un exercice d’équilibriste. Surtout en terrain miné. Arrivé en République démocratique du Congo (RDC) samedi matin, François Hollande a été accueilli par Joseph Kabila, chef de l’Etat en exercice. Dans une ambiance plutôt froide après les déclarations françaises de la semaine sur les «manquements de la démocratie en RDC».  Au fil d’une journée menée au pas de charge, François Hollande a également rencontré les principaux opposants au président congolais contesté depuis sa réélection de 2011, notamment Etienne Tshisekedi, figure emblématique de cette opposition. «Je n’attendais rien du président Hollande sur la situation au Congo. Il n’y a que les Congolais qui savent ce qu’il se passe ici. Et personne d’autres. Mais nous croyons toujours dans les valeurs pour lesquels il est là, de bonne gouvernance et de démocratie», a lâché le président de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) à la sortie de sa rencontre avec le président français. Opération réussie pour le Quai d’Orsay qui organise depuis des semaines cette rencontre avec Etienne Tshisekedi, qui conteste toujours les résultats de la présidentielle. «On s’est retrouvé avec le dossier RDC sur les bras cet été », témoigne une source du Quai d’Orsay. Difficile en effet pour Hollande de faire ses premiers pas en Afrique dans un pays où la la réélection de Joseph Kabila a été «entâchée d’irrégularités», selon les rapports de l’ONU et suivie de violences qui avaient provoqué 33 morts. D’où la première étape au Sénégal, vendredi, mais aussi la volonté élyséenne d’organiser les rencontres avec les principaux membres de l’opposition. Les premiers contacts avaient en fait été pris par le cabinet de Yamina Benguigui lors de sa venue en juillet. Elle trouve alors une oreille attentive. «A l’époque, le régime de Kabila dérivait», témoigne un ancien collaborateur de Tshisekedi. Les contacts se sont ensuite accélérés mi-septembre. Avec de nombreux opposants.  Samedi, avant de s’entretenir avec Etienne Tshisekedi, Hollande a rencontré les six chefs des groupes parlementaires. «Il nous a d’abord demandé de nous exprimer librement», explique Samy Badibanga. «Je lui ai donc dit que nous subissions deux crises, une externe à nos frontières et une interne avec le régime. Il est important que les Nations Unies soient les maitres d’œuvre de la paix en RDC et qu’un émissaire permette le retour du dialogue entre Kabila et l’opposition», poursuit le député, radié de l’UDPS depuis qu’il a choisi de siéger à l’assemblée nationale alors que Tshisekedi avait demandé à ses troupes de pratiquer la politique de la chaise vide dans cette assemblée qu’il juge «illégitime». «Ils ont préféré prendre le salaire», ironise un journaliste congolais. Face à cette opposition divisée, l’Elysée a dû organiser ses rencontres en deux temps. «Je comprends bien qu’ils aient été obligés de le faire de cette façon mais d’une certaine façon, Hollande officialise la rupture entre les deux clans», analyse Medard Mulungala Lwakabluanga, président de l’Union national pour la majorité républicaine, une formation qui appartient à la vingtaine de partis d’opposition (sur les quelques 80 que compte la galaxie politique congolaise).

 

 




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