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« C’est aux entreprises d’avoir une vision stratégique »( Thierry Breton)

« C’est aux entreprises d’avoir une vision stratégique »( Thierry Breton)

 

Dans une interview au JDD l’ancien ministre des finances, Thierry Breton conteste le concept d’État stratège et considère que c’est aux entreprises qu’il appartient de définir une vision stratégique. Un point de vue qui mérite intérêt mais cependant très contestable quand on connaît la situation particulièrement dramatique sur le plan financier par exemple  d’EDF ou de la SNCF. L’État s’est en la circonstance simplement aligné sur la stratégie des entreprises. En outre certains projets stratégiques très techniques ou très coûteux imposent une vision à long terme alors que la mode est actuellement dans  nombre d’entreprises aux stratégies à court terme pour rémunérer les actionnaires.

 

Thierry Breton

 

EDF et la SNCF fonctionnent dans un environnement concurrentiel régulé depuis Bruxelles. Areva a lourdement failli du mauvais management de ses dirigeants. Mais c’est aux entreprises d’avoir une vision et au conseil d’administration, dont l’État s’il y siège, d’en valider la pertinence et non l’inverse. L’État stratège, je ne sais pas ce que c’est, sinon un émetteur de règles à faire respecter par les autorités de régulation et qui a la nécessité d’œuvrer à l’intérêt général.

 

Le gouvernement soutient la participation d’EDF au projet de Hinkley Point. Est-ce raisonnable?
Je n’ai pas à juger de la pertinence d’une telle décision. Cet investissement de 15 milliards sur dix ans représente une diversification stratégique en Europe. Le groupe a fait approuver un plan décennal d’investissement de 110 milliards. Consacrer 15% de l’enveloppe aux EPR britanniques me semble à portée de main.

 

L’État n’envoie-t-il pas des signaux contradictoires quand il réclame des dividendes et refuse des hausses de tarifs?
Les injonctions contradictoires sont le lot quotidien des chefs d’entreprise, a fortiori à la tête des groupes publics. C’est extrêmement complexe pour un dirigeant car l’État, qui est votre actionnaire, agit aussi en prescripteur de missions de service public et en régulateur. Il est plusieurs parties prenantes à lui seul. Mais en acceptant ses fonctions, le chef d’une entreprise publique connaît parfaitement la règle du jeu.

L’État n’est-il pas acculé aujourd’hui à ne jouer que les pompiers, comme chez Vallourec et Areva?
Non. L’État doit faire tourner ses participations au mieux de ses intérêts patrimoniaux. Je déplore qu’il n’ait pas su le faire entre 2007 et 2012, période durant laquelle il n’a rien vendu. Aujourd’hui, nous pouvons profiter d’une abondance de liquidités à taux zéro, voire négatifs. Cela crée une opportunité exceptionnelle pour les investissements de long terme. Pour financer des projets de modernisation de pans entiers de notre économie en matière de transport, de transition énergétique, de réseau haut débit en créant des fonds d’infrastructure. C’est l’idée que je défends à travers la création d’un fonds européen de sécurité et de défense.

« Sarkozy, la pire gestion financière de 2007 à 2012 » (Thierry Breton)

« Sarkozy, la pire gestion financière de 2007 à 2012 » (Thierry Breton)

Thierry Breton l’ancien ministre de l’économie de Sarkozy fusille la gestion financière de l’ancien président de la république pendant la période de 2007 à 2012. Encore un proche de Sarkozy qui s’éloigne mais cette fois qui condamne la politique laxiste de l’ancien chef d’État. Pour résumer Thierry Breton constate que la France a pratiquement doublé son endettement en 10 ans  pour atteindre à peu près 100 % du PIB soit environ 2000 milliards. En cinq ans Sarkozy a fait grossir cette date de 600 milliards hypothéquant encore pendant longtemps la solvabilité de la France liée main et pallier les points liés aux marchés financiers. « On a eu une gestion de la crise entre 2007 et 2012 qui a été l’une des plus mauvaise de tous les pays européens. On a augmenté la dette de la France de 600 milliards d’euros. On a décroché totalement par rapport à l’Allemagne », a lancé l’ancien président du conseil d’administration d’Orange   »C’est la Cour des comptes qui le dit. Sur les 600 milliards de dettes supplémentaires qui ont été créés, 200 milliards sont dus à la crise, 400 milliards par une très mauvaise gestion », a enfoncé Thierry Breton. Un argument déjà développé par les journalistes du Point et de Marianne Mélanie Delattre et Emmanuel Lévy dans leur livre Un quinquennat à 500 milliards. Ces derniers estimaient que la part de la crise dans le dérapage des finances publiques de la France était réduite, et que c’est bien le manque de rigueur économique de Nicolas Sarkozy qui avait fait s’envoler la dette publique. Thierry Breton a regretté l’absence de réaction de Nicolas Sarkozy à l’époque face à l’envolée des dépenses publiques.  »Je l’ai dit tout de suite. Je l’ai dit en permanence, je l’ai dit immédiatement parce que j’ai vu à ce moment là ce décrochage par rapport à l’Allemagne qui, aujourd’hui, est tragique », a-t-il indiqué.

CGT : Thierry Lepaon discrédité une seconde fois

CGT : Thierry Lepaon discrédité une seconde fois

 

Normalement le successeur de Thierry Lepaon devait être désigné mais son élection n’a pas été possible du fait du rejet des proches de Thiery Lepaon dans la liste des membres du bureau. EN clair, Martinez sera sans doute élu – en février- mais à condition que ces proches de Thierry Lepaon soit éliminés du bureau. Une semaine après la démission de Thierry Lepaon, le « parlement » de la CGT a donc rejeté la liste de direction proposée par Philippe Martinez. L’ancien leader de la Fédération des métaux est pressenti pour prendre la tête du syndicat. Il doit revoir sa copie.  La crise n’en finit pas, à la CGT. Une semaine après la démission de son ancien secrétaire général, Thierry Lepaon, le « parlement » du syndicat a rejeté mardi soir la liste de direction proposée par un des prétendants au trône : Philippe Martinez. Cette liste propose une composition : neuf noms pour les neuf postes du bureau de la CGT. Mais elle a sans doute été jugée comme étant trop tournée vers le passée : il y avait surtout des proches de Thierry Lepaon. La CGT veut oublier la période Lepaon, oublier les scandales liés aux frais de rénovation de son appartement et de son logement de fonction. Résultat : le « parlement » a approuvé cette liste à « seulement » 57 %, alors qu’il fallait une majorité des deux tiers. Philippe Martinez doit donc revoir sa copie, proposer une nouvelle composition, s’il souhaite prendre la tête de la CGT. D’autant que dans un communiqué, la CGT admet que Philippe Martinez est « pressenti pour être le futur secrétaire général ». Mais le prochain vote n’aura pas lieu avant début février. Le feuilleton durera donc encore trois semaines.

CGT : Philippe Martinez pour remplacer Thierry Lepaon

CGT : Philippe Martinez pour remplacer Thierry Lepaon

Compte tenu des événements dramatiques de ces derniers jours, l’affaire de la démission de Thierry Lepaon a té relativement marginalisée  dans les médias. Il sera vraisemblablement remplacé par Philippe Martinez, responsable de la puissante fédération des métaux ; Une afffaire moins médiatisée et qui permettra peut-êter à la CGT de s’en sortir en limitant des dégâts. La candidature de Philippe Martinez a été approuvée par la direction de la CGT, et sera soumise au choix du « parlement » du syndicat mardi. Il veut ainsi succéder à Thierry Lepaon. L’ancien secrétaire général  de la CGT a démissionné la semaine dernière suite aux révélations successives de ces dernières semaines sur son train de vie.  La CGT veut rebondir, après les scandales dans lesquels son ancien directeur, Thierry Lepaon était empêtré. Pour incarner ce rebond : Philippe Martinez. La direction de la CGT a accepté lundi sa candidature à la tête du syndicat, à 28 voix pour, 19 contre et 6 abstentions. Une courte majorité. Philippe Martinez, la cinquantaine, a mis un pied dans le syndicalisme à Renault. Il était délégué-syndical CGT à l’usine de Boulogne-Billancourt. En 2008, deuxième pied dans le syndicalisme : il prend la tête de la Fédération des métaux. Prochaine étape pour sa candidature : le vote du « parlement » du syndicat mardi, qui doit confirmer (ou non) ce choix, à une majorité des deux tiers. Sachant que huit autres membres veulent figurer sur la liste du futur bureau.

 

 

« Démission de Thierry Lepaon » (Louis Vianney)

Démission de Thierry Lepaon (Louis Vianney)

La démission de Thierry Lepaon, c’est ce que demande l’ancien secrétaire général de la CGT, Louis Vianney. .  « Des fautes ont été commises, et elles impliquent Thierry Lepaon », lance Louis Viannet, l’ancien secrétaire général de la CGT (de 1992 à 1999) lundi dans un entretien au journal Le Monde. A la veille d’une nouvelle réunion des dirigeants du syndicat, Louis Viannet appelle à la démission de l’actuel secrétaire général de la CGT.  En cause : les affaires dans lesquelles Thierry Lepaon est empêtré. Notamment la rénovation de son bureau de 50 mètres carrés (62.000 euros) et de son logement de fonction de 79 mètres carrés à Vincennes (105.000 euros), aux frais de la CGT. Mais aussi le versement d’une prime de 26.650 euros lors de son accession à la tête du syndicat. Pour Louis Viannet, « la crédibilité du secrétaire général » est perdue, « à l’intérieur comme à l’extérieur ».  Louis Viannet dit ne pas comprendre la volonté de Thierry Lepaon de « rester coûte que coûte » aux responsabilités. « Il tend à confondre détermination et entêtement », ajoute-t-il. Démissionner, serait, pour Thierry Lepaon, « la seule façon de participer positivement à l’écriture des pages à venir de l’histoire de la CGT ».

CGT : Thierry Lepaon s’accroche

CGT : Thierry Lepaon s’accroche

 

 

Comme Lepaon s’accroche, l’affaire s’enlise et l’image de la CGT et du syndicalisme en général n’en sort pas grandie. Il y a  les faits qui lui sont reprochés mais L paon est surtout  victime d’une erreur de casting. Il a d’ailleurs bien du mal à prononcer  une phrase un peu construite. Il n’a jamais réussi à s’imposer  sur le plan médiatique.  Il a été élu par défaut et de toute évidence n’a pas l’étoffe pour conduire une organisation comme la CGT. Le numéro un Thierry Lepaon a exprimé jeudi sa détermination à garder son fauteuil et à « faire front », quitte à rendre responsable de la crise une partie de la direction confédérale. Épinglé pour des dérives financières liées à son train de vie, le secrétaire général n’a pas présenté sa démission mardi devant la Commission exécutive (direction élargie de 56 membres). « Ma décision est de faire front » et « je ne serai pas le rat qui quitte le navire », a-t-il martelé jeudi soir sur France 3 Basse-Normandie, une de ses rares interventions depuis la crise. Mais, a-t-il assuré, « notre navire est aujourd’hui en difficulté » et « si les équipes décident qu’il est temps de changer de secrétaire général j’écouterai et je pendrai mes responsabilités ». Le numéro un de la CGT, élu en mars 2013, a redit que sa « seule ambition est de rassembler la CGT. C’est mon obsession, si demain je sens que je ne suis plus celui qui peut rassembler les organisations de la CGT je partirai ». M. Lepaon a un délai de « réflexion » jusqu’à la prochaine réunion de la commission exécutive les 6 et 7 janvier.  Sa réflexion semble s’orienter vers des initiatives lui permettant de préserver son fauteuil en incriminant d’autres membres du bureau confédéral qu’il verrait bien prendre la porte. Ainsi, une note adressée à toute la CGT mercredi relève « un problème de cohésion au sein du bureau confédéral qui nécessite des modifications » et estime nécessaire « des propositions d’évolution totale ou partielle de la composition » de ce bureau. Au sein de ce bureau de dix membres (dont le secrétaire général et le trésorier qui a déjà rendu son tablier) plusieurs, notamment Eric Aubin -ancien candidat à la succession en 2012- se sont opposés à la gestion de la crise depuis septembre par le numéro un. Au départ larvée, la bataille est désormais ouverte, dans une ambiance délétère. Thierry Lepaon dénonce ceux qui à l’intérieur de la CGT l’ont « jeté en pâture aux médias » et pour « faire mal au secrétaire général de la CGT ». Allusion aux révélations de presse sur les dépenses coûteuses dans son appartement de fonction et son bureau et le montant de ses indemnités, à l’origine de la crise. Selon Les Échos, cette tactique de « table rase » ne sera pas d’un grand secours à M. Lepaon et finira par préparer le terrain pour Philippe Martinez, numéro un de la fédération de la métallurgie.  Mais le métallurgiste -à supposer qu’il soit intéressé- devra encore recueillir une majorité, ce qui tient de la gageure. Le dernier mot revient le 13 janvier au Comité confédéral national (CCN, « parlement » de la CGT), seule instance habilitée à révoquer le numéro un et le bureau et à nommer une nouvelle direction.

 

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