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Société– Le squatter de Théoule-sur-Mer arrêté pour violences !

 

 

Une affaire incroyable avec un scénario imprévisible pour les squatter qui avaient occupé le logement de modestes retraités, lesquels se sont retrouvés à la rue. Le pire, c’est que les squatters disposaient en fait d’un logement en région parisienne et qu’ils s’étaient installés tranquillement dans une villa non occupés au bord de la mer. Les autorités politiques se sont interrogées jusqu’au plus haut niveau de l’État sur la manière et la légitimité de l’expulsion. Une manière de confirmer la déliquescence de l’État incapable d’imposer l’occupation illégale d’une propriété privée. Le plus cocasse et le plus dramatique en même temps, c’est que l’expulsion a été réalisée au motif d’un conflit violent à l’intérieur de la famille. Les Radicaux qui avaient abondamment soutenu les squatters en seront pour leurs frais avec le ridicule en supplément. Les squatteurs de Théoule-sur-Mer ont enfin vidé les lieux. Le père de famille, Abdellah Z., a même été placé, lundi soir, en garde à vue à Mandelieu, dans les Alpes-Maritimes. Mais ce n’est pas une ordonnance d’expulsion qui a permis d’obtenir le départ de cette famille qui, avec deux enfants, avait élu domicile depuis trois semaines chez un couple de retraités: ce n’est qu’à la faveur d’une dispute que les gendarmes ont pu interpeller le mari, pour violences conjugales.

«La gendarmerie a évacué leurs affaires et repris les clefs, raconte le maire de Théoule, Georges Botella. L’épouse, elle, a été conduite à Nice, dans un foyer pour femmes battues, avec ses enfants. Mais moi je suis encore obligé de mobiliser des gendarmes pour protéger la maison: d’autres squatteurs pourraient venir… Oui, on est chez les dingues!»

 

Le squatteur de Théoule-sur-Mer arrêté pour violences !

Le squatteur de Théoule-sur-Mer arrêté pour violences !

 

Une affaire incroyable avec un scénario imprévisible pour les squatter qui avaient occupé le logement de modestes retraités, lesquels se sont retrouvés à la rue. Le pire, c’est que les squatters disposaient en fait d’un logement en région parisienne et qu’ils s’étaient installés tranquillement dans une villa non occupés au bord de la mer. Les autorités politiques se sont interrogées jusqu’au plus haut niveau de l’État sur la manière et la légitimité de l’expulsion. Une manière de confirmer la déliquescence de l’État incapable d’imposer l’occupation illégale d’une propriété privée. Le plus cocasse et le plus dramatique en même temps, c’est que l’expulsion a été réalisée au motif d’un conflit violent à l’intérieur de la famille. Les Radicaux qui avaient abondamment soutenu les squatters en seront pour leurs frais avec le ridicule en supplément. Les squatteurs de Théoule-sur-Mer ont enfin vidé les lieux. Le père de famille, Abdellah Z., a même été placé, lundi soir, en garde à vue à Mandelieu, dans les Alpes-Maritimes. Mais ce n’est pas une ordonnance d’expulsion qui a permis d’obtenir le départ de cette famille qui, avec deux enfants, avait élu domicile depuis trois semaines chez un couple de retraités: ce n’est qu’à la faveur d’une dispute que les gendarmes ont pu interpeller le mari, pour violences conjugales.

«La gendarmerie a évacué leurs affaires et repris les clefs, raconte le maire de Théoule, Georges Botella. L’épouse, elle, a été conduite à Nice, dans un foyer pour femmes battues, avec ses enfants. Mais moi je suis encore obligé de mobiliser des gendarmes pour protéger la maison: d’autres squatteurs pourraient venir… Oui, on est chez les dingues!»

Le scandale des squatteurs de Théoule-sur-Mer

Le scandale des squatteurs de Théoule-sur-Mer

Certains médias dénoncent à juste titre la grande déliquescence de l’État et plus généralement de l’autorité. Pour preuve encore ce scandale des squatters qui occupent, illégalement évidemment, la maison de modestes retraités à Théoule-sur-Mer. Aucune autorité n’est en capacité d’exiger immédiatement le départ squatters  qui en plus auraient un logement en région parisienne. La réaction des autorités et en particulier du gouvernement est particulièrement invraisemblable puisqu’elle se borne à indiquer qu’on étudie la réponse judiciaire !

Il s’agit pourtant clairement d’une infraction au principe de propriété que les forces de police doivent immédiatement et impérativement faire respecter.

On imagine cependant que les squatters sont soutenus par des associations radicales content tenu de leur bonne connaissance du droit des locataires. Locataires pourtant qu’ils ne sont pas.

À 75 ans, Marie-Thérèse et Henri Kaloustian aspiraient à une retraite paisible au bord de la mer. Ils viennent de vendre leur domicile lyonnais. Mais, à leur arrivée, fin août, devant leur maison de vacances, stupeur: une famille inconnue, avec deux enfants en bas âge, a pris possession de la villa dont ils sont propriétaires depuis trente-six ans, à Théoule-sur-Mer, dans les Alpes-Maritimes. Évincés par des squatteurs manifestement très au fait de leurs droits, voilà les retraités désormais eux-mêmes sans domicile.

«Les services de l’État et de la Chancellerie sont en train de regarder cette affaire, a réagi la ministre déléguée au Logement, Emmanuelle Wargon, lundi sur CNews. La procédure peut aller vite et on va s’y employer.» Ce cas «ne montre pas une défaillance de la loi», a-t-elle toutefois estimé. «Elle prend les gens pour des cons! s’insurge Henri Kaloustian. Quand on viole votre domicile, vous ne trouvez pas que c’est une défaillance? Il n’y a pas de justice, il faut que les choses.

On imagine évidemment qu’elle aurait été l’l'action de la police si la maison de Deauville dans laquelle se déplace de temps en temps Macron avait été occupé par des squatters.




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