Archive pour le Tag 'terroristes'

Schiappa, la philosophe de télé réalité voit une «convergence idéologique» entre «la Manif pour tous et les terroristes islamistes»

Schiappa, la philosophe de télé réalité voit une «convergence idéologique» entre «la Manif pour tous et les terroristes islamistes»

 

Il est clair que Marlène Schiappa s’ennuie  dans son ministère et qu’elle cherche à faire le buzz en sortant du champ réduit de son portefeuille. Malheureusement la ministre est souvent à côté de ses baskets et se comportent en philosophes de télé réalité. En cause notamment  une formation initiale très approximative. Pour parler franc, Macron s’est aussi entouré d’idiots assez notoires. Pour preuve cette déclaration un peu surréaliste- «je souligne l’existence d’une convergence idéologique» sur l’homophobie entre la manif pour tous et les terroristes islamistes. » Certes la manif pour tous n’est pas caractérisée par des positions très progressistes sur le plan sociétal. Il en est de même aussi pour les extrémistes islamistes. Mais de là à parler de convergence, cela démontre à l’évidence l’approximation intellectuelle de l’ancienne chroniqueuse de télé qui est sans doute à la politique et à la philosophie ce que McDo est à la gastronomie.  À ses yeux, dans un contexte de recrudescence des actes antisémites (+74% en 2018) et homophobes (+4,8% en 2017), les homosexuels – comme les juifs, dit-elle – sont les «boucs émissaires» des «théories islamistes radicales». Mais aussi de l’«extrême droite», à laquelle elle assimile La Manif pour tous, mouvement né en 2012 dans l’opposition à la loi ouvrant le mariage aux personnes de même sexe. «Il y a une alliance entre les gens d’extrême droite et les islamistes, qui s’unissent de fait dans ce combat» contre les homosexuels, explique-t-elle. «Les slogans et l’agressivité de la Manif pour tous ont nourri la recrudescence de violences homophobes».

La Manif pour tous a dénoncé mercredi, dans un communiqué, un «scandaleux amalgame» qui «insulte les millions de Français mobilisés depuis 2012 pour témoigner pacifiquement de leur attachement aux droits de l’enfant et à la famille». Le mouvement «attend des excuses immédiates de Marlène Schiappa». Soutien de la Manif pour tous, le président du groupe Les Républicains (LR) au Sénat, Bruno Retailleau, a pour sa part fustigé «les raccourcis de Marlène Schiappa».

Les raccourcis de Marlène Schiappa non seulement blessent les millions de français qui ont défendu pacifiquement une conception du mariage, mais ils banalisent aussi l’idéologie violente des islamistes envers les homosexuels.

 

 

Terrorisme : que faire d’ex terroristes libérés ?

Terrorisme : que faire d’ex terroristes libérés ?

Plusieurs centaines de détenus radicalisés vont être libérés d’ici deux ans après avoir effectué leur peine. Quoi en faire ?  En vérité, il y a surtout une  solution : la mise en résidence surveillée. Certes certains seront expulsé mais il s’agit étrangers ou de très rares déchus de la nationalité française sous réserve d’accords des pays d’accueil et d’accords des intéressés. Autant dire que la majorité restera en France et ou pourra rejoindre de nouveaux théâtres d’affrontements internationaux en Afghanistan ou en Afrique par exemple.  Certains  vont evidemment critiquer ces libérations dont certaines ne sont pas sans risque mais il ne peut en être autrement dans un Etat de droit qui s’oppose justement au régime de terreur que veulent mettre en place les détenus radicalisés libérés. Au total, près de 450 détenus radicalisés doivent sortir des prisons françaises d’ici fin 2019, parmi lesquels une cinquantaine de « terroristes islamistes ». Considéré comme le mentor de Chérif Kouachi et d’Amédy Coulibaly, deux des auteurs des attentats de janvier 2015 à Paris, Djamel Beghal fait partie de ces détenus particulièrement surveillés qui doivent sortir de prison dans les prochains mois. Lui-même est libérable le 16 juillet. Sa sortie de prison constituait un casse tête pour les autorités françaises mais celui-ci semble en passe d’être résolu. Djamel Beghal lui-même est favorable à l’option de l’expulsion vers l’Algérie.

Les Kurdes veulent les terroristes français

Les Kurdes veulent   à pour juger les terroristes  français

Les autorités kurdes syriennes sont compétentes pour juger des djihadistes français, a réaffirmé lundi leur représentant en France, quelques semaines après la plainte pour “détention arbitraire” déposée par des familles de femmes ayant rejoint l‘Etat islamique. “Il y a des autorités compétentes qui s‘en occupent”, a dit Khaled Issa à des journalistes à Paris, qui l‘interrogeaient sur le sort des ressortissants français et leur éventuel transfèrement en France. Leur sort “n‘est pas mon souci premier”, a-t-il ajouté. “Chacun doit avoir en tête que ces terroristes présumés qui sont venus chez nous ne sont pas venus pour nous apporter des fleurs, des litres de lait pour nos enfants, ni des médicaments, ils ont joué, ils ont échoué”. “On est en guerre contre les groupes terroristes, les dossiers sont en instruction, je m‘interdis de faire des commentaires pour ne pas me mêler des affaires judiciaires”, a-t-il indiqué. Selon le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian, une centaine de djihadistes français étaient détenus début février par les forces kurdes en Syrie.

Gonflé, Rohani demande à Macron d’agir contre «les terroristes» basés en France

Gonflé,  Rohani demande à Macron d’agir contre «les terroristes» basés en France

Rohani,  le président iranien,  refait le coup classique de l’ennemi extérieur responsable des troubles sociaux dans son pays. Un vieux truc utilisé dans toutes les dictatures pour tenter de reporter la responsabilité des mécontentements sur l’étranger. Certes existe-t-il en France quelques cercles d’opposition,  pour autant ils ne sauraient  être rendus responsables de la dégradation économique qui a justifié les mouvements de contestation en Iran. Cette contestation s’est surtout nourrie des promesses de développement non tenues  par Rohani et son équipe alors que dans le même temps l’Iran dépensait  des sommes folles dans sa guerre sans merci contre les sunnites sur plusieurs théâtres d’opérations de guerre. Ce qui est contesté, c’est l’inflation, le chômage qui atteint 30 % de la population, la corruption n’est maintenant aussi le régime politique. Du coup, la demande du président iranien à Emmanuel Macon paraît un peu surréaliste. En effet , le président iranien Hassan Rohani a demandé ce mardi à son homologue français Emmanuel Macron de prendre des mesures contre les activités d’un « groupe terroriste » iranien basé en France et impliqué selon lui dans les récentes manifestations en Iran, a rapporté la télévision d’Etat. Le guide suprême Ali Khamenei avait plus tôt dans la journée, brisé son silence et accusé les « ennemis » de l’Iran de porter atteinte au régime, au sixième jour d’un mouvement de contestation marqué par des violences meurtrières et des centaines d’arrestations.

 

Des candidats terroristes bientôt recrutés dans les maternelles

Des candidats terroristes bientôt recrutés dans les maternelles

 

C’est le troisième mineur interpellé cette  semaine pour des soupçons de terrorisme. Des gamins d’une quinzaine d’années au vide existentiel sidéral et prêts à s’amuser à tuer des gens pour se donner une raison d’exister. Des gamins paumés, incultes ignorant tout de la religion et manipulés. À quand un recrutement de candidats djihadistes dans les maternelles ?  Un mineur de 15 ans soupçonné de projeter un attentat a été en effet interpellé mercredi dans le 20e arrondissement de Paris, a-t-on appris de sources policière et judiciaire, après les arrestations ces derniers jours de plusieurs autres adolescents au profil similaire. L’opération a été menée par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), qui a avait repéré le suspect sur les réseaux sociaux, a-t-on précisé. L’adolescent était en contact par le biais de la messagerie cryptée Telegram avec le djihadiste français Rachid Kassim, membre du groupe Etat islamique et basé dans la région syro-irakienne, a-t-on ajouté. Un autre adolescent, également âgé de 15 ans, avait été arrêté jeudi 8 septembre à Rueil-Malmaison, dans les Hauts-de-Seine, puis mis en examen pour association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste, précise-t-on de source judiciaire. Ce jeune homme est lui aussi soupçonné d’avoir projeté un attentat et était en contact avec Rachid Kassim, ajoute-t-on de source proche de l’enquête, confirmant des informations de BFM TV. En une semaine, trois adolescents, tous âgés de 15 ans, tous soupçonnés d’être proches d’un passage à l’acte et tous en lien avec Rachid Kassim via le service de messagerie Telegram, ont été interpellés. (Avec Reuters)

Terroristes : des abrutis, des voyous et des criminels

Terroristes : des abrutis, des voyous et des criminels

 

 

Quand on examine la sociologie des terroristes des attentats récents force est de constater que la plupart sont des individus asociaux qui ont à peu près tout raté dans leur vie. Passant de la petite criminalité (type trafic de drogue)  à des actes plus lourds comme les braquages avec des passages par la case prison ; Là où le plus souvent, ils se sont radicalisés en donnant une dimension idéologique à leurs actes. Bref la plupart du temps de pauvres types qui ont trouvé une légitimité religieuse à leurs pulsions criminelles. Certes on trouvera bien ici ou là quelques candidats au djihad un peu cultivés mais des individus psychologiquement perturbés et facilement endoctrinables. Mais la plupart encore une fois sont des individus incultes, marginaux et asociaux dont le profil est parfaitement adapté pour réaliser des actes de violence meurtrière gratuite et-pour une insertion dans l’organisation criminelle tel que l’État islamique. Tant que l’analyse sociologique et psychologique des candidats au terrorisme n’aura pas été réalisée de manière fine, il sera illusoire d’imaginer une réplique adaptée au risque. De ce point de vue c’est toute la conception du renseignement qui est en cause en Belgique sans doute, aussi en France et dans d’autres pays.

Jean-Marc Rouillan salue le courage des terroristes !!!

Jean-Marc Rouillan salue  le courage des terroristes  !!!

Provocation, pathologie existentielle, apologie du crime ? En tout avec cette déclaration soulignant le courage du terrorisme mériterait sans doute la déchéance de nationalité, l’internement ou la réclusion à vie. Une telle déclaration constitue à l’évidence un encouragement au terrorisme et au crime. Il faut espérer que cette fois l’intéressé ne bénéficiera pas de la même bienveillance de la part des autorités politiques et judiciaires comme cela avait été le cas précédemment. Le parquet de Paris a en effet ouvert ce lundi une enquête contre Jean-Marc Rouillan pour « apologie du terrorisme » selon les informations recueillies par France Info.  Dans un entretien à Radio Grenouille et au journal satirique Le Ravi, l’ex-militant d’Action directe, connu pour ses actions violentes dans les années 80, a salué le « courage des terroristes du 13 novembre », soulignant qu’ils se sont « battus courageusement dans les rues de Paris en sachant qu’il y avait près de 3.000 flics autour d’eux. » Condamné en 1989 à la réclusion criminelle à perpétuité pour l’assassinat d’un ingénieur de l’armée et du PDG de Renault Georges Besse, Jean-Marc Rouillan avait bénéficié d’un régime de semi-liberté fin 2007, avant de retourner en prison un an plus tard pour avoir parlé de son passé terroriste dans L’Express. Depuis 2011, Jean-Marc Rouillan est assigné à résidence. Il n’a toujours pas le droit de parler des faits qui l’ont fait condamner ni de faire l’apologie de la lutte armée.

« Pas d’explication pour les terroristes de l’hyper cacher » ( Valls)

 

 

 

Comme Michel Onfray, le philosophe,  Manuel Valls ne peut s’empêcher de tomber dans la simplification voir la caricature quand il affirme ce samedi qu’il ne pouvait y avoir d’ »explication » possible aux actes des jihadistes qui « déchirent ce contrat qui nous unit », lors d’un hommage aux victimes un an après l’attaque de l’Hyper Cacher. Pour Manuel Valls se laisser aller à la  tentation d’expliquer c’est déjà excuser. Certes on comprend bien que Manuel Valls refuse qu’on trouve des excuses aux auteurs des attentats. Pour autant s’interdire de rechercher des explications c’est  ajouter l’obscurantisme des uns à l’obscurantisme des autres. « Pas  d’excuses aux ennemis qui s’en prennent à leurs compatriotes, qui déchirent ce contrat qui nous unit, il ne peut y avoir aucune explication qui vaille. Car expliquer, c’est déjà vouloir un peu excuser », a déclaré le Premier ministre lors d’une cérémonie du souvenir des quatre victimes de l’attaque de l’Hyper-cacher porte de Vincennes le 9 janvier 2015. Après les attaques du 13 novembre, Manuel Valls avait déjà expliqué qu’ »aucune excuse sociale, sociologique et culturelle » ne devait être cherchée aux auteurs d’attentats. Cette posture martiale et simplificatrice de Manuel Valls ne fait guère avancer la réflexion sur les facteurs explicatifs (multiples et complexes) du phénomène de terrorisme dont les deux auteurs sont français ou européens. D’une certaine façon cette dialectique simplificatrice ne peut servir qu’aux extrêmes (à gauche comme à droite) qui recherchent uniquement des bouc-émissaires en renonçant à toute tentative de réflexion. Pour continuer dans le même simplisme Valls aurait pu déclarer : non seulement expliquer, c’est déjà excuser  mais aussi que penser c’est aussi pardonner ! Bref le slogan martial pour faire office de pensée «Rien ne peut expliquer que l’on tue à des terrasses de cafés! Rien ne peut expliquer que l’on tue dans une salle de concert ! Rien ne peut expliquer que l’on tue des journalistes et des policiers ! Et rien ne peut expliquer que l’on tue des juifs ! Rien ne pourra jamais expliquer! », a lancé Manuel. Valls, sous les applaudissements. « Nous avons subi un acte de guerre. C’est une véritable guerre qui nous a été déclarée. Nous devrons l’affronter et la gagner », a-t-il assuré.

« L’innocent » logeur des terroristes : un délinquant dangereux

« L’innocent »  logeur des terroristes : un délinquant dangereux

 

Le logeur des terroristes Jawad Bendaoud, qui affirme être complètement étranger aux attentats, s’être simplement borné « à rendre service » est en fait  un dangereux délinquant. Mercredi dernier, il avait déclaré juste avant son arrestation en direct sur BFMTV avoir simplement «rendu service» en mettant ce logement à disposition pour une durée de «trois jours». «J’ai dit qu’il n’y avait pas de matelas, ils m’ont dit “c’est pas grave”, ils voulaient juste de l’eau et faire la prière», expliquait cet étrange logeur, depuis abondamment brocardé sur Internet pour sa supposée naïveté. Dans son quartier, on le décrit surtout comme «un chef de rue» condamné en 2008 à huit ans de prison pour avoir tué à coups de hachoir un adolescent de 16 ans pour une obscure histoire de portable, déjà dans la rue du Corbillon, décidément mal famée. «Il est à la fois bête, violent et dangereux», explique-t-on à la mairie de Saint-Denis, où l’incroyable aplomb du malfrat devant la télévision a fait rire… jaune. Son palmarès judiciaire que nous nous sommes procurés est particulièrement chargé. A part ses années de prison pour coups mortels entre 2008 et 2013, il cumule 13 condamnations depuis 2010: stupéfiants, détention d’armes aggravée en réunion, faux et usage de faux, conduite en état d’ivresse et sous l’emprise de stupéfiants, violences conjugales, violences aggravées en réunion. Il a ainsi été condamné à six mois d’emprisonnement le 1er mars 2014 pour violence aggravée avec armes à Saint Denis. Puis en avril 2014 alors en détention, il est condamné pour détention de stupéfiants, appel anonyme, faux, et recel. Le 25 janvier 2015, il est condamné à 10 mois d’emprisonnement pour dégradation aggravée en réunion et détention d’armes aggravée en réunion à Aubervilliers. En août 2015, il a été condamné pour violences conjugales à une mesure alternative… Jawad Bendaoud aurait été l’objet de mains courantes déposées par des riverains excédés par ses menaces verbales. L’appartement appartient à trois frères, domiciliés au Raincy et au Blanc-Mesnil. «Marchands de sommeil» notoires, propriétaires de deux autres appartements dans l’immeuble et de dizaines d’autres en Seine-Saint-Denis, les I. avaient été signalés au procureur de la République de Bobigny en 2011 et 2013. Sans résultat selon la mairie. À sa sortie de prison, en septembre 2013, Jawad Bendaoud, vite devenu «le caïd» de la rue du Corbillon, est mêlé à ces multiples trafics, selon plusieurs riverains. Il est aussi «l’homme de main» des trois frères marchands de sommeil. Ces derniers le chargent de trouver des locataires «au noir» qui payent en liquide puisqu’ils n’ont plus l’autorisation de louer. À lui de sélectionner des sans-papiers, des personnes en détresse mais aussi des trafiquants ou consommateurs de drogue qui restent quelques jours ou quelques semaines. Il n’hésite pas à employer la manière forte pour les déloger lorsque ceux-ci ont un retard de loyer. Enfin, il aurait été l’objet de mains courantes déposées par des riverains excédés par ses menaces verbales.

Blocage des sites terroristes

Blocage des sites terroristes

 

D’une certaine manière le possible blocage de sites incitant à des actes terroristes ou en faisant l’apologie sent le réchauffé. En effet ce blocage était déjà prévu dans la loi de novembre 2014. On a simplement rajouté quelques éléments qui permettent d’accélérer la procédure. Mais comme souvent ce n’est pas la croissance de l’arsenal juridique qui permettra d’être plus efficace contre la propagande terroriste ;  il faudra là aussi démontrer une réelle volonté politique et disposer  des moyens nécessaires. Cette volonté politique devrait y compris visée  des sites ayant pignon sur rue, en clair les plus grands fournisseurs d’accès lorsqu’ils sont utilisés comme vecteur d’information des organisations terroristes. Le projet de loi sur l’état d’urgence, adopté par l’Assemblée nationale ce jeudi 19 novembre, contient donc  une mesure permettant le blocage de «tout site Internet provoquant à la commission d’actes de terrorisme ou en faisant l’apologie». Cet amendement, proposé par des députés radicaux et UDI, permet au ministre de l’Intérieur de demander le blocage de ces sites à tous les fournisseurs d’accès, sans délai.  Le blocage administratif des sites était déjà prévu par la loi contre le terrorisme de novembre 2014. Mais quelques éléments entravaient un blocage immédiat: les fournisseurs d’accès avaient un délai de 24 heures, la Commission nationale informatique et libertés (Cnil) pouvait désigner une personne qualifiée pour contrôler ces opérations. Depuis février, 89 sites ont été bloqués dans le cadre de cette procédure. En outre, les députés qui ont proposé cet amendement ont également mentionné les réseaux sociaux sur lesquels les membres d’organisations terroristes peuvent avoir pignon sur rue. Même s’il est peu probable que le gouvernement bloque un réseau social comme Twitter, la loi sur l’état d’urgence, si elle est adoptée par le Sénat en l’état, permettra au ministre de l’Intérieur de bloquer les sites sans aucune formalité.

 

« La politique occidentale a soutenu les terroristes  » (Bachar al-Assad)

« La politique occidentale a soutenu les terroristes  » (Bachar al-Assad)

Bachar al-Assad n’a sans doute pas le profil du démocrate idéal, c’est même clairement un dictateur qui ne s’est pas privé de faire couler le sang de ses compatriotes. Pour autant l’actuel dirigeant de la Syrie n’a pas tort  de considérer que la naissance de l’État islamique est bien antérieure au conflit syrien. Effectivement l’aide apportée par les pays occidentaux aux rebelles d’obédience islamiste a largement contribué à l’émergence de l’État islamique tout autant que l’intervention directe en Irak qui a permis à l’EI de s’enraciner puis de se  développer. Le président syrien Bachar al-Assad a donc  déclaré mercredi que son pays dévasté par la guerre n’était pas un terreau pour le groupe Etat islamique (EI) et reproche encore à l’Occident d’être responsable de la naissance de l’organisation djihadiste. « Je peux vous dire que Daech (acronyme arabe de l’EI) ne dispose pas d’un incubateur naturel, d’un incubateur social à l’intérieur de la Syrie », a affirmé M. Assad lors d’une interview avec la chaîne de télévision nationale italienne Rai. Il a insisté sur le fait que les djihadistes entraînés en Syrie pour commettre des attentats à Paris et ailleurs en sont capables grâce au « soutien des Turcs, des Saoudiens et des Qataris, et bien sûr à la politique occidentale qui a soutenu les terroristes de différentes manières ». L’EI « n’a pas démarré en Syrie. Il a débuté en Irak et avant, en Afghanistan », a dit Bachar al-Assad, en s’appuyant sur une citation de l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair selon laquelle « la guerre en Irak a contribué à créer l’EI ». « Son aveu constitue la preuve la plus significative », a affirmé le président syrien. Une déclaration pertinente mais qui n’enlève rien à la responsabilité des crimes commis par Assad lui-même.

 

Banlieues : « ce ne sont plus des émeutiers, ce sont des terroristes »(Boutih)

Banlieues : « ce ne sont plus des émeutiers, ce sont des terroristes »(Boutih)

Le député PS de l’Essonne juge que « les choses sont plus difficiles aujourd’hui » dans certains quartiers de banlieue.  « C’est plus difficile aujourd’hui qu’avant », a-t-il déclaré ce dimanche 25 octobre sur BFMTV. L’ancien président de SOS Racisme estime que la situation a évolué « dans le mauvais sens ». Toutefois, il juge nécessaire de « faire attention aux raccourcis, on ne peut pas faire porter au président de la République la responsabilité de la situation« . « Je pense qu’il y a un toboggan dans lequel on est installé depuis plusieurs années qui nous amène à l’irréparable, puisque maintenant ces quartiers produisent des terroristes« , pense l’élu francilien. « C’est donc extrêmement différent, dix ans après ce ne sont plus des émeutiers, ce sont des terroristes« , insiste-t-il.  Malek Boutih dénonce une mauvaise compréhension du problème : « Tant qu’on n’a pas le bon diagnostic, on se trompe dans les traitements qu’on donne », avertit-il. « Pour l’essentiel des observateurs, au-delà des clivages, la question de la banlieue a toujours été vécue comme ‘ce sont les quartiers pauvres et modestes, quand l’économie ira mieux, ça ira mieux dans ces quartiers’ », estime le député. « Il y a une dimension économique qui est réelle (…), mais ce n’est pas le cœur de la dérégulation. La réponse, elle est politique », affirme Malek Boutih.  « Finalement, ces quartiers, c’est le point le plus déformant d’une évolution générale de la société », estime-t-il encore. Il y voit « un peu l’avant-garde de tous les problèmes qu’on connaît : développement de la violence, individualisation, perte de repères, perte de confiance dans la politique ». En juillet, Malek Boutih avait remis au Premier ministre Manuel Valls un rapport controversé : « Génération radicale ». Il s’y inquiétait de la radicalisation djihadiste de certains jeunes Français.

Syrie : « groupes terroristes détruits » (la Russie)

Syrie : « groupes terroristes détruits »  (la Russie)

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Les frappes aériennes russes ont mis les principaux « groupes terroristes » en Syrie « hors de combat », a déclaré jeudi 22 octobre le chef de l’intervention militaire, le général Andreï Kartapolov selon les agences de presse russes. « A la suite des frappes aériennes russes, les principales unités des groupes terroristes, composées des combattants les mieux entraînés, ont été mises hors de combat, l’organisation et le système d’approvisionnement de ces groupes ont été perturbés. Les terroristes connaissent une grave pénurie en munitions, armes et carburant », a affirmé le général.

Déchéance de nationalité pour des terroristes

Déchéance de nationalité pour des terroristes

Il aura fallu que les actes de terrorisme se développe un peu partout dans le monde pour que la France décide enfin à utiliser l’arme de la déchéance de nationalité pour les coupables. Une déchéance pour l’instant limitée juridiquement à ceux  qui dispose de la double nationalité. Pour les médias le ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve vise cinq personnes, quatre Marocains et un Turc, ont été condamnés pour les attentats de Casablanca, qui avaient fait 45 morts en 2003. Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a annoncé qu’il avait présenté au Premier ministre une décision de déchéance de nationalité.  « J’ai présenté au Premier ministre une décision de déchéance de cinq nationalités concernant des terroristes, et je poursuivrai avec la plus grande détermination cette politique » : ainsi parle Bernard Cazeneuve, lors de la séance des questions au gouvernement, ce mardi après-midi à l’Assemblée nationale. Le ministre de l’Intérieur a donc annoncé qu’il avait demandé la déchéance de nationalité pour cinq personnes, quatre Marocains et un Turc, condamnées après les attentats de Casablanca qui avaient fait 45 morts en 2003. La dernière déchéance de nationalité prononcée remonte à mai 2014, selon le ministre. Cette personne a été expulsée de France le 22 septembre dernier, « au terme de l’épuisement de tous les recours ». Auparavant, il n’y en avait pas eu depuis 2007. Le code civil permet de déchoir de sa nationalité toute personne qui a acquis la nationalité française et qui a été condamnée pour certains crimes, notamment ceux considérés comme portant une atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation.

Syrie: menaces terroristes de Poutine

Syrie: menaces terroristes de Poutine

L’avertissement est clair, Poutine prévoit des menaces terroristes en cas de frappes sur la Syrie Une rencontre jeudi et vendredi à Genève entre le secrétaire d’Etat John Kerry et son homologue russe Sergueï Lavrov– accompagnés de dizaines d’experts en désarmement — est censée rouvrir une voie diplomatique sur le conflit en Syrie et repousser l’éventuelle action militaire punitive annoncée par les Etats-Unis.  Mais dans une tribune publiée par le New York Times et alors que M. Kerry était déjà en vol pour la Suisse, le président Poutine a remis la pression sur Washington.  Il a d’abord accusé les rebelles syriens, et non l’armée du président Bachar al-Assad, d’avoir perpétré l’attaque chimique du 21 août près de Damas, dans le but de provoquer « une intervention » des Etats-Unis.  Et le chef de l’Etat russe, plus proche allié de Damas, a prévenu qu’un éventuel recours à la force en dehors du cadre du Conseil de sécurité de l’ONU serait « inacceptable » et « constituerait un acte d’agression ».  En outre, a averti le chef du Kremlin, des frappes sur la Syrie pourraient déclencher une « nouvelle vague de terrorisme, (saper) les efforts multilatéraux pour résoudre le problème nucléaire iranien et le conflit israélo-palestinien et déstabiliser davantage le Proche-Orient et l’Afrique du Nord », tout en mettant à bas le système onusien.  Il faudrait donc, écrit Vladimir Poutine, que « les Etats-Unis, la Russie et tous les membres de la communauté internationale saisissent l’occasion de la volonté du gouvernement syrien pour mettre son arsenal chimique sous contrôle international afin de le détruire ».  Les deux chefs d’Etats, aux relations glaciales, s’étaient vus en tête-à-tête au sommet du G20 à Saint-Pétersbourg la semaine dernière pour discuter de ce plan russe de mise sous séquestre international, en vue de sa destruction, du plus important arsenal chimique du Moyen-Orient.  Leurs chefs de la diplomatie et leurs experts doivent examiner dans le détail à Genève ce projet et sont convenus mercredi au téléphone d’avoir une « discussion réelle sur les mécanismes d’identification, de vérification et de destruction de l’arsenal d’armes chimiques (du président) Assad afin qu’il ne puisse plus jamais être utilisé », a confié un responsable du département d’Etat.  Les Etats-Unis accusent le régime syrien d’avoir perpétré un massacre aux armes chimiques le 21 août près de Damas, tuant 1.429 personnes, selon le renseignement américain.  Ces rencontres exceptionnelles américano-russes résultent du coup de théâtre diplomatique de Moscou qui avait proposé lundi à la Syrie de démanteler son stock d’armes chimiques sous supervision internationale.  M. Lavrov avait dévoilé lundi un projet « réalisable, précis, concret », après une apparente gaffe de M. Kerry le même jour à Londres qui avait proposé au président syrien de rendre ses armes chimiques « d’ici une semaine » s’il voulait éviter une action militaire.  A Genève, M. Kerry devrait aussi continuer d’explorer la voie diplomatique pour tenter de régler le conflit syrien: il verra l’envoyé spécial de la Ligue arabe et de l’ONU pour la Syrie, Lakhdar Brahimi. L’ONU, Washington et Moscou s’efforcent depuis des mois d’organiser une conférence internationale de paix, dite Genève 2, qui réunirait la communauté internationale autour du régime syrien et de l’opposition politique et armée.  Mais la Russie et les Etats-Unis s’affrontent depuis deux ans et demi sur la Syrie et le Conseil de sécurité de l’ONU est paralysé.  Ses cinq membres permanents (Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Russie et Chine) se sont encore séparés mercredi après 45 minutes de discussions sans conclusion sur un projet de résolution visant à détruire l’arsenal chimique syrien.  Un premier texte préparé par Paris, avec l’appui de Washington, avait été jugé « inacceptable » par Moscou: il imputait la responsabilité de Damas dans l’utilisation des armes chimiques et prévoyait l’emploi de la force en cas de violations de la résolution.  Mardi soir, lors d’une adresse solennelle à la Nation, le président américain Barack Obama — par principe très réticent à intervenir militairement en Syrie — a laissé une chance à la diplomatie en qualifiant le plan russe d’ »encourageant ». Il a ainsi repoussé de facto la perspective des frappes militaires qu’il avait lui-même annoncées le 31 août, à la condition toutefois que le Congrès donne son feu vert. L’Union européenne, qui soutient diplomatiquement une éventuelle opération armée, a appelé à « profiter de cette nouvelle dynamique » créée par la proposition russe. Quant aux Nations unies, son secrétaire général Ban Ki-moon a reconnu que « notre échec collectif à prévenir les atrocités commises en Syrie depuis deux ans et demi pèsera lourdement sur la réputation de l’ONU et de ses Etats membres ».  Al-Qaïda Sur le terrain, près de Homs, dans le centre de la Syrie, le Front al-Nosra, groupe extrémiste sunnite affilié à Al-Qaïda, et un autre groupe rebelle ont lancé mardi une attaque contre des villages à majorité alaouite, la minorité chiite de Bachar al-Assad. De violents combats ont éclaté entre l’armée et les rebelles, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH). Et un raid aérien de l’armée syrienne sur un hôpital de fortune dans la province d’Alep (nord), a tué au moins 11 personnes mercredi, selon la même source.

 




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