Archive pour le Tag 'terroriste'

La Pitié Salpêtrière : Attaque terroriste à intrusion violente ou l’art de rétropédalage sémantique

La Pitié Salpêtrière : Attaque terroriste à  intrusion violente ou l’art de rétropédalage sémantique

En 24 heures,  le ministre de l’intérieur Christophe Castaner, est passé de la version attaque d’un hôpital à celle d’une intrusion violente. Bref un sérieux rétro pédalage sémantique. On voit mal d’ailleurs pourquoi il faudrait considérer cette intrusion comme  violente dans la mesure où les manifestants n’ont pénétré dans l’hôpital que pour se mettre à l’abri des gaz lacrymogènes  et cela sans aucune violence comme en témoigne même le personnel hospitalier. . Jeudi, Castaner est interrogé à la volée dans les couloirs du Sénat par une équipe de BFMTV. Le ministre éclate: «J’ai entendu, sur votre chaîne, la version de la directrice de l’hôpital. J’ai aussi entendu, comme vous, celle du patron de l’Assistance publique de Paris (Martin Hirsch, NDLR).» Deux autorités qui avaient assuré que l’hôpital avait été ciblé. Devant le flot de réactions outrées, les communicants du gouvernement s’agitent. Très vite, la riposte se met en place. Avec une priorité: couper court aux accusations de mensonge, relayées par une partie de la classe politique, La France insoumise en tête. La folie reprend alors de part et d’autre. D’un côté on demande la démission du ministre de l’intérieur voir celle du président de la république. De l’autre on excuse totalement du moins de manière officielle les excès verbaux de Castaner qui n’en est pas à sa première expérience ; par exemple, quand il considérait que les gilets jaunes venaient manifester pour tuer. Le ministre de l’intérieur confond évidemment son portefeuille avec celui d’un ministère de la propagande. En permanence, il se considère comme le porte flingue de Macron et passe son temps à faire de la provocation et de la communication. Au lieu et place sans doute de se concentrer sur l’efficacité de la politique du maintien de l’ordre qui évolue d’une semaine sur l’autre et qui pour l’instant n’a pas encore totalement permis précisément de ramener le calme dans les défilés . D’une certaine façon, Castaner  s’est aussi fait piéger par les propos opportunistes de Martin Hirsch (nommé par les socialistes) qui peut-être pour conforter son poste a besoin de montrer sa grande tolérance avec le macronisme ; en réalité Martin Hirsch pas plus que Castaner ne connaissait la réalité des faits de l’incident finalement anecdotique de l’hôpital de la Pitié Salpêtrière. Depuis son entrée au gouvernement, en mai 2017, l’ancien socialiste s’est en effet retrouvé au centre de nombreuses polémiques, qui portent à la fois sur certaines déclarations (ONG «complices» des passeurs ; Alexandre Benalla «chargé des valises», etc.), mais aussi sur certains agissements, comme sa virée nocturne dans une célèbre boîte de nuit parisienne. Pire, le rythme de ces faux pas semble s’être accéléré depuis son arrivée à Beauvau. «Il fait trop de com’. Résultat, il s’expose trop. Mercredi, il n’aurait pas dû parler du tout. Point à la ligne», tranche un cadre de La République en marche, visiblement agacé par son attitude. Comme lui, plusieurs macronistes commencent à émettre de sérieux doutes sur la capacité de Christophe Castaner à assumer la fonction de ministre de l’Intérieur. D’autant que le chef de l’État a déjà utilisé un fusible en limogeant le préfet de police, Michel Delpuech, il y a à peine un mois. «(Il) a corrigé son propos. Il a sans doute eu raison de le faire», a d’ailleurs soufflé vendredi Édouard Philippe, assurant toutefois qu’il lui maintenait «toute sa confiance».

 

Fresnes : deux smartphones chez un terroriste présumé

Fresnes : deux smartphones chez un terroriste présumé

 

La preuve sans doute que la crise des prisons est loin d’être résolue en particulier à Fresnes la plus vieille et la plus grande prison française. On a en effet découvert des smartphones dans la cellule d’un homme en détention provisoire dans le dossier d’une tentative d’attentat avortée l’automne dernier à Paris. ;  Le détenu a pu communiquer avec l’extérieur entre les 12 décembre et 6 février derniers, notamment en postant des messages sur Facebook. Rappelons que très récemment Macron a visité cette prion mais sans la presse ! Curieux d’annoncer une visite du président de la république à la prison de Fresnes mais  hors la présence de la presse. Peut-être pas aussi étonnant que cela car la plus vieille et la plus grande prison de France est dans un état lamentable avec un taux d’occupation de 200 %. Une prison (en service en 1898 et qui n’a guère changé depuis) qui ressemble à une vieille usine du XIXe siècle où les conditions d’hygiène et de sécurité sont particulièrement douteuses. En plus,  avec un mélange de toutes les catégories de détenus. Dans cette prison comme dans d’autres, les personnels pénitentiaires ont des raisons objectives pour protester contre leurs conditions de travail. Macron  aurait pu se rendre en toute discrétion dans l’établissement pénitentiaire mais il n’a pu s’empêcher d’annoncer sa visite à l’avance pour montrer tout l’intérêt qu’il porte à la problématique de détention et au personnel chargé de l’assurer. Mais en évitant que la presse et les caméras en particulier ne rendent compte de l’état de vétusté de l’établissement pénitentiaire et de l’impossibilité pour le personnel d’assurer les meilleures conditions de sécurité et encore moins leur rôle et pédagogique  pour la réinsertion des détenus. À Fresnes, où le Contrôleur général des lieux de privation de liberté a constaté «des violations graves des droits fondamentaux» et «des conditions de vie indignes», le président «souhaite mieux appréhender toutes les problématiques du milieu carcéral», a expliqué l’Élysée. Cette visite n’avait toutefois pas été inscrite à l’agenda officiel du chef de l’État qui a  souhaité visiter la prison sans la presse !

 

Assaillant du 18 éme arrondissement : un terroriste ou un touriste ?

Assaillant du 18 éme arrondissement : un terroriste ou un touriste ?

 

Il est curieux de constater les efforts que font aussi bien le ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve que la ministre de la justice Christiane Taubira pour minimiser les événements. Ainsi Bernard Cazeneuve a-t-il déclaré dimanche que l’assaillant du commissariat du 10e arrondissement n’avait pas de complices. Une déclaration sans doute un peu hâtive puisqu’on ne connaît pas l’identité exacte de l’intéressé (peut-être tunisien) et encore moins son itinéraire. On se demande bien alors pourquoi l’enquête était confiée à la brigade anti terroriste. »Ce que nous avons aujourd’hui, c’est que l’identité sur laquelle l’enquête était partie n’était pas la bonne, qu’il est sans doute d’origine tunisienne, que son nom serait Tarek Belgacem et qu’il aurait séjourné dans plusieurs pays de l’Union européenne, le Luxembourg, la Suisse, l’Allemagne ». De quoi se demander si l’auteur de l’attentat. De quoi se demander si l’auteur de l’attentat était un terroriste ou un touriste. On peut observer une situation aussi surréaliste après l’attentat contre des militaires qui protégeaient une mosquée à Valence. Une situation qui permet aussi de s’interroger sur l’adaptation du système juridique à l’actuel environnement terroriste. En effet d’après le procureur de Valence qui instruit l’affaire « La piste terroriste est pour l’instant écartée par les enquêteurs ». Cela au motif que pour l’instant celui qui a tenté  de tuer des militaires avec sa voiture n’a pas été repéré comme appartenant à un réseau par les services de police. Dès lors  on se demande vraiment ce qu’il faut commettre comme acte criminel pour être qualifié de terroriste surtout lorsqu’on s’attaque au symbole même de l’action régalienne,  c’est-à-dire l’armée. Peut-être faudrait-il adresser au procureur de Valence la définition du mot terrorisme à savoir d’après le Larousse : « Ensemble d’actes de violence (attentats, prises d’otages, etc.) commis par  une organisation pour créer un climat  d’insécurité, pour exercer un chantage  sur un gouvernement, pour satisfaire une  haine à l’égard d’une communauté, d’un pays, d’un système ». On sait clairement que l’État islamique a invité ses sympathisants du monde entier à tuer par tous les moyens possibles ceux  qu’ils considèrent comme des mécréants. On a aussi découvert dans l’ordinateur de l’intéressé des éléments de propagande en faveur de l’État islamique. Comment admettre qu’on puisse considérer dans ces conditions que l’attentat commis ne relève pas de l’action terroriste. La preuve supplémentaire sans doute que nos états démocratiques sont bien mal outillés pour lutter contre cette situation de guerre y compris sur le territoire national Après le geste d’un automobiliste qui a foncé sur des militaires de garde devant la mosquée de Valence vendredi, a déclaré samedi le procureur de Valence, Alex Perrin.  .  L’homme, un Français d’origine tunisienne âgé de 29 ans, est hospitalisé après avoir été touché à un bras et aux jambes de trois balles tirées par les militaires, déployés dans le cadre de l’opération Sentinelle. Ceux-ci comptent trois blessés légers dans leurs rangs et un fidèle de la mosquée a également été touché par une balle perdue lors de la fusillade. Alors que la garde à vue de l’assaillant devait être prolongée dans la journée, les enquêteurs ne disposent à ce stade d’aucun élément laissant penser qu’il s’agissait d’un acte terroriste, ce qui explique que la section antiterroriste du parquet de Paris n’ait pas été saisie, a indiqué le procureur. « En l’état des vérifications (…), nous n’avons rien trouvé sur lui, dans son véhicule, à son domicile qui puisse nous rattacher à un réseau terroriste ou une action terroriste », a-t-il dit lors d’un point de presse. « Rien ne nous renvoie sur d’autres personnes, ou de sa famille ou des tiers, et notamment rien ne nous renvoie sur une appartenance à un réseau quel qu’il soit », a-t-il poursuivi, en soulignant que, « pour l’instant, on est vraiment dans ce qui nous semble être un comportement solitaire ». Alex Perrin, a précisé que l’homme, qui aurait crié « Allah est grand » en fonçant à trois reprises sur les militaires, n’était connu ni de la police ni des services de sécurité. « Lorsqu’il a été pris en charge par les services de secours, il a tenu des propos assez confus indiquant qu’il souhaitait tuer des militaires parce les militaires tuaient des gens (…) et, d’autre part, qu’il souhaitait se faire tuer par des militaires », a-t-il expliqué. Si son audition, qui devait commencer samedi après-midi, confirme ces éléments, il risque une mise en examen pour tentative d’homicide sur personne dépositaire de l’autorité publique, aucune préméditation n’étant encore établie. L’individu résidait à Bron, ville de la banlieue lyonnaise dont il fréquentait la mosquée, et était venu voir sa belle famille à Valence. Entendue par les policiers, son épouse « a été étonnée de ce passage à l’acte (…) sur lequel il n’avait pas manifesté de volonté, d’intention particulière », a encore dit le procureur, précisant en outre que ses premiers contacts avec les enquêteurs « n’ont pas montré quelqu’un qui présenterait un déséquilibre mental ». Bref comme pour le 18e arrondissement, un homme normal, un touriste aussi peut-être ?

Attentat de Valence : pourquoi le « suspect » n’est-il pas qualifié de terroriste ?

Attentat de Valence : pourquoi le « suspect » n’est-il pas qualifié de terroriste ?

 

Peu de grands médias ce sont étonnés des tergiversations du parquet de Valence pour qualifier le suspect de terroristes. Il semble bien que le pouvoir politique ait  d’une certaine manière intérêt à minimiser cet acte criminel Le conducteur, qui a foncé vendredi sur des militaires devant la mosquée de Valence, a été mis en examen dimanche seulement pour tentative d’homicides sur personnes dépositaires de l’autorité publique, a-t-on appris auprès du procureur de Valence. Pour le procureur il s’agirait d’un acte individuel non prémédité qui n’aurait aucun lien avec l’État islamique. Dans le même temps on reconnaît que coupable ne manifeste pas de troubles psychiatriques. Il semblerait que le gouvernement souhaite minimiser et même nier la dimension terroriste de cet événement pour ne pas porter atteinte à la crédibilité à la politique de lutte contre les attentats des criminels au service de l’État islamique. Pourtant on a trouvé dans l’ordinateur de l’intéressé des éléments indiscutables concernant la propagande de l’État islamique. On comprend que le gouvernement éprouve une gêne à reconnaître l’évidence alors que plus de 100 000 policiers surveillaient les espaces publics et à la veille du débat sur la loi devant donner une légitimité à l’état d’urgence. Ce déni de qualification de crimes terroristes constitue sans doute une tentative pour masquer les difficultés (aussi la complexité) à lutter contre le risque terroriste. De ce point de vue l’argumentation du parquet de Valence apparaît surréaliste :

Attentat de Valence : la piste terroriste évincée ! Pourquoi ?

Attentat de Valence : la piste terroriste évincée ! Pourquoi ?

Situation un peu surréaliste après l’attentat contre des militaires qui protégeaient une mosquée à Valence. Une situation qui permet aussi de s’interroger sur l’adaptation du système juridique à l’actuel environnement terroriste. En effet d’après le procureur de Valence qui instruit l’affaire « La piste terroriste est pour l’instant écartée par les enquêteurs ». Cela au motif que pour l’instant celui qui a tenté  de tuer des militaires avec sa voiture n’a pas été repéré comme appartenant à un réseau par les services de police. Dès lors  on se demande vraiment ce qu’il faut commettre comme acte criminel pour être qualifié de terroriste surtout lorsqu’on s’attaque au symbole même de l’action régalienne,  c’est-à-dire l’armée. Peut-être faudrait-il adresser au procureur de Valence la définition du mot terrorisme à savoir d’après le Larousse : « Ensemble d’actes de violence (attentats, prises d’otages, etc.) commis par  une organisation pour créer un climat  d’insécurité, pour exercer un chantage  sur un gouvernement, pour satisfaire une  haine à l’égard d’une communauté, d’un pays, d’un système ». On sait clairement que l’État islamique a invité ses sympathisants du monde entier à tuer par tous les moyens possibles ceux  qu’ils considèrent comme des mécréants. On a aussi découvert dans l’ordinateur de l’intéressé des éléments de propagande en faveur de l’État islamique. Comment admettre qu’on puisse considérer dans ces conditions que l’attentat commis ne relève pas de l’action terroriste. La preuve supplémentaire sans doute que nos états démocratiques sont bien mal outillés pour lutter contre cette situation de guerre y compris sur le territoire national Après le geste d’un automobiliste qui a foncé sur des militaires de garde devant la mosquée de Valence vendredi, a déclaré samedi le procureur de Valence, Alex Perrin.  .  L’homme, un Français d’origine tunisienne âgé de 29 ans, est hospitalisé après avoir été touché à un bras et aux jambes de trois balles tirées par les militaires, déployés dans le cadre de l’opération Sentinelle. Ceux-ci comptent trois blessés légers dans leurs rangs et un fidèle de la mosquée a également été touché par une balle perdue lors de la fusillade. Alors que la garde à vue de l’assaillant devait être prolongée dans la journée, les enquêteurs ne disposent à ce stade d’aucun élément laissant penser qu’il s’agissait d’un acte terroriste, ce qui explique que la section antiterroriste du parquet de Paris n’ait pas été saisie, a indiqué le procureur. « En l’état des vérifications (…), nous n’avons rien trouvé sur lui, dans son véhicule, à son domicile qui puisse nous rattacher à un réseau terroriste ou une action terroriste », a-t-il dit lors d’un point de presse. « Rien ne nous renvoie sur d’autres personnes, ou de sa famille ou des tiers, et notamment rien ne nous renvoie sur une appartenance à un réseau quel qu’il soit », a-t-il poursuivi, en soulignant que, « pour l’instant, on est vraiment dans ce qui nous semble être un comportement solitaire ». Alex Perrin, a précisé que l’homme, qui aurait crié « Allah est grand » en fonçant à trois reprises sur les militaires, n’était connu ni de la police ni des services de sécurité. « Lorsqu’il a été pris en charge par les services de secours, il a tenu des propos assez confus indiquant qu’il souhaitait tuer des militaires parce les militaires tuaient des gens (…) et, d’autre part, qu’il souhaitait se faire tuer par des militaires », a-t-il expliqué. Si son audition, qui devait commencer samedi après-midi, confirme ces éléments, il risque une mise en examen pour tentative d’homicide sur personne dépositaire de l’autorité publique, aucune préméditation n’étant encore établie. L’individu résidait à Bron, ville de la banlieue lyonnaise dont il fréquentait la mosquée, et était venu voir sa belle famille à Valence. Entendue par les policiers, son épouse « a été étonnée de ce passage à l’acte (…) sur lequel il n’avait pas manifesté de volonté, d’intention particulière », a encore dit le procureur, précisant en outre que ses premiers contacts avec les enquêteurs « n’ont pas montré quelqu’un qui présenterait un déséquilibre mental ». La piste terroriste est pour l’instant écartée par les enquêteurs après le geste d’un automobiliste qui a foncé sur des militaires de garde devant la mosquée de Valence vendredi, a déclaré samedi le procureur de Valence, Alex Perrin.  L’homme, un Français d’origine tunisienne âgé de 29 ans, est hospitalisé après avoir été touché à un bras et aux jambes de trois balles tirées par les militaires, déployés dans le cadre de l’opération Sentinelle.  Alors que la garde à vue de l’assaillant devait être prolongée dans la journée, les enquêteurs ne disposent à ce stade d’aucun élément laissant penser qu’il s’agissait d’un acte terroriste, ce qui explique que la section antiterroriste du parquet de Paris n’ait pas été saisie, a indiqué le procureur.

Etats-Unis : la tueuse était une terroriste de l’Etat islamique

Etats-Unis : la tueuse était une terroriste de l’Etat islamique

 

 

Tashfeen Malik, qui a tué avec son mari 14 personnes mercredi à San Bernardino avant de tomber sous les balles de la police, avait fait allégeance au groupe djihadiste Etat islamique, a déclaré vendredi une source gouvernementale américaine confirmant une information donnée par CNN. Citant des sources policières, la chaîne précise qu’elle a publié son serment d’allégeance à Abu Bakr al Baghdadi, le « calife » autoproclamé de l’EI, sur une page Facebook ouverte sous un nom d’emprunt. Tashfeen Malik, qui était âgée de 27 ans, et Syed Rizwan Farook, 28 ans, ont commis mercredi dans cette ville de Californie la tuerie la plus meurtrière qu’aient subie les Etats-Unis depuis le massacre de décembre 2012 à l’école élémentaire Sandy Hook de Newtown, dans le Connecticut (27 morts dont 20 enfants et le tireur). CNN ajoute que la fusillade, qui a fait également 21 blessés, semble avoir été inspirée et non orchestrée par l’organisation Etat islamique, contrairement aux attaques qui ont fait 130 morts le 13 novembre à Paris et Saint-Denis et que l’EI a revendiquées dans un communiqué diffusé le lendemain. Né dans l’Illinois, fils d’immigrés pakistanais mais de nationalité américaine, Farook avait épousé Malik, de nationalité pakistanaise, à l’été 2014 en Arabie saoudite. Selon le FBI, ils étaient rentrés aux Etats-Unis en juillet 2014. Le couple, qui laisse derrière eux une petite fille de six mois, a ouvert le feu dans une salle de l’Inland Regional Center de San Bernardino en pleine fête de fin d’année organisée par l’agence des services sociaux.  Farook en était un employé, il était chargé de l’inspection sanitaire de restaurants et de piscines. Christian Nwadike, un de ses ex-collègues, a confié vendredi sur CBS qu’il était revenu changé d’Arabie saoudite. « Je pense qu’il a épousé une terroriste », a-t-il ajouté. Les enquêteurs ont saisi des ordinateurs, des téléphones portables et d’autres équipements électroniques qu’utilisait le couple. Ils ont aussi découvert à leur domicile une importante quantité de munitions (4.500 cartouches en plus des 1.600 qui se trouvaient à l’intérieur de leur voiture) et douze bombes artisanales.

Bruxelles : menace terroriste imminente

Bruxelles :  menace terroriste  imminente

Les attentats de Paris ont clairement mis en évidence le rôle de la filière terroriste belge. Et du coup la Belgique a bien été obligée de reconnaître que d’une certaine manière elle constituait  un base  stratégique pour l’organisation des attentats en Europe. Mais en prenant des mesures sécuritaires qui bousculent la tranquillité des terroristes la Belgique s’expose maintenant à de sérieuses menaces, menaces reconnues et même identifiées par le gouvernement. Cela d’autant plus que des terroristes impliqués dans les attentats de Paris semblent s’être réfugiés en Belgique. Originaire de la commune bruxelloise de Molenbeek, Salah Abdeslam, 26 ans, est en fuite et fait l’objet d’un appel à témoins lancé dimanche dernier par la police française. Son frère Brahim s’est fait exploser le 13 novembre au Comptoir Voltaire, un café du XIe arrondissement de Paris. , Un autre homme originaire de Molenbeek, Bilal Hadfi, figure parmi les kamikazes du Stade de France à Saint-Denis. Le niveau d’alerte dans la capitale belge a donc été relevé au niveau 4, le plus élevé, à l’issue d’une réunion rassemblant des ministres et des responsables de la police et des services de sécurité.   »Cela résulte d’informations, relativement précises, d’un risque d’attentat tel que cela s’est déroulé à Paris. On parle donc de menace portant sur une hypothèse où plusieurs individus avec des armes et des explosifs démarrent des actions, peut-être même à plusieurs endroits en même temps », a déclaré le Premier ministre Charles Michel lors d’une conférence de presse.  Sans donner d’autres détails, Charles Michel a déclaré que le degré d’alerte serait réévalué dimanche après-midi. D’ici là, le métro bruxellois restera fermé, conformément aux recommandations de la cellule de crise gouvernementale.   »Le conseil à la population est d’éviter autant que possible les lieux où beaucoup de gens se rassemblent comme les centres commerciaux, les concerts, les événements ou les stations de transport public », a indiqué ce centre de crise. Outre la fermeture du métro, il a recommandé le report des matches de football prévus ces deux jours, l’annulation de toutes les manifestations publiques ainsi que le déploiement de soldats et policiers supplémentaires. Des boutiques ont commencé à fermer leurs portes à la mi-journée. Le ministre des Affaires étrangères, Didier Reynders, a dit que 1.000 soldats étaient mobilisés pour des patrouilles, soit le double des effectifs déployés une semaine plus tôt.  L’ensemble de la Belgique est placé en alerte de niveau 3 depuis les attentats en France.  Quant à la ville de Bruxelles, où siègent l’Otan et les institutions européennes, elle n’avait pas été placée en état d’alerte maximale depuis fin 2007-début 2008, pendant une période d’un mois environ.

Mosquées de France : contre la violence terroriste

Mosquées de France : contre la violence

 

 

La réaction des musulmans de France contre la violence qui a été exprimée vendredi dans les mosquées traduit sans doute l’acte fondateur d’une remise à plat de la théologie de l’islam par les musulmans eux-mêmes. Une clarification qui a été opérée par des intellectuels musulmans depuis longtemps et qui prend aujourd’hui un caractère public et massif. La France compte sans doute plus de 2 millions de musulmans pratiquants à distinguer des quatre à 5 millions d’origine musulmane. Le courant radical essentiellement salafistes concernerait à peu près 20 000 personnes et à l’intérieur de ce courant quelques milliers adhéreraient à la mouvance djihadiste. Des chiffres qui sont recoupés par ceux  faisant l’objet d’une fiche S. L’amalgame entre musulmans et djihadistes  n’est donc pas tolérable. Le Conseil français du culte musulman (CFCM) avait donc  invité tous les imams de France à tenir le même discours, « devant l’horreur des tueries aveugles qui ont été perpétrées ». « Ces actes criminels ont été perpétrés par des enfants de France qui se prévalent de l’islam et qui se considèrent comme des martyrs engagés dans une entreprise djihadiste », dit le prêche diffusé aux mosquées de France.  « Nous ne devons jamais nous lasser de dire et redire haut et fort que l’islam authentique est à des années-lumière de l’idéologie de haine de ces criminels terroristes », ajoute le texte. Les imams proclament également dans leur prêche « leur attachement indéfectible au pacte républicain qui nous unit tous, ainsi qu’aux valeurs qui font la France ». Pour eux, les groupuscules terroristes qui ont semé la terreur dans le monde « ne sont que l’incarnation actuelle d’une idéologie ancestrale d’un groupe de dissidents qui ont combattu les compagnons du Prophète ».

Thalys : un terroriste minable

Thalys : un terroriste minable

 

Le terroriste du train Thalys présente une  défense minable qui rend bien compte ce la personnalité de ces individus cinglés , fanatisés mais sans vrai courage. En fait son système de défense vise à échapper au chef d’inculpation de terrorisme, du coup il n’a rien trouvé de mieux que d’affirmer qu’il a trouvé ces armes par hasard ! On rêve évidemment devant tant d’invraisemblance et de couardise. C’est sans doute aussi par hasard qu’il a été fiché comme dangereux par plusieurs pays ?  Le tireur présumé de l’attaque contre le Thalys Amsterdam-Paris vendredi soir réfute donc  toute intention terroriste et explique avoir voulu rançonner les voyageurs avec une arme trouvée par hasard à Bruxelles, a indiqué dimanche l’avocate qui l’a assisté aux premières heures de sa garde à vue. Interpellé en gare d’Arras (Pas-de-Calais), Ayoub el Khazzani est toujours en garde à vue au siège de la sous-direction antiterroriste de la police judiciaire et de la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine).  Ce Marocain de 26 ans avait été signalé en février 2014 à la France par les autorités espagnoles pour son appartenance à la mouvance islamiste radicale, a indiqué le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve samedi, et il faisait depuis l’objet d’une fiche « S » (Surêté d’Etat).   »Mon client ne m’a pas paru dangereux, pas vindicatif, pas revendicatif, au contraire un peu étonné de tout ce qui pouvait lui arriver », indique sur BFM TV Me Sophie David, avocate au barreau d’Arras.   »Quand je lui rappelle pourquoi il est là, il est médusé du caractère terroriste qui est attribué à son action », rapporte-t-elle. Démentant tout commanditaire, il explique son geste « uniquement par le besoin d’argent ». Par l’intermédiaire de son interprète, il raconte avoir trouvé « providentiellement » une valise contenant une kalachnikov et un portable dans un jardin public à côté de la gare du Midi à Bruxelles où il a l’habitude de dormir avec d’autres sans-abri.  Sur les conseils de plusieurs sans-abri, il monte à bord du Thalys dans l’idée de « rançonner » des passagers, rapporte son avocate. « Il pensait ensuite, en tout cas c’est ce qu’il déclare, tirer dans une vitre du train et sauter par la vitre pour s’échapper. »

 

Agression Nice : Moussa Coulibaly, un terroriste « ordinaire »

 Agression Nice : Moussa Coulibaly, un terroriste « ordinaire »  

Lhomme qui a agressé des policiers à Noce présente le profil type de l’apprenti terroriste. Inculte, délinquant, fanatisé. Qui en fait a tout raté dans sa vie et en rend responsable la terre entière.   L’agresseur  a dit sa haine  des militaires, de la France et des juifs. Finalement on peut se demander ce que font en France ces individus ordinaires d’Afrique, pourtant français,  qui ne se sentent bien nulle part. Pas en France car ils ne parviennent pas à s’intégrer et surtout pas en Afrique où là les réalités sociales, économiques, politiques et culturelles auraient tôt fait de leur faire abandonner leurs fantasmes et leurs utopies guerrières.  Agé de 30 ans, le suspect s’appelle Moussa Coulibaly mais il n’a «a priori» aucun lien avec Amédy Coulibaly, qui a tué une policière à Montrouge et quatre personnes dans le magasin juif de la porte de Vincennes. Il est originaire de région parisienne, du quartier du Val-Fourré. Aux dernières nouvelles, il avait ouvert en 2012 un commerce de pièces automobiles. Une amie d’enfance, Awa, l’a décrit ainsi: «C’est quelqu’un très gentil, très aimable, poli, à l’écoute, qui te respecte». Et d’ajouter: «Il va à la mosquée, il rentre chez lui, comme tout le monde» mais n’a «jamais» parlé de la guerre en Syrie ou de partir faire le djihad. Vol, outrage, rébellion, usage de stupéfiants: Moussa Coulibaly présente un CV fourni. Il a été condamné cinq fois entre 2006 et 2009, à chaque fois à Mulhouse où il a dû vivre, affirme Le Parisien, sans toutefois aller en détention, écopant de sursis ou d’amende. Il est repéré mi-décembre par les renseignements territoriaux pour «son prosélytisme agressif», selon une source proche du dossier. En fait, son comportement dans sa salle de sport de Mantes-la-Jolie vis-à-vis des femmes, et ses reproches aux hommes qui prenaient leurs douches nus, interpelle, précise Le Parisien. Il fréquentait la mosquée de Trappes. Moussa Coulibaly est suivi de loin en loin mais semble avoir quitté la région parisienne fin janvier. Sa trace réapparaît le 27 janvier lorsqu’il achète à Ajaccio un aller simple pour la Turquie, en passant par Nice et Rome. Là, l’agence le signale et Bernard Cazeneuve a expliqué la suite mardi soir à Nice: «Ce personnage avait donné des signes de radicalisation, le renseignement territorial l’avait détecté, ses déplacements vers le Turquie avaient été suivis et nous avions demandé son retour en France. À son retour en France, il a été auditionné par la DGSI mais il n’avait montré aucun signe de passage à l’acte.» Interrogé par la DGSI à son retour immédiat de Turquie, il n’explique pas les raisons de son départ en Turquie. Il dit vouloir retourner en Corse où vit sa petite amie mais reste en fait à Nice. Ce qui lui vaut d’être suivi par les renseignements. Pendant quelques jours, il reste dans un hôtel près de la gare, traîne avec des marginaux et boit beaucoup. «La surveillance de son environnement se poursuivait pour comprendre ce qu’il faisait à Nice, alors qu’il y était ici sans racines et sans contacts», a expliqué Bernard Cazeneuve mardi soir.

Plan anti terroriste : c’est mal parti !

Plan anti terroriste : c’est mal parti !

 

Grosse bavure du plan anti terroriste qui a oublié d’arrêter trois terroristes potentiels à leur retour de Syrie. Une bavure qui démontre à l’évidence que les moyens ne sont pas à la hauteur de l’enjeu et que la démocratie fait preuve d’ amateurisme face aux barbares. En attendant les trois djihadistes supposés sont dans la nature !  Ratés à leur retour, ils n’avaient pas non plus été repérés à leur départ !  Le ministère de l’Intérieur a reconnu mardi soir avoir manqué à leur retour de Turquie trois djihadistes français présumés, dont le mari de Souad Merah. Dans l’après-midi, le même ministère avait pourtant annoncé leur arrestation à leur arrivée d’un séjour de plusieurs mois en Syrie, trois Français.  Le ministère de l’Intérieur a reconnu mardi soir dans un communiqué avoir manqué à leur retour de Turquie trois présumés jihadistes français parce qu’il n’avait pas été informé à temps d’un changement de destination de leur vol, les trois hommes étant arrivés à Marseille et non Orly. Confirmant une information du Point.fr et de BFMTV, le ministère de l’Intérieur avait pourtant indiqué mardi midi que trois jeunes français, arrêtés fin août en Turquie en provenance de Syrie, avaient été interpellés avant d’être mis en garde à vue au siège de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine). Problème : cette information n’était plus si sûre dès la fin d’après-midi mardi. Un individu se disant être Imad D., l’un des trois Français, a indiqué à plusieurs journalistes dans la soirée être toujours en liberté. Me Dunac, l’avocat de l’une d’elles, cité par i-Télé avait ainsi indiqué : « Ils sont arrivés en France et ont  passé la douane sans être inquiétés. » Selon le site Internet du Point, Imad D., 27 ans, Abdelwahed B., 29 ans, et Gael M., 24 ans, « ont séjourné quelques mois en Syrie ». Abdelwahed B. n’est autre que le mari de Souad Merah, la sœur de Mohamed Merah, qui avait tué sept personnes à Toulouse et Montauban, en pleine campagne présidentielle de 2012. En mai dernier, tout le clan Merah, mené par Souad, était parti en Syrie. Selon les informations du JDD, Sabri Essid, le « demi-frère » de Merah pourtant visé par une information judiciaire, et une petite dizaine de Toulousains avaient ainsi quitté la France.

 




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