Archive pour le Tag 'terrorisme'

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Terrorisme : la peine de mort en Tunisie

Terrorisme : la peine de mort en Tunisie

Rédigée à la suite des attentats survenus à Sousse le 26 juin dernier, la nouvelle loi antiterroriste adoptée par le Parlement tunisien dans la nuit de vendredi, prévoit entre autres la peine de mort pour crime terroriste ainsi que la possibilité de maintenir un suspect en garde à vue pendant quinze jours sans avocat.  Un texte drastique controversé, qui fait la fierté de la majorité mais provoque la colère des ONG qui estiment qu’il porte atteinte aux libertés individuelles.   Le président de l’Assemblée des représentants du peuple, Mohamed Ennaceur, a évoqué un « effort extraordinaire » pour renforcer la sécurité en Tunisie. Le pays s’inquiète tout particulièrement des djihadistes qui s’infiltrent dans le pays à partir de la Libye voisine où Daech a profité du chaos ambiant – deux gouvernements et deux parlements se disputent le pouvoir – pour établir une présence. La Tunisie a d’ailleurs annoncé avoir commencé à ériger un mur et un fossé le long de sa frontière avec la Libye, qui court sur 168 km.  La transition vers la démocratie s’est faite de façon plutôt pacifique en Tunisie, depuis le soulèvement de 2011, mais le pays doit désormais faire face à une insurrection islamiste. Le mois dernier, 39 touristes, principalement britanniques, ont trouvé la mort dans un attentat dans la station balnéaire de Sousse. En mars, au musée du Bardo à Tunis, deux hommes ont tué 21 touristes étrangers et un policier tunisien.  Ces deux attentats ont été revendiqués par le groupe Etat islamique.

 

 

Projet d’attentat : les « Pieds Nickelés » du terrorisme

Projet d’attentat : les «   Pieds Nickelés » du terrorisme

 

Trois tarés, trois asociaux, drogués à la pub de l’Etat islamique  sur internet et qui voulaient faire sauter une  base militaire et décapiter un haut gradé. Trois pauvres types, des ratés qui veulent d’un coup entrer par effraction  dans l’histoire en habillant leur médiocrité et leur violence avec les oripeaux de l’islamisme. De quoi passer à la télé au moins une  fois, même morts, mais en martyrs de leur incommensurable connerie.  Les trois suspects du projet d’attaque contre un site militaire ont donc été mis en examen dans la nuit de vendredi à samedi et placés en détention provisoire. Interpellés lundi matin, les jeunes gens de 17, 19 et 23 ans ont passé quatre jours en garde à vue avant d’être présentés à un juge d’instruction, qui les a mis en examen du chef d’association de malfaiteurs terroriste criminelle. Les trois jeunes hommes sont accusés d’avoir préparé une attaque contre un site des Pyrénées-Orientales et d’avoir projeté de décapiter un haut gradé. Durant leur garde à vue, ils ont revendiqué leur affiliation à Daech. Et les premiers éléments de l’enquête font apparaître qu’un jihadiste de l’État islamique a demandé au plus jeune des trois suspects de « frapper » en France, selon le procureur.  Cette instruction a été donnée après que le jeune homme s’est retrouvé dans l’impossibilité de partir en Syrie pour y mener le jihad, car repéré par les services de renseignement. Après des échanges avec les deux autres suspects, le choix s’est alors porté sur le sémaphore de Fort Béar, un camp militaire sur les hauteurs de Port-Vendres (Pyrénées-Orientales) où avait officié le plus âgé des trois, alors marin. Les suspects projetaient de mener l’attaque fin décembre 2015 ou début janvier 2016. Plusieurs enquêteurs les présentent comme des amateurs, des Pieds Nickelés du terrorisme… Les 3 suspects n’ont pris aucune précaution pour discuter de leur projet criminel, en parlant à de nombreuses reprises sur les réseaux sociaux et en consultant des sites de propagande islamiste. Ces plateformes sont pourtant évidemment ultra-surveillées par les services de renseignement. Après 4 jours de garde à vue, le trio n’a, d’après nos informations, exprimé ni regret ni remord. Ils ont raconté sans la moindre émotion dans leur voix leur projet criminel.

 

Terrorisme : Hollande dérape

Terrorisme : Hollande dérape

 

Triple dérapage de Hollande à propos du terrorisme et de l’ attentat déjoué. D’abord enn exprimant sur une  affaire encore sulfureuse alors que le procureur la république ne s’est pas encore clairement exprimé. Deuxièmement en contradiction avec les mêmes propos de Hollande le 14 juillet qui avait déclaré que chaque semaine des attentats étaient déjoués et qu’il n’allait pas à chaque fois faire une  déclaration. Enfin et surtout uen dérapage politique. Il s’agit en effet d’uen récupération politique de trop (esprit du 11 janvier es-tu là?) proche de la manipulation. Hollande en fait trop sur le terrorisme, pas sur l’action mais en matière  d’exploitation politicienne du sujet. En cause sans doute la perspective de 2017 et sa volonté de se recrédibiliser alors qu’il est toujours très impopulaire. Le chef de l’Etat avait déclaré mercredi à la presse, en marge d’un déplacement à Marseille avec son homologue mexicain et sans être sollicité, que « des actes terroristes qui auraient pu être produits » avaient été prévenus « cette semaine ». « Le ministre de l’Intérieur fera une communication demain (jeudi-NDLR) », avait-il ajouté sans plus de précision.  Bernard Cazeneuve a en fait dû improviser une déclaration dans la soirée de mercredi pour confirmer l’information et préciser que quatre personnes âgées de 16 à 23 ans soupçonnées de projeter un attentat, dont un ancien militaire, avaient été arrêtées lundi.  Les autorités françaises ne communiquent pas en général sur les attentats déjoués et François Hollande lui-même avait déclaré lors de son interview du 14 juillet : « Toutes les semaines, nous arrêtons, nous empêchons, nous prévenons des actes terroristes. Et je ne vais pas faire des conférences de presse pour en informer les Français. » L’opposition a estimé jeudi que le président avait parlé de manière précipitée, voire risquée pour l’enquête. Le directeur général des Républicains, Frédéric Péchenard, a estimé sur Europe 1 qu’il y avait « une volonté de communication politique, et non pas uniquement de lutte antiterroriste » de la part de François Hollande.   »Cette communication était probablement assez prématurée », a ajouté l’ancien directeur général de la police nationale. « Je rappelle que la loi en France ne donne l’autorisation de s’exprimer devant les médias qu’au procureur de la République. » Pour lui, cette volonté « d’appropriation politique » vise à « masquer un certain nombre d’échecs ou de difficultés du gouvernement dans le domaine du chômage ou économique ».

 

Terrorisme : déchéance de nationalité française

Terrorisme :  déchéance de nationalité française

Un jugement du Conseil d’Etat qui  permet d’envisager la légalité de la déchéance de nationalité en cas d’acte de terrorisme. Les textes le permettait mais la décision du Conseil d’Etat ouvre la possibilité d’en rendre les dispositions davantage opérationnelles. Jusque là cette disposition –applicable seulement en cas de double nationalité- n’était appliquée qu’à la marge. Un moyen de lutte contre le terrorisme qui pourrait être dissuasif au moment où plus de 300 djihadistes s’apprêteraient à renter en France et des centaines d’autres à partir.  Le Conseil d’Etat a donc annoncé lundi le rejet du recours contre sa déchéance de nationalité française d’Ahmed Sahnouni el-Yaacoubi, condamné en 2013 pour association de malfaiteurs en lien avec une organisation terroriste. Marocain de naissance, naturalisé français en 2003, il avait été déchu de sa nationalité française par décret en mai 2014 après avoir été condamné en mars 2013 à sept ans de prison ferme et cinq ans de privation de ses droits civiques, civils et familiaux pour le recrutement de djihadistes, notamment pour combattre en Afghanistan. « Le Conseil d’Etat a écarté les différentes critiques formulées par l’intéressé contre ce décret », explique le Conseil d’Etat dans un communiqué. Le Conseil d’Etat rappelle que le Conseil constitutionnel a jugé en janvier dernier conformes à la Constitution des articles de loi contestés par Ahmed Sahnouni el-Yaacoubi. « La critique de constitutionnalité ne pouvait donc qu’être écartée. Le Conseil d’Etat a également jugé que, compte tenu de l’encadrement strict, par la loi, de la déchéance de nationalité, ces mêmes articles étaient compatibles avec le droit de l’Union européenne », poursuit le communiqué.

 

Lutte contre le terrorisme : des moyens dérisoires

Lutte contre le terrorisme : des moyens dérisoires

 

C’est en substance ce que dit le juge Benichou, juge au pôle anti-terroriste. En fait on fait la guerre au terrorisme avec les moyens de temps de paix ; pas d’articulation entre la police et la justice et des moyens dérisoires .  Seul le judiciaire a le pouvoir d’arrestation et de perquisition et de rentrer dans un côté plus coercitif de l’enquête« , explique David Benichou, juge d’instruction au pôle antiterroriste du TGI de Paris. Selon lui, la France souffre d’un manque de coopération entre renseignement et judiciaire. « Cette affaire est peut-être de nouveau l’occasion de repenser l’articulation entre le judiciaire et le renseignement. On discute au Parlement d’une loi sur les moyens d’enquête du renseignement. Il faut réfléchir aussi à l’articulation renseignement/judiciaire. Comment on passe de l’un à l’autre ? Qui le décide ? Selon quels critères ? », s’interroge-t-il. Il poursuit : « En tant que magistrat, je remarque que les renseignements ont beaucoup de moyens techniques et légaux mais de peu de moyens d’action. Le judiciaire a déjà des moyens légaux mais peu de moyens. Il faut mener une réflexion plus générale sur la mutualisation des moyens »

 

Renforcement des services de renseignement : l’extrême droite et extrême gauche contre !

Renforcement des  services de renseignement : l’extrême droite et extrême gauche contre !

Curieux une nouvelle fois cette alliance objective entre l’extrême droite, l’extrême gauche , aussi les corpo ;  une alliance pas nouvelle en fait très réactionnaire car elle ne tient pas compte de la nécessaire adaptation à la situation de guerre contre le terrorisme. Oui, c’est une  atteinte à certaines libertés individuelles mais c’est le prix à payer pour assurer la paix et la sécurité du collectif national. Ou alors il faudra attendre combien d’attentats pour réagir ?  Ce projet au contraire ne va pas assez loin. Par ailleurs c’est une mobilisation aussi de la société civile qu’il fauta décréter. Le gouvernement a présenté jeudi un projet de loi qui renforce les services de renseignement, qui n’auront désormais plus à solliciter l’autorisation d’un juge pour des missions de surveillance et d’infiltration contre le terrorisme. Deux mois après les attentats djihadistes qui ont fait 17 morts en France, le Premier ministre Manuel Valls a estimé que ce texte donnait des moyens appropriés à la lutte antiterroriste tout en respectant les libertés individuelles, un avis que ne partagent pas nombre d’associations et d’avocats.   »Face à l’accroissement de la menace djihadiste, il faut renforcer encore l’efficacité de la surveillance des terroristes », a-t-il dit lors d’une conférence de presse.   »Aujourd’hui, seul un individu sur deux qui arrive en Syrie a été préalablement détecté avant son départ, nous devons donc encore (….) resserrer les mailles du filet de la surveillance des individus radicalisés et dangereux », a-t-il ajouté en insistant sur l’attentat de mercredi en Tunisie.  En pratique, les services pourront effectuer des « interceptions de sécurité » sur les emails et les conversations téléphoniques, poser des balises sur les voitures des suspects, des micros ou des caméras à leur domicile, ou encore installer des « keyloggers », des logiciels permettant de lire et d’enregistrer en temps réel ce qu’une personne tape sur le clavier de son ordinateur. Le projet de loi prévoit en outre d’autoriser le recours à des appareils espions tels que l’ »Imsi Catcher », une forme de relais de téléphone mobile qui permet d’intercepter sans distinction la totalité des communications téléphoniques, SMS, trafic internet dans un large rayon. Le texte contient aussi des dispositions visant à imposer aux fournisseurs d’accès à Internet de mettre en oeuvre des systèmes de détection automatique des comportements suspects.  Le chef du gouvernement a récusé les accusations selon lesquelles cette nouvelle loi aurait été élaborée dans l’urgence et a rappelé que la décision de légiférer avait été prise par François Hollande en juillet 2014. « Ce n’est pas un ‘Patriot Act’ à la française », a assuré Manuel Valls en référence aux lois antiterroristes adoptées par les Etats-Unis après les attentats du 11 septembre 2011. La création d’une nouvelle autorité administrative, la Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement, garantira selon lui le respect de la vie privée. Ce texte encadre des pratiques déjà largement utilisées par les services mais, pour le gouvernement, la nouvelle loi donne un cadre légal à toutes ces activités.   »Il n’y aura plus de zone grise », a déclaré Manuel Valls, qui prévoit une adoption du projet de loi avant l’été. Des associations, avocats et acteurs du numérique s’inquiètent de ce projet de loi qu’ils jugent « dévastateur » pour les libertés individuelles. « Ce projet légaliserait des pratiques de surveillance extrêmement intrusives sans autorisation préalable ni contrôle du juge, pourtant gardien des libertés individuelles », déclare Amnesty international. « Ce projet de loi est dévastateur pour les libertés individuelles », estime le Syndicat des avocats de France (SAF), deuxième force syndicale au Conseil national des barreaux. L’Ordre des avocats de Paris exprime également ses inquiétudes face « à un texte lacunaire réalisé sans aucune concertation préalable du monde judiciaire ». La Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) émet de sérieuses réserves, selon Le Monde, qui dit avoir consulté le futur avis. Pour la Cnil, les dispositifs de surveillance opèrent un changement « aux conséquences particulièrement graves sur la protection de la vie privée et des données personnelles. » La Quadrature du Net, association de défense des libertés sur internet, appelle les citoyens à résister à une « incroyable dérive du gouvernement en matière de surveillance des citoyens ». « Je m’inquiète de l’approche strictement sécuritaire qui caractérise les discussions et les textes de loi visant à renforcer la lutte contre le terrorisme », a dit Nils Muiznieks, commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe. Pour le Parti de gauche, « on ne peut tolérer que des pratiques s’inspirant du Patriot Act américain soient ainsi reconnues ».

 

Tunis- terrorisme : la démocratie en danger partout dans le monde

Tunis- terrorisme : la démocratie en danger partout dans le monde

 

Une réplique pas à la hauteur car avec la multiplication du terrorisme , c’est la démocratie qui est visée. Pour lui substituer un hypothétique califat et la charia. Ce qui justifie toutes les violences, toutes les folies y compris quand on fait exploser des fillettes sur les marchés. Des folies meurtrières de détraqués, de voyous, d’ abrutis. La moitié de l’Afrique noire est menacée, le Maghreb, les émirats, l’Arabie Saoudite, la Syrie, la Lybie, l’Irak et même la Turquie. Les pays occidentaux avec des attentats mis en scène et  médiatisés par l’Etat islamique. Pourtant la moitié des djihadistes ( environ 40 000) présents dans l’Etat islamique sont étrangers avec un très fort contingent en provenance de pays occidentaux. Face à cela on ne peut se satisfaire de déclarations anodines comme  « nous condamnations avec fermeté » ( Valls). Il faut agir vite et fort. D’abord résister , renoncer à la peur, dénoncer, se tenir debout, lutter sans relâche contre ce totalitarisme d’un autre siècle. Ensuite réagir avec beaucoup avec uen vraie  fermeté tant dans  le fief de l’Etat islamique qu’ à l’extérieur. De ce point de la vue les répliques ne sont pas à l hauteur de l’enjeu. On a vu par exemple en, France la désuétude des dispositions prises après les attentats. Une sorte de doliprane pour soigner ce cancer de la violence. Même insuffisance au plan infranational où l’union sacrée internationale demeure assez virtuelle. L’Europe dans cette affaire est lamentable, comme toujours sa politique étrangère set insignifiante , les allemands, bien d’autres, sosnt davantage préoccupés de business que de lutte contre ce terrorisme. En fait la France est isolée, non seulement l’Europe ne s’engage pas physiquement mais elle ne veut pas même partager les coûts de l’engagement des troupes françaises. Il faudra autre chose pour exterminer ce fanatisme de détraqués du monde entier qui trouvent  une  légitimité à leur violence grâce une conception préhistorique de leurs conceptions religieuses mais aussi morales, politiques et sociétales. La lutte contre ce totalitarisme, cette barbarie doit concerner tous les pays, toutes les sociétés démocratiques, tous les citoyens. Des citoyens qui doivent exiger bien davantage dans l’engament de leur pays. Si la communauté internationale  ne peut éradiquer violence  de 40 000 djihadistes comment ferait-elle  face à une  guerre avec l’engagement de plusieurs millions de combattants ?

Terrorisme : Dieudonné « je suis Charlot » condamné

Terrorisme : Dieudonné «  je suis Charlot » condamné

 

Dieudonné condamné enfin pour apologie du terrorisme. Triste évolution pour cet humoriste au talent de comédien  pourtant certain  mais complètement à la dérive qui a fait de l’antisémitisme son fonds de commerce. En fait un type paumé qui manifeste maintenant une grande confusion intellectuelle, morale et artistique. Il veut faire le grand écart entre la fonction de politique et la fonction d’amuseur et échoue bien sûr car il y a bien plus doué que lui dans ce domaine. Deux mois de prion avec sursis, c’est vraiment pas cher payé après toutes se éructations racistes. Dieudonné s’est trompé de slogan , il ne devrait pas dire «  je suis Coulibaly » mais «  je suis charlot ». Un clown triste, pathétique qui dérive dans les eaux troubles du caniveau. Dieudonné a donc été condamné mercredi à deux mois de prison avec sursis pour apologie d’actes de terrorisme en raison d’un message posté sur Facebook après les attentats djihadistes qui ont fait 17 morts début janvier en France. Il devra également verser un euro symbolique à deux associations qui se sont constituées partie civile.  Ni Dieudonné ni ses avocats n’ont assisté à la lecture du délibéré. Joint par Reuters, son conseil n’a pas souhaité s’exprimer dans l’immédiat.   »On ne peut pas dire tout et n’importe quoi », a réagi Me Rémi-Pierre Drai, qui représentait Avocats sans frontières.  Le parquet avait demandé 200 jours-amende à 150 euros à l’encontre du polémiste, soit 30.000 euros d’amende. Il encourait jusqu’à sept ans d’emprisonnement et 100.000 euros d’amende, les faits ayant été commis en ligne. Le 11 janvier dernier, au soir d’une grande marche citoyenne en hommage aux victimes, Dieudonné avait écrit qu’il se sentait « Charlie Coulibaly », détournant le slogan « Je suis Charlie » en référence à l’un des trois auteurs des attaques, Amedy Coulibaly, qui a tué une policière et quatre juifs. Ses propos avaient ensuite été retirés de sa page Facebook. Dans son jugement, le tribunal a estimé que par cet « amalgame provocateur », Dieudonné « s’identifiait » à Amedy Coulibaly, contribuant ainsi à « banaliser » ses actes.  Cette « provocation » pourrait « relever de la satire (…) si elle n’avait pris une ampleur particulière au regard du contexte », ajoute-t-il. « Le sentiment d’hostilité à l’égard de la communauté juive que Dieudonné entretient auprès d’un public attiré par sa personnalité accroît sa responsabilité. »

 

 Terrorisme Mali: attentats contre un Français et un Belge et 5 morts

 

Nouvel « exploit » d’u terroriste qui a lâchement abattu 5 personnes dans un restaurant au Mali. Un attentat  de plus qui prouve la lâcheté des assassins  et qui démontre que le cancer du radicalisme islamiste est en train de gagner une grande partie de l’Afrique ( et que rien n’est définitivement réglé au Mali). Face à cela la réplique internationale tarde à venir. Comment se peut-il qu’uen coalition  ne puisse exterminer une bande de 40 000 hommes (dont la moitié étrangers)) certes armée  mais très hétéroclite. En plus une bande de voyous pour la plupart , anciens délinquants, anciens marginaux qui légitiment maintenant leur violence, leurs crimes avec le secours d’un détournement de la religion.  –; » la communauté infranationale » de ce point de vue est uen illusion et l’ONU demeure un machin comme disait De Gaulle. En attendant des dizaines de milliers d’enfant, de femmes, hommes sont massacrés par ces abrutis, ces  ratés du monde entier  qui peuvent donner libre cours à leurs instincts les plus bestiaux. Rappel des faits :   Il est un peu plus de minuit heure locale lorsqu’un homme commence à lancer des grenades dans une rue du centre de la capitale malienne. La rue Princesse, comme elle est surnommée à Bamako, abrite de nombreux bars et restaurants, elle est très fréquentée, notamment par les Occidentaux. Surtout un vendredi soir. Après avoir lancé plusieurs grenades, dont certaines n’ont pas explosé, l’homme s’engouffre dans l’établissement appelé la Terrasse. Il monte à l’étage et commence à mitrailler avant de prendre la fuite à bord d’un véhicule conduit par un complice. Les deux hommes portent des cagoules. Peu après avoir quitté les lieux de l’attaque, ils croisent une voiture de police et tirent à nouveau. De sources diplomatique, policière et hospitalière, trois occidentaux figurent parmi les victimes, dont un Français et un Belge. Deux Maliens, un policier et un gardien, ont également été tués. Une dizaine de blessés, certains dans un état grave, ont été transportés dans un hôpital du centre ville. Le bilan pourrait donc s’alourdir. Deux suspects auraient été arrêtés.

 

Fondamentalisme- terrorisme : l’Etat veut former les imams !!!!

Fondamentalisme- terrorisme : l’Etat veut former les imams !!!!

 

La plupart des médias et des experts se sont félicités de la décision du gouvernement de s’immiscer dans la formation des imams «  en contribuant à élaborer uen théologie compatible avec les valeurs de la république ». Drôle de charabia en vérité  La théologie musulmane repose sur la révélation par Mahomet à travers le Coran de l’existence du Créateur, Allah, unique, omniscient et omnipotent. Cela impose donc de nombreuses limites d’interprétations, car jamais les enseignements philosophiques tirés ne peuvent mettre en cause le Coran. De la même manière que le rapport quasi existentiel entre Dieu et l’homme, l’homme et la religion ne peut être mis en cause par la philosophie dans de nombreuses autres religions. Dès lors il y a une confusion entre la sphère privée ( la croyance personnelle ) et la sphère publique ( lois qui déterminent le vivre ensemble comme ont aujourd’hui) de la part du gouvernement. Première observation , c’est une  mesurette car cette formation n’est pas obligatoire ( comme le service civique,  c’est si on veut !). Pourquoi former les Imams et pas tous les clercs des autres religions ? L’Etat  laïc n’a pas à s’immiscer dans l’intime croyance des individus, dans la religion mais à fixer l’environnement juridique qui s’impose à tous religieux ou pas. A cet égard li faut observer que nombre d’imams sont étrangers ( plus de la moitié). Certains viennent ici  simplement parce qu’ils ne pourraient se comporter de la même manière  dans leur propre pays  . La France compte, aujourd’hui, environ 1 800 imams en activité. Seulement un tiers sont rémunérés. Pour le moment, les milieux musulmans ont axé leurs efforts financiers sur la construction de lieux de culte. Pour pallier ce manque de moyens, le recours à des imams étrangers payés perdure. La moitié des imams salariés viennent d’Algérie (120), de Turquie (150) et du Maroc (30) pour un séjour en France qui n’excède généralement pas quatre ans..  La seule obligation pour l’Etat est de s’assurer que ces imams respectent les valeurs traduites dans les lois de la république. En cas d’infraction incitant notamment à la violence ce doit être le retour dans le pays d’origine. Pour les Imams d’origine étrangère disposant de la double nationalité ce devrait être la déchéance de la nationalité ( approuvée par 81% des français). Le reste est littérature et basse manœuvres politiciennes pour masquer l’absence de volonté de s’attaquer à ceux qui diffusent  cette violence , encouragent  le crime et le terrorisme. Il y a une curieuse inversion des champs de responsabilité quand l’Etat s’investit dans la formation théologique mais qu’à l’inverse  il manifeste un pathétique laxisme à l’égard des obligations  de la république.( obligations et droits  de la constitution et des  lois) . Or c’est précisément cette  contradiction et cet angélisme qui permettent  au FN de progresser. En niant le réel, les responsables politiques offrent uen opportunité extraordinaire de discréditer leur propre politique, en niant le réel ils permettent surtout de donner une  crédibilité au tout aussi  virtuel programme extrémiste. L a faute notamment à cette oligarchie coupée depuis longtemps des réalités socio culturelles. La contrepartie de cette intransigeance vis-à-vis du respect de la loi,’c'est la nécessité d’assurer pour tous le libre exercice de la religion et de protéger notamment de la même manière tous les lieux de culte, mosquées comprises.

Terrorisme : 2014, année de la folie meurtrière

Terrorisme : 2014, année de la folie meurtrière

L’année 2014 marquera un record d’attentats terroristes dans le monde 13 000, en espérant que ce record ne sera pas dépassé. Rien n’est sûr tellement la lutte des djihadistes est absurde et violente comme par exemple ces petits filles transformées en kamikazes qui se sont fait exploser en plein  marché au Nigéria. Trois attentats du même types avec des enfants de 10 ans et moins ! face à de tels actes, y compris ceux perpétrés en occident, ce ne sont pas évidemment les meurettes à l’eau de rose qui sont susceptibles de constituer uen vraie politique de lutte contre le terrorisme, le fondamentalisme et la violence. Dernier exemples en date : la formation des Imams, facultative ( comme le service civique obligatoire si on veut !) ou des ordinateurs dans les écoles ; De quoi rire sil n’était pas plus décent d’en pleurer.  L’année 2014 a été la plus meurtrière du terrorisme international. Selon le directeur du renseignement national américain, James Clapper, cette année a été record en termes de victimes. « Quand le décompte sera achevé, il apparaîtra que 2014 a été l’année la plus meurtrière pour le terrorisme international depuis que ce comptage a été institué », a-t-il affirmé lors de la Commission aux armées du Sénat américain. Selon une estimation, « 13.000 attaques terroristes ont tué 31.000 personnes dans les neuf premiers mois de 2014. En 2013, le chiffre total était de 22.000 tués dans 11.500 attaques », rappelle Le Figaro. James Clapper précise que la moitié des attaques terroristes ont eu lieu en Irak, au Pakistan et en Afghanistan. Bagdad subit des attaques quotidiennes. En 2013, l’Irak avait « subi 2.858 attaques faisant 7.046 morts, soit près d’un quart des victimes du terrorisme international cette année-là », explique le journal. « Les récentes attaques terroristes en Europe ont accentué la menace posée par de petits nombres d’extrémistes radicalisés par les conflits en Syrie et en Irak », a déclaré le directeur du renseignement national américain. Il déplore « l’attention mondiale » faite sur ces événements, qui ne peut qu’intéresser les terroristes à en perpétuer.

 

Terrorisme Nigéria: une fillette de 7 ans kamikaze

Terrorisme Nigéria: une fillette de 7 ans kamikaze

C’est le sommet de l’horreur, le troisième  cas de ce genre au Nigéria . Un crime immonde contre  l’ humanité  qui témoigne de la bestialité meurtrière  d’un mouvement de criminels et  de déments. Même les animaux ne se comportent pas ainsi.   Une fillette d’environ sept ans a fait exploser une bombe qu’elle portait sur elle ce dimanche dans un marché de la ville de Potiskum, dans le nord-est du Nigeria, tuant cinq personnes, ont rapporté des témoins. L’attentat-suicide a été commis sur le marché Kasuwar Jagwal, dédié à la vente et à la réparation de téléphones, selon ces témoins joints à Potiskum, capitale économique de l’Etat de Yobe, un des trois les plus affectés par les attaques et exactions de Boko Haram. La fillette a actionné une ceinture d’explosif qu’elle portait à la taille, ont indiqué ces témoins, d’après lesquels elle était âgée d’environ sept ans.  »Cinq personnes ont été tuées en même temps que la fillette, et 19 autres ont été hospitalisées pour des blessures », a affirmé un des témoins, Buba Lawan, chef d’une milice locale d’autodéfense. Une source jointe dans l’hôpital public de la ville a confirmé le bilan sous couvert d’anonymat. « Nous avons reçu six corps, dont celui de la kamikaze. 19 autres personnes ont été blessées par l’explosion, elles sont actuellement traités » dans l’établissement, a-t-elle affirmé, sans plus de détails. Cet attentat-suicide est le deuxième visant le marché Kasuwar Jagwal de Potiskum depuis le début de l’année. Le 11 janvier, deux filles kamikazes s’étaient fait exploser aux abords du site, tuant six personnes et en blessant 37 autres. L’une des kamikazes avait une quinzaine d’années. La veille, un attentat similaire commis par une fillette d’environ 10 ans avait tué 19 personnes aux abords du principal marché de Maiduguri, capitale de l’Etat Borno (nord-est), voisin de Yobe. Ces deux attentats avaient été attribués à Boko Haram, qui contrôle plusieurs localités du nord-est du Nigeria et y multiplie les attaques meurtrières et exactions depuis six ans. Depuis 2009, l’insurrection islamiste et sa répression par les forces nigérianes ont fait plus de 13.000 morts et 1,5 million de déplacés au Nigeria. Boko Haram a étendu ses attaques à des pays voisins du Nigeria: le Cameroun, le Niger et le Tchad, qui le combattent désormais à leurs frontières, voire sur le sol nigérian pour les troupes tchadiennes, qui ont repris récemment aux islamistes certaines localités de la région dont Gamboru et Dikwa.

Terrorisme « L’ Islamo-fascisme » de Valls ou la sémantique au secours de l’inaction

Terrorisme « L’ Islamo-fascisme »  de Valls  ou la sémantique au secours de l’inaction

 

Néologisme,  excès verbal, approximation caractérisent  la dialectique d’une Valls qui construit son personnage de Clémenceau d’opérette. A défaut d’action, on sollicite la sémantique. Récemment il y avait eu l’apartheid terme complètement inapproprié d’autant qu’il inverse ou renvoie dos à dos des responsabilités qui ne sont pas les mêmes. Cette fois c’est  » l’islamo fascisme » ce qui ne veut rien dire. Cela signifie l’étroitesse d’analyse de Valls qui ne peut situer les totalitarismes qu’en référence au fascisme. Curieux car Valls emploie les mêmes termes qu’ ‘Estrosi, que Marine Lepen ou que  noël Mamère qui ne se caractérisent pas par une grande finesse intellectuelle. On comprend évidemment que Valls veuille attirer l’attention sur le danger r du terrorisme que véhicule  l’Etat islamique , son enjeu. La menace sur nos valeurs et la démocratie. Mais l’enflure ( et l’approximation ) des mots ne saurait dissimiler le caractère insipide de l’action. E c’est là que se révèle la posture de Valls qui en faiat se positionne uniquement par rapport à son avenier politique ( en 2022 peut-être même avant). De ce point de vue Valls privilégié le  dire sur le faire, l’apparence sur le réel, le verbe sur l’action. A cet égard les meurettes prises contre le terrorisme témoigne du pathétique immobilisme d’un pouvoir politique condamné au seul domaine de la parole, de la promesse, de la compassion et du commentaire même approximatif.  Un mois après les attentats de Paris et deux jours après ceux de Copenhague, Manuel Valls a appelé lundi à l’unité face à « l’islamo-fascisme ». Pour la première fois, ce néologisme utilisé d’ordinaire par quelques francs-tireurs de la scène politique est employé au sommet de l’Etat. Le Premier ministre reprend ainsi à son compte un terme employé ces derniers temps par le député UMP Christian Estrosi (dimanche), son collègue à l’Assemblée Bruno Retailleau (en novembre au sujet de l’Etat islamique) ou plus à droite encore, Marine Le Pen et ses attaques contre le « fascisme vert ». « Il a cherché à ouvrir un débat, comme avec l’expression ‘apartheid’ », juge Jean-Yves Camus, chercheur associé à l’IRIS, spécialiste des nationalismes et extrémismes en Europe, dans une interview à l’AFP. « Il incite une partie de son camp, qui sans doute n’a pas vu le problème à un moment donné, à faire son examen de conscience. Après, d’un point de vue scientifique, le terme a peu de validité. Mais Manuel Valls n’était pas dans un colloque universitaire. » Il est vrai que l’expression employée sur RTL par Manuel Valls ne fait pas l’unanimité auprès des chercheurs, loin de là. « Il faut que nous arrêtions d’avoir cette référence ultime du fascisme et du nazisme », explique Jean-Yves Camus. Selon le chercheur, l’utilisation de ce terme par Manuel Valls est la « preuve que l’Occident ne sait pas penser le totalitarisme autrement que par référence au fascisme ». Mais au-delà des querelles sémantiques, Manuel Valls a surtout cherché le coup de com’.

 

Terrorisme : le triomphe des cons

Terrorisme : le triomphe des cons

 

Progressivement avec l’ amplification de la barbarie et son extension géographique, on  prend conscience qu’il  faut mettre des mots sur les choses  et non se réfugier derrière la langue de bois pour éviter de qualifier les faits. Pelloux, rescapé de Charlie hebdo, aujourd’hui lance un appel salutaire aux musulmans modérés pour qu’ils se réveillent un peu, il a raison. Ce qui est en cause c’set effectivement la tentative d’une bandes d’ assassin et de voyous de faire opérer un retour en arrière d’une quinzaine de siècles à notre civilisation. Et de  mettre l’environnement en équation avec leurs frustrations et leur ignorance. Ce n’est pas la lutte du bien du mal mais celle de l’intelligence , de la lucidité sur celle de l’aveuglement, du sectarisme. Pour aller plus clair des hommes civilisés contre les cons. Car la connerie caractérise aussi bien la plupart des djihadistes que ceux qui les comprennent dans les banlieues  ou ailleurs. D’ailleurs ils ignorent à peu près surtout du Coran, de histoire de l’(Islam ;  peut importe  la religion sert d’alibi pour donner une légitimité à leur violence, à leur tueries et à leur veulerie. La plupart ces djihadistes occidentaux sont  es marginaux, des voyous , des type incultes . D es délinquants  en colère de ne pouvoir s’insérer socialement . A travers le fanatisme religieux, ils  trouvent des excusse à leurs délits, une justification spirituelle. Bien entendu ils ne savent pas que le prophète a été représenté pendant des siècles, pas plus qu’ils ne savent que les autres religions sont aussi l’objet des  mêmes la blasphèmes  sarcastiques. Les imams autoproclamés ne déversent que leur ignorance et leur sectarisme dans des zones de non droit incultes. Ces imams sou venet étrangers qui viennent répandre la parole subversive en France car dans leurs pays ils ne pourraient bénéficier de la même complaisance démocratique. Des imams qui peinent à s’exprimer en français qui prêchent une langue arabe que les fidèles ne comprennent pas et traduite encore de manière des interprètes approximatifs . Ils ne risquent pas d’être contestés ! Certes la crise favorise l’émergence de ces générations paumées prêtes accepter n’importe quel contrevérité. Surtout dans ces banlieue ou avec 20à 40% de  chômeurs , la plupart illettrés  où le trafic de la drogue régule rapports économiques et sociaux. Les petits occidentaux nourris  de la violence des jeux vidéos en viennent à confondre réel et virtualité. Il s n e se rendent pas  compte qu’ils ne sont que des marionnettes  de dictateurs qui se servent la religion pour assouvir leur faim de pouvoir. Et leurs instincts les plus bas. Certes les politiques publiques ne sont pas à la hauteur des enjeux ,l i faudrait d’abord comprendre la complexité des facteurs explicatifs, leurs interactions ensuite faire preuve de détermination et de cohérence . accepter d’agir sur le long terme et non  se satisfaire de gadgets temporaires et/ou inopérants. Pour l’instant on soigne le cancer du  terrorisme ( comme la crise économique) avec un doliprane. Hollande Valls et les autres ont fusillé l’esprit du 11vier avec les meurettes et les petites querelles partisanes. Au delà de l’action régalienne, la société civile  a elle même des responsabilité dans de nombreux diamines et d’abord un devoir de dénonciation de la connerie ,  de intolérance. De la violence en général. Penser, dire, agir :  trois exigences que devra  redécouvrir la société pour ne pas mourir intellectuellement et physiquemenet  de l’ idiotie.

Terrorisme : « Que les musulmans se rebellent un peu plus férocement » (Pelloux)

terrorisme : « Que les musulmans se rebellent un peu plus férocement » (Pelloux)

 

 

Il a raison de pousser un cri d’alarme Patrick Pelloux qu’ on ne peut soupçonner d’être facho ; Les musulmans modérés roupillent, certes ils protestent mais tellement mollement ! Or si le terrorisme se développe comme c’est probable compte tenu de l’apathie général, ce sont eux qui seront les premières victimes des réacs. Ils doivent donc se réveiller comme pourraient se réveiller les cathos si certaines sectes devaient verser dans les  assassinats et la barbarie. La complaisance tacite n’est pas tolérable. Nulle part non seulement dans la sphère publique mais aussi dans la sphère privée. Les valeurs de la république ne sont pas à dimension variable, ce n’est pas l’auberge espagnole où on repart avec ce qu’on apporte. C’est un  tout, un socle et c’ est d’adhésion active à ces valeurs qui autorisent à se prétendre français ‘ (cela vaut pour les musulmans comme pour les autres). On ne peut  se limiter à un comportement de consommateurs des valeurs qui nous intéressent, il faut être aussi acteur, « On a l’impression que l’on vit dans une époque de terreur ». C’est par ces mots que Patrick Pelloux a caractérisé la situation mondiale actuelle. Cinq semaines après les attentats qui ont frappé Charlie Hebdo, le chroniqueur a réagi aux attaques ayant frappé Copenhague. « C’est le même mode d’action. Il ne faut pas avoir fait de grandes études dans le terrorisme, si étude il y a », a-t-il commenté.  « Il faut rester debout, ne pas avoir peur », a martelé Patrick Pelloux qui définit cela com me « la terreur fasciste ». « Il faut que l’ensemble des croyants de cette religion se rebelle un peu plus férocement. On a besoin de sentir des gens qui se mobilisent. Cela prend des proportions… On ne sait pas où ça va aller mais vraisemblablement, cela va refrapper. Tout le monde doit se mobiliser ».  Je me sens Danois, mais tout le monde se sentait Charlie. Car pour lui, ce sont les droits de l’Homme qui sont visés actuellement. « Je me sens Danois, mais tout le monde se sentait Charlie. Cela veut dire que l’on est humaniste et que l’on porte quelque chose », a réagi le médecin urgentiste. « Il ne faut absolument pas s’autocensurer, il faut continuer ».

Terrorisme: encore un cinglé abattu au Danemark

Terrorisme encore un cinglé abattu au Danemark

 

 

Le Danemark a nouveau victime de terrorisme de la part d’un cinglé finalement abattu par la police. Curieusement  un pays qui cultive l’art de vivre et qui compte proportionnellement le plus de djihadiste partis en Syrie. Des barbares, des fous, des ratés qui veulent faire revenir la civilisation 15 siècle en arrière pour adapter l’environnement à leur niveau culturel. La bataille de civilisation est vraiment engagée et internet doit prendre sa part pour lutter contre cette ignorance et cette violence gratuite et imbécile. A Copenhague, un homme a donc été abattu par la police près d’une gare, un peu avant 6h. La police suppose qu’il est responsable des deux fusillades d’hier et de cette nuit contre un centre culturel et une synagogue de la capitale danoise.  Pour la première fois depuis les évènements tragiques de Copenhague, la police a fait ce dimanche matin un lien possible entre les deux fusillades considérées comme des actes terroristes. Les enquêteurs disent « supposer » avoir abattu à l’aube l’auteur de ces deux attaques menées dans la capitale danoise et qui ont fait deux morts. Les abords d’une synagogue ont été visés cette nuit et un centre culturel a été victime de tirs samedi après-midi. Tôt ce dimanche, la police a cerné un quartier proche de la synagogue et abattu un homme qui serait l’auteur des attaques. La souricière policière avait été rapidement mise en place dans le quartier de Norrebro, dans le centre de Copenhague, près du lieu de la fusillade qui a visé quelques heures plus tôt une synagogue. « L’homme a ouvert le feu contre la police et a été abattu. Aucun policier n’a été blessé », a déclaré la police sur son compte Twitter. Les policiers avaient repéré un suspect et s’étaient postés près de son domicile. Selon une association danoise, le conseil de sécurité juif des pays nordiques, la victime serait « un jeune homme juif » qui surveillait les accès à la synagogue. Une vaste chasse à l’homme a été déclenchée après deux attaques qui ont fait deux morts et cinq blessés dans la capitale danoise. La première fusillade samedi après-midi a visé un centre culturel où était invité l’artiste suédois Lars Vilks, menacé de mort par les islamistes radicaux. La deuxième attaque s’est déroulée dimanche en début de nuit contre une synagogue. Ces deux affaires ont fait l’objet d’enquêtes distinctes, chacune étant considérée comme un acte terroriste.

Terrorisme, encore un otage assassiné

Terrorisme, encore un otage assassiné

 

Il n’est pas certain que l’Etat islamiste ait bien mesuré les conséquences de la succession d‘assassinats d’otages. Après ceux du Japon, de Jordanie,  de bien d’autres, celui d’une américaine ; du coup certains pays qui ne sentaient concernés que de loin  (notamment au Japon) prennent conscience de l’ horreur du régime islamiste. De quoi susciter une véritable  réplique inter nationale à la hauteur de l’enjeu.  Un régime d’assassins, de voleurs et de fous qui rassemble toute la racaille du monde en se drapant dans la légitimité religieuse. Obama a donc déclaré mardi avoir eu confirmation de la mort de l’otage américaine Kayla Mueller. La jeune femme âgée de 26 ans était aux mains des djihadistes de Daech depuis son enlèvement en Syrie l’été 2013.  Barack Obama a déclaré mardi avoir eu confirmation de la mort de l’otage américaine Kayla Mueller. La jeune femme âgée de 26 ans était aux mains des djihadistes de Daech depuis son enlèvement en Syrie en 2013. Vendredi dernier, le groupe terroriste avait affirmé que l’otage américaine avait été tuée lors d’un raid de l’aviation jordanienne mené en représailles à l’assassinat d’un de ses pilotes. Le président américain a assuré que « quelles que soient les circonstances, les Etats-Unis rechercheraient et traduiraient devant la justice les terroristes responsables de la captivité et de la mort de Kayla ». Kayla Mueller, âgée de 26 ans et originaire de l’Arizona, avait été enlevée en août 2013 près d’Alep, en Syrie, alors qu’elle travaillait pour une ONG turque. « Kayla Mueller est la première femme otage occidentale tuée en Syrie » : les explications de Frédéric Carbone à Washington Selon le Pentagone, la jeune femme a été tuée pendant sa détention et son assassinat pourrait même remonter à plusieurs semaines. La jeune femme avait été émue par le sort des enfants syriens victimes de la guerre civile. C’est pour cette raison qu’elle était partie à la frontière turco-syrienne. Quelques mois après son enlèvement en août 2013, ses parents avaient reçu une preuve de vie et une demande de rançon de plusieurs millions de dollars. Depuis, sa famille n’avait pas eu de nouvelles. La jeune femme était détenue avec James Foley et Steven Sotloff, deux journalistes assassinés par Daech.

Terrorisme : des demi-mesures

Terrorisme : des demi-mesures

Le risque est grand de se contenter de demi-mesures dans  la lutte contre le terrorisme et cela pour une raison simple c’est que l’analyse de cette crise systémique est encore loin d’avoir été faite. En réalité chaque institution a procédé  jusqu’alors à des analyses très partielles et cela vaut aussi pour le gouvernement. Certes il faut un plan d’urgence et prendre des mesures immédiates pour renforcer la sécurité (renseignement, répression, effectifs des forces de l’ordre) mais pour le reste la réflexion reste à faire. C’est de la qualité de cette réflexion que dépendra de l’efficacité des orientations à moyen et long terme. Ce ne sont pas non plus des lois qui changeront la donne. Il y ay déjà eu 14 lois concernant le terrorisme en 20 ans ! Il faudrait d’abord appliquer ce qui existe. D’une manière générale le laxisme dans le rapport aux valeurs républicaines s’est banalisé. Un laxisme qu’on rencontre dans l’autorité des parents, à l’école, dans la justice et plus généralement dans la société où l’individualisme, le repli sur soi a pris le pas sur les contraintes du vivre ensemble. Nombreuses  sont les interactions économiques, sociales culturelles qui ont favorisé la marginalisation de certaines populations, leur violence, leur délinquance et même le terrorisme. Nos élites sont en général trop éloignées des réalités ;  combien résident dans des quartiers sensibles, envoient leurs enfants dans les écoles «  à trop grande mixité sociale ». A  cette insuffisance des réalités concrète s’ajoute en plus une relative incapacité intellectuelle de nos élites à saisir la nature de la crise que nous vivons. En cause le niveau de l’oligarchie qui nous gouverne pour l’essentiel des apparatchiks sans grande culture. Il ne faut pas s’attendre à des mesures très pertinentes et très radicales mais plutôt des demi-mesures. Témoin par exemple l’abandon du service civique obligatoire qui n’est plus qu’un ersatz de service républicain. Pour rétablir l’autorité partout il faut certes des contraintes, c’est indispensable mais aussi des  pédagogies et des politiques  adaptées qui tiennent  compte des réalités de la sociologie de certains marginalisés. S’appuyer également sur les acteurs locaux et les expérimentations qui favorisent l’intégration. Or ni l’école actuelle, ni la justice, ni les politiques de l’avis, ni les outils intégration ne sont à la hauteur l’enjeu. Tout est à repenser, pour cela il faut du temps, des compétences, des moyens, une détermination. Ce qui précisément fait défaut à al clase politique trop préoccupée par le court terme électoral et ses propres intérêts.

Terrorisme : peine d’indignité nationale, pour quoi faire ?

Terrorisme : peine d’indignité nationale, pour quoi faire ?

 

On sent bien que la classe politique est un peu gênée pour envisager la déchéance de nationalité compte tenu des contraintes des traités internationaux. Du coup, on se rabat sur une peine d’indignité nationale qui prive les individus concernés de leurs droits civiques. L’indignité nationale est punie de la peine de la « dégradation nationale », à perpétuité ou à temps (cinq ans et plus). La dégradation nationale entraîne la mise au ban du condamné. Il perd bon nombre de droits :

  • exclusion du droit de vote,
  • inéligibilité,
  • exclusion des fonctions publiques ou semi-publiques,
  • perte du rang dans les forces armées et du droit à porter des décorations,
  • exclusion des fonctions de direction dans les entreprises, les banques, la presse et la radio, de toutes fonctions dans des syndicats et organisations professionnelles, des professions juridiques, de l’enseignement, du journalisme, de l’Institut de France,
  • interdiction de garder ou porter des armes.

Le tribunal peut ajouter des interdictions de séjour et la confiscation de tout ou partie des biens. Le versement des retraites est également suspendu. Compte tenu du profil des individus visés, on peut penser que cette peine sera dérisoire, la marginalité imposée étant sans comparaison avec la marginalité qu’ils revendiquent.  Le premier secrétaire du Parti socialiste s’est cependant dit prêt, dimanche, à discuter de l’instauration éventuelle d’une peine d’indignité nationale pour les ressortissants français coupables d’actes de terrorisme, proposée par l’UMP. « Ça peut se discuter, moi je n’ai pas d’a priori », a dit Jean-Christophe Cambadelis, invité de l’émission Le Grand rendez-vous d’Europe 1, Le Monde et iTELE. L’instauration d’une telle peine, assortie de la privation des droits civiques, civils et politiques, pour les Français coupables d’actes terroristes est l’une des 12 propositions formulées par le principal parti de droite français après les attentats des 7, 8 et 9 janvier, qui ont fait 17 morts à Paris et Montrouge. L’UMP et son président, Nicolas Sarkozy, proposent également le retrait de la nationalité française pour les binationaux qui commettraient de tels actes et l’interdiction de retour en France des djihadistes étrangers et français binationaux. Jean-Christophe Cambadélis a estimé que la déchéance de nationalité pour les binationaux se heurtait à un problème « à la fois constitutionnel et au niveau européen ». Il a également estimé que l’interdiction de retour pour les djihadistes se heurtait à des problèmes juridiques. « Nous ne pouvons pas constituer des apatrides. Par contre, ce que l’on peut faire, c’est, dès leur retour, s’ils ont participé à des entreprises terroristes, les mettre sous surveillance », a ajouté le numéro un du PS. Visiblement on progresse au PS mais il y a encore des progrès à faire en matière de conception de lutte contre le terrorisme.  Selon un sondage de l’Ifop réalisé pour le Journal du Dimanche jeudi et vendredi auprès de 1.003 personnes, 81% des français sont favorables à la déchéance de nationalité pour les binationaux condamnés pour acte de terrorisme et 69% en faveur de l’interdiction du retour des Français partis faire le djihad.

Sondage terrorisme : 81% des Français pour la déchéance de nationalité

Sondage terrorisme : 81% des Français pour  la déchéance de nationalité

Le Français sont cohérents avec eux –même, la plupart estiment qu’ils ne fait pas laisser revenir les djihadistes, du coup ils ont également favorables à la déchéance de la nationalité  Pour l’instant une déchéance juridiquement impossible (sauf pour ceux qui disposent de la double nationalité). Au-delà des aspects juridiques, pourquoi considérer comme encore français un individu qui entre en guerre contre la France et combat les troupes françaises . Enfin comment va-t-on surveiller en permanence les quelques 2000 djihadistes (actuels et potentiels).La réponse des Français interrogés est massivement oui. 81% d’entre eux y sont favorable. Le taux monte à 88% à l’UMP et 87% au FN. Dans le détail, 58% des sondés y sont « tout à fait favorables » et 23% « plutôt ». Selon l’article 25 du Code civil, cette sanction ne peut concerner pour le moment que ceux qui possèdent la double nationalité. Dans le cas contraire, la personne devient apatride, ce qui est contraire à l’article 15 de la Convention européenne des Droits de l’homme. Ensuite, il faut qu’elle ait acquis la nationalité française et ce, depuis moins de dix ans. Autrement dit, il ne faut pas qu’elle soit française de sang ou de sol. Cette sanction n’a été utilisée que huit fois depuis 1973.

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