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La Super Ligue, foot : terminé pour l’instant du moins pour l’instant

La Super Ligue, foot : terminé pour l’instant du moins pour l’instant

 

 

Il est clair que ce sont surtout les clubs langues anglais et leurs supporters qui ont fait capoter ce projet de Super liguent du foot qui prévoyait une sorte de championnat européen pour une vingtaine de clubs les plus huppés et les plus prestigieux. La réplique des institutions officielles et des gouvernements contre ce projet a été forte puisqu’on a même envisagé l’exclusion de toute compétition des clubs impliqués dans ce projet de Super ligue.

 

Reste cependant que ce projet mis entre parenthèses renaîtra un jour ou l’autre. L’enjeu est sportif mais peut-être encore davantage financier. Depuis que les clubs appartiennent à peu près tous à des capitaux privés, les investisseurs veulent rentabiliser leurs activités. Pour cela ils acquièrent des joueurs à prix d’or pour des centaines de millions. Des joueurs ensuite payés 2à 3 millions par mois. Au total la masse salariale dépasse la totalité des autres dépenses. D’où l’impérieuse nécessité trouvait plus en plus de ressources financières pour faire face à cette dérive des dépenses.

 

Du coup l’union européenne du football entre parenthèses UE FA) a aussi promis une grande réforme pour moderniser et rendre plus attrayante la compétition actuelle qui concerne environ 70 clubs.

 

De toute manière quoiqu’on en dise le football de l’élite n’a rien à voir avec le football de base des nombreux petits clubs qui ne fonctionnent que grâce bénévolat. Le football de l’élite est engagé dans une spirale financière folle où tout est démesure. De plus en plus les grands clubs ne sont que des équipes de mercenaires et l’amour du maillot est bien relatif. Les présidents, les entraîneurs et les joueurs valsent au gré des humeurs, des résultats et des difficultés financières.

Les organisations internationales auraient intérêt à prendre en compte aussi le fait que les jeunes de 15 à 25 ans s’intéressent beaucoup moins au football que les autres générations en raison peut-être du caractère un peu insipide de nombre de rencontres où les joueurs passent davantage leur temps à passer le ballon en arrière qu’à le diriger vers le but adverse.

 

Le mandat de Macron, est déjà terminé ?

Le mandat de Macron, est déjà terminé ?

 

Chaque jour ou presque macro montre les limites et les contradictions du en même temps sorte  de cocktail entre des réformes approximatives et souvent injustes et l’immobilisme voire le laisser-aller. 70 à 80 % des Français ne se font plus aucune illusion quant aux résultats de Macron sur les principaux enjeux sociaux économiques du pays. La chute catastrophique dans les sondages, seulement 19% approuvent sa politique, justifie de donc s’interroger sur la vraie compétence de l’intéressé  et sur sa légitimité politique. Certes juridiquement, il est élu pour une durée de 5 ans mais sa chute inexorable et dramatique conduira inévitablement à une crise politique. Plusieurs raisons à cet écroulement  qui devient inquiétant pour la crédibilité des réformes. D’abord et surtout l’hypercentralisation du pouvoir ce qui rend Macron responsable de tout. Lui-même fait tout pour incarner seul le changement. Macron fait tout, contrôle tout, même son parti réduit à un club de supporters avec à sa tête un responsable désigné par l’Elysée. Partout Macron impose le silence et une discipline de fer. Du coup,  les autres responsables sont à peu près transparents. Quand ils s’expriment,  c’est la langue de bois utilisée seulement pour paraphraser Macron. Autre élément la manque d’équilibre entre les mesures économiques et sociales.  Il se pourrait bien que cette  descente de Macron aux enfers continue pour de nombreuses raisons. La première sans doute est liée à la personnalité d’Emmanuel Macron  complètement imperméable à toute critique ;  critique incompatible avec sa posture jupitérienne. Le monarque républicain s’est d’ailleurs entouré de seconds couteaux relativement sans personnalité aussi bien au gouvernement, au Parlement que dans le parti en marche. L’exemple le plus caricatural est sans doute Griveaux, porte-parole du gouvernement, expert en langue de bois en « chaîne » qui a accepté de s’asseoir sur une chaise dont on avait coupé les pieds pour paraître moins grand que Macron lors de la signature publique d’une loi. La seconde raison est sans doute liée aux origines sociales et à la formation même de Macron. D’abord Macron est clairement un fils de milieux aisés, formé dans une école de jésuites. Contrairement à l’habillage de son CV, Emmanuel Macron n’a jamais été un spécialiste de politique économique. Il a certes été brillant mais dans le domaine littéraire. Ses seules expériences en économie se résument à son poste de co rapporteur d’une commission (où on cherche surtout des plumes pour faire la synthèse des propos d’experts) et son passage éclair chez Rothschild. Chez le banquier,  il a réalisé surtout une seule affaire en empochant au passage des millions de façon assez surprenante. Mais ce n’est pas ce ne serait pas la première fois qu’un banquier investit dans la carrière d’un futur politique. D’ailleurs Macron a été fortement soutenu par les milieux financiers lors de sa campagne. Emmanuel Macron n’a pas de légitimité sur le terrain économique et social. Il reprend surtout à son compte les discours d’économistes de  salons davantage présents à la télé que dans leurs labos de recherche  et/ou qui font écrire leurs bouquins par des doctorants. Macron reprend l’idéologie anglo-saxonne libérale  sans connaître réellement les fondements théoriques encore moins les réalités. Cela d’autant plus que dans les faits Macron est aussi  très étatiste. Le modernisme du président de la république se limite surtout au discours, dans les faits, il se montre plus  circonspect voir peu courageux. Exemple le renvoi aux calendes grecques de cette réforme de l’État ; un Etat qui plombe pourtant la compétitivité et l’initiative. Un renoncement pour ne pas déplaire sans doute aux réseaux d’énarques qui le soutiennent. Ce président se revendique ni de gauche ni de droite mais d’ailleurs, en réalité de nulle part car il ne dispose d’aucune assise politique et sociale réellement implantée dans le pays. Le parti en marche est en effet une fiction, une sorte de club de supporters sans structure, sans débat, sans réalité locale. Dès son arrivée au pouvoir, Macron a commis une grosse erreur stratégique en se montrant incapable d’équilibrer politique économique et politique sociale. Du coup avec ses mesures fiscales,  il a tué le pouvoir d’achat, la consommation des ménages et la croissance. Pire maintenant il est en train d’affecter sérieusement la confiance aussi bien auprès des consommateurs qu’auprès des chefs d’entreprises. Bref,  la descente aux enfers pourrait continuer car le contexte socio économique n’est pas très favorable aux réformes surtout si ce président continue de se montrer aussi distant voire méprisant et insensible à toute critique. En conclusion, Macron pourrait bien être lui-même son pire ennemi. Surtout quand il affirme qu’il suffit de traverser la rue pour résoudre le chômage.  Là on touche le sublime de l’incompétence méprisante !

 

 

Le CAC40 termine à son plus haut de l’année, comme le chômage !

Le CAC40 termine à son plus haut de l’année, comme le chômage !

Record annuel pour la Bourse ; la reprise est donc là ? Non car le chômage lui atteint aussi un record. Alors pourquoi ? parce que la bourse cotée quotidiennement n’a aucun sens ; comment apprécier l’évolution journalière de la gestion d’une entreprise ; en fait il y a des milliards de liquidités sur les marchés normalement qui doivent être affectés au renforcement des fonds propres des banques et surtout aux prêts à l’économie ; Au lieu de cela les banques spéculent ( avec cet argent et celui des dépôts), font monter  la côte, réalisent  des bénéfices sur le dos des petits actionnaires ignorants qui retireront leurs billes trop tard à la rentrée ; Comment sinon expliquer les résultats financiers actuels de nos banques ( qui ont été dispensés d’opérer une séparation des opérations de dépôt et de spéculation).  Vacances d’été et manque d’actualité obligent, la Bourse de Paris aura donc vécu une semaine particulièrement calme. Le CAC 40, qui avait franchi la barre psychologique des 4.000 points le 1er août, a néanmoins réussi à maintenir son cap. Mieux, l’indice phare de la place parisienne terminé la séance sur une hausse de 0,30%, ce vendredi 9 août, à 4076 points, soit son plus haut cours de clôture depuis le début de l’année. Mais en dehors de ce fait d’armes, le marché a été très peu animé, ce vendredi, la journée ayant surtout brillé par l’absence d’indicateurs notoires. Cette séance est donc venue clôturer une semaine au cours de laquelle le marché n’a pas vraiment fait de vagues. Les volumes d’échanges étant deux à trois fois moindres qu’à l’accoutumée.  L’indice parisien s’est légèrement fait peur en milieu de semaine avec les propos de la Fed. Pour stimuler l’économie et influer sur les taux à la baisse, la Fed injecte notamment chaque mois sur les marchés financiers quelque 85 milliards de dollars en rachetant des bons du Trésor et des titres hypothécaires. Trois responsables de la banque centrale des Etats-Unis ont suggéré cette semaine que l’institution pourrait mettre un frein à ce programme dès septembre si les données économiques continuaient de s’améliorer. Mais finalement ces annonces n’ont pas pesé très longtemps sur les marchés. A l’inverse, jeudi le CAC40 a été soutenu par la publication des chiffres du commerce extérieur chinois, la Chine ayant enregistré un rebond surprise de ses exportations (+5%) au mois de juillet.

 




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