Archive pour le Tag 'terme?'

Flux migratoires : une vision surtout à court terme

Flux migratoires : une vision surtout à court terme

Lors  du mini-sommet Europe Afrique il a surtout été question de lutter contre les trafics de migrants. Un aspect qui évidemment ne peut être négligé mais qui traduit essentiellement une vision de court terme. En gros,  on veut retenir les migrants en Afrique afin de régulariser ceux qui justifient  d’un statut de réfugié. Pour les autres, c’est-à-dire les migrants économiques, rien n’a été décidé. Et pour cause,  car la problématique est complexe et passe notamment par le développement de l’Afrique. Ce qu’ont tenu à rappeler les représentants des gouvernements africains. Des représentants africains qui ont aussi leurs responsabilités du fait de la corruption et d’un manque de rigueur dans la gestion d’aides au développement déjà insuffisantes. On a surtout parlé de répression et de frein plus migratoire. Le président tchadien a cependant rappelé que “Le problème fondamental restera toujours le développement”. “Il ne faut pas faire que de la répression”, a renchéri de son côté le président nigérien Mahamadou Issoufou.

Multinationales : une stratégie du dividende qui menace le long terme (BlackRock)

Multinationales : une stratégie du dividende qui menace le long terme (BlackRock)

C’est le patron de la société de gestion d’actifs la plus importante au monde, BlackRock, qui le dit :  beaucoup trop de multinationales sacrifient l’avenir au profit des actionnaires. Le patron du puissant gestionnaire Blackrock, qui affiche quelque 4645 milliards de dollars d’actifs au compteur, vient d’envoyer aux dirigeants des plus grandes sociétés cotées aux États-Unis et en Europe sa traditionnelle missive. Et comme l’an dernier, il met en garde leurs dirigeants contre les stratégies à courte vue. Plus étonnant de la part d’un investisseur institutionnel, Larry Fink s’insurge contre … la rémunération des actionnaires! Plus précisément, il conteste la priorité donnée aux dividendes et aux actions quand ils se font au détriment des investissements, de l’innovation, si stratégiques quand les business models sont confrontés au risque de «disruption» venu des nouveaux acteurs de la Silicon Valley. Bref, le court terme ne doit pas prendre le pas sur la «création de valeur à long terme», le vrai totem de Larry Fink. Le patron de Blackrock s’inquiète des excès de notre époque, qui voit les dividendes d’envoler au plus haut depuis 2009 pour les sociétés de l’indice S&P 500, et les rachats d’actions, à la fin du troisième trimestre 2015, en hausse de 27% sur un an. La leçon de long-terme délivrée par Blackrock n’est pas que théorique. Le gestionnaire d’actifs, que toutes les entreprises cotées espèrent avoir à leur capital, expose ses recommandations en forme d’exigences. Larry Fink enjoint les dirigeants destinataires de son courrier – ils sont environ 200 en Europe – à élaborer des «plans stratégiques de création de valeur à long terme», dont les actionnaires devraient être informés chaque année et que les conseils d’administration devraient viser, comprendre, et challenger. Un remède, selon le patron de Blackrock, à «l’hystérie du résultat trimestriel».

Un statut d’investisseur à long terme?

Un statut d’investisseur à long terme?

Selon le socialiste Christophe Caresche et le républicain Olivier Carré, auteur d’un rapport que Reuters s’est procuré, il s’agit de mieux faire fonctionner la « chaîne de financement » de la croissance des entreprises pour permettre à plus de PME de devenir des ETI (entreprises de taille intermédiaire). « L’épargne française est très concentrée sur l’épargne de précaution et peu présente sur le financement des entreprises », déclare Christophe Caresche dans une interview à L’Opinion. « Le financement des entreprises est un objectif essentiel d’intérêt général pour lequel la nation doit se mobiliser. » Au moment où les mutations technologiques amènent de nombreux nouveaux acteurs à émerger, il faut, selon les deux élus, s’attaquer aux « obstacles structurels qui empêchent l’émergence d’un capitalisme entrepreneurial efficient ». Dans leur rapport, ils estiment notamment qu’il faut consolider le modèle français de développement de l’amorçage, à savoir le financement destiné à une entreprise avant sa création. Cela passe selon eux par la hausse du nombre d’investisseurs individuels (business angels), dont le rôle est jugé « irremplaçable » pour cette période. Ils proposent pour cela une harmonisation de l’ISF-PME avec le dispositif Madelin, sachant que, du fait de l’existence d’une imposition sur le patrimoine, le dispositif français d’incitation à l’investissement dans les entreprises en amorçage est surtout assis sur l’impôt de solidarité sur la fortune. Cette harmonisation porterait tant sur les entreprises éligibles que sur la durée de détention et se ferait dans le cadre de l’adaptation de ces dispositifs au droit européen, qui les assimile jusqu’ici à une aide d’Etat. Parmi ses autres propositions, figure la création du statut d’investisseur à long terme qui, en échange d’une durée de détention allongée, dix ans au lieu de six prévus dans le dispositif actuel, serait assorti d’une exonération totale des transmissions d’entreprises réalisées dans un cadre familial.




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