Archive pour le Tag 'tensions'

Catalogne: Les lourdes peines contre les indépendantistes réaniment les tensions

Catalogne: Les lourdes peines contre les  indépendantistes réaniment les tensions

 

Pas sûr que la sévérité des peines contre les indépendantistes de la part du gouvernement socialiste soit de nature à affaiblir le mouvement indépendantiste en Catalogne. Des sanctions plus clémentes auraient peut-être été de nature à apaiser les tensions. Mais le gouvernement espagnol a voulu cogner fort. Le Tribunal suprême espagnol a en effet condamné lundi neuf dirigeants séparatistes à des peines de neuf à treize ans de prison pour leur implication dans le référendum d’autodétermination d’octobre 2017 et la déclaration unilatérale d’indépendance qui a suivi. L’ancien vice-président du gouvernement régional catalan Oriol Junqueras, élu au Parlement européen en mai, a écopé de la plus lourde peine de treize années de prison. La colère n’est pas retombée à Barcelone, au lendemain de la condamnation de neuf dirigeants indépendantistes à de lourdes peines de prison. De ce fait,

Le centre de Barcelone a vécu des scènes de guérilla urbaine mardi soir au deuxième jour des manifestations contre la condamnation des dirigeants séparatistes pour leur rôle dans la tentative de sécession de 2017. Après le blocage de l’aéroport de Barcelone lundi par des milliers de manifestants, la tension est montée d’un cran dans la région.

A Barcelone, 40.000 personnes ont participé à la manifestation avant que les heurts n’opposent quelques centaines de militants, souvent le visage masqué, aux forces de l’ordre qui ont chargé.

Le gouvernement du socialiste Pedro Sanchez a dénoncé dans un communiqué la «violence généralisée» dans les manifestations ayant eu lieu à Barcelone et d’autres villes comme Tarragone, Gérone ou Lérida. «Une minorité veut imposer la violence dans les rues des villes catalanes (…) Il est évident que nous ne sommes pas face à un mouvement citoyen pacifique mais coordonné par des groupes qui utilisent la violence dans la rue pour rompre la coexistence en Catalogne», a ajouté le gouvernement en promettant de «garantir la sécurité» avec «fermeté».

G20 : la croissance menacée par les tensions commerciales

G20 : la croissance menacée par les tensions commerciales

 

Le G20 finances n’a pu que constater les risques que font porter les tensions commerciales sur la croissance. En fait,  le G20 avait fait l’hypothèse d’une relative stabilisation de la croissance voir d’une petite reprise vers 2020. Mais une reprise qui pourrait bien être remise en question du fait du protectionnisme qui se développe un peu partout et caractérisé par des mesures de rétorsion qui freinent les échanges internationaux. En cause d’abord sans doute les relations toujours très tendues entre la Chine et les États-Unis mais aussi vis-à-vis de l’Europe avec notamment la question de l’avenir des exportations d’automobiles allemandes aux États-Unis ou encore la question de la pénétration de la technologie chinoise 5G. Comme souvent on se contente de constat sans prendre de décision. Les tensions commerciales menacent un rebond modéré de la croissance mondiale prévu au second semestre 2019 et en 2020, peut-on lire dans le projet de communiqué des ministres des Finances et banquiers centraux du G20 réunis ce week-end au Japon. Mais le texte montre également que les intervenants restent divisés sur l’urgence de trouver une solution.“La croissance mondiale semble en voie de stabilisation et est généralement attendue en rebond modéré plus tard dans l’année ainsi qu’en 2020”, dit le texte du communiqué, qui pourra être modifié d’ici sa publication dimanche.“Cependant, (…), les risques restent orientés à la baisse. Cela inclut en particulier les tensions commerciales et géopolitiques qui s’intensifient”, poursuit le communiqué. Les ministres des Finances du G20 ont également approuvé l’idée de mettre en place un ensemble de règles communes afin de réduire les avantages fiscaux qui profitent aux géants du numérique, montre le projet de communiqué.

Gilets jaunes: hausse de la participation et moins de tensions

Gilets jaunes: hausse de la participation et moins de tensions

Plus de 40.500 manifestants pour le ministère de l’intérieur et plus du double pour les gilets jaunes. Le samedi précédent, 32.000 «gilets jaunes», dont 10.000 à Paris, avaient été recensés selon les autorités. Une participation en hausse avec encore quelques tensions mais nettement moins importantes que lors de la 18ème semaine.  À noter aussi des manifestations dans de nombreuses grandes villes de province avec aussi parfois des les affrontements. Ce qu’on peut retenir c’est que pour la 19e édition la mobilisation se maintient mais que les forces de l’ordre ont réussi à neutraliser les plus violents. À Paris la police a procédé à des contrôles préalables à 9000 personnes par ailleurs des contrôles  l’ont déjà ont également eu lieu dans les gares. Cette nouvelle édition des gilets jaunes peut éventuellement être comparée à la récente manifestation de la CGT, de FO et des syndicats corpo gauchistes qui a connu une participation dans une fourchette de 131 000 pour le ministère de l’intérieur et de 350 000 pour la CGT. Soit beaucoup plus que les gilets jaunes ce samedi 23 mars. Ceci étant on ne peut évaluer l’impact du mouvement gilets jaune uniquement à travers la participation des manifestants. Il faut en effet tenir compte du soutien de l’opinion publique qui certes  a baissé mais tourne encore autour de 45 %. Le problème pour le pouvoir, c’est que tout ce qu’il peut dire ou faire tout au long de la semaine à propos de la crise sociale se trouve en quelque sorte gommer le samedi par la médiatisation des gilets jaunes. C’est cet impact médiatique que craint particulièrement le pouvoir car cela témoigne de l’enlisement social. Cela d’autant plus que le grand débat national n’a encore débouché sur rien et qu’il faudra attendre autour du 15 avril pour commencer seulement avoir quelques effets ou constater quelques annonces. Une date encore lointaine et de toute façon les Français eux-mêmes ne s’attendent pas à des miracles. Ils sont entre 60 et 70 pour cent à penser que le débat national ne permettra pas de résoudre la crise sociale. D’une certaine manière, la France s’installe dans une sorte de crise larvée plus ou moins permanente avec un président qui ne bénéficie que d’un soutien très minoritaire autour de 30 %. Une crise sociale bien sûr mais de plus en plus tout autant politique.

Brexit: tensions UE- Grande Bretagne

Brexit: tensions UE- Grande Bretagne

 Le niveau des tensions est nettement monté entre Londres et la Grande-Bretagne. Au point que  d’un côté comme de l’autre, on envisage maintenant la perspective d’un Brexit dur, c’est-à-dire l’absence d’un accord. Il faut dire que nous sommes dans le dernier round en principe des discussions et que chacun met la pression maximale pour obtenir des concessions de la partie adverse. En l’état actuel des discussions, la perspective d’un Brexit site dur paraît vraisemblable.  l’opposition entre les deux parties bute sur le même aspect. La Grande-Bretagne veut les avantages du libre-échange de l’union européenne mais sans les  inconvénients et les réglementations. Si l’union économique devait lâcher sur ce point certains pays ne manqueraient pas de s’engouffrer dans la brèche lorsqu’elles sont dirigées en particulier par des gouvernements de type nationaliste. Cependant rien ne dit que les pendules ne seront pas arrêtés pour permettre de trouver un accord au dernier moment comme souvent dans les négociations internationales. En attendant, Emmanuel Macron a estimé que les propositions britanniques sur le Brexit n’étaient « pas acceptables en l’état » sur le plan économique, car elles « ne sont pas respectueuses de l’intégrité du marché unique ». Le chef de l’État français a ainsi confirmé les déclarations de Donald Tusk, le président du Conseil européen, qui avait affirmé quelques minutes plus tôt que le cadre économique proposé par Londres ne « fonctionnerait pas ». La Première ministre britannique a toutefois promis qu’elle présenterait   »sous peu » aux Européens une nouvelle proposition sur la frontière irlandaise, l’un des principaux points d’achoppement des négociations.

 

Guerre commerciale : les Français redoutent la montée des tensions

Guerre commerciale : les Français redoutent la montée des tensions

Selon le dernier baromètre BVA pour La Tribune sur les questions de l’économie, 60% des interrogés estiment que la situation conflictuelle sur les droits de douane  ne profitera ni aux États-Unis ni à l’Union européenne. Seulement 6% des sondés indiquent que cette situation sera bénéfique des deux côtés de l’Atlantique.  Selon les résultats collectés par l’organisme de sondage, moins de 4 Français sur 10 déclarent que la politique économique européenne sera favorable pour « les entreprises françaises (38%), la situation du pays (33%) et l’emploi (27%). » À l’échelle européenne, les répondants signalent que les orientations économiques de l’UE sont « une bonne chose pour les entreprises européennes (52%), ils ne sont que 41% à juger qu’elles sont une bonne chose pour la situation économique en Europe et 39% pour l’emploi en Europe. » Interrogés sur la mise en place de barrières tarifaires en Europe, les Français semblent très partagés sur ce type de dispositifs. S’ils sont 48% à affirmer que ces mesures protectionnistes peuvent améliorer la compétitivité des entreprises françaises, ils sont seulement 34% à dire que cela pourrait améliorer le pouvoir d’achat.

Méthode : enquête réalisée auprès d’un échantillon de Français interrogés par Internet du 2 au 3 juillet 2018. L’échantillon est composé de 975 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus La représentativité de l’échantillon a été assurée grâce à la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge et CSP du chef de famille.

Les tensions commerciales internationales menacent la croissance

Les tensions commerciales internationales menacent la croissance

Trump a annoncé de l’ordre de 60 milliards de dollars de taxes sur les importations chinoises, des mesures protectionnistes qui vont en retour en appeler d’autres en particulier en Chine. Ainsi  Pékin a publié une liste de 128 lignes tarifaires (catégories de produits), divisée en deux groupes. Le premier groupe de produits, comprenant 120 lignes tarifaires, sera taxé à 15%. Il s’agit de produits tels que fruits frais, vin, éthanol, ou ginseng, autant de marchandises qui ont représenté près d’un milliard de dollars d’importations en Chine en 2017. Le deuxième groupe, qui comprend le porc et l’aluminium recyclé, sera taxé à 25%. Ce groupe ne comprend que huit lignes tarifaires, mais correspondant à près de deux milliards de dollars d’importations l’an dernier, a expliqué le ministère du Commerce. La liste ne comprend cependant pas le soja, que les Américains ont exporté en Chine à hauteur de 14 milliards de dollars l’an dernier Le président américain a annoncé de son coté des décisions commerciale contre la Chine qui pourraient se traduire par 60 milliards de dollars (48,8 milliards d’euros) de droits de douane. Ces mesures devraient cibler particulièrement les secteurs de la technologie et des télécommunications. Il est clair que  cette menace de  guerre commerciale entre les deux premières puissances économiques mondiales inquiète particulièrement mes acteurs économiques et les marchés. La conséquence pouraiat être un affaiblissement des échanges internationaux et un affaiblissement de la croissance mondiale. L’autre risque est de faire monter l’inflation alors que la croissance se tasse. Pour les marchés financiers ce climat d’incertitude pourrait se traduire par une  grande volatilité.

Chine: tensions sur les taux du crédit

Chine: tensions sur les taux du crédit

 

Surchauffe de la demande  du crédit en Chine (qui indique une reprise interne se substituant à l’insuffisance d’exports) et les taux des crédits interbancaires ‘s’envolent ; Une conséquence du resserrement de la banque centrale qui craint que le système bancaire ne soit fragilisé par trop de créances douteuses. Après un brusque coup de fièvre la semaine dernière, les taux interbancaires chinois –auxquels les établissements financiers se prêtent quotidiennement de l’argent entre eux–, ont poursuivi leur flambée lundi.  Référence du marché, le taux de refinancement à sept jours a grimpé jusqu’à 9,8%, un sommet depuis la sévère pénurie de liquidités survenue en juin, et un net bond par rapport au niveau de 8,2% atteint vendredi, selon des chiffres de Dow Jones Newswires.   »Cette nouvelle envolée des taux montre que la défiance des marchés aggrave le resserrement de la liquidité », les banques rechignant de plus en plus à se prêter de l’argent entre elles, a expliqué Wendy Chen, analyste de Nomura Securities basée à Shanghai.  A l’origine des tensions des derniers jours, un énième coup de vis des autorités: soucieuse d’enrayer l’accroissement persistant du crédit dans le pays, la Banque populaire de Chine (PBOC) a suspendu sur les deux premières semaines de décembre ses opérations de marchés régulières visant à injecter de nouvelles liquidités.  Ce resserrement a exacerbé la nervosité des établissements bancaires, les rendant encore plus réticents à céder des fonds dans un tel environnement.  La PBOC s’est finalement décidé à agir pour tenter d’apaiser leurs inquiétudes, en procédant en fin de semaine dernière à des injections massives de liquidités.  Dans un message diffusé tard vendredi sur son compte officiel de microblogs, l’institution a annoncé avoir injecté plus de 300 milliards de yuans (36 milliards d’euros) dans le système financier sur une période de trois jours, à travers « des opérations de liquidités à court terme (SLO) ».  Introduites en janvier dernier, ces SLO sont menées sans être rendues publiques, et seules en bénéficient 12 banques au rôle jugé crucial pour l’équilibre du système financier. Les SLO sont destinées à compléter les opérations régulières réalisées deux fois par semaine par la PBOC.   »En ce moment, le système bancaire possède des réserves excédentaires dépassant 1.500 milliards de yuans, un niveau relativement élevé pour cette période (de l’année) », a ajouté la PBOC.  Dans un message précédent, l’institution avait assuré vendredi « avoir offert de façon appropriée des liquidités » au marché sans préciser de montant.  Mais ces interventions de la PBOC n’ont pas suffi à rasséréner les marchés: après un bref répit lundi matin, où il est descendu à 5,57%, le taux interbancaire de référence a rebondi de plus belle.   »Il faudra un assouplissement accru et des mesures supplémentaires de la part de la PBOC pour que le marché reprenne confiance et que les taux se stabilisent », a indiqué Mme Chen à l’AFP.  Selon des analystes cités lundi par le quotidien financier Zhengquan Shibao, la banque centrale a tenté d’afficher une position « neutre mais tendant légèrement à un resserrement » de la liquidité, en cessant ses opérations régulières et en choisissant de n’avoir recours qu’à des SLO pour apaiser les tensions.  Pour les experts, la PBOC ne devrait donc pas rouvrir trop largement et trop longtemps les vannes aux liquidités car elle désire continuer à contrôler le vif envol du volume des crédits bancaires. Mais l’institution devrait avoir « tiré les leçons » de la crise de juin dernier.  Ce mois-là, l’intransigeance de Pékin, qui souhaitait endiguer la spéculation et assainir un secteur financier miné par les créances douteuses, avait provoqué un asséchement des liquidités disponibles et une flambée des taux interbancaires.  Alors que cette situation mettait en péril la capacité des banques à se financer et à accorder des prêts –menaçant de ce fait l’activité économique–, la banque centrale avait finalement cédé et accepté « d’ajuster le niveau global des liquidités ».

 

Trappes : encore des tensions

Trappes : encore des tensions

 

Quelques dizaines de personnes se sont regroupées peu avant 21H00 non loin du commissariat de cette ville populaire de 30.000 habitants et ont jeté un pétard en direction des forces de l’ordre. Les CRS se sont aussitôt déployés et ont repoussé le groupe à l’aide d’une grenade lacrymogène. Les individus ont immédiatement quitté les lieux, où une vingtaine de fourgons restaient stationnés.  Vendredi soir, près de 400 personnes avaient jeté des pierres, brûlé des poubelles et détruit des abri-bus aux alentours. La police avait répliqué avec des grenades de dispersion et des gaz lacrymogènes.  Un adolescent avait été grièvement blessé à l’oeil dans les affrontements et quatre policiers légèrement atteints. Six jeunes avaient alors été interpellés.  Quatre, âgé de 18 à 24 ans, ont été écroués dimanche et seront jugés lundi en comparution immédiate par le tribunal correctionnel de Versailles pour « violences », « outrages » ou « jets de projectiles contre les forces de l’ordre ». Un a été relâché faute d’éléments contre lui et le dernier libéré sous contrôle judiciaire en attente d’un procès en septembre.  La nuit de samedi à dimanche, alors que des renforts restaient déployés, la situation était restée calme jusqu’à environ 01H00. Des incidents de moindre intensité ont ensuite eu lieu: une vingtaine de voitures, dont une de policiers, ont été brûlées et un automobiliste a foncé sur les forces de l’ordre qui ont réussi à l’éviter. Là encore, quatre personnes ont été arrêtées.  L’origine des violences remonte à jeudi quand des policiers ont voulu contrôler une femme portant un voile intégral sur la voie publique, ce qui est interdit depuis 2011. Le contrôle avait dégénéré et son mari, un Français converti à l’islam de 21 ans, avait été interpellé.  Cet homme, qui a été remis en liberté sous contrôle judiciaire samedi, sera jugé en septembre. Il est accusé d’avoir agressé un policier et tenté de l’étrangler pendant le contrôle de son épouse.  Celle-ci, une Antillaise de 20 ans, a assuré au Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) que les policiers les avaient provoqués.   »C’est inacceptable qu’une personne veuille se soustraire à un contrôle et pire s’en prenne aux forces de l’ordre », a commenté dimanche sur BFM-TV le ministre de l’Intérieur Manuel Valls.  Assurant ne pas douter « un seul instant » de l’attitude respectueuse des policiers lors du contrôle, il a lancé un nouvel appel « au calme ». « Cette nuit encore, les familles le savent, les enfants doivent rester à la maison », a-t-il dit en promettant que les renforts resteraient sur place aussi longtemps que nécessaire.  Mais chacun « doit avoir son examen de conscience et ne pas en rajouter comme font certains responsables de l’opposition », a-t-il ajouté, lançant : « Attention aux propos que l’on tient sur les banlieues, sur l’islam avec les amalgames permanents ».  Plusieurs responsables de la droite et de l’extrême droite ont attribué ces incidents à la montée d’un « communautarisme » et dénoncé le « laxisme » du gouvernement.  Venu sur place, le ministre délégué à l’Economie sociale Benoît Hamon, élu de la circonscription, a rapporté que les habitants de Trappes « regrettent que l’image de leur ville soit dégradée par la faute de quelques-uns ».   »Ce n’est pas bon pour l’image de la ville qui n’avait déjà pas une bonne réputation », a ainsi noté André Louis, un Trappiste de 75 ans. « C’est dommage car c’était calme à Trappes depuis plusieurs années », a-t-il assuré.

 

Reprise des tensions sur les taux italiens et espagnols

Reprise des tensions sur les taux italiens et espagnols

 

 

Sur le marché obligataire, les taux d’emprunt de l’Espagne et de l’Italie, cibles des attaques des investisseurs ces dernières semaines, repartaient à la hausse après un bref répit à l’ouverture.  Après avoir ouvert en baisse, _ à 6,767% à 08h30 contre 6,838% vendredi à la clôture _ le taux à 10 ans de l’emprunt d’Etat espagnol est passé de 6,82% à 7,14% _ nouveau record _ en près de deux heures alors que le Bund allemand de même maturité repassait sous 1,45%, à 1,44%. La prime de risque demandée par les investisseurs pour prendre du papier espagnol plutôt que le Bund allemand a même atteint un nouveau record historique à 570 points de base.  Après une détente en début de séance, le rendement de l’emprunt d’Etat italien à 10 ans progressait de douze points de base, à 6,04%. A 13h30 le spread entre l’obligation italienne à 10 ans et le Bund gagnait 3% à 448.95 points. La tension sur le marché de la dette n’épargnait pas non plus Paris et Berlin. Le taux de l’obligation française à 10 ans progressait à 2,582% contre 2,576% vendredi et celui du Bund allemand à 1,442% contre 1,436%. « Il ne fallait pas rester trop longtemps au lit ce matin si l’on voulait profiter du ‘rally’ », commentait un trader. «  La question d’un sauvetage de l’Espagne est au coeur des inquiétudes des investisseurs depuis plusieurs jours maintenant et les résultats grecs n’ont en rien occulté cela », ajoute-t-il.




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