Archive pour le Tag 'tension'

Tension sur les taux : en cause l’Iran et le pétrole

Tension sur les taux : en cause l’Iran et le pétrole

 

 

Si les taux se sont surtout tendus pour les pays financièrement fragiles, il n’empêche que cette tension affecte presque toutes les zones. En cause évidemment les risques relatifs à la décision de Trump de se retirer de l’accord nucléaire iranien, risques qui vont sérieusement rafraichir le climat des affaires. Aussi parallèlement et de manière aussi systémique, on constate la  montée des cours. Le pétrole montre du fait du déséquilibre offre demande, il a atteint un record lundi depuis 2014. Il monte aussi parce qu’on craint une réduction en provenance de l’Iran aussi du Venezuela récemment frappé par des sanctions américaines. D’autres matières premières voient leurs cours grimper comme le pétrole. Du coup, le ‘ hypothèse d’uen reprise de l’inflation n’est plus à exclure d’où l’anticipation par les marchés sur les taux.  Dans ces circonstances, les investisseurs ont préfèrent  bouder les actifs risqués, parmi lesquels les taux d’emprunt des pays jugés les moins solides de la zone euro. « Il y a une aversion au risque dans le marché obligataire. C’est un marché axé sur la qualité et qui vend tout ce qui est à risque », a commenté pour l’AFP Eric Vanraes, un gérant obligataire de la banque suisse Eric Sturdza. Pour ce spécialiste, « ce qui est regardé aujourd’hui, ce sont les annonces de Donald Trump sur l’Iran, car il y aura deux conséquences très importantes sur le pétrole et sur le niveau du dollar ».

Italie : le déficit dérape, tension politique

Italie : le déficit dérape, tension politique

 Le déficit budgétaire italien s’est creusé au premier trimestre, représentant 7,3% du produit intérieur brut (PIB) contre un ratio de 6,6% sur les trois premiers mois de 2012, a dit jeudi l’agence des statistiques Istat. Cet accroissement du déficit sur la période a été le fait d’une hausse des dépenses, qui ont augmenté de 1,3% d’une année sur l’autre. Le déficit budgétaire du premier trimestre est toujours beaucoup plus élevé que ceux des trimestres suivants parce que l’essentiel des paiements d’impôts sont effectués plus tard dans l’année. Sur l’ensemble de 2012, le déficit budgétaire italien est ressorti à 3% du PIB, ratio qui constitue la limite imposée par l’Union européenne et Rome prévoit 2,9% pour 2013. S’il veut respecter cet objectif, le Premier ministre Enrico Letta n’a guère de marges de manoeuvre pour augmenter les dépenses, un état de fait qui crée des tensions au sein de sa large coalition gauche-droite.

 

Après l’euphorie su sommet européen , les taux de l’Italie et de l’Espagne se retendent

Après l’euphorie su sommet européen,  les taux de l’Italie et de l’Espagne se retendent

Finie l’euphorie du sommet européen, les marchés plongent et les taux se retendent. Normal, la BCE reste sur ses positions, pas d’intervention sur les obligations. Vers 18H00 (16H00 GMT), le rendement espagnol à 10 ans, qui évolue en sens inverse de la demande, grimpait à 6,737% contre 6,375% mercredi à la clôture.  La prime de risque payée par le pays vis-à-vis de l’Allemagne bondissait bien au-delà des 500 points de base, à 529 points de base (5,29 points de pourcentage).  Pour sa part, le rendement italien à 10 ans flirtait avec les 6%, à 5,958% contre 5,755% la veille. Un peu plus tôt, il avait dépassé les 6% pour la première fois depuis le 29 juin.   »Ce qui ne plaît pas trop aux investisseurs, c’est le jugement de la BCE sur l’environnement économique qui se détériore sensiblement », estime Patrick Jacq, stratégiste obligataire chez BNP Paribas.  La BCE a baissé de 0,25 point de pourcentage son taux directeur à 0,75%, ce qui était largement anticipé.  Mais, selon le stratégiste, elle est venue rappeler aux marchés les difficultés économiques des pays les plus fragiles de la zone euro, ce qui va compliquer sérieusement leur capacité à réduire leur déficit.  Dans le même temps, elle a balayé les espoirs de nouvelles mesures exceptionnelles.  Les taux d’emprunt de ces pays avaient pourtant bénéficié, depuis vendredi, des avancées actées lors du sommet de Bruxelles, notamment l’utilisation possible des fonds de secours européens pour apaiser les tensions sur le marché obligataire.   »La perception positive du sommet européen a déjà commencé à s’éroder depuis le début de la semaine. La baisse des taux qui avait suivi la réunion européenne est derrière nous », constate M. Jacq.  Pour preuve, Madrid a payé plus cher pour emprunter à dix ans, devant concéder un taux moyen de 6,430% contre 6,044% lors de la dernière émission similaire, le 7 juin.  La Finlande va ouvrir des négociations la semaine prochaine avec l’Espagne sur les garanties qui devront être apportées en échange d’une participation du pays nordique au plan de sauvetage des banques ibériques.  Madrid espère présenter un montant pour cette aide, lundi, lors de la réunion de l’Eurogroupe.  Les pays les plus solides de la zone euro ont profité de la tension sur l’Espagne et l’Italie. Le taux de l’Allemagne baissait fortement à 1,380% contre 1,452% et celui de la France à 2,493% contre 2,534%.  Hors zone euro, le rendement britannique diminuait à 1,660% contre 1,720%.  Aux Etats-Unis, le rendement de l’obligation du Trésor à 10 ans reculait à 1,590% contre 1,629%, tout comme celui à 30 ans à 2,711% contre 2,743% la veille. Le taux à trois mois restait stable à 0,07%.

 




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