Archive pour le Tag 'tendance'

Énergies fossiles : sur une tendance de doublement incompatibles avec l’accord de Paris

Énergies fossiles : sur une tendance de doublement incompatibles avec l’accord de Paris

 

D’après l’ONU qui a examiné les plans énergies des gouvernements, on s’oriente vers un doublement du volume d’énergie fossile. Une perspective totalement contradictoire avec l’accord de Paris et qui bien entendu va occuper le centre des discussions de la COP 26 qui va se tenir à Glasgow pendant une quinzaine de jours

Il se confirme donc que l’accord de Paris a été surtout une vache opération de communication qui en réalité n’est guère contraignante pour les signataires de cet accord. D’ailleurs dès le départ on a seulement retenu le principe que chaque État fixé librement ses objectifs et ses moyens.

D’une certaine manière on peut dire que les propos extrémistes des écolos ont contribué à lire le débat et les réalités. À écouter ses écolos souvent gauchistes la rupture énergétique était possible en quelques années seulement au plan mondial. C’était évidemment faire l’impasse totale les problématiques économiques, techniques sociales et même géopolitiques.

Les projets de ses écolos reposent en fait sur une décroissance brutale qui met en cause le développement économique et social de  nombre de pays avec  encore davantage de pauvreté. En outre, il y a une contradiction fondamentale concernant l’énergie électrique dont une grande partie est produite à partir du charbon. Et le volume de charbon utilisé ne va pas diminuer d’ici 2050. La transition énergétique sera très gourmande en électricité est forcément en énergie pour la produire

Sur la tendance actuelle, l’ONU constate que les plans des différents gouvernements conduiraient. à « une augmentation d’environ 240% du charbon, 57% du pétrole et 71% du gaz en 2030 par rapport à ce qui serait compatible avec une limitation du réchauffement climatique à 1,5°C

Le charbon, le pétrole et le gaz, sources de l’essentiel du réchauffement climatique du fait de leurs émissions, représentaient toujours 80,2% de la consommation d’énergie finale en 2019, contre 80,3% en 2009, notait le groupe de réflexion international REN21 en juin dernier. La part des énergies renouvelables, elle, est passée de 8,7% à 11,2% du total, avec une croissance annuelle de 5% en moyenne. Une croissance utile mais bien incapable de répondre aux doublement de la demande d’électricité d’ici une dizaine d’années.

Covid-France : toujours tendance à la décrue

Covid-France : toujours tendance à la décrue

L’épidémie poursuit sa décrue en France, où 6629 malades sont toujours hospitalisés ce mardi, dont 254 depuis la veille. Ils étaient 6729 lundi. 1111 personnes sont traitées dans les services de soins critiques – 68 y ont été accueillies ces dernières 24 heures – contre 1145 la veille. 53 personnes sont également mortes du Covid dans les hôpitaux français ce mardi, selon Santé publique France, portant le bilan à 90.286 morts à l’hôpital depuis le début de la pandémie. 5880 nouveaux cas de Covid-19 ont par ailleurs été détectés ce mardi, contre 1120 la veille et 5558 mardi dernier. Le taux de positivité des tests s’élève, lui, à 1%.

Covid France : Toujours sur une tendance baissière

Covid France : Toujours sur une tendance baissière

L’épidémie poursuit sa décrue en France, où 56 personnes sont mortes du Covid ce jeudi, selon Santé publique France. 7565 malades sont toujours hospitalisés, dont 238 depuis la veille. Ils étaient 7726 mercredi. 1414 personnes sont traitées dans les services de soins critiques – 58 y ont été accueillies ces dernières 24 heures. 5204 nouveaux cas ont été détectés.

Concernant la vaccination, 50.511.359 personnes ont reçu au moins une injection (soit 74,9% de la population totale) et 48.587.105 personnes sont entièrement vaccinées (soit 72,1% de la population totale).

 

Covid France : tendance à la baisse encore confirmée

Covid France : tendance à la baisse encore confirmée

L’épidémie continue de refluer en France, où 91 personnes sont mortes du Covid ce lundi, selon le dernier bilan de Santé publique France. 8845 malades sont toujours hospitalisés – contre 8887 dimanche – dont 373 arrivés depuis la veille. Au total, 1805 personnes sont traitées en soins intensifs. 1515 nouveaux cas ont été détectés, un nombre très bas en raison de la fermeture des laboratoires le week-end.

Un projet de loi pour proroger le passe sanitaire au-delà du 15 novembre «est en cours d’élaboration et sera présenté le 13 octobre en Conseil des ministres», a annoncé lundi à l’AFP l’entourage du premier ministre Jean Castex. Face à une amélioration de la situation de l’épidémie de Covid-19 en France, le président Emmanuel Macron s’est dit prêt à «lever certaines contraintes» dans les «territoires où le virus circule moins vite», sans donner d’échéancier.

 

Covid France : 10.969 nouveaux cas en 24 heures sur tendance baissière

Covid France : 10.969 nouveaux cas en 24 heures sur tendance baissière

L’épidémie se stabilise en France. 10.323 malades sont actuellement hospitalisés (ils étaient 10.438 la veille), dont 554 arrivés ces dernières 24 heures, selon le bilan de Santé publique France publié ce jeudi. 2195 patients sont traités en soins intensifs – dont 139 depuis la veille – contre 2224 mercredi.

Le nombre de contaminations était également en baisse ce jeudi: 10.969 nouveaux cas ont ainsi été détectés en 24 heures contre 12.828 la veille et 15.911 jeudi dernier. 104 personnes sont également mortes du Covid-19 dans les hôpitaux français depuis la veille, portant le bilan à 88.621 morts à l’hôpital depuis le début de la pandémie.

Sur le front des vaccinations, 49.448.505 personnes ont reçu au moins une injection (soit 73,3% de la population totale) et 46.221.399 personnes ont désormais un schéma vaccinal complet (soit 68,6% de la population totale), depuis le début de la campagne vaccinale en France.

Covid France : toujours tendance à la baisse

Covid France : toujours tendance à la baisse

Le nombre de patients hospitalisés, qui était repassé jeudi sous la barre des 11.000, a de nouveau légèrement diminué, à 10.644 contre 10.654 samedi, avec 227 malades admis dans les dernières 24 heures (contre 424 la veille). Sept jours auparavant, on comptait 11.092 patients.

Du côté des soins critiques, qui accueillent les malades les plus graves, la baisse se poursuit modestement: avec 2217 patients contre 2223 la veille, dont 60 admis dans les dernières 24 heures. Une semaine auparavant, ces services accueillaient 2276 patients. Depuis une dizaine de jours, le nombre de patients admis dans les unités de soins intensifs oscille entre 2200 et près de 2300.

Le nombre de cas détectés en 24 heures s’est élevé à 10.410, contre 13.336 la veille. Le taux de positivité, qui mesure la proportion de cas positifs par rapport au nombre de personnes testées, est stable à 2,5%. En 24 heures, 49 personnes ont été emportées par le Covid, portant le bilan total à 114.905 morts depuis le début de l’épidémie. Sur le front de la vaccination, 49.128.555 personnes ont reçu au moins une injection (soit 72,9% de la population totale) et 45.455.314 personnes ont désormais un schéma vaccinal complet (soit 67,4% de la population totale).

Covid France : tendance à la baisse

Covid France : tendance à la baisse

Le nombre de patients hospitalisés, qui était repassé jeudi sous la barre des 11.000, a de nouveau légèrement diminué, à 10.654 contre 10.816 vendredi, avec 424 malades admis dans les dernières 24 heures (contre 624 la veille). Sept jours auparavant, on comptait 11.052 patients.

Les services de soins critiques, qui accueillent les malades les plus graves, traitent désormais 2223 patients -dont 124 admis dans les dernières 24 heures-, contre 2259 vendredi, et 2259 également samedi 28 août. Depuis une dizaine de jours, le nombre de patients admis dans les unités de soins intensifs oscille entre 2200 et près de 2300 sans montrer une tendance nette à la baisse.

Le nombre quotidien de décès demeure élevé: 85 personnes ont été emportées par le Covid en 24 heures, portant le bilan total à 114.856 morts depuis le début de l’épidémie.

Depuis le début de la campagne de vaccination, 49.101.185 personnes ont reçu au moins une injection (soit 72,8% de la population totale) et 45.400.422 personnes ont désormais un schéma vaccinal complet (soit 67,3% de la population totale).

Croissance zone euro: tassement mais sur tendance haussière

Croissance zone euro: tassement mais sur tendance haussière

 

Un léger tassement de l’activité a été constaté ces dernières semaines mais sur une tendance franchement haussière qui témoigne d’une certaine solidité de la reprise européenne. Une reprise confirmée par une envolée de l’inflation qu’il a d’abord affecté la production et qui se transmet maintenant la consommation. Certes l’ activité du secteur privé dans la zone euro a vu sa croissance ralentir légèrement en août, sur fond de difficultés d’approvisionnement, mais est restée robuste, portée par les services et proche de son plus haut niveau en 15 ans, selon l’indice PMI composite du cabinet Markit dévoilé ce lundi. D’après la première estimation basée sur des sondages d’entreprises, cet indice a progressé ce mois-ci à 59,5, contre un niveau de 60,2 en juillet. Le signe d’une très forte expansion de l’activité: un chiffre inférieur à 50 signifie que l’activité se contracte, alors qu’à l’inverse elle progresse si le chiffre est supérieur à ce seuil.

« L’offre étant demeurée inférieure à la demande, les coûts et les tarifs des entreprises ont enregistré l’une de leurs plus fortes augmentations des vingt dernières années », souligne IHS Markit dans un communiqué. Conséquence des retards de livraison et de l’essor de la demande, les entreprises ont répercuté ces coûts sur leurs tarifs de vente, avec « une nouvelle hausse quasi-record des prix facturés pour les biens et les services en zone euro », observe Chris Williamson, économiste en chef de IHS Markit.

Pour la première fois depuis le début de la reprise post-pandémie, l’activité des services progresse à un rythme supérieur à celle de l’industrie manufacturière

Taxe foncière : nette tendance à la hausse

Taxe foncière : nette tendance à la hausse

 

Depuis la suppression de la taxe d’habitation nombre de communes en ont profité pour augmenter la taxe foncière. Une taxe foncière en moyenne de 1200 € par an mais qui peut atteindre 1500 euros  et même davantage . D’après une enquête du site Meilleurtaux.com, révélée par Europe 1, la valeur moyenne de la taxe foncière est de 101 euros par mois en France. Pour rappel, cet impôt local est dû tous les ans par le propriétaire ou l’usufruitier d’un bien immobilier.

A Nîmes, Angers, le Havre, Bordeaux, ou Montpellier  moyennes, le niveau de la taxe foncière est le plus élevé, à près de 125 euros par mois. Ce qui est bien plus qu’à Paris (62 euros), ou bien Lille, Strasbourg ou Lyon (75 euros).

La  taxe foncière est, globalement, en augmentation. Emmanuel Macron a décidé de supprimer la taxe d’habitation. Mais les communes ont besoin de moyens, d’autant que les dotations globales de fonctionnement ont baissé pour certaines d’entre-elles.

Les municipalités n’hésitent donc pas à utiliser le levier de la taxe foncière pour financer leurs projets. De fait, la taxe foncière a explosé de plus de 30% en dix ans entre 2009 et 2019, selon l’Observatoire de l’Union nationale des propriétaires immobiliers.

Covid France : tendance à la baisse

Covid France : tendance à la baisse

137 nouveaux décès en 24 heures sont à déplorer dans les hôpitaux français, portant le bilan à 109.691 morts depuis le début de la pandémie. 9848 nouveaux cas de Covid-19 ont été détectés lors des dernières 24 heures, contre 1211 lundi. Le taux de positivité des tests s’élève à 3,1%.

Le nombre de patients hospitalisés en soins intensifs continue sa décrue, passant de 2945 lundi à 2825 ce mardi. 145 personnes ont été admises depuis la veille. Au total, les hôpitaux comptaient 16.088 patients souffrants du Covid-19, dont 596 entrées en 24 heures.

Sur le front des vaccinations, 26.176.709 personnes ont reçu au moins une injection (soit 39,1% de la population totale) et 11.220.050 personnes ont reçu deux injections (soit 16,7% de la population totale), depuis le début de la campagne vaccinale en France. 661.391 personnes ont été vaccinées ce mardi: parmi elles, 413.113 personnes ont reçu leur première dose et 248.278 leur deuxième dose.

Covid-19 : toujours tendance à la baisse

Covid-19 : toujours tendance à la baisse

Les services de soins critiques (qui rassemblent réanimation, soins intensifs et surveillance continue) accueillaient 4971 personnes, contre 5005 samedi et 5106 vendredi. Cet indicateur, surveillé de très près par les autorités sanitaires, s’éloigne doucement de la barre des 6000 malades dépassée le 26 avril, et du pic alarmant de la première vague du printemps 2020 (environ 7000 patients).

En 24 heures, 129 nouveaux patients atteints de formes graves du Covid ont été admis dans les services de réanimation, contre 191 la veille et 269 vendredi.

La baisse des admissions dans les hôpitaux sur les dernières 24 heures est elle plus nette: 527 malades, contre 844 samedi et 1140 vendredi. Les chiffres des décès, des nouvelles contaminations et des vaccinations n’étaient pas encore disponibles en fin d’après-midi.

9128 cas nouveaux de contamination ont été confirmés (à comparer avec les 20.745 de samedi), mais cela est partiellement lié au fait que toutes les statistiques ne sont pas disponibles un dimanche soir.

Le taux de positivité sur les sept derniers jours consolidé à J-3, qui mesure la proportion de cas positifs par rapport au nombre de personnes testées, poursuit sa décrue encourageante à 5,8% contre 6,2% samedi.

Covid France : tendance à la baisse

Covid France : tendance à la baisse

Samedi, les services de soins critiques (qui rassemblent réanimation, soins intensifs et surveillance continue) accueillaient 5.005 patients, contre 5.106 vendredi.

Cet indicateur, surveillé de très près par les autorités sanitaires, s’éloigne doucement de la barre des 6.000 malades dépassée le 26 avril, et du pic alarmant de la première vague du printemps 2020 (environ 7.000 patients).

En 24 heures, 191 nouveaux patients atteints de formes graves du Covid ont été admis dans les services de réanimation, contre 269 la veille.

Cette tendance à la baisse s’observe aussi sur l’ensemble des hospitalisations, avec un total de patients Covid s’élevant à 25.800, contre 26.331 vendredi. Sur 24 heures, 844 malades ont été admis dans les hôpitaux, contre 1.140 vendredi.

La maladie a emporté 176 personnes à l’hôpital dans les dernières 24 heures, contre 227 la veille.

Covid France : tendance à la baisse

Covid France : tendance à la baisse

Le nombre de patients atteints du Covid-19 en soins intensifs était en baisse ce mercredi à 5402, dont 1459 admis lors des dernières 24 heures, contre 5504 la veille. Au total, les hôpitaux français comptaient 27.686 patients dont 1459 admis depuis la veille.

26.000 nouveaux cas de Covid-19 ont été détectés lors des dernières 24 heures, selon les chiffres publiés ce mercredi, contre 24.371 la veille. Le taux de positivité des tests s’élève à 7,4%. 245 personnes sont également mortes dans les hôpitaux français en 24 heures, portant le bilan à 79.364 morts à l’hôpital depuis le début de la pandémie.

Sur le front des vaccinations, 6.763.053 personnes ont reçu au moins une injection (soit 25 % de la population totale) et 7.148.514 personnes ont reçu deux injections (soit 10,7 % de la population totale), depuis le début de la campagne de vaccination en France. Lors des dernières 24 heures, 542.811 personnes ont été vaccinées: parmi elles, 318.400 ont reçu leur première dose et 224.411 la deuxième.

Les influenceurs: les nouveaux marchands du temple « tendance »

Les influenceurs: les nouveaux marchands du temple « tendance »

    • Preuve supplémentaire que la politique dérive complètement, des partis politiques y compris le président de la république sollicitent  les nouveaux marchands du temple très tendance que sont les influenceurs. En fait, des jeunes vendeurs de grandes marques grassement rémunérés qui associent les produits vendus à leur image branchée. Bref les nouveaux camelots du Net pour influencer surtout les jeunes sur leurs tendances d’achat. Et les messages politiques s’y vendent comme les produits de beauté ou les régimes alimentaires. Le degré zéro de la communication politique en adéquation d’ailleurs avec son contenu.

Finances –Tendance à la hausse des taux obligataires

Finances –Tendance à la hausse des taux obligataires

 

Inévitablement certaines hausses à la production mais aussi à la consommation contaminent la sphère financière notamment aux États-Unis. Ainsi certains taux obligataires ont atteint presque 1,40 % outre-Atlantique. À cela s’ajoute la peur de voir la reprise économique s’emballer un peu vite. D’où des anticipations d’inflation qui se répercutent sur les taux obligataires américains et qui forcément vont toucher aussi d’autres zones. Jusque-là nombres d’experts ont évacué d’un revers de main les perspectives d’une reprise de forte inflation considérant que les banques centrales continueraient d’inonder le marché de liquidités. Le problème est cependant que l’inflation repose aussi sur l’évolution des coûts et des prix de l’économie réelle et sur la confiance dans le système monétaire.

 

En nette progression depuis plus d’une semaine, le taux américain à dix ans, référence sur le marché, est monté lundi jusqu’à 1,39%, son plus haut depuis un an, entraînant dans son sillage le taux allemand jusqu’à -0,28%, un niveau inédit depuis juin dernier, et rapprochant le taux français de la barre symbolique de 0%, avant que la situation ne s’apaise un peu mardi.

 Plus que la progression des rendements obligataires elle-même, conséquence des réajustements qu’opère le marché dans ses anticipations d’inflation, c’est sa rapidité qui inquiète.

Tendance à la hausse des taux obligataires

Tendance à la hausse des taux obligataires

Inévitablement certaines hausses à la production mais aussi à la consommation contaminent la sphère financière notamment aux États-Unis. Ainsi certains taux obligataires ont atteint presque 1,40 % outre-Atlantique. À cela s’ajoute la peur de voir la reprise économique s’emballer un peu vite. D’où des anticipations d’inflation qui se répercutent sur les taux obligataires américains et qui forcément vont toucher aussi d’autres zones. Jusque-là nombres d’experts ont évacué d’un revers de main les perspectives d’une reprise de forte inflation considérant que les banques centrales continueraient d’inonder le marché de liquidités. Le problème est cependant que l’inflation repose aussi sur l’évolution des coûts et des prix de l’économie réelle et sur la confiance dans le système monétaire.

En nette progression depuis plus d’une semaine, le taux américain à dix ans, référence sur le marché, est monté lundi jusqu’à 1,39%, son plus haut depuis un an, entraînant dans son sillage le taux allemand jusqu’à -0,28%, un niveau inédit depuis juin dernier, et rapprochant le taux français de la barre symbolique de 0%, avant que la situation ne s’apaise un peu mardi.

 Plus que la progression des rendements obligataires elle-même, conséquence des réajustements qu’opère le marché dans ses anticipations d’inflation, c’est sa rapidité qui inquiète.

Epargne : un tassement en octobre qui ne remet pas en cause la tendance

Epargne : un tassement en octobre qui ne remet pas en cause la tendance

En dépit du tassement en octobre,  entre janvier et octobre inclus, les ménages ont déposé 31,73 milliards d’euros sur ces deux produits, dont 24,82 milliards d’euros sur le seul livret A. Cette collecte cumulée est historique, atteignant près du double de celle enregistrée sur la même période en 2019 (16,77 milliards d’euros seulement). Et ce, alors que le taux de rendement du livret A n’a jamais été aussi bas, depuis le 1er février, s’élevant désormais à 0,5%.

Dans le détail, la collecte du livret A a enregistré une décrue de 940 millions d’euros, en octobre, quand celle du LDDS a reculé de 80 millions d’euros. La décollecte dépasse donc légèrement le milliard d’euros pour les deux produits cumulés. Cette décollecte n’est pas en soi une surprise, la fin d’année étant souvent une période où les Français piochent dans leur épargne.

Pour l’avenir demeurent des incertitudes tant qu’une plus grande maîtrise de la crise sanitaire ne sera pas assurée et surtout tant  que l’horizon ne sera pas éclairci par rapport à la croissance et à l’emploi. De ce point de vue,  la succession de plans de licenciement dans les grandes entreprises mais d’une façon générale dans toute l’économie inquiète évidemment et n’encourage pas les ménages à la consommation. Sur le plan du chômage on aura enregistré une augmentation 700 000 à 1 million de personnes en plus fin 2020.

Coronavirus France: tendance à la baisse

Coronavirus France: tendance à la baisse

381 nouveaux décès liés au COVID-19 en l’espace de 24 heures, soit 77 de moins que la veille, ont annoncé mercredi les autorités sanitaires.

Depuis le début de l’épidémie, la France a recensé 2.170.097 cas de contaminations au COVID-19, un total qui situe à 16.282 la hausse quotidienne du nombre de cas officiellement comptabilisés.

Le nombre de patients hospitalisés pour une infection au COVID-19 continue de reculer, à 29.972, soit 650 de moins que mardi. Celui des cas graves traités dans les services de réanimation s’établit à 4.148, 141 de moins que la veille.

Le bilan de l’épidémie en France s’établit désormais à 50.618 morts, dont 34.780 dans les hôpitaux et 15.838 dans les Ehpad et autres établissements médicosociaux.

Livret d’épargne : un tassement en octobre qui ne remet pas en cause la tendance

Livret d’épargne : un tassement en octobre qui ne remet pas en cause la tendance

En dépit du tassement en octobre,  entre janvier et octobre inclus, les ménages ont déposé 31,73 milliards d’euros sur ces deux produits, dont 24,82 milliards d’euros sur le seul livret A. Cette collecte cumulée est historique, atteignant près du double de celle enregistrée sur la même période en 2019 (16,77 milliards d’euros seulement). Et ce, alors que le taux de rendement du livret A n’a jamais été aussi bas, depuis le 1er février, s’élevant désormais à 0,5%.

Dans le détail, la collecte du livret A a enregistré une décrue de 940 millions d’euros, en octobre, quand celle du LDDS a reculé de 80 millions d’euros. La décollecte dépasse donc légèrement le milliard d’euros pour les deux produits cumulés. Cette décollecte n’est pas en soi une surprise, la fin d’année étant souvent une période où les Français piochent dans leur épargne.

Pour l’avenir demeurent des incertitudes tant qu’une plus grande maîtrise de la crise sanitaire ne sera pas assurée et surtout tant  que l’horizon ne sera pas éclairci par rapport à la croissance et à l’emploi. De ce point de vue,  la succession de plans de licenciement dans les grandes entreprises mais d’une façon générale dans toute l’économie inquiète évidemment et n’encourage pas les ménages à la consommation. Sur le plan du chômage on aura enregistré une augmentation 700 000 à 1 million de personnes en plus fin 2020.

Coronavirus France : tendance à la baisse,

Coronavirus France : tendance à la baisse,

 

386 nouveaux décès liés à l’épidémie de Covid-19 ont été signalés à l’hôpital, au cours des dernières 24 heures, selon l’agence sanitaire, et comme le présente notre tableau de bord de l’évolution de l’épidémie. La veille, 436 décès avaient été enregistrés.

 

Dans les hôpitaux, une lente diminution des patients s’est amorcée depuis plusieurs jours. On comptait ainsi 31 875 patients du Covid-19 hospitalisés, vendredi, selon le site de Santé publique France, Geodescontre 32 314 la veille. Par ailleurs, 4 566 malades sont en service de réanimation, vendredi, selon le site de Santé publique France. Ils étaient 4 637 malades en réanimation la veille, 4 759 mercredi et 4 854 mardi .

 

Enfin, 22 882 contaminations supplémentaires ont été recensées, au cours des dernières 24 heures, détaille Santé publique France. La veille, 21 150 nouveaux cas confirmés avaient été enregistrés.

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