Archive pour le Tag 'tendance'

Deutsche Bank : fermeture de 20% des agences, le début d’une tendance de fond en Europe ?

Deutsche Bank : fermeture de 20% des agences, le début d’une tendance de fond en Europe ?

La banque allemande envisage de fermer jusqu’à 20 % de ses agences. Un mouvement déjà entamé un peu partout en Europe mais qui pourrait s’amplifier du fait de la crise et aussi d’un mouvement structurel plus profond de pénétration du numérique. De ce point de vue, la crise sanitaire a encore accéléré le phénomène.

Selon M. Gossow, responsable de la banque de détail du groupe Deutsche Bank les clients acceptent plus que dans le passé de recourir aux services bancaires en ligne et mobile. Ces services ont augmenté de 7% pendant la période de confinement liée à la pandémie, a précisé un porte-parole de la banque à l’AFP.

 

En Allemagne, l’ensemble des caisses d’épargne, coopératives et banques privées ont fermé plus de 10.000 agences en 15 ans, leur nombre passant à 27.000.

CORONAVIRUS: TENDANCE A LA BAISSE DANS LE MONDE

CORONAVIRUS: TENDANCE  A LA BAISSE DANS LE MONDE

La pandémie de coronavirus continue de faire rage dans le monde mais les dernières données hebdomadaires publiées par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) montrent un ralentissement de l’épidémie dans la plupart des régions, en particulier sur le continent américain.

 

Plus de 1,7 million de nouveaux cas de Covid-19 et 39.000 nouveaux décès ont été signalés la semaine dernière (17 au 23 août), ce qui représente une diminution de 5% des cas et de 12% des décès par rapport à la semaine précédente (10 au 16 août).Ce ralentissement a été enregistré dans toutes les régions, à l’exception de l’Asie du Sud-Est et de la Méditerranée orientale.

 

Le continent américain reste le plus touché, représentant la moitié des nouveaux cas et 62% des décès signalés au cours de la semaine dernière. Mais la région est celle où l’épidémie a le plus fortement marqué le pas, avec une baisse de 11% des nouveaux cas et de 17% des décès, en partie grâce au ralentissement de la transmission aux Etats-Unis et au Brésil, les deux pays les plus touchés au monde.

 

L’OMS note toutefois que tous les pays européens n’ont pas enregistré une telle baisse, l’Espagne ayant même enregistré un bond hebdomadaire de 200% du nombre de décès.

 

Prix pétrole : tendance baissière (AIE)

Prix pétrole : tendance baissière (AIE)

Du fait d’une diminution des prévisions de demande par l’agence internationale de l’énergie, les prix du pétrole s’installent dans une tendance baissière. En cause évidemment les conséquences d’une crise sanitaire qui est loin d’être maîtrisée et qui pèse lourdement sur les perspectives économiques.

A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en octobre s’est replié de 47 cents, ou 1%, pour terminer à 44,96 dollars à Londres. A New York, le baril américain de WTI pour le mois de septembre a lâché 43 cents, ou 1%, à 42,24 dollars. Ils avaient grimpé mercredi à leur plus haut niveau depuis mars. L’AIE prévoit que la demande de brut chute cette année à 91,9 millions de barils par jour (mb/j), soit 140.000 de moins que prévu jusqu’alors, avant de rebondir à 97,1 mb/j en 2021, soit 240.000 de moins que prévu.

Prix agricoles : relative stabilité avec une petite tendance baissière

Prix agricoles : relative stabilité avec une petite tendance baissière

 

 

Une étude conjointe de la FAO et de l’OCDE conclut à une certaine stabilité de la production et des prix pour les 10 ans à venir. Des perspectives qui paraissent rassurantes tant du point de vue de la production que de la consommation. Le problème comme dans toute étude prospective c’est la fiabilité de ces projections. Il faudrait évidemment ajouter la traditionnelle précaution  oratoire » toutes choses étant égales par ailleurs » . En effet on ne peut pas exclure un certain nombre d’événements internationaux qui viendraient bouleverser ces prévisions comme la guerre économique renforcée entre Etats voir la guerre tout court dans certaines zones. Aussi des évolutions erratiques du climat avec des alternances de plus grande ampleur encore de pluie, de sécheresse voire d’autres catastrophes. Le risque aussi de mise en cause de la sécurité alimentaire du fait des perturbations de la biodiversité voire du développement de pandémie affectant l’homme , d’infections animales ou des cultures.( exemple l’adaptation en zone tempérée de nuisible des pays tropicaux).

D’après la FAO, l’agence des Nations unies pour l’alimentation, et l’OCDE, l’Organisation de coopération et de développement économiques, qui publiaient jeudi leurs perspectives agricoles sur dix ans on pourrait assister seulement à une légère baisse des prix.

Pendant la crise les prix ont été affectés par des stocks trop importants. Pour l’avenir on devrait retrouver une certaine stabilité avec une légère tendance baissière. Cela en raison d’une certaine stabilité voire d’une légère régression de la consommation individuelle

 

L’élevage et la production de poisson progresseront de 14 % d’ici dix ans, une hausse due surtout à la volaille.

La consommation de produits agricoles imputable aux biocarburants devrait, en revanche, rester stable. Le recours aux biocarburants pour limiter les émissions de gaz à effets de serre s’atténue et la consommation d’essence à base de biocarburants régresse aux États-Unis et dans l’Union européenne, souligne le rapport.

Les émissions directes de gaz à effet de serre d’origine agricole afficheront une croissance de 6 %, qui proviendra surtout de l’élevage, dans les régions les plus pauvres.

Coronavirus France : 30.000 morts , tendance en baisse mais laxisme inquiétant et risque de reprise

 

 

25 nouveaux décès liés au coronavirus, ce qui porte le bilan à 30.004 morts depuis le 1er mars, a indiqué la Direction générale de la santé (DGS) dans son point quotidien. Globalement des tendances en baisse avec toutefois l’apparition de clusters et surtout un laxisme généralisé à l’égard des gestes barrières qui inquiètent le comité scientifique qui craint même un retour de la pandémie peut-être même avant septembre.

Le nombre de patients hospitalisés pour une infection au Covid-19 poursuit sa baisse, à 7.062 contre 7.177 jeudi, soit 115 de moins. Le nombre de cas graves en réanimation continue également de refluer, à 496 contre 512 jeudi (-16).

Le nombre total de cas est quant à lui passé de 170.094 jeudi à 170.752 vendredi (+658), selon l’agence Santé publique France.

L’organisme indique que 77 “clusters” sont en cours d’investigation, soit 11 de plus en 24 heures.

“Avant le début du week-end prolongé de fête nationale et avec les départs en vacances de nombreux Français, il convient de rappeler que les gestes barrières restent plus que jamais de mise: protection des personnes âgées et des plus fragiles, hygiène des mains, distanciation physique et port du masque grand public dès lors que les distances ne sont pas respectées, en particulier en espaces clos”, indique la DGS.

La France devient, après les Etats-Unis, le Brésil, le Royaume-Uni, l’Italie et le Mexique, le sixième pays où la mortalité liée au coronavirus franchit la barre des 30.000 morts.

Coronavirus France : 170.000 cas en tout mais tendance au laxisme

Coronavirus France : 170.000 cas en tout mais tendance au laxisme

 

Les tendances de l’épidémie sont toujours bonnes, le nombre de cas diminue. Les autorités s’inquiètent cependant d’un certain laxisme & vis-à-vis du non-respect des gestes barrières et du développement de clusters. Un laxisme pourrait faire craindre une remontée à la hausse des statistiques d’ici quelques semaines. 14 nouveaux décès ont  été constatés dans les hôpitaux, indique la Direction générale de la santé (DGS) dans son point quotidien.

Les données des Ehpad et autres établissements médico sociaux seront mises à jour mercredi.

Le nombre de patients hospitalisés pour une infection au Covid-19 poursuit sa baisse, à 7.177 contre 7.297 mercredi, soit 120 de moins. Le nombre de cas graves en réanimation continue également de refluer, à 512 contre 529 mercredi (-17).

Le nombre total de cas est quant à lui passé de 169.473 mercredi à 170.094 jeudi, selon Santé publique France.

Coronavirus France: 14 morts de plus, tendance baissière

Coronavirus France: 14 morts de plus, tendance baissière

 

 

14 décès supplémentaires dus au nouveau coronavirus, portant le bilan à 29.875 morts depuis le début de l’épidémie, a annoncé jeudi la direction générale de la santé (DGS).

Sur ce bilan total, 19.378 personnes sont mortes à l’hôpital. Les chiffres dans les établissements sociaux et médico-sociaux, notamment les Ehpad, seront actualisés mardi prochain, précise la DGS.

Le nombre de personnes hospitalisées pour une contamination au Covid-19, la maladie provoquée par le coronavirus, continue de baisser à 8.148, soit 188 de moins que mercredi. Il en va de même dans les services de réanimation avec 573 patients atteints d’une forme grave de Covid-19, neuf de moins que mercredi.

Le nombre de cas confirmés de contamination depuis le début de l’épidémie a pour sa part augmenté de 659 à 166.378, selon Santé Publique France.

Coronavirus France : 35 morts tendance à la baisse

Coronavirus France : 35 morts tendance à la baisse

35 morts ces dernières 24 heures dans les hôpitaux français. Le bilan total s’élève ce samedi à 29.142 morts dans le pays depuis le début de l’épidémie, dont 18.792 à l’hôpital, selon les chiffres communiqués ce samedi par Santé Publique France.

Ce bilan quotidien ne comprend pas les décès dans les établissements sociaux et médico-sociaux, qui seront actualisés le mardi 9 juin.

En France, 12.479 personnes sont actuellement hospitalisées en raison d’une infection à Covid-19, dont 1059 sont traitées en service de réanimation pour une forme sévère du virus. 35 lits ont été libérés en soins intensifs et 15 nouveaux patients y ont été admis ces dernières 24 heures.

Santé Publique France précise que 70.806 personnes sont sorties guéries de l’hôpital depuis le début de l’épidémie.

397.179 morts dans le monde

La pandémie du nouveau coronavirus a par ailleurs fait au moins 397.179 morts dans le monde depuis son apparition en décembre en Chine, selon un bilan établi par l’AFP à partir de sources officielles ce samedi à 19 heures GMT.

Plus de 6.827.260 cas d’infection ont été officiellement diagnostiqués dans 196 pays et territoires depuis le début de l’épidémie, dont au moins 2.963.800 sont aujourd’hui considérés comme guéris.

Coronavirus France : 66 morts , tendance à la baisse

Coronavirus France : 66 morts , tendance à la baisse

66 morts supplémentaires en 24 heures en France pour un total de 28.596 décès depuis le 1er mars, a annoncé mercredi la direction générale de la Santé, qui a aussi fait état d’une baisse du nombre de personnes hospitalisées, notamment en réanimation.

Sur l’ensemble des décès, 18.260 se sont produits dans des hôpitaux et 10.336 dans des établissements sociaux et médico-sociaux, essentiellement des Ehpad, a précisé la DGS.

Le nombre de personnes hospitalisées pour une infection au Covid-19 a reculé à 15.680, soit 584 de moins que mardi. Les services de réanimation traitaient mercredi 1.501 patients atteints du COVID-19, soit 54 de moins que la veille.

Les autorités sanitaires ont recensé 191 nouveaux cas de contamination en 24 heures, pour un total de 145.746 cas.

Coronavirus France : 28 000 morts en tout, tendance à la baisse

Coronavirus France : 28 000 morts en tout, tendance à la baisse

 

 

28.022 morts en tout. Ces décès se répartissent désormais en 17.714 morts (+125) dans les hôpitaux et 10.308 (-342) dans les établissements sociaux et médico-sociaux, essentiellement les Ehpad.

Le nombre de cas confirmés de contamination au nouveau coronavirus depuis le début de l’épidémie a augmenté de 524 à 143.427.

Le nombre de personnes hospitalisées en raison de leur contamination continue en revanche de baisser, notamment dans les services de réanimation, qui traitent 1.894 cas graves, soit 104 de moins que lundi. Cette statistique baisse de manière continue depuis un pic à 7.148 patients en réanimation le 8 avril.

Au total, 18.468 personnes sont aujourd’hui hospitalisées en raison du COVID-19, contre 19.015 lundi, et près de 100.000 l’ont été depuis le début de l’épidémie, a précisé Jérôme Salomon.

Le directeur général de la santé s’est exprimé au cours d’une conférence de presse pour la première fois depuis le début du déconfinement le 11 mai dernier, afin de donner des conseils concrets sur le dépistage pour les personnes craignant d’être malades et sur les mesures de prudence à adopter pour éviter une reprise de l’épidémie.

Avant le long week-end de l’Ascension, Jérôme Salomon a notamment incité les Français à porter le masque même chez eux lorsqu’ils reçoivent des amis, en plus des gestes barrières comme la distanciation physique et le lavage des mains.

 

 

Coronavirus États-Unis : 820 nouveaux décès en 24 heures , tendance au tassement

Coronavirus États-Unis : 820 nouveaux décès en 24 heures , tendance au tassement

 

Les États-Unis ont enregistré dimanche 820 nouveaux décès du coronavirus au cours des dernières 24 heures, ce qui porte le nombre total de morts à près de 90.000, selon un dernier décompte de l’université Johns Hopkins. Publié à 20 heures 30 dimanche (02 heures 30 lundi en France), ce bilan est le plus bas enregistré depuis le 10 mai, selon la même source.

Immobilier : tendance à la baisse des prix ?

Immobilier : tendance à la baisse des prix ?

Les prix de l’immobilier sont attendus en baisse dans presque toute l’Europe en 2020 mais ils devraient repartir à la hausse à compter de 2021 ou 2022 ( ce que personne ne sait réellement NDLR)  estiment les experts de S & P Global Ratings. En France, l’ajustement devrait être de seulement 1,4 %. Un chiffre sans doute totalement  approximatif !

Coronavirus France : 289 morts et tendance à la baisse

Coronavirus France : 289 morts et tendance à la baisse

 

289 morts supplémentaires en 24 heures en France, pour un total de 24.376 décès depuis le début de l’épidémie, a annoncé jeudi le directeur général de la Santé, qui a fait état d’une poursuite de la baisse du nombre de personnes hospitalisées, en particulier dans les services de réanimation.

Ce bilan des morts se répartit en 15.244 décès dans les hôpitaux et 9.132 dans les établissements sociaux et médico-sociaux, essentiellement des Ehpad, a précisé Jérôme Salomon.

Le nombre de personnes hospitalisées en raison de leur contamination par le coronavirus a reculé à 26.283, soit 551 de moins que mercredi.

Sur ce total, 4.019 patients sont traités en réanimation, 188 de moins que la veille.

Le coronavirus France: 367 décès en 24 heures et tendance à la baisse

Le coronavirus France: 367 décès en 24 heures et tendance à la baisse

 

367 morts supplémentaires en 24 heures en France pour un total de 23.660 décès depuis le 1er mars, a annoncé mardi la Direction générale de la Santé, qui a aussi fait état d’une baisse du nombre de personnes hospitalisées, notamment en réanimation.

Sur l’ensemble des décès, 14.810 se sont produits dans des hôpitaux et 8.850 dans des établissements sociaux et médico-sociaux, essentiellement des Ehpad, a précisé la DGS dans un communiqué.

Le nombre de personnes hospitalisées pour leur contamination au coronavirus a diminué à 27.484, soit 571 de moins que lundi. Les services de réanimation traitaient mardi 4.387 patients atteints du COVID-19, soit 221 de moins.

Zone euro: tendance nettement baissière de la croissance

Zone euro: tendance nettement baissière de la croissance

 

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La croissance se tasse nettement en zone euro et on aura sans doute du mal à atteindre une augmentation de 1 % du PIB sur l’année. La croissance du produit intérieur brut (PIB) des 19 pays du bloc, menacés par le Brexit et les tensions commerciales, a été confirmée à 0,2% pour le deuxième trimestre, contre 0,4% sur les trois premiers mois de l’année, Sur un an, la croissance du deuxième trimestre a quand m^me été révisée en légère hausse à 1,2% contre une précédent estimation de 1,1%.

Le commerce dans son ensemble a ralenti au deuxième trimestre, aussi bien les importations que les exportations qui ont stagné après avoir augmenté de 0,9% au premier trimestre. Globalement, le commerce a contribué à hauteur de 0,1 point de pourcentage à la croissance du PIB.

 

Le président américain Donald Trump a intensifié la guerre commerciale avec la Chine au mois de mai en relevant les droits de douane sur 200 milliards de dollars de produits chinois supplémentaires. Bien que l’Union européenne (UE) ne soit pas directement impliquée dans ce conflit, les entreprises du Vieux Continent sont affectées, notamment celles qui produisent directement en Chine ou qui fournissent par exemple des machines aux usines locales.

Washington a aussi menacé à plusieurs reprises l’Europe de nouvelles sanctions commerciales après avoir imposé des droits de douane sur l’acier et l’aluminium l’an dernier.

L’économie allemande, première économie du bloc, qui repose lourdement sur les exportations, s’est contractée de 0,1% au deuxième trimestre, plus mauvaise performance de la zone euro.

Un recul des commandes à l’industrie allemande et la baisse inattendue de la production de cette dernière, en juillet, ont accentué les risques de récession au troisième trimestre pour la locomotive économique traditionnelle de l’Europe.

L’économie italienne, la troisième de la zone euro, stagne depuis cinq trimestres, avec une croissance de 0,1% seulement au premier trimestre, tandis que la croissance en France s’est maintenue à 0,3% au deuxième trimestre, comme au premier.

Parallèlement, Eurostat a annoncé que l’emploi dans la zone euro avait aussi progressé de 0,2% au deuxième trimestre par rapport au trimestre précédent.

Tendance de l’économie : vers la récession

Tendance de l’économie : vers la récession

 

 

Depuis maintenant presque un an, certains observateurs qui ne se limitent pas à reprendre bêtement les projections des institutionnels ne cessent d’attirer l’attention sur la phase baissière de l’augmentation du PIB. Cette tendance vaut toutes les économies dans le monde. Plusieurs phénomènes, d’abord la fin d’un cycle classique de croissance qui n’a pu être prolongée que grâce à une politique monétaire très accommodante. Aujourd’hui l’endettement global public et privé atteint des limites qui nécessairement vont peser sur les équilibres. S’ajoutent à cela des évolutions géo stratégiques qui menacent la paix en tout cas les rapports entre grandes zones. La mode générale est au repli nationaliste, ce qui perturbe de manière sensible le commerce international ; témoin le tassement économique en particulier en Chine. Se pose enfin un problème fondamental à savoir les conditions de répartition de la richesse dans le monde. Aujourd’hui on arrive aux limites raisonnables de la concentration des richesses alors qu’inversement se développe souvent dans les mêmes pays une misère sociale. Les 1 % les plus riches possèdent désormais un peu plus de la moitié (50,1 %) de la fortune mondiale des ménages. 6,4 % La richesse mondiale totale s’est accrue de 6,4 % pour atteindre 28 000 milliards de dollars américains au cours des douze derniers mois. Les craintes sur la croissance française se confirment donc et sont enfin  prises en compte car le Pib n’a gagné que  0,2% au deuxième trimestre 2019.  M^me  coup de frein de l’activité chez ses voisins européens. La Banque de France, qui tablait initialement sur une progression de 0,4%, avait déjà révisé à la baisse ses prévisions de croissance pour la période. Ces projections s’alignent donc avec celles de l’Insee qui a également prévu un ralentissement de l’économie française en fin d’année.

 

Marchés- CAC 40 : yo-yo à prévoir sur tendance baissière

Marchés- CAC 40 : yo-yo à prévoir sur tendance baissière

Ça va tanguer sur les marchés, il y aura des variations importantes mais sur une  tendance baissière provenant d’une part des attentes insuffisamment satisfaites en matière de baisse d’intérêt par la Fed mais aussi en raison du tassement économique mondial. Après la décision de Trump  de frapper 300 milliards nouveaux d’importation chinoise, on s’attend évidemment à un nouveau ralentissement des échanges internationaux. Du coup, l’indice phare de la Bourse de Paris a chuté de 2,5% à 5.418,25 points vendredi après moins d’une heure de cotation et 3.57% en fin de séance. Les indices vont remonter cette semaine mais aussi redescendre en raison des trop nombreuses incertitudes. Une sorte de yo-yo qui va durer en raison des interrogations concernant la croissance bien sûr dont le commerce international. Sans parler des risques de conflits notamment avec l’Iran. Mais le dossier le plus instable restera celui des échanges avec la Chine.

 

Récemment Trump  s’est pourtant félicité de l’avancée des négociations commerciales avec la Chine mais hier il a brutalement décidé de surtaxe de  10 % sur les 300 milliards de dollars d’importations chinoises jusque-là épargnées. La vérité c’est que les discussions progressent mais de manière particulièrement lente. Pékin ne lâche qu’au compte-gouttes dans tous les domaines. Au plan économique, c’est une stratégie d’envahissement progressive aux États-Unis bien sûr mais aussi en Europe ou en Afrique. La Chine investit partout dans l’industrie, dans les services et dans l’agriculture. Elle investit aussi dans les infrastructures en Italie par exemple mais aussi en France. Au plan politique et idéologique, le président Xi Jinping agit de plus en plus comme un dictateur nationaliste. Il a réussi à devenir comme Mao président  à vie. Comme Mao, il est en train de resiniser la Chine par exemple en débaptisant le nom de rue, en accentuant la répression à Hong Kong, en interdisant la religion chrétienne ou musulmane. Sans parler du scandale des camps de réinsertion pour les nombreux dissidents. Trump  n’a pas d’état d’âme vis-à-vis de la Chine, il sait que seule la force peut l’emporter sur des régimes de dictature insensible aux arguments de l’Occident.

Avec ces nouvelles taxes, ce sont près de la quasi-totalité des importations chinoises qui se retrouvent concernées, après les 25% de taxes imposés déjà sur 250 milliards de produits. Mais cette fois, les droits de douane supplémentaires concernent des biens de consommation courante, tels que l’électroménager et les produits agroalimentaires, laissant ainsi présager une hausse des prix dans les mois à venir.

 

Pour autant, Donald Trump a aussi déclaré  que les négociations commerciales entre les deux pays reprendraient comme convenu à Washington en septembre, ajoutant « pressentir que le futur entre les deux pays sera radieux ».

Donald Trump a également assuré qu’il pourrait augmenter «bien plus encore» les tarifs douaniers si Pékin n’acceptait pas les exigences américaines. Il a notamment évoqué la possibilité d’aller «bien au-delà de 25%».

CAC 40 : yo-yo à prévoir sur tendance baissière

CAC 40 : yo-yo à prévoir sur tendance baissière

Ça va tanguer sur les marchés, il y aura des variations importantes mais sur uen tendance baissière provenant d’une part des attentes insuffisamment satisfaites en matière de baisse d’intérêt par la Fed mais aussi en raison du tassement économique mondial. Après la décision de Trump  de frapper 300 milliards nouveaux d’importation chinoise, on s’attend évidemment à un nouveau ralentissement des échanges internationaux. Du coup L’indice phare de la Bourse de Paris a chuté de 2,5% à 5.418,25 points vendredi après moins d’une heure de cotation et 3.57% en fin de séance. Les indices vont remonter la semaine prochaine mais aussi redescendre en raison des trop nombreuses incertitudes. Une sorte de yo-yo qui va durer notamment en raison des incertitudes.  Concernant la croissance bien sûr dont le commerce international. Sans parler des risques de conflits notamment avec l’Iran. Mais le dossier le plus instable restera celui des échanges avec la Chine.

 

Récemment Trump  s’est pourtant félicité de l’avancée des négociations commerciales avec la Chine mais hier il a brutalement décidé de surtaxe de  10 % sur les 300 milliards de dollars d’importations chinoises jusque-là épargnées. La vérité c’est que les discussions progressent mais de manière particulièrement lente. Pékin ne lâche qu’au compte-gouttes dans tous les domaines. Au plan économique, c’est une stratégie d’envahissement progressive aux États-Unis bien sûr mais aussi en Europe ou en Afrique. La Chine investit partout dans l’industrie, dans les services et dans l’agriculture. Elle investit aussi dans les infrastructures en Italie par exemple mais aussi en France. Au plan politique et idéologique, le président Xi Jinping agit de plus en plus comme un dictateur nationaliste. Il a réussi à devenir comme Mao président  à vie. Comme Mao, il est en train de resiniser la Chine par exemple en débaptisant le nom de rue, en accentuant la répression à Hong Kong, en interdisant la religion chrétienne ou musulmane. Sans parler du scandale des camps de réinsertion pour les nombreux dissidents. Trump  n’a pas d’état d’âme vis-à-vis de la Chine, il sait que seule la force peut l’emporter sur des régimes de dictature insensible aux arguments de l’Occident.

Avec ces nouvelles taxes, ce sont près de la quasi-totalité des importations chinoises qui se retrouvent concernées, après les 25% de taxes imposés déjà sur 250 milliards de produits. Mais cette fois, les droits de douane supplémentaires concernent des biens de consommation courante, tels que l’électroménager et les produits agroalimentaires, laissant ainsi présager une hausse des prix dans les mois à venir.

 

Pour autant, Donald Trump a aussi déclaré  que les négociations commerciales entre les deux pays reprendraient comme convenu à Washington en septembre, ajoutant « pressentir que le futur entre les deux pays sera radieux ».

. Donald Trump a également assuré qu’il pourrait augmenter «bien plus encore» les tarifs douaniers si Pékin n’acceptait pas les exigences américaines. Il a notamment évoqué la possibilité d’aller «bien au-delà de 25%».

 

Automobiles : PSA en chute, tendance baissière générale

Automobiles : PSA en chute, tendance baissière générale

PSA recule comme la plupart des marques. La tendance baissière se confirme et annonce sans doute une crise plus profonde pour plusieurs années ; Le marché automobile français a en effet baissé de 8,4% sur un an en juin (mois comprenant deux jours ouvrés de moins que l’an dernier), selon des statistiques du Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA) publiées lundi.

Les constructeurs français ont fait moins bien que le marché (-11,3%), PSA (avec les marques Peugeot, Citroën, DS et Opel) reculant de 10,9% en juin tandis que le groupe Renault (Avec Dacia et Alpine) était en repli de 11,7%, selon le CCFA. Pour PSA, les ventes ont chuté de 12,8% au premier semestre, à 1,9 million de véhicules, touchées notamment par l’arrêt des ventes en Iran et des difficultés commerciales en Chine, selon un communiqué. L’essentiel de la chute s’explique par l’arrêt complet des ventes en Iran depuis l’été dernier sous la contrainte des sanctions américaines. Les ventes vers ce pays, comptabilisées par PSA jusqu’au 1er mai 2018, ont représenté l’an dernier 144.000 véhicules. Sans cet impact, la baisse des ventes mondiales du groupe aurait été deux fois moins forte. Le constructeur français est également freiné par la Chine, premier marché automobile mondial, où ses ventes (y compris Asie du Sud-Est) ont chuté de 60,62% sur six mois, à seulement un peu plus de 64.000 unités. Alors que ce marché est en récession depuis l’été dernier, PSA fait encore beaucoup moins bien que la concurrence.

PSA est également victime de la crise de plusieurs marchés émergents. Au premier semestre, ses ventes ont notamment chuté de 44,8% en Turquie et de 50,3% en Argentine.

Les bonnes nouvelles viennent essentiellement d’Europe, où le groupe français a résisté au recul de 2,4% du marché. PSA y a vendu 1,68 million de véhicules de janvier à juin, grâce à une hausse notable de Citroën (+2,6%).

 

 

Croissance européenne : tendance baissière

Croissance européenne : tendance baissière

 

Les perspectives s’assombrissent. Selon le dernier communiqué de la Commission européenne publié le 7 février dernier, la croissance a nettement ralenti à 1,9% dans l’Union européenne en 2018, contre 2,4% en 2017  et 1,6% en 2019. Dans la zone euro, l’institution basée à Bruxelles prévoit également un essoufflement de l’activité passant de 1,9% en 2018 à 1,3% en 2019. Les principales puissances économiques de l’Union monétaire devraient encore voir leurs croissances s’essouffler. L’organisation européenne a révisé à la baisse ses projections de croissance pour la France qui devrait passer de 1,5% à 1,3%. Pour l’Allemagne, le produit intérieur brut devrait marquer le pas passant de 1,5% à 1,1% avec un net coup de frein dans l’industrie outre-Rhin. La production automobile a connu de grandes difficultés au second semestre marqué, entre autres, par la mise en place de normes antipollution.

En Italie, le ralentissement devrait être encore plus marqué avec un PIB passant de 1% à 0,2%. Déjà, l’économie de la péninsule était en souffrance au cours du dernier semestre avec une entrée en récession après deux trimestres consécutifs de croissance négative. Enfin, l’Espagne devrait également connaître un fléchissement avec un PIB passant de 2,5% à 2,1% en 2019. En France on compte sur l’effet des mesures gilets jaunes qui pourraiat soutenir la croissance de 0.5% d’après l’OFCE mais sans doute sans prendre en compte l’effet impôt à la source qui immédiatement va donner l’impression d’une réduction des salaires et pensions.

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