Archive pour le Tag 'temporaire'

Page 2 sur 3

« L ‘inflation temporaire » va durer ! (BCE)

  • « L ‘inflation temporaire » va durer ! (BCE)

« La flambée de l’inflation actuelle est temporaire et largement due à des facteurs liés à l’approvisionnement», a déclaré lors d’une conférence à Francfort Fabio Panetta, membre du directoire de la BCE. « Les banques centrales devraient faire preuve de patience pour examiner ces effets et expliquer leurs politiques au citoyen. »

Ce concept d’inflation temporaire est soutenu par nombre de responsables politiques et économistes qui freinent des quatre fers pour éviter la boucle inflation-salaire- épargne.

En clair un moyen d’expliquer qu’il n’est pas utile que les revenus du travail ou de l’épargne soit réévaluéspour tenir compte de l’inflation puisque cette dernière devrait disparaître en tout cas s’atténuer.

Un concept d’inflation temporaire contesté y compris désormais par Jérôme Powel le patron de la banque centrale américaine.-

« De notre point de vue, l’inflation dans la zone euro est essentiellement transitoire (…) même si certaines de ses composantes vont probablement prévaloir plus longtemps que prévu au cours de l’année prochaine », ont indiqué plusieurs membres de la banque centrale européenne.

S’exprimant lors d’une audition devant la commission bancaire du Sénat américain, Jerome Powell, le président de la Réserve fédérale américaine, a déclaré mardi que le mot « transitoire » n’était plus le terme le plus précis pour décrire le niveau élevé de l’inflation aux Etats-Unis.

L ‘inflation est temporaire mais va durer longtemps ! (BCE)

  • L ‘inflation est temporaire mais va durer longtemps ! (BCE)

« La flambée de l’inflation actuelle est temporaire et largement due à des facteurs liés à l’approvisionnement», a déclaré lors d’une conférence à Francfort Fabio Panetta, membre du directoire de la BCE. « Les banques centrales devraient faire preuve de patience pour examiner ces effets et expliquer leurs politiques au citoyen. »

Ce concept d’inflation temporaire et soutenue par nombre de responsables politiques et économistes qui freinent des quatre fers pour éviter la boucle inflation-salaire épargne

en clair un moyen d’expliquer qu’il n’est pas utile que les revenus du travail ou de l’épargne soit réévaluée pour tenir compte de l’inflation puisque cette dernière devrait disparaître en tout cas s’atténuer.

Un concept d’inflation temporaire contestée y compris désormais par Jérôme Powel le patron de la banque centrale américaine.-

« De notre point de vue, l’inflation dans la zone euro est essentiellement transitoire (…) même si certaines de ses composantes vont probablement prévaloir plus longtemps que prévu au cours de l’année prochaine », ont indiqué plusieurs membres de la banque centrale européenne.

S’exprimant lors d’une audition devant la commission bancaire du Sénat américain, Jerome Powell, le président de la Réserve fédérale américaine, a déclaré mardi que le mot « transitoire » n’était plus le terme le plus précis pour décrire le niveau élevé de l’inflation aux Etats-Unis.

L’idée de « l’inflation temporaire » ressortie du tiroir (UE)

L’idée de  l’inflation temporaire ressortie du tiroir (UE)

 

 

Sans doute pour se rassurer par rapport au phénomène de l’inflation qui repart très nettement en Europe, l’union européenne sollicite à nouveau le concept d’inflation temporaire. Une inflation qui devrait se situer autour de 2, 4 % en moyenne en 2021 puis retombaient à 2,2 % l’an prochain. Notons que 2,2% s’appliqueront aussi sur la hausse précédente.(soit près de 6% en deux ans).  La commission européenne se réjouit de la progression de la croissance du PIB autour de 5 % en 2021. Un redressement indiscutable mais qui correspond cependant à la chute de 2020 pour 2022 le pronostic de l’union européenne avec une augmentation du pipe à 4,3 % ( prévisions revues en baisse) paraître bien optimiste

Après une chute historique de 6,6% en 2020, l’économie européenne reprend des couleurs. Elle avait retrouvé la croissance au printemps et celle-ci s’est poursuivie à un rythme soutenu durant l’été, grâce à la levée des restrictions sanitaires qui pesaient notamment sur les services liés aux loisirs (hôtellerie, restauration, voyage…).

Dans le détail, Bruxelles a légèrement augmenté sa prévision de croissance du PIB pour 2021, en passant de 4,8% à 5%, tout en abaissant son pronostic pour 2022 à 4,3%, contre 4,5% attendu jusqu’ici, en raison de la nouvelle flambée épidémique qui frappe l’Europe depuis plusieurs semaines, notamment dans les pays d’Europe centrale où la vaccination reste faible.

Le rebond est particulièrement fort en France (+6,6% de croissance du PIB en 2021, +3,8% en 2022) et en Italie (+6,2% et +4,3%), deux pays qui avaient été très touchés par la crise, tandis que le PIB de l’Allemagne, moins touchée en 2020, progressera de 2,7% cette année et 4,6% l’an prochain.

L’idée de l’inflation temporaire ressorti du tiroir (UE)

L’idée de  l’inflation temporaire ressorti du tiroir (UE)

 

 

Sans doute pour se rassurer par rapport au phénomène de l’inflation qui repart très nettement en Europe, l’union européenne sollicite à nouveau le concept d’inflation temporaire. Une inflation qui devrait se situer autour de 2, 4 % en moyenne en 2021 puis retombaient à 2,2 % l’an prochain. Notons que 2,2% s’appliqueront aussi sur la hausse précédente.(soit près de 6% en deux ans).  La commission européenne se réjouit de la progression de la croissance du PIB autour de 5 % en 2021. Un redressement indiscutable mais qui correspond cependant à la chute de 2020 pour 2022 le pronostic de l’union européenne avec une augmentation du pipe à 4,3 % ( prévisions revues en baisse) paraître bien optimiste

Après une chute historique de 6,6% en 2020, l’économie européenne reprend des couleurs. Elle avait retrouvé la croissance au printemps et celle-ci s’est poursuivie à un rythme soutenu durant l’été, grâce à la levée des restrictions sanitaires qui pesaient notamment sur les services liés aux loisirs (hôtellerie, restauration, voyage…).

Dans le détail, Bruxelles a légèrement augmenté sa prévision de croissance du PIB pour 2021, en passant de 4,8% à 5%, tout en abaissant son pronostic pour 2022 à 4,3%, contre 4,5% attendu jusqu’ici, en raison de la nouvelle flambée épidémique qui frappe l’Europe depuis plusieurs semaines, notamment dans les pays d’Europe centrale où la vaccination reste faible.

Le rebond est particulièrement fort en France (+6,6% de croissance du PIB en 2021, +3,8% en 2022) et en Italie (+6,2% et +4,3%), deux pays qui avaient été très touchés par la crise, tandis que le PIB de l’Allemagne, moins touchée en 2020, progressera de 2,7% cette année et 4,6% l’an prochain.

Le concept de l’inflation temporaire ressorti du tiroir (UE)

Le concept de l’inflation temporaire ressorti du tiroir (UE)

 

 

Sans doute pour se rassurer par rapport au phénomène de l’inflation qui repart très nettement en Europe, l’union européenne sollicite à nouveau le concept d’inflation temporaire. Une inflation qui devrait se situer autour de 2, 4 % en moyenne en 2021 puis retombaient à 2,2 % l’an prochain. Notons que 2,2% s’appliqueront aussi sur la hausse précédente.(soit près de 6% en deux ans).  La commission européenne se réjouit de la progression de la croissance du PIB autour de 5 % en 2021. Un redressement indiscutable mais qui correspond cependant à la chute de 2020 pour 2022 le pronostic de l’union européenne avec une augmentation du pipe à 4,3 % ( prévisions revues en baisse) paraître bien optimiste

Après une chute historique de 6,6% en 2020, l’économie européenne reprend des couleurs. Elle avait retrouvé la croissance au printemps et celle-ci s’est poursuivie à un rythme soutenu durant l’été, grâce à la levée des restrictions sanitaires qui pesaient notamment sur les services liés aux loisirs (hôtellerie, restauration, voyage…).

Dans le détail, Bruxelles a légèrement augmenté sa prévision de croissance du PIB pour 2021, en passant de 4,8% à 5%, tout en abaissant son pronostic pour 2022 à 4,3%, contre 4,5% attendu jusqu’ici, en raison de la nouvelle flambée épidémique qui frappe l’Europe depuis plusieurs semaines, notamment dans les pays d’Europe centrale où la vaccination reste faible.

Le rebond est particulièrement fort en France (+6,6% de croissance du PIB en 2021, +3,8% en 2022) et en Italie (+6,2% et +4,3%), deux pays qui avaient été très touchés par la crise, tandis que le PIB de l’Allemagne, moins touchée en 2020, progressera de 2,7% cette année et 4,6% l’an prochain.

Une inflation temporaire…. qui va durer ! (Banque de France)

Une inflation temporaire…. qui va durer ! (Banque de France)

La Banque de France continue d’affirmer que la hausse des prix sera temporaire. Toutefois, elle nuance sa prévision en indiquant que le temporaire pourrait durer plus longtemps que prévu. De même l’ampleur de l’inflation pourrait dépasser aussi les prévisions. La banque centrale rappelle que la France serait moins touchée que les pays voisins. Fin septembre, l’Insee indiquait que les prix à la consommation avaient augmenté de 2,1 % sur un an dans l’Hexagone, selon ses données provisoires. On voit mal pourquoi la France serait moins touchée d’autant plus que pour l’essentiel les biens de consommation sont très largement importés. Il est vrai que l’indice des prix et la consommation n’intègre pas la modification de la structure de consommation des ménages. On a constaté en effet depuis la crise sanitaire que la nature et le volume des consommations s’étaient modifiés. Ainsi les dépenses contraintes prennent de plus en plus de place dans le budget.

Selon les économistes de la Banque de France, l’inflation devrait d redescendre, une fois dissipés les facteurs temporaires de hausse. L’an prochain, elle repasserait en deçà de 2 % avant de remonter à horizon 2023, soutenue par une « accélération graduelle du niveau général des prix et des salaires », liée à la bonne tenue du marché de l’emploi. Selon la Banque centrale, l’inflation IPCH se situerait à 1,3 % en 2023. La « grande erreur serait de surréagir à des variations temporaires », insiste François Villeroy de Galhau. Avec un risque si c’était le cas : « casser la forte reprise en cours ». En clair la Banque de France incite notamment à la modération inflationniste notamment salariale.

« L’inflation temporaire rassurante » : un nouveau concept économique

  • « L’inflation temporaire rassurante » : un nouveau concept économique
  •  
  •  
  •  
  • Les principaux responsables économiques se veulent rassurants et relativisent tous l’importance de l’inflation. Ils ont même inventé un nouveau concept : l’inflation temporaire ! Or dans l’histoire économique on a rarement vu un retour rapide des prix à la baisse après une inflation. L’inflation est en effet conjoncturelle du fait d’une demande alimentée par la reprise économique générale.
  • Mais elle est aussi structurelle en raison des préoccupations environnementales et des restructurations du système de production à l’échelle mondiale  ( voir par exemple l’affaire des composants électroniques, des prix de l’énergie et des métaux).
  •  Le patron de la BNP, dans un entretien au Figaro participe ainsi à ce mouvement d’endormissement de l’opinion concernant l’inflation. Une inflation qui ne cesse de grimper notamment pour les dépenses contraintes et que l’INSEE minimise grâce à la déformation d’un indice devenu obsolète  ( la nature et le montant des dépenses des ménages ont changé avec la crise sanitaire)

 

  • interview (extrait)
  •  
  • Pour le patron de BNP Paribas, la hausse du prix de l’énergie et des matières premières n’est pas de nature à remettre en cause la reprise.
  • Jean-Laurent BONNAFÉ. - 
  •  
  • Les entreprises se portent globalement bien, nous l’observons chez nos clients. Hormis quelques secteurs encore touchés par la crise qu’il faut continuer à accompagner, elles disposent d’une importante trésorerie et de bonnes capacités de financement qui leur permettent d’investir à nouveau. Les mesures mises en place en France et en Europe par les pouvoirs publics, avec le soutien des banques, ont clairement produit leurs effets. La tendance est également positive pour nos clients particuliers même s’il faudra attendre la fin d’année ou début 2022 pour que la consommation retrouve pleinement son niveau d’avant crise. La bonne santé de l’économie et le rebond de l’activité se reflètent dans les résultats solides de BNP Paribas.
  • On voit mal en quoi les résultats financiers de la BNP constitueraient un indicateur de bonne santé économique car la BNP comme les autres banques ont été inondées de liquidités à bon compte de la part de la banque centrale NDLR

Économie–Une inflation qui est ni normale, ni temporaire

Économie–Une inflation qui est ni normale, ni temporaire

 

 

Après avoir longtemps nié le caractère durable de l’inflation, nombreux experts proches du gouvernement conviennent maintenant que cette inflation est normale. Ils n’abandonnent  pas pour autant l’idée du caractère temporaire de la hausse des prix.

Première observation cette inflation n’est pas normale. D’abord elle résulte de phénomènes de spéculation sur l’énergie et les matières premières. Les difficultés logistiques ont également influencé la hausse des prix. Enfin la reprise constitue un bon motif pour donner des raisons d’exister à l’inflation.

En outre, on notera que l’inflation mesurée en France et particulièrement plus faible que celle par exemple de l’Allemagne qui enregistre une hausse sur 12 mois de 3,9 % sans parler évidemment des 5,3 % des États-Unis. Pourquoi une telle faiblesse de l’inflation en France alors que le prix des services notamment (ou le prix des légumes et des fruits) ont augmenté dans des proportions importantes. Tout simplement parce que l’indicateur INSEE est encore davantage plus faussé que précédemment. Il ne tient pas compte des déformations de la structure de la consommation. Une consommation qui a beaucoup évolué depuis la crise covid et qui ignore aussi les dépenses de logement qui flambe en ce moment. Le niveau de l’inflation France n’est donc pas normal. Un niveau de seulement 1,9 % à évidemment un objectif : bloquer la hausse des salaires et autres revenus.

Une inflation qui est ni normale, ni temporaire

Une inflation qui est ni normale, ni temporaire

 

 

Après avoir longtemps nié le caractère durable de l’inflation, nombreux experts proches du gouvernement conviennent maintenant que cette inflation est normale. Ils n’abandonnent  pas pour autant l’idée du caractère temporaire de la hausse des prix.

Première observation cette inflation n’est pas normale. D’abord elle résulte de phénomènes de spéculation sur l’énergie et les matières premières. Les difficultés logistiques ont également influencé la hausse des prix. Enfin la reprise constitue un bon motif pour donner des raisons d’exister à l’inflation.

En outre, on notera que l’inflation mesurée en France et particulièrement plus faible que celle par exemple de l’Allemagne qui enregistre une hausse sur 12 mois de 3,9 % sans parler évidemment des 5,3 % des États-Unis. Pourquoi une telle faiblesse de l’inflation en France alors que le prix des services notamment (ou le prix des légumes et des fruits) ont augmenté dans des proportions importantes. Tout simplement parce que l’indicateur INSEE est encore davantage plus faussé que précédemment. Il ne tient pas compte des déformations de la structure de la consommation. Une consommation qui a beaucoup évolué depuis la crise covid et qui ignore aussi les dépenses de logement qui flambe en ce moment. Le niveau de l’inflation France n’est donc pas normal. Un niveau de seulement 1,9 % à évidemment un objectif : bloquer la hausse des salaires et autres revenus.

Pétrole: en repli temporaire ?

  • Pétrole: en repli temporaire ?
  • Le pétrole est toujours un très haut niveau suite à la politique de contingentement de l’OPEP. Depuis deux jours, il s’est cependant affaibli. Un repli peut-être temporaire.
  • La question est de savoir si la demande va continuer d’être aussi dynamique ce qui n’est pas certain avec le tassement constaté dans l’industrie notamment Chine et aux États-Unis. Par ailleurs le variant delta du fait planer une menace sur la reprise économique qui était envisagée. Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en octobre a terminé en baisse de 0,65% ou 48 cents à 72,41 dollars par rapport à la clôture de la veille. A New York, le baril américain de WTI pour le mois de septembre a perdu 0,98% ou 70 cents à 70,57 dollars. La veille, le Brent avait perdu 4,5% et le WTI 3,6%.

Vaccin Covid: les États-Unis pour une levée temporaire des brevets, la France contre .

Vaccin Covid: les États-Unis pour une levée temporaire des brevets, la France contre .  

 Alors que la France est contre «L’administration américaine croit fermement aux protections de la propriété intellectuelle, mais pour mettre fin à cette pandémie, elle soutient la levée de ces protections pour les vaccins contre le Covid-19», a justifié Katherine Tai, représentante américaine précisant que Washington participait «activement» aux négociations menées à l’Organisation mondiale du Commerce (OMC) pour permettre la levée de ces brevets. Pour l’instant cependant l’OMC n’est pas parvenu à un accord sur le sujet. La directrice générale de l’OMC, Ngozi Okonjo-Iweala, avait elle-même fait de l’accès aux vaccins une priorité pour son organisation.

 

Sans surprise, la Fédération internationale de l’industrie pharmaceutique (IFPMA) a qualifié dans un communiqué de «décevante» la décision américaine. 

 

Un pass sanitaire temporaire ?

Un  pass sanitaire temporaire  ?

. « Le pass sanitaire, utilisé de manière temporaire et exceptionnelle, peut permettre à la population une forme de retour à la vie normale en minimisant les risques de contamination par le virus », estime le comité scientifique.

. Il sera requis pour participer à des événements culturels, sportifs, professionnels rassemblant plus de 5.000 personnes. Les touristes étrangers qui se rendront en France devront également montrer patte blanche. En revanche, le document ne sera pas nécessaire pour aller dîner au restaurant.

Air France : vers une nationalisation temporaire

Air France : vers une nationalisation temporaire

Il est clair que Air France ne pourra pas rembourser avant sans doute 10 ou 20 ans le prêt de 7 milliards qu’elle a sollicités. Du coup, la seule solution pour l’État qui garantit en dernier ressort ces prêts sera de les transformer en participations. Évidemment pour l’instant cela heurte  la doctrine libérale qui dans son projet initial avant la crise du Coron virus était plutôt de s’engager dans la vente des bijoux de famille. Le remboursement par Air France sera d’autant plus difficile que déjà structurellement avant la crise sanitaire la compagnie était déjà en situation très délicate sur le plan financier.

Avec l’apport de 4 milliards d’euros de prêts bancaires garantis à 90% par l’Etat français et un prêt de ce dernier de 3 milliards d’euros à Air France-KLM, sa maison-mère, Air France a désormais les liquidités suffisantes pour passer la crise du Covid-19, affronter la reprise et financer sa restructuration. Comme l’ont indiqué vendredi Bruno Le Maire, le ministre de l’Economie et des finances, et Ben Smith, le directeur général d’Air France-KLM, ces prêts devront être remboursés.

« Ce n’est pas un chèque en blanc », ont-ils insisté vendredi, le premier au « 20 heures » de TF1, le second dans un message vidéo adressé aux salariés.

 

Ces prêts pourront-ils vraiment être remboursés ? La compagnie aérienne aura-t-elle les capacités de rembourser une dette qui va exploser à un niveau inédit, au moment où l’activité n’aura probablement pas retrouvé son niveau d’avant crise ? La question se pose. La maturité du prêt bancaire de 4 milliards d’euros est de 12 mois avec deux options d’extension d’un an consécutives. Des délais ridicules pour que Air France se faire face à ses obligations de remboursement ou alors la compagnie devra supporter des charges financières qui vont plomber pendant des années ses résultats

« Un choc temporaire » ??? (Banque de France)

« Un choc temporaire »  ??? (Banque de France)

Une vérité de Lapalisse de la part du gouverneur de la Banque de France qui affirme « Si nous gérons bien la suite, le choc peut rester temporaire », a-t-il indiqué en rappelant que le Fonds Monétaire International (FMI) prévoit que la France pourrait retrouver l’an prochain une croissance forte à +4,5%. Un chiffre tout à fait approximatif évidemment pour assurer les acteurs économiques.

 

« Nous ne passerons (…) pas d’un coup à une reprise normale » avec le déconfinement à partir du 11 mai, anticipe-t-il : « Ce sera un acte II, où il faudra faire grandir en même temps la confiance sanitaire et la confiance économique, pour les entrepreneurs comme pour les salariés », a indiqué François Villeroy de Galhau. Problème, personne ne sait combien de temps durera cette étape.  »Nous ne connaissons pas encore la durée de l’acte II jusqu’à la reprise complète », a-t-il précisé. Autant dire qu’on ne connaît pas grand-chose et que ses propos ne sont guère éclairants.

« La France va sortir de ce choc avec une dette publique accrue d’au moins 15 points de PIB, à 115%. Dans la durée, il faudra rembourser cet argent », a insisté le gouverneur. « Il faudra viser une gestion plus efficace, d’autant que les Français ne souhaitent pas payer plus d’impôts », a-t-il prévenu

En attendant, « il est trop tôt pour (…) dire » si les 110 milliards mobilisés par l’Etat pour soutenir l’économie suffiront.

La confirmation que des propos de ce type n’apportent  strictement aucun éclairage aussi que la plupart des économistes sont dans le potage.

Une décote temporaire sur l’âge pivot ou l’idée tordue de Ferrand !

Une  décote temporaire sur l’âge pivot ou l’idée tordue de Ferrand !

 

 

Le célèbre président de l’Assemblée nationale, Richard Ferrand, plus habile dans l’ingénierie financière qui a permis l’enrichissement de sa compagne dans l’affaire des mutuelles de Bretagne ( un petit boni de 800 000 € ! Affaire judiciaire toujours en cours) s’investit cette fois dans l’ingénierie sociale avec une proposition particulièrement tordue. Il propose en effet une décote temporaire sur l’âge  pivot. De quoi ne pas déplaire au Premier ministre qui a fait de l’âge  pivot  son totem et aussi tenter de séduire la CFDT qui ne veut surtout pas entendre parler de ce concept, de la de la retraite à 64 ans ou encore du mélange entre dimension systémique et dimension paramétrique de la réforme. Le système des retraites complémentaires, avec une décote seulement temporaire pour les personnes partant avant l’âge pivot, pourrait être “une source d’inspiration” pour parvenir à un compromis entre le gouvernement et les syndicats sur la réforme du régime général des retraites, déclare Richard Ferrand, le président de l’Assemblée nationale, cité dimanche par Le Parisien.

Des négociations entre le gouvernement d’Edouard Philippe et les syndicats doivent reprendre mardi, deux jours avant une nouvelle journée de manifestations et de grève interprofessionnelle contre le projet gouvernemental. Le gouvernement veut instaurer un système universel de retraites par points supprimant les régimes spéciaux. Il veut aussi créer un âge pivot à 64 ans avant lequel les personnes partant à la retraite subiront une décote financière.

Ce deuxième point a suscité la colère, notamment, de la CFDT, pourtant favorable à un système universel. Richard Ferrand invite chaque partie à négocier “sans préalable ni ligne rouge”.

“Regardez le système des retraites complémentaires, celui de l’Agirc-Arrco que tout le monde connaît. Ce n’est rien d’autre qu’un système à points avec un âge pivot de 65 ans et une décote”, dit le président de l’Assemblée nationale dans Le Parisien. “Mais une décote de 3 ans, donc temporaire!” “Par conséquent, puisque les partenaires sociaux gèrent déjà un tel système, c’est sans doute une source d’inspiration pour mettre en place un régime général à points avec âge pivot ou d’équilibre”, ajoute-t-il. Une tentative de synthèse particulièrement tordue qui veut concilier l’inconciliable.

123



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol