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Température : Hollande remonte … à 20° !

Température : Hollande remonte … à 20° !

 

Alors que la météo annonce une vague de froid pour les jours et semaines à venir François Hollande lui constate une remontée dans son thermomètre de popularité. Il atteint désormais 20 % de satisfaits, c’est mieux qu’il y a quelques semaines quand avant son renoncement il se situait en dessous de la barre des 10 %. Mais c’est moins que son nouveau Premier ministre qui se situe à 50 %. Un petit état de grâce en quelque sorte qui permettra de mieux soigner sa sortie. Une remontée qui d’ailleurs lui faiat regretter d’avoir renoncé peut-être un peu vite sous la pression de Valls. Du coup faute de candidatures François Hollande s’interroge sérieusement sur le soutien qu’il pourrait apporter à des candidats de la primaire socialiste. Il pourrait bien ne soutenir personne voir même comme Ségolène Royal apportait son appui à Emmanuel Macron. Pour le deuxième mois d’affilée, dans le baromètre IFOP/JDD (le plus ancien des baromètres de popularité), le chef de l’État remonte dans l’estime des Français. Avec 20% de satisfaits (+1), il reste le Président le moins populaire de la Vème République mais retrouve un niveau qu’il n’avait pas atteint depuis un an. D’évidence, il enregistre un effet positif depuis sa décision de ne pas se représenter. « On ne peut pas parler d’un véritable mouvement mais il bénéficie d’une certaine décrispation », analyse Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. Cet effet se mesure particulièrement chez les sympathisants socialistes, auprès desquels François Hollande est redevenu majoritaire depuis décembre (54% de satisfaits), mais il ne bénéficie d’aucune mansuétude parmi les électeurs de la droite (96% de mécontents), du FN (91%) et du Front de gauche (81%). Au-delà des chiffres, ce léger revirement de l’opinion se retrouve dans les jugements exprimés par les sondés. « On se remet à entendre des appréciations positives, confie Frédéric Dabi. La renonciation de François Hollande est présentée comme une preuve de courage et de lucidité de sa part. » C’est aussi la possibilité offerte au chef de l’État de prendre des décisions en toute liberté, sans pression électorale – la grâce accordée à Jacqueline Sauvage semble avoir été appréciée par les Français? certains soulignent en outre que le chômage s’est mis à baisser et lui en font crédit. Par contraste, Bernard Cazeneuve reste un Premier ministre populaire et convaincant (50% de satisfaits, -1 point). Les jugements favorables à son égard sont largement majoritaires au PS (81%) et presque majoritaires à droite (47%). Un état de grâce en quelque sorte, mais qui sera forcément de courte durée. En déplacement au Mali François Hollande n’a pas craint de faire part de sa nostalgie voire d’ouvrir une petite fenêtre sur les perspectives d’un retour en politique. Depuis son discours du 1er décembre dans lequel il avait annoncé qu’il n’était pas candidat à sa réélection, François Hollande s’est rendu en Corrèze le 7 janvier. La Corrèze, « c’est trente-cinq ans de ma vie », avait rappelé non sans nostalgie celui qui y a débuté sa carrière électorale par une défaite face à Jacques Chirac aux législatives de 1981. Les soutiens corréziens du chef de l’Etat ont pu, avait-il estimé, ressentir de la « tristesse » après sa décision de ne pas briguer un second mandat à l’Elysée, mais aussi « une forme d’adhésion vers une certaine conception de la politique ». Mais comme le rapporte Le Monde, François Hollande s’est aussi agacé que la presse parle de tournées d’adieu à chacune de ses sorties. Vendredi en marge d’une visite à Gao dans le nord du Mali, il a ainsi déclaré : « On n’arrête pas de dire cela… mais non, pas du tout… », avant de lâcher une phrase énigmatique : « Dans la vie, il ne faut jamais dire jamais! »

Température : nouveau record en 2016 ? (Robert Vautard)

Température : nouveau record en 2016 ? (Robert Vautard)

Dans une interview au Figaro Robert Vautard directeur de recherche au CNRS  constate que la température ne cesse de s’élever

 

Le rapport annuel sur l »Etat du Climat vient de paraître et révèle une année 2015 qui bat beaucoup de records. Est-ce la pire année de l’histoire climatique?

ROBERT VAUTARD. - Il y a effectivement beaucoup de records. Le plus marquant est celui de la température globale. On se situe pour la première fois à 1°C au-dessus des températures de référence de l’ère préindustrielle (1890). Mais c’est seulement pour l’année 2015. D’une année sur l’autre, les températures varient beaucoup. Dans le climat actuel, on est plutôt, en moyenne, autour de 0,9°C au-dessus. Le dixième de degré supplémentaire de l’an dernier est une des conséquences de l’événement climatique El Niño. Il y a également eu des records en termes de concentration de gaz à effet de serre, mais c’est le cas chaque année. Car la teneur en CO2 augmente régulièrement. On a vu aussi un certain nombre d’événements extrêmes. Le pire en matière de canicule pour l’Europe reste l’année 2003. Mais 2015 arrive désormais en deuxième position avec de fortes chaleurs dans les pays du centre de l’Europe. Par ailleurs, le mois de décembre a connu un record de chaleur et l’enneigement a été quasiment nul. Le réchauffement de la température de surface des océans a également provoqué des cyclones très marquants. Il y en a eu un notamment dans l’océan Indien qui a touché la péninsule arabique en général et le Yémen en particulier. Un phénomène parfaitement exceptionnel. Malgré tout, En Europe et ailleurs dans le monde, certains mois sont restés parfaitement dans la norme.

Qu’est-ce qui vous a le plus marqué l’an dernier?

C’est incontestablement la température mondiale. Elle a été très au-dessus du record précédent qui datait de 2014. Et cela pourrait bien durer en 2016 car El Niño s’est poursuivi jusqu’au printemps de cette année. Si l’on compare à l’année 1997,au cours de laquelle un phénomène El Niño s’était formé durant l’été pour atteindre toute sa puissance à l’automne avant de disparaître dans les premiers mois de 1998, et bien c’est cette année 1998 qui a été la plus chaude. On peut donc s’attendre à des températures globales proches ou au-dessus des records en 2016.

Comment, dans ces conditions, imaginer que l’on puisse respecter les engagements de l’accord de Paris qui vise à maintenir la hausse des températures mondiales en-deçà de 2°C, voire 1,5°C?

On ne peut pas, sur la base de cette seule année 2015, dire qu’il ne reste plus qu’un degré de marge. Ce n’est pas 2015 qui peut permettre de dire si on va réussir ou non à respecter les engagements pris à Paris. Évidemment, 1,5°C, c’est très ambitieux, mais c’est un point de base en dessous duquel on ne peut de toute façon pas descendre. On risque plutôt d’être au-dessus.

L’année 2015, en tout cas, montre que le plateau des températures observé durant presque vingt ans n’était pas un arrêt de la hausse comme certains ont voulu le faire croire mais simplement un palier. On en aura vraisemblablement d’autres, mais ça n’empêche pas la tendance. On va peut-être monter une nouvelle marche d’escalier en 2015 ou 2016 comme cela a été le cas en 1997 et 1998.

 

Doit-on considérer que 2015 est exceptionnelle du seul fait de l’événement El Niño?

Non elle n’est pas exceptionnelle en tant que telle, ce qui est exceptionnel c’est la température résultant de la combinaison d’El Niño et du réchauffement climatique. La combinaison d’un phénomène naturel et d’un phénomène dont l’homme est responsable. C’est ça qui crée le record.

Réunion climat en Allemagne : une prise de température

Réunion climat en Allemagne : une prise de température

 

 

 

C’est la première réunion après la signature officielle à l’ONU de l’accord climat. Il ne faut pas s’attendre  à de grandes décisions mais plutôt à une prise de température sur les intentions réelles des différents Etats pour mettre en œuvre l’accord initialement signé à Paris. En effet les contributions élaborées par chaque pays pour la COP  21  prennent désormais le statut d’action concrète.  Avec l’adoption de l’Accord de Paris, ces contributions ont changé de statut juridique : le texte transforme ce qui n’était que des intentions en plans d’action concrets dorénavant connus sous le sigle d’INDC (article 4 de l’accord). Un nouveau chantier, capital, s’ouvre aux négociateurs qui vont se réunir à Bonn. « Les fondations sont posées, à nous maintenant de construire notre maison commune », a déclaré la ministre française de l’Environnement, Ségolène Royal, aux 2.000 délégués présents à Bonn jusqu’au 26 mai. « Il s’agit désormais de bâtir sur l’accord ambitieux et juste qui a été trouvé en décembre dernier pour renforcer l’action sur le terrain », leur a-t-elle également dit. L’accord conclu à Paris fixe des objectifs à l’horizon 2100 notamment pour la transition énergétique mais reste vague, par exemple, sur les mécanismes qui permettront aux gouvernements de signaler et de surveiller la mise en oeuvre de leurs plans nationaux de réduction des émissions de gaz à effet de serre. De nombreux délégués ont fait part de leur inquiétude face au réchauffement de la température et aux événements extrêmes comme les dégâts provoqués sur la Grande barrière de corail en Australie, les feux de forêt au Canada ou encore la sécheresse en Inde.  Tous les principaux secteurs économiques sont potentiellement concernés : transports, bâtiment (deux enjeux essentiels dans les pays émergents qui connaissent une urbanisation rapide), énergie, agriculture, finance.  De ce point de vue l’accord conclu dans le cadre de CoP 21 volontariste dans les intentions demeure très vague quant à la stratégie et au moyen. En l’état des contributions de chaque pays, ils conduiraient à une limitation du réchauffement compris entre 2,9°C et 3,1°C, bien loin du seuil des 2°C requis. Pour respecter ce seuil il faudrait très rapidement prévoir l’interdiction de la motorisation diesel est envisagé le tout électrique d’ici une trentaine d’années pour l’automobile. On est encore loin du compte car rare sont les pays qui émettent l’idée de la fin du diesel pour l’automobile (avec bien sûr des exceptions pour les poids-lourds et  la navigation) Une révision à la hausse du niveau d’ambition est pourtant cruciale si les 196 parties signataires de l’accord veulent respecter les objectifs fixés par l’accord. Et c’est ce qu’il prévoit : un mécanisme de révision des NDC tous les cinq ans, avec un premier bilan mondial des impacts prévus en 2023 (article 14 de l’accord). Mais une session intermédiaire est prévue dès 2018, présentée comme un « dialogue de facilitation entre les parties » en jargon onusien. « Cette échéance ouvre de fait une phase de travail de deux ans qui débutera avec la prochaine session des négociations », observe Thomas Spencer. Un premier rendez-vous est d’ailleurs prévu : un registre public intérimaire des NDC sera présenté le 18 mai à Bonn, lors duquel « les pays auront l’occasion de formuler des commentaires sur la conception et les caractéristiques du registre », précise le communiqué de la CCNUCC. « Nous n’avons pas d’autre option que d’accélérer » les actions pour limiter le réchauffement, a déclaré Christiana Figueres, secrétaire exécutive de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CNUCC), interrogée sur les dernières données publiées par la Nasa qui note un net réchauffement de la planète ces derniers temps. Elle a ajouté que les engagements pris par les nations en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre plaçaient la planète sur une trajectoire de réchauffement compris entre 2,5 et 3°C par rapport à l’ère préindustrielle, soit au-dessus de l’objectif de l’accord de Paris visant à le maintenir « nettement en-dessous » des 2°C avec un objectif de 1,5°C. « A l’évidence, nous ne sommes pas encore sur la voie », a-t-elle ajouté.

(Avec Reuters)

Température : scénario catastrophe en 2040

Température : scénario catastrophe en 2040

 

+3.6 degré d’ici 2040, c’est le scénario catastrophe de l’agence internationale de l’énergie avec pour conséquence notamment la montée des mers. En cause surtout le gaspillage d’énergie polluante notammenet en Chine où la réduction de la polution ne sera pas effective avant 2030. En 2040 le cocktail énergétique mondial sera composé à parts égales de pétrole, de gaz, de charbon et d’énergies vertes ou peu carbonées, selon l’AIE. Et pour chacune de ces énergies, « les ressources ne constituent pas une contrainte » durant ces 25 ans, écrivent les experts de l’Agence, qui dépend de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Pas de choc pétrolier ni gazier à prévoir, donc, notamment grâce à l’essor du pétrole et du gaz de schistes. La mauvaise nouvelle, maintenant. Du fait en partie de cette ressource relativement abondante, mais aussi des 2 milliards d’humains supplémentaires attendus sur terre, la consommation mondiale d’énergie va encore s’accroître de 37 % d’ici à 2040. Une hausse cohérente avec les dernières prévisions d’ExxonMobil (+35 %). En conséquence, les émissions de gaz à effet de serre vont continuer à grimper, et la température sur terre va augmenter en moyenne de 3,6 degrés. Un scénario catastrophique. La hausse des températures envisagée est en effet bien supérieure à l’objectif international de limiter le réchauffement mondial à 2 degrés. Ce seuil franchi, les événements climatiques extrêmes risquent de se multiplier, et le niveau de la mer menace de s’élever dangereusement. « Cet objectif de 2 degrés requiert des actions urgentes afin de ramener le système énergétique sur une voie plus sûre », écrivent les experts de l’AIE.

Ebola : contrôle de température symbolique à Roissy

Ebola : contrôle de température symbolique à Roissy

A en croire le gouvernement, la France est armée pour lutter sur son territoire pour lutter contre le virus Ebola. D’ailleurs on  a décidé un contrôle de température à Roissy pour les voyageurs en provenance de Conakry. En fait un contrôle assez illusoire car nombre de passagers en provenance de Guinée ne passe pas par Roissy. Il faudrait à cet égard une politique européenne dans tous les aéroports. En outre le contrôle à l’arrivée n’est le plus pertinent, c’est au départ que devraient s’effectuer ces contrôles dans tous les aéroports d’Afrique de l’ouest.  Pour éviter la contamination dans d’autres zones géographiques. A noter surtout le caractère insuffisant de ces contrôles compte tenu du temps d’incubation. La durée d’incubation (le temps écoulé entre l’infection et l’apparition des symptômes notamment la température) varie de 2 à 21 jours mais elle est dans la plupart des cas de 4 à 9 jours. A compter de ce samedi matin, les 200 passagers du vol quotidien d’Air France en provenance de Conakry, en Guinée, seront contrôlés. Un contrôle pour vérifier qu’ils ne sont pas contaminés par le virus Ebola. La France devient ainsi le second pays, après la Grande-Bretagne jeudi, à tester les passagers à l’arrivée.  Ce contrôle se fait en deux étapes : d’abord, pendant leur trajet vers Paris, les voyageurs remplissent un questionnaire et laissent leurs coordonnées pour pouvoir être joint en cas de besoin. Ensuite, à la sortie de l’avion, au niveau de la passerelle, on prend leur température. « Une fois qu’on leur a pris la température frontale, on leur remet une fiche indiquant comment se comporter en cas de déclenchement de fièvre plus tard. Il ne faut pas qu’ils se rendent chez leur médecin traitant ou à l’hôpital. Il faut qu’ils restent chez eux confinés et qu’ils contactent le 15« , explique le docteur Philippe Bargain, chef du service médical d’urgence de Roissy. « Nous étions sur la passerelle en file indienne, des médecins prenaient notre température à distance. On est agréablement surpris, c’est allé très vite« , a rapporté Souhaib Bangoura, 35 ans, de retour de Guinée où il se trouvait pour des motifs professionnels.  Mais ces contrôles sont très insuffisants puisque tous les passagers qui arrivent d’un pays contaminés en empruntant des vols indirects passeront au travers des mailles du filet. C’est par exemple le cas du vol Conakry-Casablanca-Paris. D’ailleurs, l’Organisation Mondiale de la Santé n’encourage absolument pas ces contrôles à l’arrivée car ils sont compliqués à mettre en oeuvre et finalement assez inefficaces.  La solution préconisée par l’OMS est de renforcer les contrôles au départ des pays contaminés, de vérifier que ces contrôles sont effectués par du personnel bien formé et bien informé. A Conakry, des équipes de médecins français de la Croix Rouge vont épauler le travail des autorités guinéennes. Depuis le début de l’épidémie, plus de 70 personnes ont été refoulées à l’embarquement d’Air France au départ de Conakry.

 

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